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Les Prémices d'un Renouveau

Daien
"Va garer les chevaux, vas garer les chevaux..et gnégnégné???et gnégnégni... tu vas voir, si je vais les garer les chevaux oui! Et pendant ce temps là, madame est partie sans l'attendre. Merci, vraiment, merci..ah..mariez vous j'vous dis!...

Se voyant observé par les pleutres écuyers, il sourit pincé. "Euh, je ferais bien de me taire moi...hum.. Le mariage? hum? Par là bas? merci les pleutres!"

Daien s'engouffra dans la petite ruelle, et se dépêcha d'aller rejoindre tout ce beau monde qu'il connaissait pas, mais bon peu l'importait. Seul le mariage de son ami comptait.

Arrivé sur place, il vit peu de monde, beaucoup de bling-bling..et ça commençait à lui piquer les yeux tout cet éclat. Enfin, il retrouva sa femme, qui parlait avec le futur menotté. Il la rejoint en souriant, essayant de ne pas marcher sur les robes des nobles..quoique, ça lui aurait fait plaisir pourtant...


"Coucou belle enfant murmura t-il à l'oreille de Sandy, puis il montra son visage souriant vers Jehan.

"Tient qui voilà? le héros de la soirée! preux futur-marié, je te salue, et rend hommage à ton nouvel écrin d'amour. sois heureux mon ami" dit-il tout simplement...
Petitsuisse
La salle se remplissait a grande vitesse, Petitsuisse tout en parlant avec Jak scrutait, observait,jaugeaitl'assemblée.Calmement, il dégustait quelques victuailles tout en guettant son amie Leello.

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Duc d'Alençon,Vicomte de Carrouges et Seigneur De La Londe En Trun
Jehan de Proisy
Jehan écoutait Aldebbarant et allait lui répondre quand on lui sauta dessus. Surpris mais rieur il reconnu bien vite son filleul Thomas dont la spontanéité le remplissait de joie.

Hummm mon filleul, un peu de tenue devant un de tes mentors...Je pense que tu a reconnu Messire Aldebbarant notre ancien Grand Maitre non?
Oui mon ami je suis tres heureux et anxieux mais ravi de prendre pour épouse la jeune femme qu'un jour vous m'avez chargé d'accueillir et voyez vous comme je vais jusqu'au bout des missions que vous me confiez puisque je l'épouse!

Ah mais voici messire Anggel mon futur gendre et mon petit fils Gabriel. Messire Gabriel vous êtes magnifique. Anggel je crois que la Dame à mon bras aimerai tenir le votre non?


Jehan sourit bisant son petit fils et donnant l'accolade à Anggel.

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Davor
Après avoir patienté quelques instants à l'entrée du domaine, les domestiques étant sûrement fort occupés en un tel soir, Davor et Kali avaient finalement pu entrer et s'étaient aussitôt dirigés vers la chapelle où allait avoir lieu le mariage. Tous deux avaient revêtus leurs plus beaux atours, qui étaient un peu toujours les mêmes pour le Baron, puisqu'il se devait de s'habiller en harmonie avec les couleurs de son blason, qui mariait fort bien rouge noir et jaune il faut le dire.

Beaucoup de monde était déjà arrivé, connaissances ou non, nobles ou roturiers, il y avait de quoi se perdre. Heureusement que la chapelle était à l'image du domaine, de fort belle taille. Apercevant son Cousin, Davor eut un large sourire mais celui-ci étant occupé, parlant à droite à gauche, il se demandait d'ailleurs comment il faisait pour ne pas attraper de torticolis, le Baron préféra rester un peu à l'écart attendant le moment propice pour lui présenter de nouveau ses félicitations.

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Cristòl
Le Chevalier des Pyrénées, entré depuis le début ou peu s'en fallait, était resté de longues minutes en prière, plutôt qu'aller aux devants de ses amis les saluer. Quand il redressa la tête, il vit bien qu'il y avait des visages connus, et sans doute les saluerait-il en temps voulu. Il n'avait jamais réussi à aller vers les gens, tout amis qu'ils fussent, pour discuter. Les voir suffisait à satisfaire son cœur, et prier pour eux, dans l'obscurité d'une petite chapelle.

Parcourant les présents du regard, il ne put ignorer, à une place digne de leur rang, deux personnes de noir et de blanc, d'hermine et de contre-hermine, aux couronnes souveraines. Quoiqu'enclin au pardon, à la diplomatie et à l'entente entre les peuples pour les temps à venir, Cristòl sentit son cœur se serrer. Savaient-ils la boue, savaient-ils le sang, savaient-ils les viscères, savaient-ils les épées tirées, qui jamais ne retrouveraient leur fourreau, ces jours de siège à Orléans, lorsque chaque assaut des assiégeants orléanais, bannis de leur propre ville, était reçu par des volées de flèches ? Cet aveugle savait-il le goût de cendres que l'on a dans la bouche, à trop respirer la poussière d'un camp de morts ? Savait-il le goût de cendres que la malencontre d'une armée bretonne appelle au fond de la bouche de celui que mille lames envoient sur la Lune faire son choix, entre revenir et souffrir encore, ou partir, laissant derrière tant de reconnaissance non démontrée, tant de mercis non dits, tant de promesses non abouties...

Ce n'était pas hospitalier, d'en vouloir aux événements de changer, aux ennemis d'hier d'être par une nouvelle aube des amis chers que l'on invite à une noce. Mais ainsi était le Chevalier des Pyrénées, dans le souvenir douloureux de ces cadavres s'entassant par la folie d'un peuple, qui ne devait pas être devenu moins fou par la signature d'un traité.

Ainsi son ami, ce cher ami Petit Jehan, le trouva-t-il dans des pensées douce-amères, dont il le tira le temps d'une présentation.


-« Meu amic, ce jour est grand. Je vous souhaite d'avoir fait le bon choix ! Il est parfois si dur à trouver, ce paradis terrestre...
Dònaisela Alienor, votre père m'a parlé brièvement de vous, et c'est un plaisir de faire désormais votre connaissance. »


Père et fille partirent vite vers d'autres convives à saluer, d'autres révérences, d'autres embrassades.
Voyant cette danse de société, Cristòl déglutit, et tâcha de se faire à l'idée qu'il lui faudrait bien, un jour prochain, prendre lui aussi femme, et serrer des mains. Si seulement il savait qui épouser...

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Thomaslatapie
Thomas fit un sourire a Alde et fit une révérence.

- Veillez excusé ma fouge mais je me suis dit, comme Jehan l'a dit, que vous étiez notre ancien Grand maitre, que je me permettrais d'exprimer ma joie.

Il retient son bras qui allez envoyé une bourrade dans le dos de Alde.

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Aux grands maux, les grands remèdes
Ensemble nous déplacerons des montagnes
petronille.
[à l'entrée du Domaine]


La charrette s'arrêta un court instant devant l'entrée du domaine avant de repartir, le temps pour la veuve d'empoigner jupe et jupons pour sauter à terre et de remercier le charretier qui l'avait aimablement convoyée jusqu'au lieu de la cérémonie.

Arrivée le jour même, elle avait juste pris le temps de poser ses affaires dans la première auberge trouvée au village et s'était rapidement toilettée, troquant ses braies de voyage contre la tenue de cérémonie qu'elle revêtait d'ordinaire pour se rendre au castel. Par chance, un marchand avait accepté de faire le détour pour l'emmener ce qu'elle avait accepté de bon coeur, fourbue qu'elle était, se voyant mal parcourir encore une lieue à pied.


Couiiiiiic... Couiiiiiiic ... Couiiiiii...
L'homme repris sa route dans un abominable bruit d'essieu, laissant notre pétronille se débrouiller avec les hommes de faction à l'entrée.

Bien le bonjour mes braves. Je suis Pétronille. Dame Leello m'a fait mander pour son mariage et ...
Ah oui, Pétronille !

A sa grande surprise, elle vit les yeux des gardes se mettre à briller de se qu'elle supposa être de la paillardise, ce qui la choqua grandement, sans se douter qu'il s'agissait tout simplement de gourmandise.
Par là-bas ...
Le garde le plus proche lui montrait du doigt un bâtiment attenant au château, d'où sortaient et rentraient une multitude de valets et de jeunes paysannes chargées de plats et de carafes qu'ils portaient à la chapelle, enfin à côté plus exactement, dans un incessant va et vient.
On doit vous attendre avec impatience. Faut dire que ça chauffe avec tout ce beau monde. Le Duc n'a lésiné ni sur les invitations, ni sur la qualité. Vous verrez ... Et rappelez nous au bon souvenir de la Dame. Pardine, il commence à se faire soif !

Un peu interloquée, elle pris docilement la direction indiquée. Elle ne voyait pas trop le pourquoi du comment de la chose, mais ma foi, son amie Leello l'avait accoutumée à bien pire comme fantaisie. Aussi se retrouva-t-elle bientôt plantée devant la porte des cuisines, fort embarassée, ne sachant à qui s'adresser au milieu de cette fourmilière
Ariia
Aria arriva dans la grande salle ou allait avoir lieu le mariage, du haut de ses quatres ans, elle chercha du regard son père qui était deja arrivé...

Elle chercha partout, quand tout à coup elle le vit, elle se mit à courir entre les gens en fesant attention de ne pas les bousculer, puis arrivé à sa hauteur, elle lui sauta dessus et dit :


"Coucou popa, ze ch'uis arrivée ch'ayé hihihi"

Elle souria puis attendit qu'il la prenne dans ses bras pour lui faire un bisous...
Thomaslatapie
Thomas releva le dos après sa courbette qu'un petit être lui agrippa la jambe. Il porta son regard en bas et vit le visage bouffi et souriant de sa fille. Il lui fit un sourire, la souleva du sol et lui déposa un tendre bisous sur sa joue. Dans le creux de ses bras il la montra a ses deux amis.

- Messieurs voici mon plus grand trésors, ma fille, Ariia. Ariia voici Jehan, dis amicalement par moi, le né sous une drôle d'étoile et Aldebarant, l'ancien Grand Maitre dans l'ordre ou je travail.

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Aux grands maux, les grands remèdes
Ensemble nous déplacerons des montagnes
VirtuelleVinou
Le jeune femme arriva enfin dans la chapelle et prit le temps d'en admirer la facture. Les Lieux Saints l'avaient toujours fascinée et ce depuis sa plus tendre enfance. Elle ne pu s'empêcher de poser la main sur la pierre à la fois froide et lisse au toucher, ce simple geste la rassurait, lui apportait force et sérénité.

Vinou s'avança un peu plus et se mit légèrement à l'écart afin de regarder ce qu'il se passait. L'observation avait toujours été un de ses passes temps favoris qui lui permettait en autre d'apprendre pas mal de choses sur les gens qu'elle pouvait croiser. Elle constata, non sans un sourire amusé, qu'elle n'était manifestement pas la seule à connaitre peu de monde en ces lieux. Elle reconnut sans problème les habitués de l'endroit ou de ce genre d'événement.

Un léger rire lui échappa lorsqu'un jeune homme, très légèrement bruyant, fit une entrée remarquée, du moins pour elle qui était habituellement coutumière du fait. Mais là, il lui fallait bien sur se tenir, surtout faire attention aux convenances et ne pas oublier le protocole. Virginia, n'oublie jamais le protocole. Cette phrase, qui lui tirait à chaque fois une moue d'agacement de par l'usage de son réel prénom, elle se l'était répétée à de nombreuses reprises et bien souvent sans grand succès mais là, elle ne pouvait faire cela à ses hôtes.

Elle passa en revue toutes les personnes présentes afin de reconnaitre celles qui lui était connues et celles qu'elle avait déjà pu croiser quelque part dans le Royaume. Il dut se faire une raison et n'en compta que quatre en y incluant le futur marié. Même pas les doigts d'une main, il me faudrait peut être sortir plus souvent, qui sait ...

Les trois autres figures déjà croisées étaient des hommes, ce qui n'étonna pas outre mesure la jeune femme qui se savait évoluer dans un monde typiquement masculin. Ce qui la fit sourire encore plus est qu'elle les avait tous aperçus au même endroit ou pour pratiquement les mêmes raisons. Le premier était le jeune Messire Paillard entrevu dans les couloirs de l'Hospital, le second qu'elle connaissait sous le nom de Thomaslatapie était venu à la Confrérie du temps où elle y était plus présente et encore porte-parole. Le dernier, le plus énigmatique et probablement le plus intimidant à ses yeux, l'ancien Grand Maistre, le Sieur Aldebbarant, parrain, si elle se souvenait bien, de son amie Plume.

Son attention fut tout naturellement ensuite attirée par les enfants qui assistaient à la cérémonie. Vinou ne se lassait jamais de regarder mais aussi de couver du regard ces petits êtres en devenir, toujours prêts à on ne sait quelle facétie ou quel danger pour satisfaire leur curiosité et leur soif de découverte. Finalement, j'aurais peut être pu emmener les miens.

Enfin, son regard attira celui de son ami. Elle le salua d'un signe de la tête et d'un chaleur sourire, ne voulant pas le déranger dans ses diverses conversations.

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ludilau
C'est à bord d'un somptueux chariot tiré par la plus belle mule de l'Alençon qu'arriva Ludilau ; On a la classe ou on ne l'a pas, et là en l'occurrence, elle ne l'avait pas. Mais confier sa vie et le bon état de son chariot à l'un de ces fourbes chevaux d'apparat, très peu pour elle! Peu être pas classe comme arrivée , mais la certaine lenteur du trajet avait au moins eu l'avantage d'épargner sa coiffure d'un touillage intempestif.

Quoi de plus beau dans la vie d'une femme qu'un beau mariage, voir des enfants plein de vie égayer l'espace, un magnifique buffet savamment dressé où il n'y aurait qu'à tendre la main pour se servir à volonté ou encore une avalanche de belles fringues à vous en faire tourner la tête?

Lorsque Ludi pénétra dans la salle attenant à la chapelle, qu'elle s'avança entre les bruissements d'étoffes, saluant révérencieusement des visages totalement inconnus pour la plupart, souriant béatement aux visions merveilleuses qui s'étalaient là sous ses yeux, elle crût un instant avoir gagné le paradis solaire...
Même les petits gâteaux et les dragées rivalisaient en appétence, comme autant de merveilleuses tentations et
oh, salle gosse! j'l'avais vu la première celui-là, arh...

Dépitée, Ludi dut se rabattre sur un autre petit four qu'elle enfourna sec dans le gosier avant qu'on le lui barbote également.C'est la bouche délicieusement pleine qu'elle s'engagea un peu plus dans la foule à la recherche d'autres inconnus -ou pas - à saluer.
Tiamarys
Elle avait salué le futur marié, sourit poliment à sa fille et écoutait à présent d'une oreille distraite les conversations alentours.
Elle devait bien reconnaitre que pour l'heure, à l'exception des mariés, de son époux et de son amie elie, elle ne connaissait personne.
Un doux regard sur les enfants qui saluaient les adultes avec politesse, puis vers sa fille et Eloïse.
Un jour les deux petites auraient elles aussi des devoirs et Tia sourit en contemplant les deux bébés...Un jour oui...mais pour l'heure ce n'était que deux petites, l'une curieuse et l'autre encore endormie dans les bras de son papa.

Elle scruta la porte attendant l'arrivée de Leello.

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Martin_Tamarre
Le Père Martin_Tamarre approcha de la pièce qu'on lui avait indiqué. Il était très heureux car il venait pour le mariage d'une amie et il savait également qu'il allait rencontrer de nombreux amis qu'il n'avait pas vu depuis très longtemps.

Il entra dans la pièce et sourit en voyant quelques amis présents.
Elienore
Elie regardait autour d'elle. Que des visages inconnus, sauf pour les futures époux qu'elle avait croisé au mariage de ses amis à Aubiat.

Elle saluait poliment les personnes qui entraient,admirant telle étoffe ou autre parure au passage.

Elle sourit en entendant son Tiamarys parler des hommes coquets. Il est vrai qu'aujourd'hui les messieurs se faisaient bien plus remarquer par leur tenue que les dames.

Soudain une évidence lui sauta aux yeux et elle chuchota à son amie


Ma Tia, je crois que nous avons oublié un détail important à notre mise, enfin surtout toi et Pail....moi c'est autre chose.
La couronne semble être à la mode dans cette partie du royaume.


Elle pencha la tête de côté, observant le beau visage de la marraine de sa fille.

Je suis certaine que tu la porterais à ravir....j'ai plus de doute sur la tête de Paillard.

Elle sourit , un rien moqueuse.

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Nourrice d'Auréa du Perray, fille de Tiamarys dame d'Aubiat et de Paillard seigneur de Condat.
Petitsuisse
Suisse un verre a la main déambulait nonchalamment dans cette foule.Il vît arriver son capitaine qui se battait déjà avec fougue pour sauver un petit encas.
Amusé de la situation il alla vers elle et lui dit en riant:


-Alors on bat en retraite?

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Duc d'Alençon,Vicomte de Carrouges et Seigneur De La Londe En Trun
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