Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   1, 2   >   >>

Info:
[RP] Les lions de Fobia : Safari en Poitou pour un vieux... Tribulations de trois folles du périgord Angoumoisin en pays Poitevin

[RP] Les lions de Fobia : Safari en Poitou pour un vieux...

Patbis2007
Le groupe avançe en silence, le brouillard étend son linceul, étouffant le bruit des sabots des chevaux sur le chemin. Personne ne parle, certaines tête ballotent d'un côté à l'autre et d'autres sont en mouvement, guettant les alentours... Un loup accompagne les voyageurs, fonçant vers l'avant et revenant sans arrêt rejoindre la monture de queue. L'hongre ne s'en formalise pas, le vieil animal est habitué aux allées et venues du canidé, il continue son chemin, paisible et attentif à la pression des cuisses de sa cavalière.

Sa cavalière... Mélange de calme et d'un caractère bien trempé. Peu amène en général pour les étrangers trop entreprenants et pourtant d'une patience extrême pour ceux qu'elle aime. Le loup et la jeune femme se regardent, se comprennent et communiquent sans un son. L'animal repart tandis que sa maitresse se retourne pour vérifier leurs arrières. La forêt était belle, sombre et intimidante pour qui n'avait pas l'habitude de trainer dehors la nuit, mais la cavalière était dans son élément, enfin presque... Ça manquait d'eau !


Si on ne trouve pas au moins une rivière, je vais être d'humeur massacrante ! Cela n'avait été qu'un murmure, mais la compagnie n'a pas besoin d'entendre pour savoir que sans rivière, pas de salut ! La moue légèrement boudeuse, accentuée par la fatigue de la chevauchée, la donzelle tend le coup, espérant entendre le bruit mélodieux d'une rivière s'écoulant dans la nuit...

_________________
Brunhilde
Ouais, videment il avait fallu que Ludo nous fasses passer par Jarnac. Sacré coup qu'il nous avait fait là. Parce que j'entendais déjà la vindicative, la môme au loup-là, mon aide de camp, quoi... Elle était bien parti pour geindre et geindre et geindre.

Pour dire y'en a qui trouve chiant les loups qui hurlent la nuit, ou les lucioles qui luisent, ou les grillons qui cricricri cricricri... Moi, c'était plutôt les geindrements auxillo campiens, si vous voyez ce que je veux dire.

Fin bref, à côté de moi, ça faisait genre arf ouf arf ouf... Bon l'avantage, c'est que ça peut s'harmoniser avec le bruit des sabots, pis en fait, on s'habitue assez vite.

Je commençais donc à m'habituer doucement, voir à somnoler doucement, quand on eu dépasser Jarnac. Pis là, chais pas comment, j'ai entendu :


HuuuuuuuuuuHuuuuuuuuuu

Et ensuite

ziiiiiiiiiiiiiip schplouf...

Enfin, dire que je l'ai entendu, là, ça serait presque mentir, voyez. Parce que je l'ai très bien senti pour dire vrai. Ce que j'ai senti c'est cet abruti de canasson, bref Kulhwch le bien nommé, m'avait fait dévisser.

Et ce que j'ai bien senti aussi, c'était le bas de ma robe... Ouais, ben le premier qui me dit qu'il faut être blonde pour cavaler de nuit en robe, je dirais non... Brune, on peut aussi... Donc je disais que le bas de ma robe était tout à coup devenu très lourd, mes chausses très mouillées... Et mon cheval qui rigolait...

Arf, oui, faut que je vous parle de mon cheval... Un joli entier noir, un pas castré, mais je sens bien que ce coup-ci, ces roubignolles vont y passer... C'est pas faute de l'en avoir menacé... Mais y m'a jamais prise au sérieux avant... Mais là, pourtant je lui fais mon regard méchant... Enfin, vous me direz, de nuit, mon regard méchant, il en a rien à ferrer... Ptet bien... Mais comme toujours, c'est l'intention qui compte, nan ?

Donc, me vla mouillé jusqu'aux genoux... Dans ma belle robe presque toute neuve... Avec un cheval qui rit et un aide de camp qui geint...
Et le reste du groupe me direz-vous ? M... Je les ai complètement oubliés ceux-là.

Je hurle donc dans la nuit :


Ludoooooooooooooo.......... Paulooooooooooooo........... Bikkoooooooooooooooooo........

Ouais, on aime beaucoup le O nous les pétro... périco, périgordo... enfin tout ça quoi.

On se rejoint à Cognac... Dites au juge de nous ouvrir son chatio !

Enfin, vla, on était pas arrivés à Saintes, quoi... Même pas encore sortir du Périgord-Angoumois en fait...

Comme c'était presque évident que j'avais gueulé pour rien, fallait que je me défoule sur quelqu'un... Donc, naturellement, je me retournais vers Pat, les deux pieds dans la Charente, l'air affable et le verbe haut :


Si je connaissais le con qu'a fait sauter le pont.
_________________

Petit chaton, petit chardon : Qui s'y frotte, s'y griffe !
Wha daur meddle wi me ?
Patbis2007
Qu'est-ce qu'elle se disait déjà la donzelle ? Ahh ouiiiii "le bruit mélodieux d'une rivière s'écoulant dans la nuit..."

HuuuuuuuuuuHuuuuuuuuuu

Et ensuite

ziiiiiiiiiiiiiip schplouf...

Hennissements ricanant d'un étalon aussi mal aimable que la Lieut au réveil, "la carne" pour les intimes, enfin surtout pour l'aide de camp qui comme toujours allait faire preuve de patience et de douceur... C'est qu'elle avait sursauté et qu'elle aimait pas beaucoup ça qu'on la fasse sursauter alors qu'elle surveille les arrières de l'expédition !

La jeune femme aussi souple qu'alerte, saute de sa monture et se précipite sur le bas-côté du chemin
punaise elle est passée où encore ?

Surprise de voir que derrière les buissons, un talus file dans une descente vertigineuse, elle l'entreprend avec prudence et circonspection, bousculée sans délicatesse par le loup qui fonce dans la nuit.

Hééé Truffe tu peux pas faire attention !!! Si la carne ricane, la cavalière va bien ! Inutile de manquer de me renverser pour la trouver en fait les jupons en l'air !

Grommelant contre les Lieut qui savent pas tenir en selle et perturbe la fluidité d'une chevauchée, l'aide de camp descend encore et encore et commence à sourire...

Hééééé les Lions y'a d'l'eau, on peut faire une pause ???


Ludoooooooooooooo.......... Paulooooooooooooo........... Bikkoooooooooooooooooo........
On se rejoint à Cognac... Dites au juge de nous ouvrir son chatio !


Arf, mais elle a fait quoi encore grrrrrrrrrrr !!!

Accélérant le pas, la jeune femme arrive au pied du talus et s'arrête... Juste le temps de se complaire dans le spectacle se déroulant devant ses yeux...

La Lieut, Brunhilde, plantée dans la Charentes, la carne hennissant à s'en décrocher la mâchoire et Truffe entrant et sortant de l'eau inquiet de voir la grande vociférer comme les femmes de pêcheurs sur les ports des royaumes essayant d'attirer le client vers leur étal de poissons frais...


Si je connaissais le con qu'a fait sauter le pont.

Heuu... Quel pont ? On est sur le chemin, on longe à priori la Charentes, tu t'endors tout ça parce que t'as encore trop picoler en taverne hier soir et tu laisses ta saleté d'étalon te foutre à la baille !
J'vois pas trop de quel pont tu parles...


Pat, puisque tel est son nom, regarde son amie avec un air goguenard, se tourne vers le haut du talus et siffle sa monture...
Ben si ça te dérange pas, le temps que tu te changes, moi je vais me faire une petite toilette...
Happant au passage les rênes de l'hongre arrivé à ses côté, la jeune femme détache sa besace de la selle et déballe le nécessaire à sa toilette... Ignorant son amie trempant toujours dans la rivière...

Faut dire aussi, y'a pas idée de voyager en houppe !

_________________
Damebeatrice
La chevauchée qui promettait être tranquille et sans soucis se transforma en vrai capharnaüm une Pat ronchon comme à son habitude certainement à s’inquiéter ou elle pourrait faire sa petite trempette journalière pourtant Béa entendait bien un léger écoulement d’eau qui les accompagnait depuis un bon moment
Quand elle entendit plus qu’elle ne vit un

HuuuuuuuuuuHuuuuuuuuuuEt un

ziiiiiiiiiiiiiip schplouf...

Elle se demandait qui pouvait voir ballé dans l’eau en se faisant vider des étriers quand elle crut reconnaître les hennissements moqueurs d’un bourrin qu’elle reconnaitrait entre mille celui de Bryn elle pressa les flancs de sa monture quand elle entendit

Ludoooooooooooooo.......... Paulooooooooooooo........... Bikkoooooooooooooooooo........Suivit d’un

On se rejoint à Cognac... Dites au juge de nous ouvrir son chatio !
Ben v’la pas mieux se dit elle en avançant précautionneusement tout en se laissant glisser de son cheval les rênes en main elle aperçue Pat qui descendait le talus
Elle attacha Hombre et entreprit de descendre aussi
Le spectacle qui l’attendait était à la hauteur
Une Bryn faisant sa p’tite baignade mais à priori non voulue vociférante à souhait une Pat moqueuse un bourrin à qui ne manquait que la parole pour se fiche de sa maitresse Quand elle entendit un..

Si je connaissais le con qu'a fait sauter le pont.

Ben v’la pas mieux il lui semblait qu’elle avait déjà entendue cette phrase mais se souvenait plus où…
Elle partie d’un grand éclat de rire à la réponse de pat
Décidément elle perdait pas le nord la belle

Héooooh besoin d’un coup d’main heinnn*elle cachait son hilarité derrière la main
_________________
Patbis2007
Héooooh besoin d’un coup d’main heinnn

Préoccupée qu'elle était à l'idée d'enfin se dépoussiérer et de se rendre un peu plus présentable avant d'arriver chez le Comte et la Comtesse de Cognac, l'aide de camp n'avait pas entendu arriver la troisième folle. Faut dire aussi que la grande faisait un tel foin... Elle se retourne vers Béa, la troisième folle dingue du Périgord et pas des moindres...

Ouai c'est ça un coup de main... C'est plutôt un coup de pied dans le postérieur que je lui mettrais hein ! Bon j'avoue que sa trempette impromptue va me permettre de faire la mienne, mais faudrait voir à se coordonner la prochaine fois, j'aime bien choisir l'endroit de mes ablutions...

Déjà se déshabillant, Pat se tourne vers Bryn, Sont si sales que ça tes chausses que t'es encore dans la rivière toi ?
Haussant les épaules et levant les bras vers les étoiles encore visibles, dans un geste de grande tragédienne grecque, la jeune femme, dicte "La Vindicative", "La Casse Noisettes du Périgord", "Buzet", etc... rentre dans la Charentes glacée par l'hiver comme si elle s'enfilait une bière. A peine une chaire de poule sur sa peau soyeuse qu'elle s'est déjà immergée pour se mettre à la bonne température.

Nue, sans la moindre gène pour toutes ses cicatrices, l'aide de camp s'approche du Lieut dans ses grands jours...
Tu veux un câlin ou tu te décide à soulever ta houppe et sortir de là ?

_________________
Brunhilde
Naaaaaaaaan.

Ca c'est la première réaction, le cri du coeur quand on me propose un calin. Bon c'est vrai, on est pas encore en Poitou, mais toujours au pays des Toupoutous, ceux qui vous agressent et vous lèchent la pomme sans qu'on leur ait rien demandé. Surtout moi, je suis pas foncièrement partisane de la bavouille faciale, j'dirais même que ça me rebute un tantinet.

Bon, c'est vrai en même temps, le calin je l'attends. Si chuis là, sur la route du Poitou, c'est même pour essayer de voir si je peux encore le tenter, le calin... Mais pas avec Buzet, à poil, au milieu de la Charente, naméo !

Donc, après ce cri sorti du fin de fond de ma gorge surtout et un peu du fond de la nuit aussi, je remonte prestement sur la rive, laissant derrière moi la Buzet à ses ablutions givrées. Attention, encore une fois, j'ai pas dit ablutions de givrées, hein.. Quoi que.

Donc, je récupère la main que me tends gentillement ma Béa...

schlopf, cri, scholpf, cri, schlop cri

Ah oui, c'est pas élégant comme bruit ? Parce qu'elles font mieux vos chausses à vous, une fois détrempées, dans l'herbe verglacée d'un vilain mois de février ? Alors, hein, euh... Les commentaires... Camenbert.

Merci Béa, infiniment... S'il fallait compter sur l'aide de ces aides de camp... tss... j'vous jure ... l'Ost n'Est plus ce qu'elle Fut, l'Ost Est à l'Ouest.

Whouarf, puissant ! J'avais intérêt à retirer mes fringues avant que ça ne m'attaque le ciboulot d'avantage. D'aucuns diront trop tard... Ben, à d'aucuns, je lui cause pas d'abord. Donc, je m'exécute, je vire le col sec... la houppelande... Déjà là, ça se corse parce que l'équivalent de 18 pelotes de laine dont un bon tiers est détrempé, non seulement par trempette mais aussi par capilarité, n'oublions pas la capilirité, hein... C'est du lourd... Pis je retire mes chausses, mes bas... Et quand j'essaies de renfiler les autres, je me souviens tout à coup de la raison pour laquelle je vais toujours pécher pied nu. Le bas à enfiler sur une guibole humide, c'est une torture qu'on aurait dû souffler à l'inquisition depuis des années, ça. Sauf qu'il faut que j'y arrive, on est en février, je suis déjà gelée.

Deuxième paire de chausses, tchèque.
Braies assorties pour pas faire de facheune faux pas... tchèque.

Je me retourne alors vers Pat et e je lui dis :


T'as deux minutes pour remonter en selle et nous suivre sinon, tu vas jusqu'à Cognac à la nage.

Je sais c'est cruel.... C'est pour ça, qu'au même moment, je fais mon sourire sadique. Dans le noir, ça se voit pas, je crains modérément. Et pis si je ne me suis pas plantée, vu qu'on est pas du tout là où je croyais avant que veuille faire passer à ma canasse un hypothétique pont, on devrait bientôt voir les feux de Cognac. Avec le courant pour elle, Pat risque davantage l'hypothermie que la mort par épuisement.

Dieusaille Cognac !

En espérant vraiment que Frah et Phenix dorment déjà. Sinon quel plaisir y aurait-il à passer au Chateau en pleine nuit ? Vider les caves ? Pas faux.
_________________

Petit chaton, petit chardon : Qui s'y frotte, s'y griffe !
Wha daur meddle wi me ?
Patbis2007
T'as deux minutes pour remonter en selle et nous suivre sinon, tu vas jusqu'à Cognac à la nage.

Toute à sa baignade, récurage, frottage, embellissage, Pat n'écoute que d'une oreille les vociférations de la grande...
C'est que bon, déjà qu'elle la saoule toute la journée, si en plus faut l'écouter la nuit, là elle dit non la vindicative. Après tout chercher un pont là où y'en a pas et chevaucher en houppe, faut pas être fini tout de même...

Jugeant qu'elle a la peau propre, Pat sort de l'eau et entreprend de se sécher avec un linge qu'elle a toujours dans sa besace. En sortant un onguent, elle entreprend de s'en passer sur tout le corps afin d'en garder la texture soyeuse...


Désolée Bryn, mais 5 minutes c'est une aberration, mon corps a besoin de plus de temps pour rendre toute sa splendeur !... Sourire angélique faisant briller ses dents blanches et inloupable le sourire...

Ceci dit, sans vouloir encore te contrarier, tu me connais je déteste ça ! Cette fois-ci le sourire est ironique et de continuer... Ton envie de rendre visite au Comte et à la Comtesse de Cognac est tout à fait charmante, mais il y a juste un petit problème... Je viens de me souvenir que Phénix est à Périgueux et Frah est à Sarlat. Tu comptes rendre visite à qui exactement ? Leur chambellan ?

Laissant au Lieut le temps que ces nouvelles informations pénètrent son esprit si vif, Pat entreprend de se rhabiller et de récupérer ses affaires pour tout remettre dans ses fontes.

_________________
Damebeatrice
Béa avait aidée la grande à sortir de l’eau ses chausses faisant un bruit peut gracieux la taille légèrement alourdie j’ai dit légèrement heinnn c’est pasque l’eau a bien imbibée sa houppe elle avait bien rétrécie d’une toise la grande plus à leur hauteur en fait
Pendant ce temps la ptite ronchon faisait des grâces à la lune et que j’étends mes bras et que jfais des ronds d’jambe tsss j’ten ficherais tiens ca lui faisait penser à quelque chose ca hummm une scénette qu’elle a dut voir quelque part attends voir le titre c’était euuuhh ah vi brise noix arfff nan c’est pas ca casse noix nannn pfff me souvient plus ahhhh si casse couille jme disais bien qu’elle mimait bien les choses la belle avec un sourire ultra brite pareil nannnn pas Labriteuuu mais ultra brite vui voila pis même que si l'ont plus de torches ben on la f’ra sourire la belle on y verra comme en plein jour héhé

Quand d’un coup la grande gueula à ses esgourdes

T'as deux minutes pour remonter en selle et nous suivre sinon, tu vas jusqu'à Cognac à la nage.

Aillleuuuuuh t’as finit dgueuler heinnn mes noreilles roooh pfffff
*elle regarda en direction de Pat

Et pis c’est pas la peine de sortir ton parapfffffff hein ca fait pas fasheuuune ici en pleine cambrousse tu f’ras ca demain

Quand elle entendit Pat demander qui qucé qu’ils vont aller voir puisque Frah et Phenix n’étaient pas là le chambellan pfff pas intéressant ca se dit elle quand ses oreilles frétillèrent de joie au mot caves sisi elle l’a dit des caveuuuuux j’espère qu’elles sont profondeuuuuuuu et bien remplies pis de toute façon des ducs et des duchesses ben normalement y savent recevoir euuuux

Hoppp hopp hopp à cheval Pat vite vite j'ai une de ses soifff muaaa pasque de l'eau de Charente ben c'est pas notre religion heinnn nous on est des vrais trucmachinchosites alors l'eau on la laisse aux grenouilles

*regard discret vers Bryn

Oupsss pensa t elle espérons qu'elle à pas relevée l'allusion grande comme elle est pis j'ai jamais vue une grenouille de s'te taille

Elle remonta prestement sur Hombre s'aidant de sa crinière rassembla les rênes et attendit
_________________
Brunhilde
Bon, là, ça commence à suffire mais suffire gravement. Certes, nous sommes en permission, mais l'insubordination caractérisée, ça a ses limites. Donc, faut sévir... Sauf que sévir, j'ai même pas envie... Je suis dégoutée. On pourra même pas aller se taper un gorgeon aux frais de la comtesse. La vie est injuste, vraiment trop injuste. J'arrive juste à marmonner dans une lassitude quasi désespérée, tandis que je remonte en selle :

Bon, t'as pas fini avec ta graisse à traire, là... Faut qu'on avance... Pis je vous préviens pas de Cognac, pas de cognac.

Si elles arrivent à décrypter ce que même moi, à la réflexion j'ai du mal à capter... Ben, c'est qu'elles sont très fortes. Justement c'est à ce moment là que Béa fait une allusion... Je vois bien qu'à sa mine, elle pense avoir dit une anerie. Si elle savait. Pis elle se met à parler de grenouilles, là, ça va plus du tout...

Naméo, nous sommes en villégiature, en voyage d'agrément... On va pas non plus penser à l'ancien coms du PA ?

Pensée quand même émue pour Saint Romain qui de coms d'une équipe de bras cassés est devenu maire de Périgueux, la fauchée. A se demander si y''en a qu'aiment pas les situations totalement désespérées. Rien que d'imaginer ça, ma voilà requinquer...

Me vient juste à l'esprit les paroles du Grand Prêcheur que je me mets à brailler :

Que les attouchements du Grand Machin vous mènent au bikini !
Euh enfin surtout qu'ils nous amènent à Saintes, hein, cette fois-ci plus d'arrêt.


Faut juste qu'on retrouve le reste du groupe dans le noir.
_________________

Petit chaton, petit chardon : Qui s'y frotte, s'y griffe !
Wha daur meddle wi me ?
Patbis2007
Pat est prête, mordillant tranquillou une brindille, voilà que Miss Béa... titude devant un fut se met à claironner...

Hoppp hopp hopp à cheval Pat vite vite j'ai une de ses soifff muaaa pasque de l'eau de Charente ben c'est pas notre religion heinnn nous on est des vrais trucmachinchosites alors l'eau on la laisse aux grenouilles

La Vindicative la regarde avec de grands yeux et commence à se signer vigoureusement en faisant le signe sacré sur son foie en bonne Trucmachinchosiste qu'elle est.

Mais ça va pas nan ! TRUCMACHINCHOSISTEUUUUUUUUS !!! On est des TRUCMACHICHOSISTEUUUUUUUUS ! Rhoooooooo si le Grand Prêcheur t'entendait écorcher ce mot béni, il t'exorciserait par la maudite gourde d'eau !
Frissons de frayeur, regard de tous côtés comme si TOI, MOI et SOI étaient planqués dans les fourrés près à surgir munis d'une gourde du liquide maudit. C'est que chez les Trumachinchosistes ça rigolait pas avec le foie !

Après quelques vociférations de la Grande, elle a enfin le mot juste... Ben fallait pas être pressée aussi, elle est au ralenti la pauvre, c'est qu'à son âge hein, faut du temps pour se remettre...


Que les attouchements du Grand Machin vous mènent au bikini !
Euh enfin surtout qu'ils nous amènent à Saintes, hein, cette fois-ci plus d'arrêt.


Saintes... ça pour sûr, pour supporter deux grandes folles pareil fallait être une Sainte, et une belle en plus, la peau soyeuse et tout et tout ! Mais va ainsi le monde, les êtres supérieurs restent toujours des incompris et là pour être incomprise, elle se sentait vraiment incomprise la Pat !
Remontant sur son hongre, l'aide de camp fait demi tour et fait face à ses deux dingues d'amies.


Et bien c'est parti ! Sus aux tavernes de Saintes ! Truffe nous mettra sur le chemin des autres, on devrait les rattraper rapidement !

Tournant bride avec vigueur, une pression des cuisses et la monture file au galop à l'assaut du talus, poursuivant le loup qui avait déjà pris de l'avance... Bon les filles réveil là ! Y'a des tavernes qui nous attendent !!!

_________________
Brunhilde
[Deux jours plus tard : La Rochelle]

Ouais, Saintes... Paraît que c'est le nec plus ultra du staïle en matière de tav... Bon, j'dirais c'est pas usurpé, usurpé... Sauf qu'on n'a pas eu trop le temps de les voir les tav, vu que le premier soir, notre lideur... Il commence par se vautrer dans un lisier, pfuit zim boum... Il perd connaissance et tout et tout... J'te jure.

La galère s'accentue quand on se rend compte que de nous tous... ben, c'est lui le médecin. Alors à part, le bourrer de gnole jusqu'à ce que ça lui sorte par les yeux... Lui mettre de grandes baffes en espérant que si ça le réveille, il se rappellera pas de qui ça vient.

Résultat, on avait dû faire un feu de bois direct à côté de nos bourrins et attendre toute la nuit à se geler à boire nos propres réserves au lieu de vider les caves de la ville Saintes.

Donc quand on avait repris la route, on était bien décidé à ne pas reproduire la même faute de parcours, si vous voyez. Donc La Rochelle nous voilà... Nom de diou, un port... Et des marins qui chantent sur des femmes infidèles et qui pissent... Ouais bref, un port... quoi.

Un port, ça veut aussi dire des tonneaux... Pis pas que du sel et du maquereau... hein. Du schnaps, de l'aqua vitae, de la bière et du vin...
Donc c'est d'un pas leste que je me dirige vers ce nouveau sanctuaire du foie trucmachinchosiste ... C'est le grand prêcheur qui se serait follement amusé...

Arrivée justement là où les tonneaux s'accumulent et donc où tout bon pratiquant doit forcément se trouver :


Pat, Béa, you hou... Vous êtes là !
_________________

Petit chaton, petit chardon : Qui s'y frotte, s'y griffe !
Wha daur meddle wi me ?
Damebeatrice
[deux jours plus tard avec compote de fessard]

Ben dis donc ils en ont vu en si peu de temps la première nuit la grande se prenant pour une grenouille nannn pas d’bénitier heinn juste une trempette vite fait dans la Charente une tite ronchon qui nous fait des effets de diva castafiorienne ensuite notre lideur ben il à tenu absolument se faire un masque de bôté pffff nan mais j’ten ficherais tiens si si jvous ljure tout barbouzé qu’il était pis qui sentait pas très bon lmôsieur mais chutt jvais pas lui dire heinnn c’est mon beau frère qui est en médecine j’voudrais pas qu’il me propose pour ses exercices atomique euhh nan atanomique rooohh pfff ah anatomique voualaaaa plus de mémoire moi en ce moment

Du coup on se les à gelé toute la nuit entre les ronflements sonores de certains jne dirais pas qui !!! Les renâclement des chevaux les hiboux qui houhoutaient toute la nuit
Résultat un réveil bougon au possible pour ma pomme le regard hargneux les lèvres coincées en un rictus peu amène prète à mordre le premier qui passait trop près

Nous voila repartit après un ptit coup de gnôle pour le réveil ben vui quoi rien autre de buvable
Quand ohhh nous sommes arrivé à bon port euhh façon de parler pasque port oui il etait là qui leur tendait les bras enfin toutes ses tavernes surtout pis des monnntagnes de tonneaux des ventrus des pas ventrus des noirs des en chêne en châtaignais enfin de quoi priez sérieusement leur grand prêcheur Trucmachinchosiste TOI MOI SOI enfin toute la clique QUOI
Là c’était sur les attouchements du grand machin nous mènera direct au bikini
Elle en était toute à ses rêves quand elle entendit

Pat,Béa ,you hou…vous êtes là

Ben oui on est là *bougonnante*tu croyais qu’on était où tssss tu voies ce que je voie on va se faire une feste d’enferrrrrrrrrrrrr et se remettre heinnn !!! juste un ptit arret d’accord je temps de descendre un ou deux tonneaux bien dodus vi ??
_________________
Patbis2007
[Même jour que les deux autres...]

Ca avait galopé, ça avait rattrapé les autres, y'avait eu une chute, y'avait eu des claques, y'avait eu de la gnole, Y'AVAIT PLUS DE RESERVEUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU

Palissement, palpitations, désespoir, air hagard, yeux exorbités et crocs en avant.... (nan c'est pas un vampire c'est Pat... quand elle a soif... seyant nan ?)

Bref ! Y'avait urgence ! Faut savoir un truc aussi hein ! Si le Trucmachinchosiste peut pas pratiquer sa religion ben y'a moult danger ! Faut pas rigoler avec ça, c'est très sérieux. On a vu des guerres se déclarer pour moins que ça ! Et l'aide de camp, en grosse crise de manque, fourbissait ses armes...

Mais le Grand Machin faisait toujours bien les choses, il prenait soin de ses adeptes et trouvait toujours une solution adéquate et la solution ce jour c'était La Rochelle !!!

Trouver un lavoir, y faire une baignade, se sécher avec soin et se passer un onguent salvateur avec délectation... Trouver des écuries, bouchonner son cheval et le nourrir, penser à Truffe qui l'attendra sur la route de Niort et se diriger vers l'océan.


(Là y'en a qui se dise bon ben c'est bon on a compris, elles vont toutes les trois picoler sur le port, ben... oui c'est vrai mais notez que on peut aussi avoir d'autres envies hein !)

Pat avait toujours eu un rêve secret, voir toutes les mers et tous les océans du monde. L'eau, salée ou pas, était son oxygène personnel, ce qui la remettait d'aplomb, la lavait de la noirceur du monde et ce qui la lavait tout court; (Kika dit qu'elle est obsédée par l'hygiène hein ????).

Alors par cette aube au soleil timide, lorsqu'elle se précipita vers l'océan, ce n'est pas par le port qu'elle le fit, mais par la plage. Elle y communia à sa façon, fort érotique d'ailleurs, (toujours eu un rapport bizarre avec l'eau celle-ci) et une fois rassasiée de cette jouissance particulière, elle se sèche, se rhabille et se dirige vers le seul endroit capable d'étancher son autre soif... Le port.

Tout ce serait bien passé si elle n'avait pas rencontré ces trois marins avinés... Elle est sereine, heureuse d'avoir communié avec l'océan et tout d'un coup la dur réalité "masculine" de la vie se rappelle à elle. C'est pas qu'ils étaient moches notez bien, juste que c'était pas le bon moment....
S'en suivit une altercation, gestes sûrs d'eux, paire de baffes plusqu'appuyée, vexation, sortie de couteau, yeux au ciel exaspéré devant tant d'inconscience et juste un cri


"A moi Périgord !!!"


Elle est fatiguée d'avoir galopé toute la nuit, fatiguée des jérémiades de la grande, elle veut seulement se rendre sur le port qui se trouve juste au bout de la ruelle et retrouver les folles pour picoler un peu... Folles qu'elle espère à portée de voix car sinon ça va prendre plus de temps et elles auront vidé les tonneaux avant qu'elle arrive...

Lions de Fobiaaaaaaaa, sus aux marins puaaaants !!!!

_________________
Damebeatrice
Elle était tranquillement en train de répondre à la grande enfin bougonner heinnn quand tout à coup un

A moi Périgord!!!"

Lions de Fobiaaaaaaaa,sus aux marins puaaaaants!!!!!

Son sang ne fit qu’un tour plus le temps de regarder quoi que ce soit elle fut réveillée les sens en alerte le cri de ralliement avait retentit elle sortit son épée du fourreau rassembla les rênes d’hombre fit volteface et partie à la charge elle ne prit même pas la peine de réfléchir dans quel guêpier elle allait se trouver avec sa ronchon de service il fallait s’attendre à tout avec elle mais peut lui importait le cri était lancé peut importe du pourquoi du comment

Les ruelles défilaient à toute allure sous les pas de son destrier son chignon menaçait de s’écrouler au moindre virage les pans de sa houppe volaient tel une oriflamme rouge sang sur la robe noire de son frison son visage s’était fait de marbre

Elle aperçue au détour d’une ruelle un magma humain au beau milieu d’une placette qui la fit freiner brutalement trop même sa monture se mit à piler presque net dans sa course elle n’eu pas le temps de s’accrocher à quoi que ce soit nannnnn que croyez vous!!! la voila planant dans les airs lâchant son épée qui fit un bruit d’enfer sur les pavés les bras en moulinet peut gracieux une fraction de seconde elle pensa qu’elle fut bien heureuse d’avoir gardé ses braies sous sa houppe car elle atterrit dans la masse humaine ou ca quignonait à tout va et un poing par ici et une chausse par là elle aperçue une Pat complètement submergée par quelques sbires à la mine Pat i butl’air (je sais facile celle là^^) elle réussie à lui chopper une jambe l’attira vers elle sortie prestement un de ses coutelas toujours caché dans une de ses bottes se tint ramassée sur elle-même les jambes écartées prête à en découdre

Toute fois elle coula un regard soupçonneux vers sa pat d’un air de dire alors qu’est ce que t as encore fait heinnn???

Elle espérait que la grande avait suivie car là deux contre trois ca fait un peu juste quand même surtout après la mauvaise nuit qu’elle avait passée et la soif qui la tenaillait était une véritable torture elle sentait que sa mauvaise humeur allait être à son paroxysme si ca devait s’éterniser et il allait falloir trouver un exutoire son regard se reporta sur les mâles au trou (vi rooohh je sais )
_________________
Brunhilde
Boire ou cavalir.. Il faut choisir... Moi, j'avais choisi... J'étais viendue à pied. Pas la peine que mon poney voit ça non plus. Il est trop jeune et trop impressionnable encore.

Béa m'avait trouvé, ou l'inverse, 'fin ou étaient deux avec quelques barriques avenantes, éthérées et tout en rondeur à la fois, pleines de goût et de subtilité. Fallait trouver à qui appartenait tout ce magnifique contenu éthilique, parce que tout ce qui est sacré ne se subtilise pas... Ca se partage dans un esprit de communion avec le tout. J'en étais à ce stade de ma divagation personnelle liée à la désydratation et la fatigue quand...

Un cri déchira la nuit..

A moi Périgord !

'fin, déchira mon tympan surtout. si si.

Et ma Béa qui t'enfourche sa carne et qui part... même le temps de la héler.

Moi je mouille mon doigt et je le lève... Vu la direction du vent, le mur de sur ma droite, l'angle de réflectionnement du son sur le bois du tonneau de Diomède... la poussée d'Archimède, et la main de ma soeur dans la c... ouais, enfin, non j'ai jamais eu de soeur... Faut que j'arrête avec ça.

Donc, je me dis que pour qu'on l'entende si bien ce cri, il devait pas venir de bien loin, même si elle peut toujours geindre la vindicative que j'ai un cor anglé à la place du gosier... Si elle était mieux, ça se saurait. Parce qu'évidemment, vu qu'on est pas chez nous... Et que des seules donzelles du Périgord, y'en a que trois qui ont des chances de se retrouver sur un port, en pleine nuit en pleine profession de foie... Même si je l'avais pas reconnu au premier coup d'oeil, la voix de la Buzet, l'aurait suffit que je décompte sur mes doigts : Moi, Béa... Ca le fait, hein ?

Donc, contrairement à ma camarade, je soulève délicatement le bas de ma houppelande pour ne pas l'empoussiérer davantage... Je me faufile à pas menus entre ce qui me semble être un empilement de truites en sel, et un chargement de Bordeaux grand cru... Et de là, je vois nettement mieux ce qui se passe en fait :


- Dis moi, la rombière, tu voudrais pas que j't'apprenne le maniement du gouvernail...
Schpling. Olé ! Déjà un au tapis pour... allez... deux minutes. Bravo ma Buzet.
- Eurf ! Toi, l'arsouille, t'es pu le Gaillard d'avant tu sais... Mais moi j'ai encore une place dans mon hamac, la belle.
Schplock Zimp Big... Et de deux.

Je me demande vraiment pourquoi elle nous a appelées. Si ça se trouve, elle a juste braillé pour se donner du courage... Je vais pour m'asseoir quand je l'entends à nouveau. Ce coup-ci c'est nettement de plus près :


Lions de Fobiaaaaaaaa,sus aux marins puaaaaants!!!!!

Arf... Je peux pas la laisse comme ça, si ? Remarquez, elle l'aurait nettement mérité vu comment qu'elle est insolente avec moi, non ?
Ah, justement, y'a Béa qu'arrive... par l'autre côté. Elle a dû s'amuser à faire le tour du pâté de maisons, à cheval, dans une ville portuaire de nuit en plus.

Bon, faut que je fasse acte de présence alors. Je sors mon épée, j'avance et je salue le premier marin encore de dos, d'une marque d'adoubement un peu appuyée. En dehors du fait qu'il soit obligé de plier le genou direct, dans le quart de tour qu'il esquisse pour me rendre la politesse, il est bien forcé de constater que ma tête est située beaucoup plus haut que la sienne. De l'avantage d'être une grande saucisse, dans certains cas. T'es obligé de t'habiller haute couture parce que le prêt-à-porter y'a jamais ta taille... et que y'a toujours une vendeuse pour te dire d'un ton méprisant : euh non les grandes tailles, on fait pas... Mais avec une épée dans la main, sur un port malfamé, avec des marins avinés... ouais, tu peux facilement te venger de la vendeuse qu'a la bouche en cul de poule.

Me retournant vers mon aide de camp :


Bon, tu nous as appelé pour quoi au fait ?
_________________

Petit chaton, petit chardon : Qui s'y frotte, s'y griffe !
Wha daur meddle wi me ?
See the RP information <<   1, 2   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)