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[RP] L'annonce du Lion de Juda

--Carcavelos
Grogne l'air méchant, l'gourdin tournoyant en main.

Aucun lion n'sera tué à Gnef ! Sont tous chez les Béarnais ! Cexu qui restent sont point nombreux. Faudra qu'vous fassiez grand massacre populaire avant d'en voir n'serait-ce qu'un ! Assassins. L'franc comte a bien raison.

Montre ses dents cariées dans un joli sourire tourné vers le soldat blondinet. Repose son gourdin sur l'épaule.

Adeus
--Lethe


Un rictus lui échappe alors qu'elle entend ce maelström de voix haineuses, appel au sang, à la guerre...
Tant de volonté de nuire à d'autres humains et pour quoi ?
Prouver, éprouver leur foi ?

Tant de vérités mensongères en place publique pour justifier ce besoin de massacre...

C'en est trop pour elle, pour qu'elle continue de se taire et faire comme si elle n'entendait pas, comme si tout l'indifférait...
Pourtant ces gens lui sont tous étrangers.

Sauf un. Le responsable de tout ça. Le responsable de la chute du Béarn...

Alors elle prend la parole, la jeune inconnue :



Messires, Mes Dames...

Comment pouvez vous justifier une action contre Genève et son peuple, alors que le Lion n'y est pas ?

Est-ce votre foi qui vous guide ? Ou bien n'êtes vous que des loups assoiffés de sang et désireux de vous repaître du fiel de la vengeance ?

Pourquoi n'employez vous donc point votre si belle énergie à soutenir le Franc-Comte et ne pas vous laisser dicter votre conduite par la GMF ?
Pourquoi ne vous mettez vous pas en quête de Yohann ? Ce monstre sanguinaire... Alors qu'il se cache encore sur nos belles terres comtoises au lieu de respecter la décision du Franc-Comte ?

Désirez-vous donc uniquement en finir avec le Lion, au point d'en perdre toute mesure ? Au point d'y perdre vos âmes ?


La jeune femme s'arrête, maîtrise la passion qui l'anime. Effrayée d'avoir osé s'exprimer de la sorte en place publique...
--Carcavelos
L'grognon trouva l'jeunette bien à son goût. Elle avait bien raison, même si pas tout compris sans doute.

Y' avait pas d'lion à Genève, ils'feraient que massacrer du citoyen helvète. Ignares d'croisés, bourrins d'aujourd'hui et demain.


Y a pas d'lion à Gnef !!!! L'croisés vont tuer du g'nevois gratis pour leur bon plaisir ! La gamine a raison, c'te saloperie de Yohann c'est lui qu'faut massacrer avant qu'se soit la populasse de Gnef qui paye pour lui et l'Lion.

S'coue la tête, en pensant "adeus croisés pourris".
--Poil_arrache
Quand on abrite et on aide le Sans Nom, on invite le trouble dans sa maison. Ce n'est que normal.

À chaque fois que le Lion frappera, Genève aura une part de responsabilité aussi longtemps qu'elle leur donnera sanctuaire.
Hagos
Le lieutenant exaspéré répondit à tout ces gens qui grommelaient :



Si les lions ne sont pas à genéve alors la ville ne résistera pas et nous laissera inspecter ses rues , pour vérifier cela .

Mais si Genéve décide de résister aux saintes armées , elle s'autoproclame hérétique et du coté des lions.
Personne ne forcera les genévois à défendre les lions , et seuls ceux qui le décideront tomberont sous nos lames .

Faites plutot vos devoirs de bons aristoclétiens et aider la croisade .
Vos jérémiades sont pathétiques et ridicules .


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Patbis2007
Chevauchant pas très loin de Hagos, je souris... Je me porte à sa hauteur et soupire...
Laisse donc ! Qu'ils disent ce qu'ils veulent ! Nous sommes mandatés officiellement par les Très Haut et lui seul saura reconnaître les siens...
Continuons notre chemin comme tous bons aristotéliciens qui se respectent. Qu'ils se cachent derrière de belles phrases ou quelques crachats, nous connaissons notre mission et seul cela compte !


Lui souriant à nouveau, je tourne la tête vers l'horizon concentrée sur le combat sans doute à venir avec une pointe dans le cœur pour ceux qui ne reviendront pas...

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--Lethe



Chouette un guerrier... un vrai... un qui étripe tout ce qui bouge au nom de l'amour d'Aristote. C'est beau...

Messire le grand combattant de la foi...

Si j'étais genevoise, quand bien même je ne partage pas l'idéologie réformée, je serai sur les remparts, à vous attendre de pied ferme.
Votre idée de la foi ne vous autorise pas à dicter sa conduite à tout un peuple. Si elle le fait, si votre foi et votre église cautionne cela... Alors elle ne vaut pas mieux que la foi proclamée du Lion.

Relisez donc le Livre des Vertus, vous y trouverez une idée qui vous semble assez étrangère... Celle de l'Amour y est très largement explicitée... A moins qu'en bon soldat, vous n'ayez jamais pris la peine de le lire. Il est vrai qu'un soldat qui commence à réfléchir et un soldat qui commence déjà à désobéir...


Quant à ce que vous appelez nos jérémiades...
Nous, peuple comtois ne voulons pas de vos armées chez nous.
Le Franc Comte s'est exprimé.
Nous sommes un territoire souverrain.
Si vous avez une once d'honneur vous vous retirez...

En même temps, si vous aviez une once d'honneur, vous iriez chasser le Lion là où il est et non à Genève, n'est-il pas ? Et vous nous livreriez Yohann afin qu'il soit puni pour l'ensemble de ses crimes.


Agacée...
Ils ont une vision tellement manichéenne ces pauvres guerriers que c'en serait presque risible...
Hagos
Changeant d'avis car persuadée par la franc comptoise :

Oh oui nous sommes méchants , pourquoi ne laissons nous pas ces sympathiques hérétiques piller nos comptés avant de retourner à l'abri dans Genéve .

Puis reprenant son ton normal :
Et puis si vous ne voulez pas de nous , dommage parsqu'on est là .

Et nous avons l'insigne honneur de montrer notre vrai visage .
Vous n'osez pas dire vos vrai noms et vous vous travestissez pour ne pas étre reconnu bande de mécréants.


Nous nous reverrons , mais nous avons à faire quoique vous disiez .
Hasta la vista


Et tallonant son cheval il emboita le pas de Pat
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--Laristotelicien
J'écoutais déjà depuis un bon moment les palabres de ces individus tant masqué que casqué et je m'amusais à traduire le parole dans une langue celte ou du moins peu latine à nos heures actuelles. Les phrases d'un dernier homme me fit poser la main sur la dague, il fallait dire que pour un assassin à la solde de l'Empereur je n'avais de mérite que le nom et peut être le sceau qui me revenait pour les laisser-passer, mais bref, cessons l'attente, toisant ce Messire "preux Chevalier" avec tout dans les muscles rien dans la logique ou la tête, mais cela aurait été une insulte indigne de moi, je lui dis:

Ho ! Le Sire à la barbe et au casque (Hagos donc), vous pouvez vous montrer votre visage vut que vous allez attaquer une ville où il n'y a de Reformé que vos idées et vos principes, si vous aviez un peu d'esprit vous vous seriez posté avant Genève pour contrer le retour des Lions en leurs terres.

Mais malheureusement vous poussez le vice encore plus loin en acceptant d'aller tuer des Aristotéliciens, car il y en a, dans une ville dont vous ne connaissez que les murailles.

Vous vous dites soldats d'Aristote, mais vous tuez vos propres frère sans dicernement et sans pitié, vous comme tout ceux qui vous suivent êtes simplement l'engeance d'un serviteur du malin, un corrompu de la première heure et je pèse mes mots.

Allez donc, Allez répandre votre vision de la Foy et faites sombrer toute une population trahis par vous mesme dans l'Hérésie que vous ne leur laisser que comme un ultime recours.

Félicitation pour votre beau parlez, mais allez plutôt en Béarn pour combattre les vrais hérétiques ou retournez chez vous et vous occupez de vos moutons ou autres chiens galleux que vous semblez si particulièrement apprécier.


Je souris et lançant ma cape dans le vent je fis quelques pas sur la place. Pour bien regarder ces gens qui semblaient si prompt à monter au combat sans savoir contre qui ils se battaient.
Hagos
Le messire était fort sympathique mais Hagos étant parti il parlait un peu dans le vide .

Néanmois un éclair de clairvoyance lui apporta les réponses à ces questions :
Citation:
Ho ! Le Sire à la barbe et au casque (Hagos donc), vous pouvez vous montrer votre visage vut que vous allez attaquer une ville où il n'y a de Reformé que vos idées et vos principes, si vous aviez un peu d'esprit vous vous seriez posté avant Genève pour contrer le retour des Lions en leurs terres.

Il découvrit que sa phrase était incompréhensible ... et que pour contrer il aurait fallu que la croisade se crée avant l'attaque se qui n'est pas métériellement et humainement possible.






Citation:
mais allez plutôt en Béarn pour combattre les vrais hérétiques


Mince il venait de dire que les lions étaient revenu à Genéve ... "pour contrer le retour des Lions en leurs terres. "

Il se contredisait seul et son argumentation s'effondrait ...

Et pour ce qui est des bons aristoclétiens ils auront la sagesse de s'écarter des remparts.

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Wulfrik
Quelle naïveté...les mots d'amour universel qui sortaient de la bouche de la donzelle faisaient grandement sourire le colosse. Dans quel monde croyait-elle vivre? Il s'en passerait encore beaucoup de siècle avant que de telles idées prennent pieds dans les mœurs des bonnes gens. Avait-elle tenu pareil discours aux hérétiques venus mettre à feu à sang une province française et affamer son bon peuple?
Tout s'éclaircit d'un coup dans l'esprit de Wulf! Mais oui, il avait à faire en ce moment à une représentante de cette nouvelle vague bien pensante qui gagnait peu à peu en force au sein des terres aristotéliciennes: on appelait ses représentant "les bisounours". Ces gens croyaient fermement que tout le monde pouvait se jeter dans les bras l'un l'autre, se câliner et se bisouiller malgré les différences et les conflits...
Et cet avis sur les soldats...pathétique...penser que la majorité d'entre-eux n'étaient pas capables de réflexion et juste attirer par le sang et les butins...C'était mal connaitre les nobles idéaux qui avaient poussé nombre d'entre-eux à prendre les armes et à servir...tout en réfléchissant...Wulfrik n'était pas de ces chiens de guerre aveugles à qui l'on ordonne de mordre comme bon le semble à une poignée de chefs, loin de là.
Et que dire de ses ignorants qui croyaient que le Lion s'en tirait à bon compte sur les terres de France...ils étaient traqués, rattrapés et chatiés par d'autres armées au service de la Foy et de la Justice.
Ne prêtant pas plus longtemps attention aux dires futiles et ignorant de la gueuse, il poussa son cheval au trot afin de remonter la colonne et laisser derrière lui la salissure de l'ignorance.
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--Lethe
Vatar Léthé 1 :



Sourire narquois aux lèvres, un regard légèrement méprisant à l'égard des croisés, si ancrés dans leurs convictions, dans ce qu'ils pensent savoir, ou être juste...


Vous êtes là, en violation de NOS terres... Vous n'êtes pas dans votre royaume ici... Et je ne pense pas que quiconque puisse se targuer d'avoir entendu la voix de Deos ou d'Aristote dans vos rangs, sauf éventuellement au sortir de quelque beuverie...

NOS terres, comtoises, IMPERIALES....

Quant à ce que voulait dire l'homme qui semble-t-il est parti, c'est que si vous vouliez empêcher le Lion de regagner Genève, c'est entre Annecy et Genève que vous prendriez place et non en envahissant la Franche Comté... Mais sans doute êtes-vous aussi ignorants de la géographie impériale que de ce qui nous différencie de vous autres françois...

Et l'on dit le Lion de Juda... et pas les lions... Sachez au moins nommer votre ennemi à défaut d'autre chose.

A propos, moi c'est Léthé... et je ne porte nul masque...


Un haussement d'épaule accompagne ses derniers propos, avant que son regard ne coule sur le second croisé, le pensif, certainement trop impressionné pour prononcer le moindre mot.

Sans doute la prend-il pour tout autre chose qu'elle n'est... Qu'importe qu'il pense ce qu'il veut. Elle pourrait lui planter sa lame dans le gras du bide, voir se répandre ses tripes sur les pavés sans que cela ne l'affecte le moins du monde, le regarder crever à petit feu sourire aux lèvres en lui murmurant que tout va bien et qu'il sera bientôt aux côtés d'Aristote, avant d'aller festoyer en taverne sans plus y penser.

Le laissant pour ce qu'il est, un grand penseur sans nul doute, elle lui accorde un sourire carnassier avant de prendre congé à son tour.

Rien à tirer de ceux là... Sourds qu'ils sont.
Wulfrik
Les mots "violations de nos terres" résonnèrent d'un coup dans le crâne du danois. Arrêtant sa monture et lui faisant faire volte-face, il s'adressa de haute-voix à la donzelle:

- Quelle violation? De par notre statut de croisé, nous pourrions comme bon nous semble, traverser toutes terres aristotéliciennes jusqu'aux terres des averroïstes! Ou voyez dans notre passage, une invasion? Vous fantasmez, pucelle! Vous qui semblez croire de nous, que nous manquions de savoir religieux et devrions nous replonger dans le Livre des Vertus, vous êtes à ce point ignorantes des lois et droits de nos armées? D'après-vous, pourquoi aucune armée ne nous barre la route, même si votre Comté s'oppose à notre marche? Tout simplement parce que, contre ou pas, vous n'avez pas le choix! Le Sring ne peut ni veut se placer en hérétique, vos attentions aussi louables soient-elles envers les innocents de Genève, ne peuvent aller à l'encontre de cette croisade, ou alors il vous faudrait prendre le risque d'être vous même des parias! Est-ce là ce que vous souhaitez? Vous me faites rire, et votre sourire narquois ne m'atteint pas. Mais si d'usage je devais repasser par là, je saurais me souvenir de vous...avec tout ce que cela implique...

Sur ce, il fit reprendre sa marche à son cheval, sans se retourner.
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Kranelamarmotte
Toujours présent près de l'affiche, pris dans ses pensées, le Lieutenant s'était adosse contre le mur d'une maison, les yeux rivés sur son casque qu'il tenait fermement contre sont flanc droit. Inouï ... Il ne l'aurait jamais pensé ... Alors qu'aucune autorisation, aucune prévenance, les troupes Francaise avaient débarquée en Franche Comté pour rejoindre Genève ... Des hommes d'armes marchaient sur la terre de ses aïeux ... Il en était offusqué, d'autant plus que le motif de leur action était cette fois ridicule, les Lions étant à des lieues de Genève ...

Et pourtant, lui aussi il y était, à cette fameuse bataille, dans le feu des combats aux côtés des fiers soldats de la Maxima ... D'ailleurs certains visages ne lui étaient pas inconnus ... Bien qu'il ne les connaisse pas vraiment, il avait tout de même déjà combattu à leur côtés face aux Lions au même endroit ou eux se dirigeaient à nouveau ... Il aurait été tenté de les suivre en d'autres circonstances mais pour lui les faits étaient là ... L'attaque de Genève ne ferait qu'appauvrir une population qui vit déjà en dessous du seuil de la pauvreté ... Ils n'y trouveraient sans doute que 3 ou 4 lions ... Et ils avaient le culot de traiter de traitres ceux qui brandiraient leurs armes contre eux... Une belle folie, qui allait mener à l'affrontement entre des hommes équipés jusqu'aux dents face à des paysans armés de leurs fourches ... Un beau massacre inutile ne perspective ... S'avançant vers les Français présens devant l'affiche, Krane ne pu s'empêcher de garder sa langue ...


Dites moi sieurs ...
J'ai du mal à comprendre votre entreprise ...
Vous m'expliquez pourquoi vous entreprenez de mettre Genève à feu et à sang alors que vous auriez mieux fait d'éradiquer les Lions en les prenant tout de suite dans leur fuite ? Si vous avez pu acheminer autant d'homme jusqu'ici, vous deviez bien en avoir assez pour les intercepter directement à la source ? C'est d'un ridicule sans égal de mettre une ville à feu et a sang pour abattre un ennemi qui ne s'y trouve même pas, ne rouvez-vous pas ?
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Luhpo
Luhpo s'avança parmi la foule amassée devant une affiche, qui apparemment faisait couler de l'encre et enflammait les débats.

L'écuyer arrivait de Normandie, qu'il avait quittée quelques semaines auparavant avec les troupes du Duc de Mortain, rejoints plus tard par l'armée de Patsy de Conches. Il vit plusieurs hommes en armes et à cheval, comme lui. Certains avaient même cousu une croix sur leur habit. Pour sa part, Luhpo portait son tabard aux armes des Lionne.

Il mit pied à terre et saisit les rênes de son cheval, pour s'approcher de l'affiche. A ce moment là, il entendit un homme héler un groupe de croisés :

Kranelamarmotte a écrit:
Dites moi sieurs ...
J'ai du mal à comprendre votre entreprise ...
Vous m'expliquez pourquoi vous entreprenez de mettre Genève à feu et à sang alors que vous auriez mieux fait d'éradiquer les Lions en les prenant tout de suite dans leur fuite ? Si vous avez pu acheminer autant d'homme jusqu'ici, vous deviez bien en avoir assez pour les intercepter directement à la source ? C'est d'un ridicule sans égal de mettre une ville à feu et a sang pour abattre un ennemi qui ne s'y trouve même pas, ne rouvez-vous pas ?


- Bonjour sire, permettez-moi de me présenter, et de vous répondre : je suis Luhpo de Lionne, je viens de Normandie. Mais qu'allez-vous donc imaginer ? Nous n'avons nullement l'intention de "mettre Genève à feu et à sang" ! N'écoutez pas la propagande des hérétiques... Quand à prendre le Lion de Juda "à la source", c'est exactement ce que nous faisons : alors que certaines armées ont pris la route du Béarn pour délivrer le Comté, nous venons droit à "la tanière du lion" !
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Luhpo de Lionne
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