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[Vie religieuse]-Eglise "Notre -Dame de Nantilly "

Payns
L’ eveque Payns ne pouvait que faire ce que lui demandait cette âme qui avait su comprendre acquérir la patience qui est vertu aristotélicienne

Il demanda à Hernaut de poser genoux à terre et de rentrer en méditation
Puis le prélat dit quelque mots pour préparer l’âme de cet personne


" Hernaut. Mon fils !"
"Vous allez recevoir le sacrement du baptême. Dans son amour, Dieu vous donnera une nouvelle vie. Vous allez renaître de l'eau et de la foi. Ayez le souci de grandir dans la foi pour Votre vie divine ne soit pas affaiblie par l'indifférence et le péché, mais qu'elle se développe en vous de jour en jour. "
"Donc si vous êtes conduits par la foi, rejetez tout attachement au péché et proclamez la foi en Christos et Aristote. Proclamez votre foi de l'Eglise aristotélicienne dans laquelle tout enfant est baptisé."


« Vous pouvez lire votre profession de foi »
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Hernaut
Hernaut mit un genoux à terre et entra en méditation ainsi que lui demandait le prélat, puis à son invitation lu sa profession de foi.

Mgr, je souhaite recevoir le saint sacrement du baptême pour entrer dans l'Eglise Aristotélicienne en vue d'appartenir à la grande famille des élus du Très-Haut, de son prophète Aristote et son messie Christos.

Je rejette tout attachement au péché et proclame ma foi en Christos et Aristote ainsi qu'en l'église Aristotélicienne.


Le charpentier resta humblement à genoux la tête baissée et attendit dans le recueillement la suite de son baptême.
_________________
Payns
L'évêque apprécia cette profession de foi, il regardait cette âme désireuse de servir le très haut

Regardant aussi Andaine qui ne disait mots, il continua le rituel ...


«Hernaut, mon enfant ! Prend acte de tes paroles !!! »

Payns fit avancer le jeune homme, pour ce trouver à côté du baptistère

*Payns fit la lecture d’un texte du livre des vertus*


Citation:
LIVRE Pré-Histoire VIII - Le paganisme.
Citation:
“Mais il n’y avait pas d’amour pour leurs nouveaux dieux. Ceux-ci ne servaient qu’à rendre des services en échanges de ces sacrifices. Certes, ces païens respectaient leurs divinités, mais c’était par peur plutôt que par amour. De nombreuses cités se regroupèrent en royaumes, ayant à leur tête des rois. Ceux-ci firent appel aux prêtres païens afin que leurs divinités leur viennent en aide, et les faux clercs croyaient lire dans les entrailles l’avenir des cités.

Mais il restait un vide dans le coeur des hommes et des femmes. Il leur manquait ce pour quoi ils avaient été conçus. Il leur manquait l’amour que Dieu voulait leur donner et qu’Il attendait en retour. Alors, Dieu décida que le moment était venu de se rappeler à Sa Création. Il trouva un enfant dans la cité qui s’appelait Stagire et lui enseigna Sa Parole afin que l’Homme retrouve le chemin de la vertu. Cet enfant s’appelait Aristote ».


"Andaine je vous demande de répondre à ses question pour sceller votre angagement envers notre Sainte Eglise, le très haut, Aristote et Christos"

"- Pour vivre dans la liberté de Dieu, rejetez vous le péché?
- Pour échapper au pouvoir du péché rejetez vous ce qui conduit au Mal?
- Pour suivre Christos, dieu et Aristote, rejetez vous la bête sans nom qui est l'auteur du péché?"
_________________
Andaine
Elle ne sentait pas le froid qui régnait à l'intérieur de la petite église et qui commençait à l'envelopper entièrement. Sa cape s'était ouverte dévoilant le haut de sa gorge et de petits frissons couraient sur sa peau diaphane.

Non, son attention était toute entière à la profession de foi de son doux. A genoux devant l'évêque il se tenait humblement, la tête baissée, si touchant.

Un long frisson parcourut son échine et la ramena à la réalité. Elle devait quitter Saumur pour rejoindre ses soeurs dès ce soir; la Blanche ne pouvait différer plus son départ. Icelle espérait que son aimé serait alors bâptisé; auquel car il devrait faire sans elle et à cette pensée, son beau regard se voila et son coeur se serra.

Sa main se posa instinctivement sur le pommeau de son épée. Secouant la tête, elle leva son visage sur Monseigneur Payns qui poursuivait la cérémonie.

_________________
Hernaut
Hernaut s'avança vers le baptistère non sans avoir jeté un regard confiant vers son aimée, espérant que la cérémonie du baptême serait terminée avant le soir car il devait accompagner la Blanche vers sa destination lointaine. Après la lecture de Mgr Payns le charpentier dit à haute voix :

- Pour vivre dans la liberté de Dieu, je rejette le péché.

- Pour échapper au pouvoir du péché, je rejette ce qui conduit au Mal.

- Pour suivre Christos, dieu et Aristote , je rejette la créature sans nom qui est l'auteur du péché.


Puis il regarda Mgr Payns et attendit.
_________________
Payns
L'évêque vit l'échange de regard entre ces deux être et compris une certaine complicité

il continua le rituel sans signe paraitre.

Payns plongea la branchounette de laurier dans le baptistère et clama



" Hernaut, je vous baptises"

Au nom du Très haut – l'évêque PAYNS asperge d''eau sur sa tête une première fois

Et de l’Eglise Aristotélicienne

– l'évêque PAYNS asperge sa tête une seconde fois

Et de tous les saints
– l'évêque PAYNS asperge sa tête une troisième fois

Il va falloir remplir ce bénitier par ailleurs ^^


Je vous marque aussi de l'huile sainte pour que vous demeuriez éternellement fidèle de dieu , Christos messie, et Aristote prophète.

Vous êtes baptisé bienvenu dans la grande famille arsitotélicienne


Portez dans votre signature le médaillon bleu des enfants du très haut, il est très saillant…..

http://img216.imageshack.us/img216/9624/croixcyanzg0.png

(mettre [img] devant et [/img] à la fin, dans votre attache de signature)

Recitons ensemble de crédo de Notre Sainte foi en dieu oui oui même vous Andaine

Citation:
Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

_________________
Andaine
Ses yeux ne quittaient pas le regard du brun. Un mélange de sentiments exacerbait tous ses sens. L'amour, la tendresse, l'émotion...
Par trois fois Monseigneur Payns aspergea d'eau la tête d'Hernaut. Le sourire de la jolie blonde s'agrandissait au fur et à mesure. Son bienaimé était baptisé.

Détachant avec regret son regard du visage mouillé du charpentier. Les opalines plein de malice de la blonde se posèrent sur le prélat, résistant à la folle envie de lui claquer deux bises, nonobstant les règles de la bienséance.

Mais l'évêque l'invitait à réciter le crédo. Et c'est d'une voix claire et limpide qu'elle entama :


Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.

_________________
Hernaut
Hernaut reçu l'eau bénite et l'onction du saint chrême avec recueillement et aussi joie d'appartenir à la grande famille Aristotélicienne. Il prit le médaillon que lui tendait le prélat et le porta à son cou, puis récita le crédo que sa bien-aimée avait déjà entonné.

Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés
En la Vie Eternelle.


Une fois fini, le brun ne put s'empêcher de se tourner vers son aimée, la regarda intensément, s'approcha d'elle, la prit dans ses bras et l'enlaça jusqu'à sentir son odeur familière. Abrégeant son étreinte avec regret, Hernaut se tourna ensuite vers Mgr Payns qu'il remercia chaleureusement d'avoir procédé à son baptême dans l'intimité de l'église N-D de Nantilly.

Mgr, je n'oublierai jamais ce moment solennel que vous avez bien voulu célébrer icelieu dans le village qui m'a vu grandir et garderai ce médaillon sur moi en souvenir de cet instant.
_________________
Payns
Mon fils,

Votre baptême est enregistré à l'archevêché de Tours.

S'adressant au deux enfants du très haut il leur dit

Mes enfants,

Voila si vous veniez à partir en voyage, vous êtes sous la protection D'Aristote de Christos et du très haut.

POrtez avec vous votre médaillon qui est gage de protection contre la bête sans nom.

Si vous êtes fustigez de par votre croyance portez moi en nouvelle, car nul Aristotélicien ne doit être coupable de sa foi en dieu.
_________________
Vendettal
Citation:
Grande office organisée ce soir pour tout le village en notre belle Eglise "Notre -Dame de Nantilly "... Venez nombreux!
Cavendish10
Ayant eu vent de la grande office, Caven se présenta alors à l'église, Notre Dame de Nantilly. Entra en silence, il se signa, et s'installa.
_________________
Clodeweck
L'équipage avait fait escale à Saumur, Monseigneur l'archevêque de Bourges, Verty de Montfort Toxandrie, baronne de Breal-Montforzh, Son éminence De Montforzh et leur suite s'étaient rendu à l'église à l'invitation de la maire de Saumur et nièce de l'archevêque. Ils devaient y célébrer un office et partager le pain avec les fidèles.
Les clercs donc s'installèrent dans les stalles .

Le cardinal archevêque de Montfort-Toxandrie rejoignit dans le chœur les clercs déjà présents.
Il monta jusqu’à l’autel puis ayant rendu hommage à la relique, fit une courte prière.
Après une génuflexion difficile il se retourne vers l’assemblée et dit :


In nomine Dominus, Aristote et Christos

l’assemblée répond, en françois, en breton, en picard, en galo, en latin pour les lettrés mais ils sont peu nombreux…Bref en toute langue ce qui donne un infâme brouhaha

Qu’il en soit ainsi

Bonjour à tous !

Frères et Sœurs, je vous souhaite la bienvenue.

Il m’est donné l’honneur de célébrer devant vous cet office, profitant de notre passage à Saumur, j’en remercie le Très Haut


Après cette introduction il s'approche de la lice et s'adresse de nouveau aux fidèles présents.

Mais avant de partager ce moment ensembles, il faut nous repentir de nos pêchés.
Oremus :


Citation:

Pardonnez nos fautes, Seigneur, afin que nous puissions pénétrer jusqu'au Saint des Saints avec une âme pure, jusqu'au cercle d'amitié le plus intime.
Qu’il en soit ainsi.

_________________
Verty
Mgr Verty, arrivée en compagnie de son éminence Clodeweck récita son acte de contrition avec ferveur.



Une fois le pardon demandé elle attendit la suite de l'office.

_________________
Mayllis
Mayllis qui avait entendu qu'une cérémonie se tenait se hâta d'y aller. Vêtu du mieux possible pour cet événement elle était arrivée tôt pour s'installer.
Elle passa son regard sur l'assemblée avant de baisser le regard pour se repentir de ses pêchés elle aussi.



Pardonnez nos fautes, Seigneur, afin que nous puissions pénétrer jusqu'au Saint des Saints avec une âme pure, jusqu'au cercle d'amitié le plus intime.
Qu’il en soit ainsi.


Elle attendit la suite de la cérémonie, attentive.

_________________
Clodeweck
A la fin de la prière le Pére clodeweck va vers le lutrin et dit d’une voix claire

Lecture de la vie d’Aristote

Citation:

Un matin, Aristote avait une mine préoccupée. Son fidèle Sargas, qui fréquentait le lycée depuis des mois, vint à sa rencontre pour s’enquérir de son sort. Le maître lui fit cette réponse…

Aristote : "Cette nuit, mon cher disciple, j’ai fait un rêve."

Sargas : "Ah oui, maître ? Racontez-moi."

Aristote : "Certes oui. J’ai songé qu’en orient existait une cité merveilleuse."

Sargas : "Quel genre de cité ?"

Aristote : "Une cité idéale, parfaite, où tous vivaient en une fabuleuse harmonie. L’équilibre y était si solide que nul n’aurait pu le rompre, pas même la venue d’un étranger comme je l’étais dans mon imaginaire. J’y ai fait intrusion, y ait importé mes mœurs, que je dirais à présent corrompues, mais j’y ai été accueilli comme un frère."

Sargas : "Quels étaient ses principes, maîtres ?"

Aristote : "Cette cité est organisée selon le principe de trois cercles concentriques, ou trois classes de citoyens si tu préfères.

Je commencerai par te décrire ce qui constitue la plus basse de ces classes, à savoir celle des producteurs, la classe d’airain. Ils constituent la majorité, et vivent paisiblement de la culture de leurs champs et de l’élevage de leurs bêtes. Ils prennent ce qui est nécessaire à leur subsistance, et à celle de leurs familles, dans leur propre production, et donnent le reste aux classes supérieures. Si ces hommes constituent la base de la cité, leur sort est cependant enviable. Ils connaissent les joies de la tranquillité, d’une existence simple au service de la collectivité. Ils s’adonnent à l’activité physique qu’exige un travail régulier, et qui maintient leur corps en condition, meublent leur temps libre par la contemplation des choses de la nature, par l’éducation des enfants que ces gens là placent en très haute considération, et par la prière, adressant leurs louanges à Dieu qui leur a donné les plaisirs dont ils sont bénéficiaires.

La seconde classe de citoyens, la classe d’argent, est celle des gardiens et des soldats. Ceux là sont autorisés à l’oisiveté, et profitent, en temps de paix, d’une subsistance gratuite qui leur est fournie par les producteurs. Ils philosophent, admirent eux aussi les bienfaits de la nature, s’instruisent quel que soit leur âge, s’entraînent au maniement des armes. En temps de guerre, ils se font les plus fervents défenseurs de la cité. Leur courage n’a pas d’égal, et ils donneraient leur vie, sans hésitation, pour la conservation de la communauté, ou pour défendre leur foy qu’ils placent en très haute estime. Et au retour des combats, ils sont accueillis comme des héros. On dépose sur leurs têtes des couronnes de lauriers, on les traite comme des princes, et de fabuleux festins sont tenus en leur honneur. Ils sont portés en triomphe par le peuple, et aimés par les femmes.

La troisième classe de citoyens est celle des philosophes rois, la classe d’or. Ceux là sont les plus anciens, recrutés parmi les gardiens qui se sont montrés les plus braves, les plus aptes au commandement, et les plus doués en matière de philosophie. Leur seul bien est la raison, car ils sont délivrés de leurs possessions terrestres. Leur foy en Dieu est leur seule arme. Ils s’illustrent par la pratique des vertus de la manière la plus parfaite. Ils sont un exemple pour tous, et le peuple est heureux de sacrifier un peu de sa propriété pour assurer la survie de ses maîtres. Les philosophes rois constituent le gouvernement de la cité. Ils décident collégialement de ses destinées. Ils sont également les ministres du culte rendu au Tout-Puissant, et là réside leur légitimité. On tient leur pouvoir comme inspiré par le Très-Haut, de part leur condition de prêtres. Ils organisent l’ensemble de la cité, planifient la production, rendent la justice, et légifèrent."

Sargas : "Par ma foi, voilà une formidable cité que vous me décrivez."

Aristote : "Certes, c’est vrai. Et j’ai la conviction intime qu’elle doit exister, quelque part."


Il s’adresse ensuite à l’assemblée

Maintenant, Sœurs et frères, je vais vous laisser répéter les paroles du Credo Aristotélicien


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