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Surprise pour futurs vassaux

Orlane
Orlane avait suivit sa mère et son père dans une autre salle..; Faut dire que s'était immense ici. Bien que la peur de perdre ses parents lui sommait de rester auprès d'eux, elle savait qu'au fond d'elle, il ne fallait un rien pour qu'elle parte à la découverte de ce chateau...

Cependant, elle resta là, muette et timide en écoutant la grande dame parler.. Elle ne comprenait pas qu'elle était le sujet de ce discours.. A 3 ans s'était difficile, fallait l'avouer. Elle leva alors sa tête au maximum pour regarder ses parents qui avait les yeux rivés sur la baronne puis reporta son regard sur les gens debout devant elle qui l'empêchait de voir la cérémonie. La petite fille tira alors sur les brais de son père et lui tendit les bras pour qu'il la porte

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didier de sars
Orlane devait avoir du mal dans tout ce monde ,et surtout ne rien voir de la scene car elle tendait les bras vers sont pere et surtout tirrait sur ses braies ,et si les aiguilettes lachent ,y en a qui vonts etres surprit .
Didier la prit et lui parlat doucement pour la rassurer


vient ma grande et ne t'inquiette pas ,ca va etre vite fini ,et apres tu va t amuser
Orlane
Aussitôt dis, aussitôt fait, Orlane se retrouva dans les bras de son père pour sa plus grande joie. Elle entoura de ses petits bras le cou de son papa et lui fit un bisou sur la joue avant de lui répondre tous en chuchotant

- Ze pourrait aller zouer dans le sateau?

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Emeline
Emeline releva la tête pour écouter sa mère lui souriant, son sourire s'affaissait pourtant de minutes en minutes... jusqu'à ce que finalement elle se retrouve comme un poisson qu'on aurait sortit de l'eau.
Elle écouta sa mère prononcer hauts et forts ces mots qu'elle avait redouté, mais finalement après avoir fait la carpe un moment elle referma la bouche. En même temps ce n'était pas ce qu'elle avait cru au départ, elle devait en être rassurée.

Sa mère rayonnait d'un telle bonheur, elle ne pensait toujours qu'à son bien, certes elle se sentait mal au point qu'elle pensait défaillir. Heureusement elle n'avait pas guère mangé ni bu, car vu le teint albâtre que son visage arborait actuellement cela aurait pu poser quelques soucis. Elle respira par trois fois à grand peine avant de déglutir.

Sa mère attendait une réponse visiblement, mais la jeune femme n'y entendait pas grand chose sur le sujet non plus, toutefois elle avait eu la chance de recevoir une certaine éducation. Emeline se fit une réflexion mentale de ces cours de latin à vitesse accélérer, sa mère attendait !! Puis qu'allaient penser les gens d'elle a rester là comme deux ronds de flan.
Elle toussota, acquiesça d'un signe de tête et plongea son regard pour y trouver ceux identique donc elle avait héritée.


Oui je vous jure ici devant tous, obsequium, auxilium et consilium.

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Ulrich
Ulrich soupira de soulagement, il avait envie d'hurler:
"Elle ne partage point sa couche avec le vicomte!"
Mais il décida de se tenir, c'était un moment important pour sa soeur...
Il n'y aurait donc pas d'effusion de sang ce soir...

Ulrich chuchota à sa mère:


Vous n'avez pas à vous excuser! Vous savez que je suis vostre obligé, pour toujours, maman!


Facile à dire, maintenant qu'il connaissait l'identité du fameux vicomte...

Puis il pensa à sa Emeline... C'était un peu sa fête à elle aussi...
Il ne semblait tout de même pas concevable à Ulrich que sa soeur parte au combat maintenant... Il décida de lui offrir les cours d'un maître d'armes...
Il s'en mettrait en quête dès le lendemain...

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Deubs
suit la foule, traine la vicomtesse, ne pas la lacher d'un poil, elle allez bien finir par lui dire quelques mots....

voit un ptiot se placer au fond de la salle, bonne idee qu'il a le porte parole,... s'amenent vers lui, silencieusement, petit sourire pour le saluer, il ne fallait point faire de bruit....

Ecoute le discours de la Baronne, quel discours, plutot l'annonce surprise.... il leva le regard sur elle, et un ptit pincement de nostalgie, revoyant l'histoire defilee, il ne sait pourquoi mais son regard se porta un instant sur Ulrich, devinant plus ou moins l'etat ou il etait.....

Sourire qui s'esquisse, la lueur semblait heureuse, il se tourna vers sa vicomtesse, pour plonger son regard dans le sien, tel il l'appreciait...un jour peut etre....

La surprise laissant place a la ceremonie attendue, il murmura au ptiot Wartou....

regarde bien

esquisse un clin d'oeil, avant de le repeter a Biscarosse, sourire eclatant presque sur un rire

toi aussi


... laisse la ceremonie avance ecoutant les participants...

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Louis Philippe Von Wittelsbach,
Vicom de Frejus, Baron de Came,
Arianrod
La Baronne sourit à son fils, puis retour sur la Princesse.

Fort bien ma fille, en échange de ces vœux, je vous octroie terres. Moi, Arianrod du Moutier de Cénorel, Baronne d’Ouillie, Dame d’Huest, je vous confie les terres de La Prinserie, afin que vous y conduisiez la politique qui vous semblera la meilleure et que ce domaine prospère comme il se doit. Je vous laisse choix sur l'orientation et les décisions. Que ces terres de La Prinserie soient le terreau du bon développement de votre futur famille et future descendance que j’espère, ma chère Emeline, nombreuse.

En échange de ces vœux, je vous promets protection, chose que je fais déjà quand même. Dès ce jour, vos vies sont liées à la mienne, à ben ca depuis votre naissance même, il me sera devoir de les aider comme s'il s'agissait de la mienne, de toute manière vous êtes ma vie. Désormais, vous entrez dans le lignage nobiliaire d'Ouillie. Quiconque attaque vos intérêts attaque par la même occasion les miens. Qu'il soit donc connu et rapporté cet état de fait.


Elle regarda la salle

Qu'il soit maintenant connu qu’Emeline Catherine Anne du Moutier dict Redyane, devienne la Dame de La Prinserie.

Désormais, elle portera en ayant droict et devoir les couleurs de ce domaine, le blason.

Elle s'approcha de sa fille, mis ses mains sur ses épaules, et déposa un baiser, baiser vassalique sur ses lèvres. Elle lui sourit et lui tendit une petite poche de cuire ou se trouvait de la terre de La Prinserie.

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Baronne d'Ouillie, Dame d'Huest
Maman d'un garnement, d'une princesse
et d'un ange Hugues... Veuve d'un Blondinet
Reposez en paix mes Anges, je vous aime tous les deux
Aristide Du Moutier
[fantôme de feu Aristide du Moutier, heureux papa de la Dame à genoux, heureux époux de la Baronne]

Aristide, qui depuis quelques temps avait repris l'habitude de hanter ces couloirs, s'était vu pousser par on ne sait quelle main jusqu'en ces lieux.

Ce qu'il y vit le laissa sur son séant...sa fille, son bébé, élevée au rang de Dame, il en avait les larmes aux yeux, enfin une espece de buée ectoplasmique devant son champs de vision...en plus, et bien sa petite Emeline de son coeur, elle était anoblie par sa maman, LA femme...mais quelle soirée les enfants, quelle soirééééééée...Aristide partit en voletant au dessus des invités, plein de bonheur, pour l'éternite.

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Fantome de l'Ange de la Maitresse des Lieux
Feu l'Epoux de la Brunette
Emeline
Emeline toujours plongeait dans les yeux de sa mère écoutait la suite des paroles. Déjà elle était en train de se rendre compte que visiblement elle en connaissait qui savaient bien la faire marcher en tenant leurs langues, enfin les explications viendraient plus tard qu'on se le disent. Une belle bande de cachottiers tous tiens, elle avait bien du avoir l'air ridicule à se douter de rien. On peut dire qu'elle avait même comme d'habitude était complètement à l'ouest... ou à l'est c'était au choix.

Pensive certes mais attentive aux paroles de sa mère, la jeune femme piqua un léger fard tout d'un coup aux paroles de sa mère :
"Que ces terres de La Prinserie soient le terreau du bon développement de votre futur famille et future descendance que j’espère, ma chère Emeline, nombreuse."
Non elle avait du mal entendre, mère n'avait pu dire descendance, oui non elle avait du mal écouter cela devait être... être... être quoi d'ailleurs ?!! Son regard vrilla de côté a ces mots, il y avait peut être du temps quand même hein parce que bon elle n'était pas vraiment pressée, même pas du tout faut bien le dire, elle n'avait déjà même envisager de s'y entraîner alors le reste...

Enfin bon heu soit c'était pas vraiment le moment de penser à ça quand même, elle regarda sa mère à nouveau très attentive jusqu'au moment où celle-ci eu finit. C'est alors qu'elle lui posa ses deux mains sur l'épaule et scella l'ennoblissement du baiser vassalique.
La jeune femme cette fois ci piqua un fard monstrueux, qui n'avait rien à envier aux plus jolies tomates de saison. On lui avait bien appris ce détail certes mais bien sûr aucun de ses professeurs ne lui avait précisé bien sur que ce n'était pas sur la joue !!! Ce fut rapide il nous faut l'accorder mais tout de même avec une femme... sa mère... c'est sur que si on lui avait dit que la première fois serait avec sa mère, elle aurait rit un bon moment. Enfin soit ça serait peut être disons autre avec une personne disons qu'elle aimerait, du moins pas comme une mère ou un frère, elle l'espérait du moins.

Emeline toujours aussi rouge que le fruit bien mûrs se releva et tendit une main tremblante pour prendre la petite bourse de cuir et la serra contre son coeur...


Mè... M... Mère c'est un honneur merci.

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Arianrod
L'honneur est pour moi ma fille, vous venez d'accepter, et cela me réchauffe le coeur, j'avais peur que vous le refusiez.

Puis elle s'approcha de sa fille, et lui déposa un baiser sur son front en lui souriant comme une mere comblet.

La Baronne regarda ensuite le Maréchal, il ne restait plus qu’il fasse le contreseing et ce serait finit pour la fille, enfin elle devait encore remettre les armes, ce qu’elle ferait des qu’on lui porterait. Du temps la mère se tourna vers son fil, elle fixa ses émeraudes, si beau, comme elle était fière de lui, malgré les bêtises qu’il faisait, il était son fils.

Ulrich, vous êtes âgé de 17 printemps, vous êtes un homme, enfin pas toujours, il y a des fois vous êtes un vrai gamin, un vrai garnement aussi Clin d’œil à son fils Ce qui nous a valu de très nombreuses disputes, remontrances de ma part, mais je sais combien vous savez être murs, être un homme avec toutes les responsabilités que cela comporte, meme mettre votre carotte au service de... enfin... vous me comprennez n'est ce pas ?!

Vous avez déjà beaucoup de savoir, comme la politique, la diplomatie, les armées, et même la cuisine, enfin pour ca... je doute mais bon, vous êtes par contre expert en Armagnac, qu’il est dommage pour moi que mes enfants qui sont Normands n’aiment pas le calva, je n’ai pas du vous en donner assez dans votre très jeune âge.

Il vous manque à apprendre une chose très importante gouverner et gérer avec sagesse et parcimonie un fief. Vous avez l’âge de bientôt peut être me présenter future épouse qui sait, et je veux que vous soyez le même homme que le fut Aristide comme père, comme mari, comme Homme, il savait si bien tout gérer. Paix à son âme, et non comme est votre père, si on peut appeler ca un père, je dirais plutôt un géniteur, mais je crois que ce n’est point le moment de parler de chose qui me fâcherait.

Aussi ce jour ainsi que m’y autorise mon titre de Baronne, je vous donne Ulrich, jouissance des pouvoirs et terres sur la seigneurie d’Hermival, située en mon domaine d’Ouillie.

Jurez vous, Ulrich de servir loyalement, fidèlement et sans dissimuler votre seigneur qui ne sera autre que votre mère ?


Elle regarda son fils, genou à terre, tout le passé de sa naissance à ce jour lui revenait en tete à la Baronne, quelle joie pour elle aujourd'hui de pourvoir tenir tel discours envers ses enfants. Si seulement Aristide était là pour le voir, quoique son parfum flottait encore dans les airs, était il encore là ? La follie lui revenait elle à la brune ? Non c'était pas le moment de perdre pied, pas devant tout ce monde présent, mais pourtant, elle était certaine de sentir sa présence.

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Baronne d'Ouillie, Dame d'Huest
Maman d'un garnement, d'une princesse
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jason
Jason se pencha vers Kao et lui glissa à l'oreille

Mon cher Kao, nous sommes ici séant pour des octrois, moi qui m'attendait à tout autre chose, j'en suis rassuré, mais elle aurait pu nous mettre au courant, je suis venu les mains vides.
Passion doit arriver, j'espere que elle y aura pensé, mais comme elle se savait pas du pourquoi non plus, alalala on est pas malin.

Ulrich
Ulrich sourit à sa mère, il était vrai qu'il ne l'avait guère
épargnée... Il avait beaucoup à dire... Mais dans ces moments, ce
n'était pas la longueur du discours qui importait, mais réellement son
contenu...
Ainsi, il allait devenir le vassal de sa mère...
Il
allait falloir qu'il mette à jour ses allégeances: il fit le tri
mentalement: le Roy et Aristote avec l'Ordre, la Normandie... Tout
semblait compatible, puisque sa mère servait elle aussi le Roy, et la
Normandie...
Il n'empêchait que cela faisait beaucoup... oui, il
faudrait qu'il remette de l'ordre dans tout cela, en rendant certaines
de ses allégeances facultatives... si cela était possible...
Mais pour l'heure, sa mère attendait...
Ulrich
avait envie de montrer son érudition, et de prêter serment en grec,
pour faire mieux encore que sa sœur... mais le grec n'était pas son
fort...

En ce jour, je vous jure, Mère, par ces trois mots,
"fidélité", "soutien", et "conseil", de répondre à vos appels, qu'ils
soient militaires, ou pécuniaires, de vous défendre, vous, et vos
descendants, et de vous conseiller utilement. Que le sans nom m'emporte
si je me parjure!

Ulrich, pour donner plus de poids à ses mots planta son regard dans les yeux de sa mère, puis ajouta...

J'essaierai de faire moins de frasques, je sais comme cela vous peine...

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Nennya
Nennya suivit l’ensemble vers le salon, tout en silence, ne comprenant pas ce qu'il se tramait à cet anniversaire bien particulier. Puis, avant même qu’elle goûte aux différents plats, la baronne commençait à anoblir ses propres enfants…Avait-elle été invité pour assister à cela? Et non à un anniversaire comme il était prévu au départ ?Les cérémonies de ce type, elle faisait tout pour les fuir, et là, voir une mère anoblir ses enfants…Il lui fallait bien au moins deux verres de calva en plus pour avaler la pilule.

Fuir comme la peste ce type d’évènements, elle, qui avait réservé un présent à Arianrod et penser festoyer gaiement dans la simplicité la plus totale, elle s’était fourré le bras de l’œil à ce stade là. Le tout restait très protocolaire, lasse de cela, elle se tut, et regarda en spectatrice passive…

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Arianrod
Arianrod tendit la main à son fils pour qu’il se redresse.

En échange de ces vœux, je vous octroie terres. Moi, Arianrod du Moutier de Cénorel, Baronne d’Ouillie, Dame d’Huest, je vous confie les terres d’Hermival, afin que vous y conduisiez la politique qui vous semblera la meilleure et que ce domaine prospère comme il se doit. Je vous laisse choix sur l'orientation et les décisions. Que ces terres d’Hermival soient le terreau du bon développement de votre future famille et future descendance que j’espère, mon cher fils, nombreuse comme pour votre soeur.

Je vous promets protection, aide, justice et subsistances, ici devant témoins. Vous entrez, ce jour dans le lignage nobiliaire d'Ouillie. Quiconque attaque vos intérêts attaque par la même occasion les miens. Qu'il soit donc connu et rapporté cet état de fait.

Un regard sur les invités.

Qu'il soit maintenant connu qu’Ulrich Milambert Louis de Lasteyrie, devienne le Seigneur d’Hermival.

Désormais, il portera en ayant droict et devoir les couleurs de ce domaine, le blason.


Elle s'approcha de son fils, puis lui colla une taloche bien placée derrière la tête étouffant un petit rire, signe d’amour pour les deux par moment puis dans un grand sourire elle lui fit le même baiser que sa sœur. Elle lui sourit à nouveau et lui tendit une petite poche de cuire ou se trouvait de la terre d’Hermival.

Cette taloche mon fils est pour toutes tes frasques passées et à venir car je suis sur que vous en ferez encore.

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Baronne d'Ouillie, Dame d'Huest
Maman d'un garnement, d'une princesse
et d'un ange Hugues... Veuve d'un Blondinet
Reposez en paix mes Anges, je vous aime tous les deux
Ulrich
Ulrich sourit, le nom "Hermival" lui plaisait... Cela sentait la mer, sous un ciel gris, avec des vagues se fracassant sur les rochers...
Il avait d'ailleurs déjà un refuge en ces lieux, rien d'officiel, certes, mais un lieu dans lequel il aimait s'isoler...

Il sourit tendrement à sa mère, quoi qu'un peu gêné du baiser vassalique... Sa colère semblait maintenant très loin...


Je ne l'ai pas forcément volé...


Puis il regarda les deux hommes encore à genoux... Allaient-ils "subir" le même sort que celui de sa soeur et le sien?
Probablement, selon lui, et cela impliquerait quelques changements... Les quatre seraient liés pour longtemps...

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