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[RP] La place de Tournai

Icarionnoste
-"Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel?*-**

* - Poli, courtois, de la race des galants en communauté, le Flamoccitan, d'humeur parfois solitaire savait justement se montrer grossier avec celle-ci. Ainsi, seul, il se laissait aller à quelques mots légers, quelques phrases grivoises, quelques travers triviaux. Il était pourtant bien élevé, mais le se servait de ces moments, seul avec lui même, pour expier tout le cacaproute verbal qui dormait en lui.
** - Cette phrase, ô combien vilaine, avait ça de cocasse que le Flamoc' venait tout juste d'ouvrir un bordel de belle facture dans les rues aux tavernes Tournaisiennes. Un peu de charnel entre les mousses ...


Bref.

Toutes considérations bordéliques passées, le jeune homme aperçut, coincés dans une ruelle, une sorte d'affrontement physique assez véhément, en gros ... une bagarre.
Le bruit ne faisait que confirmer l'hypothèse. Rapidement, il repensa à l'ombre, entraperçue quelques minutes plutôt à peine. D'un pas vif, pulsations cardiaques en berne. Il distingue maintenant les deux hommes, il comprends pas vraiment ce qu'ils se veulent d'ailleurs ...
Il ne les reconnait pas. Mais ... un coup d'œil à côté, dòna Théalie ... un bout de bois à la main. Les deux hommes semblant bien occupé, la dòna plutôt hors de danger bien que rudement sur ses gardes. L'Occitan, con qu'il est et surtout relativement flegmatique ne put retenir un ...


-"Dòna, vue la pénurie je pense que notre Bourgmestre serait ravi de récupérer votre morceau de bois, et à bon prix !

Prête à dégommer tout ce qui se bouge avec son bout de bois, le Flamoc' se reconcentre un peu sur la bagare en place ... Il se penche vers elle et parle doucement, délicatement, comme pour ne pas déranger les deux bonhommes.


Vous connaissez l'objet du conflit?"


C'était peut-être elle après tout. Elle avait été élue Miss Tournai, ça laisse pas indifférente la gente masculine, d'ailleurs ... faudrait qu'il lui parle de son bordel un d'ces jours ...

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"On s'attire la haine en faisant le bien comme en faisant le mal." - Machiavel
Piloulegrand
Ils avaient lutés par terre , il avait réussi à le déstabiliser et à le faire fuir , mais il s'était prit un mauvais coup , Piloulegrand titubât , l'esprit embrouillé et la tête tambourinant , il s'effondra à quelque pas du nouvel arrivant qu'il ne put reconnaitre ...
Je... heu ... ma tête , aïe ...
Il n'avait entendu qu'une chose , les menaces de l'homme , qui pour l'instant , n'avaient aucune importance...
Thealie
Effarée, elle vit le gredin prendre le dessus et récupérer son couteau. Au moins son morceau de bois était plus long, mais de la à dire qu'elle gagnerait la partie...

Citation:
Mais qu'est-ce que c'est que ce bordel?


A trois contre un cette fois ci ils avaient l'avantage, couteau ou pas. Concentrée sur le voleur et plus, même sans affinité, elle ne répondit pas à la question du nouvel arrivant.

Citation:
Dòna, vue la pénurie je pense que notre Bourgmestre serait ravi de récupérer votre morceau de bois, et à bon prix !


Elle en aurait presque rit si elle n'était pas aussi tendue. Effectivement dame Rosa aurait été ravie de ce morceau de bois, même si, en ce moment, elle aurait préféré le garder pour faire un bucher et y mettre cette sale vermine. Par cette remarque, elle se rendit compte que de la voir ainsi serrer aussi fortement son morceau de bois ce devait être assez cocasse.
Encore une fois, elle ne répondit pas. Ce n'était pas très poli, mais elle préférait garder en joue le malotru.


Citation:
Vous connaissez l'objet du conflit?


Avant qu'elle ne puisse répondre, l'amuseur de fille prit la poudre d'escampette, sans omettre de lancer quelques menaces avant. Un frisson parcouru son échine, elle se fit intérieurement la promesse de ne plus se balader sans son épée, même pour quelques mètres. Enfin, elle se relâcha quelque peu.

Elle se tourna ensuite vers Icarionnoste.

Je vous remercie messire. Même si vous ne vous en êtes pas rendu compte, votre présence nous a certainement sauvé la vie.

Ce pleutre, non content d'avoir pris ma bourse, a tenté de... de...

Elle ne pu finir sa phrase qu'un gros sanglot étouffa ses derniers mots. La pression retombait. Le soulagement prit place. La boule au ventre disparue, elle se sentait apaisée, fatiguée. Un rire remplaça ensuite les sanglots. Elle passait du rire aux larmes et vice versa.

Elle mit une main sur sa gorge et regarda ses doigts. Son sang avait coulé, elle sortit un mouchoir de sa poche et essuya la blessure. Ce n'était pas profond, rien de bien grave.

Un gémissement parvint à ses oreilles.


Citation:
Je... heu ... ma tête , aïe ...


Elle accourut alors vers le messire qui avait tenté de lui sauver la... vie. Elle l'aida à se relever.

Je ne saurais assez vous remercier messire, pour votre secours. Grâce à vous et à votre intrépidité, le bandit a fui.
L'aide que vous m'avez donné en cette soirée est d'une réelle bravoure. J'espère sincèrement pouvoir vous la rendre un jour.


Elle se rendit compte qu'elle ne le connaissait même pas. Peut être un nouveau. Si elle était encore tribun elle le saurait mais ce n'était plus le cas. Elle se présenta à lui afin qu'il sache qui il avait sauvé.

Je suis Théalie, tavernière des Roses de Vénus, vous y serez toujours bien accueilli après cet acte courageux.
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Piloulegrand
Après quelques minutes d'inconscience ,Piloulegrand revint à lui , sa tête tournait , mais il avait les idées plus ou moins claires , il ouvrit les yeux , devant lui se tenait une femme , charmante d'ailleurs , il ne la connaissait pas , elle disait s'appeler Théalie , il avait déjà entendu ce nom à plusieurs reprises , mais où ?
Il mit quelques instants pour se rendre compte qu'il était , allongé , par terre dans la neige , il ne se souvenait pas de grand chose , il avait sauté , luté , un homme , un coup bien placé et puis , le noir .
Maintenant , il la reconnaissait , c'était elle que le brigand tenait , elle avait l'air , plus ou moins indemne , si on omettait la petite entaille à la gorge , et surement , la "blessure psychologique ".
Il sortit de ses rêveries , et lança , avec quelques hésitations

Vous ... allez ... bien ? Il ne vous a pas ... ?

Retrouva quelque peut confiance , et se rendant compte qu''il ne s'etait pas présenté , il se releva avec quelques peines , aidé par l'homme , qu'il avait maintenant reconnu

Ah oui , nous ne nous connaissons pas , je suis nouveau en ville , mon arrivée date d'il y a quelques jours , je me nomme Piloulegrand , bien que les circonstances de notre rencontre soit quelques peut... incongrues , je suis enchanté de vous connaitre

Piloulegrand marcha et s'appuya contre un mur ...
Thealie
Citation:
Vous ... allez ... bien ? Il ne vous a pas ... ?


Théalie rougit à ses mots. Pourquoi avoir honte du mal qu'on aurait pu lui faire ? Elle hocha de gauche à droite la tête tout en la baissant.
Elle avait besoin des bras de Théo et vite. Qu'il la réconforte, la serre très fort, lui fasse des bisous et des chatouilles et qu'il lui tienne chaud aussi.
Elle était fatiguée mais aussi en colère. Non. Elle ne devait pas avoir honte, elle n'avait rien fait de mal. Mais par contre ce Luciel, il en paierait le prix cher. Il ne venait pas de se faire une ennemie en Théalie, il venait de s'en faire de nombreux.

Il allait savoir ce que ça fait d'avoir une Théalie de mauvaise humeur collée à ses chausses. Et un Théo fort en colère qu'on s'en soit pris à sa promise par la même occasion.

Elle tentait de se remettre en tête à quoi il ressemblait mais la confusion n'aidant pas, elle n'avait pas de traits précis. Le jeune homme la sortit de ses pensées en lui parlant.


Citation:
Ah oui , nous ne nous connaissons pas , je suis nouveau en ville , mon arrivée date d'il y a quelques jours , je me nomme Piloulegrand , bien que les circonstances de notre rencontre soit quelques peut... incongrues , je suis enchanté de vous connaitre.


Elle réussit à faire un petit sourire. Difficile pour elle de sourire après cette agression.

Enchantée, Piloulegrand.

Si elle avait été encore tribun elle n'aurait pas eu à se présenter et lui non plus. Elle ne savait pas quoi faire pour le remercier.

S'il y a quoi que ce soit que je puisse faire pour vous...

Elle n'avait qu'une envie, retrouver le cocon protecteur de sa maison et la douce tendresse des bras de Théo. Bizarrement, elle s'accroupit et commença à rassembler les victuailles et à les remettre dans son panier. une façon comme une autre de reprendre le cours normal des choses après cette agression.
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Icarionnoste
La lenteur.
Un regarde vers l'autre, il fuit. Le plus costaud a gagné semble-t-il, costaud oui, mais pas en bel état, trop de nuits passées dehors sans doute.
Théalie, a fleur de peau, elle tremble, elle virevolte dans les sentiments. Le chaud, le froid, le bien, le mal, la gaieté, la tristesse.
Le tout.
Le rien.

Il l'a regarde, pose une main sur son épaule, len-te-ment, ode à la lenteur permanente l'Occitan lui sourit, rassurant. Il essaye de la canaliser. Ses peurs, ses craintes.


-"C'est surtout cet homme qui vous a aidé dòna. Par ses mains, par ses poings.


D'un geste de la main il montre Pilou, il l'aide à se relever.
Pilou avec qui elle parle, il les laisse faire. S'enfonçant un peu dans la ruelle, sombre ... embuée ... opaque ... Il ne distingue rien. Retour sur ses pas, retour dans la conversation. Il est absent mais il est là, drôle de nuance.


Enchanté messer Pilou, votre courage n'a d'égale que le froid nous transperçant. Je suis Icarionnoste, nous nous sommes déjà croisés.

Lui serre la main, vivement, chaleureusement, puis se tourne vers Théalie. Un peu plus corsé le flamoccitan, un brin de fermeté enrobé dans un verbe délicat et surtout les galantes manières.

Dòna, je suis profondément navré, mais soit messer Pilou, soit moi-même, allons vous raccompagner. L'individu ne doit -malgré sa fuite, pas être bien loin."

Un hochement de tête respectueux bien que la proposition n'en soit pas une. Ça touchait plutôt à l'affirmation ...
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"On s'attire la haine en faisant le bien comme en faisant le mal." - Machiavel
Thealie
Voila. Le panier ressemblait maintenant a ce qu'elle avait au départ. Cela la rassurait. Le poids manquant de sa bourse par contre lui rappelait que quelqu'un l'avait dérobé.
Elle n'allait pas mourir pour quelques écus. Il risquait même d'être déçu le brigand.

Des mots la sortirent de ses pensées.


Citation:
Dòna, je suis profondément navré, mais soit messer Pilou, soit moi-même, allons vous raccompagner. L'individu ne doit -malgré sa fuite, pas être bien loin."


Elle hocha la tête et dit doucement :

Ce serait en effet plus prudent et je vous remercie de votre sollicitude.

Puis se tournant vers celui qui l'a sauvée.

Messire Pilou, nous avons une chambre d'ami... Si jamais vous ne savez pas ou dormir... Je sais que pour les nouveaux arrivants ce n'est pas facile de trouver un lieu de repos... Et je m'en voudrais de vous laisser dormir dans le froid après le courage que vous avez eu. Et comme vous êtes blessé...

Elle n'avait que ce moyen pour l'instant de le remercier. Elle espérait qu'il ne serait pas trop gêné pour accepter. Bon nombre de personnes avaient déjà dormi chez eux. Elle repensa à la petite Elise qui parfois dormait même entre Théo et elle quand elle avait fait un cauchemar. La petite lui manquait encore beaucoup. Elle était las. Il était grand temps de rentrer.
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Piloulegrand
Piloulegrand écouta l'offre de Théalie , en temps normal , il n'aurait pas osé , et aurait refusé , mais là , il faisait trop froid , et les religieux avaient un peu mort de lui ...
Il se tourna vers Théalie , un peu gené

J'accepte volontiers votre offre , ca me réchauffera , ne serait-ce que pour une seule nuit !


Il se tourna vers Icarionnoste
Merci pour votre aide , raccompagnons nous maintenant cette dame jusqu'à chez elle ?
Icarionnoste
Hoche de la tête. Il écoute puis perd pied. Enfin non justement, il shoot dans un cailloux, le regarde roulé, faire de petits bonds en subissant les imperfections du terrain. Il n'écoute plus trop ce qui se dit. Tête en l'air confirmée.

Se reprend, remettant son courage à demain, abandonne son cailloux qui roulait pourtant si bien sur les pavés Tournaisiens, -presqu'envie de commencer une collection de "cailloux qui roulent bien". Il tente de réinsérer la conversation. En attendant il observe. Dòna au panier. Messer aux haillons. Monde d'oppositions et de nuances. Du blanc au noir on a de quoi voir. Ça virevolte dans sa tête. Il se reperd, s'énerve, seul ...

-"merdà"

Regarde Théalie, puis Pilou, large sourire, un peu gêné. S'exclame, très fort. Comme pour se tirer de sa propre léthargie.


-"Oui ! Faisons quelques pas ensemble."

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"On s'attire la haine en faisant le bien comme en faisant le mal." - Machiavel
Thealie
Ses deux "gardes du corps" improvisés s'étant mis d'accord pour la raccompagner, elle reprit en main son panier.

Nous habitons 11, rue du château. Si vous voulez bien me suivre, c'est par la.

Elle tremblait encore un peu, des spasmes musculaires parcouraient de temps à autre son corps.
Elle reprit en sens inverse la ruelle pour de nouveau se trouver sur la place. Elle s'y trouvait mieux. Un grand espace où on voyait le ciel, elle se sentait moins oppressée.
Elle se dirigea ensuite vers l'église, devant prendre la rue à sa droite pour ensuite accéder à la rue du château.


Nous allons passer par le sentier du dernier repos.
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--Elvena
JOUR DE MARCHE

Elle était la avec un long pardessus, une écharpe autour du cou qui cachait la moitié du visage quand elle baissait la tête.

Elle avait repéré le joaillier. Fallait pas qu’il la chope celui la. C’est qu’elle lui faisait perdre des clients et le riche marchand n’aimait pas qu’on lui fasse une concurrence somme toute quelque peu déloyale.

Oui mais voila, si elle prenait des risques la nuit pour dépouiller les morts, fallait pas non plus qu’elle n’en fasse rien de ses trouvailles.
Aussi se tenait-elle à distance respectable du joaillier mais assez près tout de même pour repérer ceux qui hésitaient et à qui elle pourrait proposer quelques bijoux.
En voila un. Il a lancé un simple coup d’œil sur l’étalage de bijou. Nul doute qu’il recherche un cadeau pour une nouvelle conquête mais qu’il n’a pas la bourse assez remplie. Un croisement de regard, un léger salut, suivi d’un petit signe de la main, voila qu’il a comprit.


Besoin d’un petit cadeau messire ? J’ai peut-être ce qu’il vous faut…

Un refus, un de plus. Pourtant ces actions n’étaient pas connues, personne ne se doutait que cela venait du cimetière, et puis même, qu’est ce que ça peut bien faire…

Alors elle continue à guetter, le client potentiel, celui qui améliorera son quotidien. Ce soir elle mangera de la viande avec un peu de chance…
Moonflowerdemosel
Moonflower sort de la taverne d'Icarionnoste. Son sang bout. Comment a t'il osé ?! Ce goujat, ce....

Elle ne trouve pas de mot approprié pour décrire le charpentier-musicien.
Elle marche, vite, cherchant à évacuer la pression. Elle ne sait pas vraiment où elle va. Qu'importe ! Si elle s'arrête, elle explose.

Un soi-disant ami qui vous prête sa couverture, qui prend soin de vous lors d'une soirée trop arrosée. Une seule !
Mais voilà pourquoi elle ne boit jamais en excès la niaise, la sotte, la nonne.
Il avait donc une idée derrière la tête le fripon !
Cherche à la saoûler, se fait insistant, prétextant qu'il lui a sauvé la vie (et il y croit !), quand elle refuse, la menace de lâcher la pièce !
Ce beau projet qu'elle a mis des heures à monter.
La fait chanter ! Profite qu'elle soit aux abois.
Mais pour qui la prenait-il ? Une fille de joie ?!


Chiabrena ! Houlier !*
Qu'il aille au diable !


Moonflower prend sa tignasse blonde entre ses doigts et la tire... à s'en faire mal.
La pièce est condamnée à ne point vivre. Bien sûr, Ica a promis de l'aider de son mieux. Bien sûr, il a essayé de la calmer. Ses yeux cyans, doux, compréhensifs, sa voix posée lui avait fait du bien.
Comment allait-elle annoncer cela à Théalie ? Elle qui s'était tant investie...

Moonflower pense à Rodolphe. C'est sur les chemins qu'il avait tant souffert. Et que lui arriverait-il à elle qui ne savait pas se battre ? Car elle le sentait bien : le moment de partir approchait. Elle laisserait là de biens bons amis : Chti, Zélie, Sly, Darck, Lili, Théalie... Ica... Ica... Ica...


Elle ferme les yeux.
Il faut qu'elle rentre maintenant. Il faut qu'elle réfléchisse.




Chiabrena : chiure de m.rde ; Houlier : débauché
http://medieval.mrugala.net/Langue%20et%20litterature/Parler%20medieval.htm

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Moonflowerdemosel
Le jour n'est pas encore levé. Les Tournaisiens sont endormis. Tout est calme. Moonflower, encore engourdie par ses excès de la veille, est prête. Elle est là, debout sur la place et s'imprègne une dernière fois de l'atmosphère de Tournai.
Le temps s'est radoucit mais il fait encore froid. Une petite brise joue avec ses cheveux fins, la lune éclaire son visage blême.
On dirait un fantôme.

Aurait-elle dû les prévenir ? Si elle l'avait fait, aurait-elle eu le courage de partir ?

C'est fou comme on s'attache...

Elle ferme les yeux et parle à ses amis, murmure :


Au-revoir Théalie, ma première amie à Tournai, toi qui fut si douce, si gentille...
Au-revoir Théadeus, faites bien attention à elle.
Au-revoir Chti, toi qui fit l'office d'un père lorsque j'en avais besoin. Merci pour tout.
Au-revoir Darck, Zélie, Lili, Hambre, puissiez-vous être les plus heureuses du monde.
Au-revoir Sly, fais-lui de beaux bébés. Tu seras un mari et un papa formidable.
Au-revoir Rodolphe, tu es le jeune homme le plus courageux que j'ai rencontré. Prend soin de ton père et de toi. Veille à ce qu'il ne boive pas trop.


Elle sourit.

Au-revoir Paul, ami d'un jour, je n'oublierai pas les trop courts moments passés ensemble.
Au-revoir Ica, toi, l'ami fidèle, toi qui fit vibrer mon coeur sans que je puisse jamais attraper le tien.Bonne chance pour tes élections. Ils seraient fous de ne pas t'élire.
Au-revoir à tous...


Elle essuie les larmes sur ses joues trempées. Il est temps, c'est l'heure. Elle prend une grande inspiration.

On y va.

Son pied droit s'avance, puis le gauche, elle ne réfléchit plus.
Le vent la pousse, elle va essayer de la retrouver, sa mère, celle qui jadis l'abandonna lui laissant comme seul indice le petit médaillon d'argent.

Elle sourit. Elle suit le vent, le vent de la liberté, le vent de l'aventure... comme un oiseau.



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Slystaline
Les mains dans les poches, sifflotant un air entrainant connu de lui seul, le blond se dirige vers son labeur du jour. Un cochon à abattre, il y a des corvées plus pénibles que d'autres.

Arrivée sur la place il voit Dame Moon au loin. Elle se dirige vers la sortie de la ville.
Mais que fait elle ?
Une promenade ? Elle va cueillir des plantes pour quelques tisanes ou onguents ?
En son for intérieur, il savait que ce n'était pas ça. Il devinait son départ définitif. Un sentiment étrange de nostalgie immédiate point... Puis il sourit. Après tout si tels étaient son destin et sa volonté... Il adresse une prière pour que la demoiselle retrouve sa mère, son passé et ses origines.
Les pigeons entretiennent l'amitié.
--La_lepreuse


Elle marchait, parcourant le royaume, se moquant des regards dégoutés des autres.
Lépreuse elle était de corps, mais aussi de l'âme et du cœur.

Des bandelettes recouvraient son corps et sa crécelle résonnait dans l'air pour prévenir : "attention lépreux ! "
Pas de léproserie dans les environs, et pourtant il lui fallait bien manger et se reposer. Peut être que quelqu'un aurait la bonté de lui offrir de quoi rassasier quelque peu son estomac.

Elle restait dans une petite ruelle à l'entrée de la place. Pour elle, impossible de se mêler aux gens, sinon on la chasserait hors de la ville. Il fallait savoir se montrer sans pour autant être trop proche.

Alors elle mendiait, elle demandait, du pain, même rassis, juste de quoi continuer à survire...
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