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[RP] Hey ho, Hey ho, tous à la mine!

Leslou_1

_________________
Ptitefleur2006


Fleur insistait pour que les béarnais remplissent leurs mines, et elle y travaillait sans relâche, rabâchant encore et encore que le travail à la mine c'était bon pour la santé.


Citation:
30-11-2008 05:05 : Le Comté vous a reversé 45,50 écus d'arriérés de salaires.
07-12-2008 05:04 : Le Comté vous a reversé 46,50 écus d'arriérés de salaires.


Fleur travaillait à la carrière de pierre 6 jours par semaine, elle s'accordait un petit repos sur l'Adour tous les vendredi, elle espérait vivement que les béarnais fassent de même.

À eux tous ils arriveraient à rendre leur Comté fort et prospère, mais cela prenait d'abord un effort de chacun, un petit geste solidaire

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Rocabar
"Fleeuuur!

Content de vous trouver.
Je vous cherchais, c'est notre maire Lelmax qui m'a indiqué la route: pas si loin de la mine en fin de compte

Comme tous les gens de la ville j'ai reçu votre courrier et j'y ai réfléchi dans un sanctuaire ou l'inspiration foisonne: une taverne généreuse en boisson pétillante.

Je me permets de reprendre votre courrier pour répondre à vos questions, ensuite je vous conterai les visions dont mes égéries m'ont fait la grâce."

1/ Connaissez-vous le chemin pour vous rendre aux mines? Si oui, pouvez-vous me l'indiquer?
Oui, mais je préfèrerais vous y accompagner un jour pour vous faire découvrir une galerie abandonnée que j'ai retrouvée lors d'un lever.
Je pourrais ainsi vous faire part de mes connaissances en lithologie: à partir de la faille de votre choix je pratiquerai un forage qui sans nul doute saura vous faire découvrir un bijoux rose et noir plus merveilleux que vous pourriez vivre en rêve

2/ Connaissez-vous l'utilité des mines pour la gestion d'un Comté? Si oui, pouvez-vous m'en faire part? Si non, souhaitez-vous la connaître?
Pas exactement, mais cela semble logique. Et si l'on en juge par les remous que cela provoque je suis convaincu que c'est indispensable.
[b]

3/ Pensez-vous qu'un salaire de 15.50 écus soit attractif pour attirer les travailleurs? Si non, à quel salaire seriez-vous prêts à vous rendre à la mine plusieurs fois par semaine, voire tous les jours, sachant que la trésorerie du Comté n'est pas des plus florissantes?[/b]
Ce salaire est un peu plus haut que dans d'autres villes. Cependant ces autres villes ne proposent pas assez d'emplois annexes pour que les travailleurs s'y refusent.

4/ Pensez-vous que le fait d'offrir un pain à 2 écus pour trois jours de mine (ou une paire de chausse pour une semaine de mine offert par certaines villes) soit suffisant pour attirer les béarnais? Si oui, avez-vous déjà demandé votre pain à 2 écus auprès du Comté? Si non, avez-vous une idée de ce qui pourrait être attractif pour remplir nos mines?

Non, non, et oui *

5/ Pensez-vous que le fait de faire un RP en gargotte sur le travail à la mine, permettant de faire participer tous les béarnais soit une bonne idée? Si oui, pourquoi seuls les conseillers y participent? Si non, pourquoi, selon vous, ce n'est pas une bonne idée?
Oui excellente idée, s'il n'y a que les conseillers c'est uniquement parce que ceci ne s'adresse qu'aux conseillers * (le prend pas mal hein! je vais expliquer aussi)

6/ Pensez-vous que la communication soit satisfaisante pour demander à tous les béarnais de venir fréquenter les mines? Si non, en quoi elle ne vous parait pas satisfaisante, afin que nous puissions l'améliorer?
La communication c'est le pouvoir... peut-être y as-t'il un manque de pouvoir?

7/ Enfin, pensez-vous que des animations autour de la mine serait une bonne chose, certaines villes comme Lourdes l'ayant en projet?

Je ne connais pas le projet de Lourdes. L'idée d'animation est bonne, après tout dépend de sa qualité (c'est comme comparer DJ Jean-Mi et sa disco mobile à un concert de Madona)

8/ Quelle amélioration souhaiteriez-vous voir appliquer concernant les mines?
Héhé, c't'à moué!
Mineur n'est pas un travail socialement valorisant.
Les habitants cherchent des titres, des charges, des hauts faits de guerre, la richesse, le pouvoir.
Qui m'écoute? Les conseillés? Vous ne pourrez donc pas contredire ces propos.
Cependant, il faut bien avouer que certaines charges, certains titres font prendre conscience de la réalité de l'économie: VOUS, vous savez l'importance de la mine. Les autres non.
L'information servira uniquement à rameuter les prétendants à vos places et les bardes taquins, même si elle se doit d'être (conformément aux règles démocratiques qui régissent la municipalité).


Les muses m'ont chanté trois couplets, la Boulasse entonnais le refrain:

Couplet 1: de l'offre promotionnelle au discrédit

Personne ne peut promettre aux gens gloire à la mine, en revanche, il est possible de promettre richesse...
La paire de chausse est motivante pour les vagabonds.
A l'heure actuelle, 7 jours de travail à la mine apportent 108.5écus.
On ajoute 50 écus de base et on retranche 7 repas à 6 écus, on obtient 116.5 écus. 2 jours à l'église, et voilà, l'habitant se bourre bien la gueule à la taverne, passe citoyen et part de la mine bien chaussé pour ne plus y revenir... cette politique n'est vraiment pas adaptée au long terme.

La paire de chausse n'intéresse pas les autres. Leslie_1 qui a posté son emploi du temps montre une chose flagrante: avec un élevage ou un champ, il est impossible de fréquenter la mine aussi régulièrement que souhaité. Trois jours de mine d'affilée et on loupe sa traite des vaches ou autre...
Pour le pain à 2écus, cela engendre des complications de gestion. Pour vous cela semble simple, mais pour un nouvel arrivant c'est un véritable effort presqu'insurmontable que de savoir à qui demander, comment demander et surtout d'être sûr que le "marché" sera tenu (si cette personne a su voir l'offre faite...)

J'ai lu une phrase dans le genre: "si vous apportez la preuve que vous avez travaillé tant..."
On prouve comment? C'est effrayant ^^

La muse fut implacable: ce ne sont pas les cadeaux qui motiveront les foules, mais les salaires. La mairie se discrédite en vendant ses places à la mine comme des tapis sur le marché.


Refrain de la Boulasse:
Tends moi ton verre mon p'tit trouvère
J't'en ressers une: encore un foi
Toutes ces bubules seront pour toi
L'inspiration qui t'es si chère



Couplet 2: communauté minière

La démarches de Tarbes ne semble pas efficace. Lourdes semble avoir agi sur un autre concept: "l'event"
De toute manière les trop ambitieux refuseront la mine: "c'est pour les nains".
Vous connaissez sans doutes les célèbres 7 nains. Pourquoi étaient-ils 7?
Vous ne le savez pas? Je vais vous l'apprendre:
Ils sont 7 comme les jours de la semaine, il travaille chacun 1 jour par semaine et les 6 autres encouragent le travailleur de leurs chants et de leurs danses (si c'est vrai!!). Ils travaillent ensemble car ils forment une véritable communauté et y vont avec plaisir pour partager un moment joignant l'utile à l'agréable.
Nous ne sommes pas des nains donc on ne peut pas faire comme eux.
En revanche, pour former une véritable communauté minière il faut un rendez-vous fixe et quotidien pour tous les mineurs.
Pour mettre cela en place il faudrait des animateurs volontaires pour réunir les mineurs en lieu et heure, et pourquoi pas préparer des thématiques tel que les quizz à la Rox, ou tout autre jeu... (les gens viennent ici pour le contact social, nous sommes tous dans le même cas).
Si cela marche, réserver les places aux mineurs du jour convaincra d'aller à la mine.
Vous montrez déjà l'exemple, allez! Un p'tit effort de plus! Je vous dédierai une fable


Refrain de la Boulasse:
Tends moi ton verre mon p'tit trouvère
J't'en ressers une: encore un foi
Toutes ces bubules seront pour toi
L'inspiration qui t'es si chère



Couplet 3: Demande de travail et population

Les points ci-dessus ne seraient pas à l'ordre du jour s'il y avait assez de monde en cette ville.
Pour remplir les mines, il faut trouver des habitants.
Des expéditions de recruteurs rémunérés pour voyager et récompensés par une prime pour chaque habitant "rabattu" serait un projet assez intéressant.
Il ne manquerait qu'à discuter des arguments que ces recruteurs mettront en avant pour promouvoir Tarbes.
De même, l'accueil est primordial. Pour ma part j'ai beaucoup apprécié le comité tarbais. Il faut continuer ainsi, voir faire encore mieux si c'est possible.


Conclusion:

Je conclue par la seule proposition concrète que je puisse faire:
Sourit malicieusement:
Je suis très inquiet voyez-vous.
La pratique des instruments requiert une grande dextérité des doigts.
Je pioche mais je crains qu'à l'usure ma pratique se dégrade.
En échange d'une paire de gants je pourrais éventuellement exercer mes compétences de scalde pour rythmer les coups de pioches et exalter la mine qui n'en sera que plus productive


Gravure de moi dans une semaine
Sepro
Sepro travaillait à la mine de fer au nord de Lourdes chaque jour depuis huit jours et, certes, ses finances n'étaient pas celles d'un roi, mais elle lui permettaient de manger décemment chaque jour. Toutefois, il souhaitait encourager l'effort général de remplissage des mines. C'est pourquoi il alla afficher la preuve de ses état de service au bureau des mines local. S"adressant à la responsable lourdaise, il indiqua :

Gill, j'ai travaillé chaque jour dans la mine depuis huit jours à compter de dimanche dernier inclus. Pour que cela ne passe pas pour de vains mots, j'en apporte ici la preuve.





Toutefois, il me paraît indécent de réclamer ici quoi que ce soit. Si tu peux doubler la ration de pains des deux suivants qui viendront réclamer le leur, j'en serais ravi!

Puis, quittant le bureau, il ajouta d'une voix forte :

N'oubliez pas la mine : il en va de la santé de notre beau comté et ... la santé de notre comté, c'est notre santé!!!
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Plan et table du cadastre (cliquez ici!)
Apophis
Apophis avait travailler durant 2 jours dans la mine de fer, au nord de Lourdes et en avait légèrement baver...
Mais il ne se plaignait pas, après tout c'est lui même qui avait poser baluchon dans cette ville qu'il commençait a bien aimer.

Aujourd'hui il travailler dans l'autre mine à la carrière de pierre, au nord-est.

Il ne parlait pas beaucoup mais travaillait énormément, grâce a la pioche qu'on lui prêtait chaque jour il réussissait à extirper beaucoup de roche.
Cela semblait ridicule comparer aux tas que pouvait faire les autres mineurs bien plus balèze que lui et bien plus expérimenter.
Il se dit qu'un jour il arriverait bien faire un tas semblable ou du moins équitable.

En attendant fallait pas chomer ......
Ysengrine
... fallait pas chômer et la saison des blés (et des chaumes) finie, Ysengrine y était allée de son coup de pioche aussi, dans la mine d'or près d'Orthez...

Maintenant la voilà qui se rend vers la grand place et le Château, curieuse de savoir ce qu'il est advenu d'un courrier qu'elle a envoyé il y a quelques temps

Après quelques détours et pérégrinations, la voilà qui demande une audience à dame Fleur, expliquant laborieusement sa requête à un greffier du château


Bonjour, je suis Ysengrine, artisan à Orthez. J'ai envoyé une réponse au courrier de dame Fleur et comme je passais par ici je voulais savoir si elle était disponible pour parler de cette proposition... Voilà... Si vous voulez bien transmettre... j'attends là...

Ysengrine s'assoit sur un banc dans le couloir et se plonge dans la lecture d'un petit livre relié en cuir noir qu'elle sort de sa besace
Ptitefleur2006


Fleur revenait de la messe qui avait été donnée en l'honneur de Saint-Corentin.

On lui fit savoir qu'une certaine Dame Ysengrine lui demandait audience au sujet des mines et qu'elle attendait sur un banc dans le couloir.

Fleur sourit et s'avança vers la dame.

Elle la salua.


"Bien le bonjour Ma dame,

Dame Ysengrine, je présume, on vient de m'avertir de votre demande d'audience, enchantée, je suis fleur.

Votre missive m'est bien parvenue, on me la remise dès votre envoi.

Je serai ravie d'en discuter avec vous dans mon bureau.

Je vous invite donc à me suivre."


Fleur se dirigea vers son bureau et invita Dame Ysengrine à s'asseoir dans un des fauteuils en face de son bureau, pendant qu'elle prenait place à son tour.

Elle sortit la lettre de la Dame en question et commença :


"Avant que nous débattions sur la question des mines et votre proposition, j'aimerai éclaircir un point.

Dans votre lettre, vous m'indiquez, je cite :


Citation:
Curieuse démarche d'abord que de demander comment vous en sortir : n'est ce pas pour trouver des solutions que vous avez été élue ? Je suis un peu gênée par votre façon de procéder. J'espère que nous aurons l'occasion d'approfondir le sujet, je ne veux point juger sans vous connaître mieux.


Je tiens juste à vous indiquer que j'ai pris l'iniative de mener cette enquête, afin de connaître l'avis des béarnais sur la question et non pour qu'ils trouvent eux-mêmes des solutions.

Nous avons mis en place plusieurs choses qui ne fonctionnent pas des masses, de ce fait, je souhaitais savoir ce qu'en pensait les habitants de notre Comté et j'ai donc écrit aux béarnais dans ce sens, afin d'en toucher le plus grand nombre.

À l'analyse des réponses reçues, je ferai parvenir les réponses à mon questionnaire en expliquant pourquoi les mines sont vitales pour un Comté, et pourquoi chacun d'entre nous devrait faire l'effort d'aller à la mine une ou deux fois par semaine, ainsi que les améliorations qui y seront apportées.

J'espère que vous comprenez mieux ma démarche et je suis à votre écoute pour toute proposition."


Fleur se tut et attendit que la Dame lui fasse part de ses impressions et propositions.

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Ysengrine
Ysengrine s'assoit face à la Conseillère, bien droite et les mains sur ses genoux

Elle sourit, amusée, à l'évocation de la petite pique qu'elle n'a pu s'empêcher de glisser au début de sa lettre

A ces mots :
Citation:
en expliquant pourquoi les mines sont vitales pour un Comté, et pourquoi chacun d'entre nous devrait faire l'effort d'aller à la mine une ou deux fois par semaine
la jeune femme fronce un peu les sourcils

Quand Dame Fleur finit son intervention, Ysengrine sourit et poursuit

Passons sur mes propos préliminaires : je sais combien votre tâche est difficile, et je vous reconnais le mérite de tout faire pour la mener à bien. Ce n'est pas si fréquent, et je vous remercie, en tant que béarnaise, pour cela

Maintenant pour ce qui est de ma proposition...


Ysengrine se penche en avant

... je pense donc que vous devriez essayer de vous appuyer sur d'autres produits que le pain. Tant qu'à revendre un produit à perte voyez vous, de 4 écus environ, je pense que vous devriez viser un produit plus recherché. Le pain en effet n'est le repas essentiel que pour les très jeunes vagabonds ou pour celles et ceux qui sont devenus étudiants.
Comme l'essentiel de la population est composée de paysans... et que les paysans doivent rechercher des aliments plus chers... c'est aussi le cas de beaucoup d'artisans d'ailleurs... Je crois qu'il serait plus attractif de procéder de la même façon mais avec les fruits, les légumes, le lait, le poisson ou la viande : pour un paysan un morceau de viande à 15 écus mettons, ou deux fruits pour 14 écus, cela constitue une aubaine.

On établit ainsi une mutualisation des nécessités : il vous est nécessaire d'avoir des gens à la mine, il est nécessaire aux paysans et artisans de se nourrir de denrées rares. Puisque vous établissez une remise de 4 écus pour 3 jours de travail à la mine, portez cette remise sur des denrées plus recherchées et plus nécessaires.

Ysengrine cherche un flacon de vin du regard... regrette de ne pas en voir, se dit que ce serait malpoli de se servir comme ça... puis reprend son raisonnement :

Je parlais dans mon courrier de l'armée, c'est un exemple pour illustrer mon propos sur la mutualisation des nécessités : pour les soldats il est impératif de manger de la viande. Les officiers ne peuvent que vous entendre, si vous proposez de rendre leurs soldats plus forts pour un prix modique... enfin modique... disons inférieur au marché en tout état de cause...
Cela reviendrait donc à passer une sorte de contrat avec l'armée : celle ci vous fournit des mineurs, en échange vous fournissez à ses soldats de la viande.
Ainsi vous êtes assurée d'une main d'oeuvre régulière, et l'armée est assurée de voir sa valeur combattive progresser.

Voilà, en résumé, les grandes lignes de l'idée que je tenais à vous soumettre. Qu'en pensez vous, Dame Conseillère ?


Maintenant assoiffée, Ysengrine fouille les moindres coins de la pièce du regard en espérant y voir un flacon d'alcool... ou de n'importe quoi même de l'eau... non quand même pas...
Ptitefleur2006


Fleur écouta sans mot dire Dame Ysengrine.

À un moment donné, elle la vit chercher du regard quelque chose.

Elle réfléchit, et se dit qu'à force de parler, la dame devait avoir soif, amusée, elle la laissa terminer sa proposition.

Ensuite, elle se leva et se dirigea vers une armoire où se trouvait une bonne bouteille de jurançon avec quelques verres.


Dame, partageriez-vous avec moi un petit verre de jurançon?

Il paraît que cela ouvre l'appétit.


La voyant accepter, elle sourit et elle servit deux verres et en tendit un à Dame Ysengrine.

Santons! À l'avenir de notre Comté!

Fleur but une gorgée après avoir trinqué avec la dame et poursuivit :

Bon, revenons à nos moutons... heu non à nos mines

J'avoue que votre idée est très intéressante.

Il est vrai que nous nous sommes attachés au pain pour les vagabonds et les paysans, mais nous pourrions, enfin si mes collègues sont d'accord bien entendu, envisager de proposer de la viande, du poisson ou des fruits à un prix inférieur à celui que nous trouvons sur le marché.

Nous pourrions alterner chacune de ces denrées par semaine, une semaine on proposerait la viande, une autre du poisson, une autre des fruits et pourquoi pas une autre du pain.

Enfin, cela se ferait sur un court terme dans un premier temps... un mois par exemple, pour voir si cette solution est bénéfique pour nos mines, car il ne faut pas oublier non plus que nous ne roulons pas sur l'or.

De toute manière, je vais soumettre votre suggestion dès la fin de notre entretien au conseil comtal.

Notre Cac sera plus à même de nous dire si c'est envisageable.

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Ysengrine
Ysengrine avale son verre d'un trait, puis se ressert sans vergogne

Excellent ce vin héhé... ça change de la bière... Pour cette question des moyens ce n'est pas compliqué, ça dépend de vos stocks... La question principale est celle du nombre de mineurs que vous souhaitez voir travailler dans les mines. Partant de ce nombre, vous extrapolerez facilement le budget de l'opération et l'investissement de départ.

Se rendant compte qu'elle a fini le cruchon de vin, Ysengrine semble perplexe... hésite... se lève un peu vite puis

Hum voilà voilà vous avez tous les éléments... je reste à votre disposition par courrier bien sûr...

Elle se dirige vers la porte

Avec votre permission... j'ai été très honorée de vous rencontrer... au revoir au revoir...

La jeune femme disparaît, laissant la porte entrouverte et maudissant son manque de manières...
Ptitefleur2006


Pas de soucis Ma dame, je ne manquerai pas de vous adresser une missive si cela s'avérait nécessaire.

Fleur la vit se lever et prendre congé précipitamment...

Intérieurement, elle éclata de rire et se dit :
"Quelle femme étrange, on aurait dit qu'elle avait le feu aux fesses à partir aussi vite...en tout cas, elle a eu une excellente idée..."

Fleur se dirigea, à son tour vers la porte, et se dirigea vers la salle du Conseil, ses collègues devant vaquer à leurs occupations, elle laissa une note avec la proposition que lui avait soumise Dame Ysengrine et la posa sur la pile des affaires à traiter du jour.

Ses collègues allaient finir par la maudire à entendre parler incessament de mines mais cela méritait d'être soulevé.

Elle referma la porte derrière elle, puis partit se changer pour prendre la direction de la carrière de pierre.

Une journée de plus à piocher mais comme elle le disait le travail c'est la santé!

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Chloe_de_chesnais
[L’homme qui est inventé dans mon rp, peut-être joué par quelqu’un si un rp vous intéresse au fond d’une carrière.]






De retour en Béarn depuis quelques jours seulement. Chloé n’était pas encore sortie de chez elle. Le voyage l’avait épuisée depuis la Gasconne, et la demoiselle avait encore eut envie de rêver du jeune enfant de sa Duchesse. Un magnifique héritier pour le Duc de Gasconne.
Des petits yeux plissés, tout comme sa peau. Des doigts qui ne devaient même pas mesurer le quart de ceux de la Baronne. La Dame Blanche l’aurait bien croqué de bisous tellement il était beau. Mais elle avait préféré embrasser son amie et repartir en Béarn pour lui laisser la chance et le bonheur de profiter de leur nouveau né.

Y’a-t-il vraiment plus belle reconnaissance dans la vie que la naissance d’un enfant ?

Chloé en doutait, d’où ses rêveries si longues. Mais il était temps pour elle de sortir à nouveau. Que faire ? L’Adour ? Elle en avait désormais trop peur, depuis son accident à Dax, même près de la rive.
La demoiselle s’était donc baladée dans le village de Tarbes. Par-ci, par-là, sans but.

Vêtue de ses braies de cavaleries, d’une chemise qui par habitude aurait dû être bien trop grande pour elle, et pourtant, son ventre la remplissait bien… Ses bottes pour monter son cavales, et le mantel qu’elle avait volé quelques temps plus tôt à son époux. Il ne serait lui en vouloir de se couvrir pour ne pas attraper mal et au risque de perdre son héritier.
Ses cheveux étaient libres. Quelques mèches s’étaient même faufilées sur le devant de ses épaules alors que d’autres flottaient au rythme des pas de la Dame Blanche.

Quand elle entendit un raffut monstre un peu plus loin en face d’elle, derrière des tas de branches. La demoiselle s’approcha curieuse. A peine arrivée qu’un homme la pointa d’un doigt, après tous les autres villageois


Vous là ! Que faites-vous ici encore ! La Mine est encore vide ! Dépêchez vous de prendre une pioche !

Chloé écarquilla les yeux, la mine ? Travailler à la mine ? Si son époux le savait, elle pouvait être sur qu’il demanderait à sa dame de compagnie de ne plus jamais la faire sortir jusqu’à la naissance de son héritier. Quand elle croisa à nouveau le regard de l’homme, un regard à la fois noir et glacial.

Quelques pas en arrière, Chloé ôta le mantel bien chaud qui la protégeait de se maudit froid d’hiver. Elle le posa sur un tas de pierre à l’entrée de la mine. Et après quelques regards en arrière, elle entra dans le couloir qui la mènerait jusqu’à l’échelle pour descendre dans les profondeurs du Béarn pour aller chercher de l’or. Pardi, elle ne serait pas dans une mine d’or sinon !

Elle arriva devant l’échelle qui descendrait à cru vers le bas de la mine, dangereusement difficile. Rien qu’à l’idée de devoir se baisser pour atteindre le sol, et pouvoir poser un pied dessus était dur à concevoir. Quand une main arriva près de sa tête, Chloé sans regardait qui cela pouvait être, sans servit pour s’aider à se baisser, et commencer à descendre sur cette échelle, bien trop dangereuse après avoir lâché la main qui d’ailleurs ne semblait pas très habituée à la mine vu sa douceur.

Quelques minutes plus tard, Chloé se trouva enfin en bas, soulagement. Elle releva la tête pour voir tout ce qu’elle venait de descendre, avant de la redescendre rapidement, pour éviter de se retrouver les fesses à terre, prise de vertige. Elle aperçue alors l’homme qui l’avait aidé entrain de descendre, mais elle continua son chemin, sans l’attendre, dans les couloirs du souterrain. Quand elle entendit à nouveau une voix derrière elle.


Hey Ho Mademoiselle, vous oubliez votre pioche !

Chloé se retourna, et vit le même homme aux mains douces tendre une pioche en sa direction. Joues rougissantes, la dame blanche, fit marche arrière, et attrapa la pioche. La pénombre de la mine l’empêcha d’observer le visage de l’homme et de savoir si elle le connaissait ou non.
Elle regarda alors les ombres qui contournaient son visage et son corps et lui dit.


Merci Messire

Puis elle attrapa une lanterne, qui serait lui montrer le chemin, pour aller piocher durant toute la journée. Si un jour on lui avait dit qu'une Baronne irait à la mine... Quoi que l'ennuie nous fait souvent faire des choses idiotes, alors pourquoi pas la mine ?


Citation:
Travail
pour le Comté/Duché

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A la recherche d'un joueur pour faire vivre pnj homme
Apophis
Apophis travaillait déjà depuis plusieurs jours dans ces mines.
Il commençaient à bien connaitre les recoins de celles-ci et commençait à s'y plaire malgré la noirceur qui se dessinait sous ses yeux et la fatigue aidant.

Mais malgré cela il ne perdait pas sa bonne humeur et continuer ses aller-venu en mines et dans la rue la ou il dormait étant donner qu'il travaillait durement pour pouvoir acquérir son 1er champs et ainsi évoluer dans la société.

Pour son 5 ème jours il aperçut une dame un peu perdue au ventre arrondi, il la vit ne pas trop pouvoir se baisser pour descendre dans la mine et il décidât de l'y aider sans dire mot.
Elle ne le regardât même pas et descendis à son rythme, Apophis vit qu'elle avait complètement oublier sa pioche, sans doute était elle perdue en ses pensées et il décidât de la lui rapporter.

"Hey Ho Mademoiselle, vous oubliez votre pioche ! "

Elle le remercia et prit une lanterne, il ne put s'empêcher de lui faire remarquer :

Heeuuuu ... pardonnez moi damoiselle mais ...enfin .... une dame enceinte ne devrait elle pas se reposer ??

La dame, quelques mèches sur le devant des épaules, ne put s'empêcher de sourire avant de répondre ....
Chloe_de_chesnais
Main gauche levée en avant pour porter la lanterne et lui permettre de savoir où elle mettrait les pieds. Alors que sa main droite tenait la pioche, bien trop lourde pour son pauvre bras, bien trop habitué a porter une simple plume. A peine quelques pas de fait, quand elle entendit à nouveau la voix faire échos dans les couloirs de la carrière. Chloé se retourna, elle n’avait pourtant rien oublié cette fois-ci…
Quand il lui parla de sa grossesse. Sourire aux lèvres, la Dame Blanche répondit.


Cela n’est point une maladie, et malgré la difficulté pour me baisser et attendre l’échelle, j’ai pu trouver une main pour m’aider.
Se reposer n’empêche pas d’aller travailler quelques heures pour notre bon Comté. Je vous fais confiance pour ne point l’ébruiter quand nous serons sortie d’ici.


Chloé se stoppa, relevant légèrement la lanterne vers le jeune homme face à elle.

Mais je manque à tout mes principes, je suis Chloé Bénédicte de Ch… enfin non Chloé Bénédicte d’Hourden. M’enfin, Chloé suffira.

La Baronne lança un nouveau sourire au jeune homme, il semblait nouveau dans le coin ou alors pas du genre râleur sinon, elle aurait reconnu son visage malgré la faible lumière de la lanterne.

Si un jour on m’avait dit que je me présenterais au fond d’une mine, je ne l’aurais pas cru.
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A la recherche d'un joueur pour faire vivre pnj homme
Apophis
Apophis esquissa un sourire à la dame qui se présenta à lui.
Quand il l'entendu dire :

Citation:

Si un jour on m’avait dit que je me présenterais au fond d’une mine, je ne l’aurais pas cru.


Il ne put s'empêcher de lui sourire encore plus franchement juste avant d'ajouter :

Heu ... moi je suis messire Apophis... venue d'une contrée lointaine ..
enchanté !


Il ne lui fit pas un baise main comme il aurait pu le faire en taverne car au fond d'une mine cela ne donnait pas le même effet et cela aurait pu être présenter comme incongru.

Il ne put s'empêcher d'insister :

Moi je vous aiderai tout le temps que vous le souhaitez mais ..... * fronçant les sourcils* je ne trouve pas qu'une dame de votre classe est quoi que ce soit a faire dans une mine ... surtout dans votre état, et peu importe que l'on veut aider son comté ou pas sa santé passe avant tout.

Se rendant compte qu'il fut un peu trop .... direct il se ravisa quelque peu :

Heu ...... enfin moi je dit sa vous savez... je dit rien .... c'est pas moi qui est enceinte.
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