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[RP] Oui mais cette fois, on y va !

Della
[Bourgogne, Beaumont - repaire des Renarts]

Dame Della, vous oubliez votre cape ! Et votre mantel ! Et votre coiffe ! Et...


Suffit ! Il suffit, Aelys ! Je suis une grande fille, je sais bien ce que j'emporte ou ce que je ne prends pas !

Mais...Dame Della...


Suffit !

L'ambiance à Beaumont était tendue entre la Dame de Volvent et sa chambrière.
Sans doute parce que la jeune Aelys était inquiète, peut-être aussi parce que la Dame se sentait pousser des ailes à l'idée de ce voyage.
Voyage depuis trop longtemps remis à plus tard et voyage qui enfin, allait avoir lieu.
Voyage à plusieurs visages.
Voyage pour se rendre au mariage d'une Noble Bourguignonne ayant trouvé chaussure à son coeur en Normandie.
Voyage diplomatique, visant à entériner quelques traités entre deux provinces éloignées de huit jours de voyage soutenu.
Voyage en mémoire d'un amour perdu.
Voyage en l'honneur d'un ami, actuel Duc de Normandie, possible prétendant.
La jeune femme, ivre de liberté, n'avait que l'embarras du choix pour le motif à donner quant à son absence de Bourgogne.

Et au bout de quelques heures, les sacs fermés furent attachés sur la croupe des deux chevaux de traits.



[Bourgogne, Railly - fief de Della de Volvent.]

Ecoutez-moi bien, Artus, ce n'est guère compliqué, si vous avez le moindre souci concernant le jeune vignoble que nous venons de planter, allez immédiatement trouver mon cousin Séverin Anatole, à Beaumont. Expliquez-lui la situation et écoutez bien ses conseils. S'il le faut, qu'il vienne sur place.

Bien, ma Dame.

Tout était dit !
Railly n'était pas au demeurant, terre de vignes. Mais...mais Della ne vivant que par et pour les vignes, avait fait défricher tout un coteaux bien exposé, en vue d'y planter des jeunes plants.
Le défrichage avait eu lieu en automne et les jeunes plantes venaient d'être installées, sous le regard rempli d'amour de la Dame de Railly.
Sachant qu'elle pouvait faire confiance et à Artus et à son cousin, elle laissait le temps faire son oeuvre, les vignes ne porteraient pas avant quelques années...Un petit voyage en Normandie ne gênerait pas.



[Bourgogne, derniers préparatifs.]

Elsaria, la jeune cousine de Della, serait du voyage. Enfin, normalement.
La jeunette était parfois tellement indécise et insouciante...Della l'adorait ! Mais elle estimait que la jeune fille avait besoin d'être éduquée en ce sens que son frère aîné, malheureusement, l'avait quelque peu délaissée et un peu trop livrée à elle-même.
Della espérait bien profiter de ce voyage pour expliquer quelques petites choses à Elsa. De même qu'elle se réjouissait de partager avec elle, de longues conversations sur le Très Haut et son service, les deux jeunes femmes appartenant chacune à un Ordre différent mais dont l'intérêt était bien entendu commun : Dieu.
Une autre cousine et son époux ainsi que leur fils étaient prévus au programme.
Cette cousine-là était une cousine de rêve, une cousine en or...plus qu'une parente, une amie, une vraie amie.
Faire la route en sa compagnie était un véritable plaisir ainsi que de pouvoir chouchouter le petit Gabriel.
Depuis peu, en effet, la blonde Della s'était découvert un côté maternel qu'elle ignorait. Assister à une naissance avait eu cet effet révélateur sur la jeune femme si peu encline avant ça à la maternité.


Chevaux prêts.
Vivres de même.
Armes à portée de main.
Carte étudiée.
Cette fois, on y va !

_________________
Elsaria
[Bourgogne - Domaine des Bourg De Beaune]

Enfin ! Enfin la jeune Elsaria avait pris sa décision quand à la destination de son voyage. Elle en avait fait part à sa très chère cousine Della. Désormais elles partiraient ensemble en compagnie de leur autre cousine, Oderay. Trois femmes pour un seul voyage. Mais l'escorte était loin d'être close. Il y aurait surement d'autres personnes qui viendraient se joindre à elle.

Sans perdre un instant, Elsaria pris le temps de se rendre dans sa chambre pour faire les derniers préparatifs. Il ne restait que quelques heures avant le départ. La jeune femme se rendit dans sa chambre et en fit le tour afin de mettre dans une besace tout le nécessaire pour le voyage. Après une heure de multiples aller et venues, elle regarda son sac et prit le temps d'établir l'inventaire de ses équipements.


Bon et bien je crois que tout est là...

Elle commenca à se diriger vers sa chambre et ...

Non !!!! Mon journal !

Elle se précipita vers sa table de travail. Souvent seule dans ce grand domaine et ignorant le monde qui l'entourait, la jeune femme avait prit l'habitude de prendre le temps de rédiger quelques écrits sur sa vie quotidienne... Le journal en poche, il était temps pour elle de retourner au village attendre les autres membres du voyage...
Della
[Campagne - entre Bourgogne et autre part.]

La petite troupe familiale était au complet ! Que demander de plus ?
Un couple, leur gamin, une jeune fille et un Vice-Chambellan, elle est pas belle la vie ?
Certains aimaient voyager entre des soldats, armés jusqu'aux dents.
D'autres voyageaient en famille, m'sieur m'dame.

Quitter Sémur avait été, pour Della, un peu difficile. Hé oui, s'en aller sans se retourner n'était pas sa tasse de thé, même si elle savait qu'elle reviendrait...un jour.
Là tout de suite, elle n'avait aucune idée de quand cela serait et elle s'en souciait peu, à dire vrai.
Le voyage avait pris une nouvelle tournure alors que juste avant de quitter Beaumont, un messager lui avait déposé une lettre de sa suzeraine.
Par les mots couchés sur le vélin, l'avenir de la blonde prenait une nouvelle envolée.


    [...]Mais ce que vous nous dites, sur le Duc de Normandie, laisse néanmoins augurer pour vous une belle alliance. Quels sont ses autres titres, dites-nous donc, et comment se manifeste son amour ? Car enfin, l'amour ne doit pas présider à un mariage, mais il peut très avantageusement le faciliter.
    [...]
    Serez-vous encline à être son épouse ?
    Vous pouvez, bien entendu, lui indiquer que vous ne vous marierez que sur notre autorisation, et qu'il convient, s'il veut de vous pour épouse, qu'il nous demande votre main.[...]

C'est presque au même moment que le petit mot de ma belle-soeur me parvint. Décidément...


    Ma chère Della,

    Godefroy m'a appris ton départ pour la Normandie, profite de l'insouciance des voyages et prends soin de toi afin de nous revenir éblouissante de vie.
    Et si, lors d'une tes promenades sur ces plages sans fin, tes pensées s'envolent vers nous, ramène nous un flacon de cette eau salée que j'espère tant voir.

    Mes pensées accompagnent tes pas.

    Lison.

Elle allait en profiter, de ce voyage, pas de souci, à ce niveau-là !

Les mots de Béatrice avaient fait leur chemin et leur écho sonnait en accord avec les demandes du dit Duc. Fallait-il aller chercher plus loin ce qui se trouvait à ses pieds ?
C'est sans doute là, précisément que la réelle peur qu'elle ressentait, se manifesta.

Assise sur un rocher, lors d'une petite pause, entre la Bourgogne et ailleurs, Della lisait et relisait, pensait et repensait, tournait mille fois dans sa tête la situation, cherchant une solution.
Car, accepter d'épouser un Normand revenait à dire : quitter la Bourgogne.
Certaines personnes n'ont pas de racine et n'en souffrent pas.
D'autres, dont la blonde était, avaient besoin de leurs attaches pour s'épanouir. Et ces attaches-là étaient précisément bourguignonnes.
Les quitter serait un déchirement pénible mais sans doute pas insurmontable.
Ainsi comme tout choix est un renoncement, il faudrait réfléchir, sereinement.

Le regard bleu se leva enfin du vélin de Béatrice et se posa sur un enfant au regard des Renarts, Gabriel, l'enfant de Kiss et Ode.
Gabriel...viens là...
Le gamin ne se fit pas prié et du haut de ses petits jambes, il se précipita dans les bras grand ouverts de sa cousine, riant déjà des chatouilles qu'elle ne manquerait pas de lui faire.
_________________
Elsaria
[Sur les chemins - Entre Bourgogne et quelque part]

Le départ avait eu lieu comme prévu. Ils étaient tous réunis, en famille : ses deux cousines Oderay et Della, le mari de la première Kiss et leur fils Gabriel. Ils avaient tous prévus leurs vivres, certains avaient même amené des armes afin de se protéger contre d'éventuelles mauvaises rencontres.

Les heures passèrent, les discussions s'étaient terminées. Della, meneuse de la lance avait décidé de faire une pause afin de se remettre du long chemin qu'ils avaient parcourus. Ils avaient fait plus de la moitié de ce qu'ils auraient du faire en un jour. Elsaria trouvait cette idée agréable, n'étant pas habituée à de pareilles efforts elle avait mal aux pieds.

S'éloignant un peu des autres, elle s'installa sur un rocher. Elle pris son journal qu'elle avait emmené dans son sac et écrivit quelques lignes :


Citation:
Cher journal,

Nous voila sur les chemins. Je ne sais encore combien de temps cela va durer avant de voir les murs d'une ville mais j'espère de tout coeur qu'elle ne se fera pas priée. Je suis fatiguée, j'ai les pieds en feu, j'ai l'impression de ne plus pouvoir respirer... Mais au fond de moi je suis heureuse, je vais découvrir de nouvelles contrées, loin de Sémur, seule une meilleure vie peut m'attendre.


La jeune femme fit une pause et releva la tête, Della jouait avec Gabriel. Elsaria la regarda quelques instants. Elle était si proche d'elle et pourtant elle semblait si peu le connaître. Elsaria avait pris l'habitude de se confier à Della, pourtant cette dernière revenait rarement vers sa cousine. Peut être préférait elle garder ses propres secrets pour elle. Après le silence était la seule sûreté...

Elsaria écrivit une dernière ligne, description du paysage qu'il l'entourait afin d'en garder une trace, le jour où elle voudrait se rappeler de tout cela. Les autres lui firent signe de la main. Elle referma son journal et le rangea. Il était temps pour eux de reprendre la route. Ce bref arrêt avait fait du bien à la jeune femme et elle se sentait de nouveau en forme pour arriver à ses fins.


[Montargis]

Après plusieurs heures de marche, Elsaria vit des remparts au loin sur les collines. A entendre les discussions, il s'agissait de la ville de Montargis. C'est donc dans ce village qu'ils allaient se reposer quelques instants pour repartir le soir dans une direction prévue par sa cousine Della.

A l'entrée de la ville Elsaria fut émerveillée par cette belle contrée. Pas vraiment différente de leur ville natale, elle sentait toutefois un élan de convivialité. Voulant vérifier ses pressentiments elle se dirigea en taverne. Ils s'étaient donné rendez vous le soir, au centre du village afin de continuer leur chemin. Chacun pouvait à présent vaquer à ses occupations.

La jeune voyageuse entra dans la première taverne. Une femme était déjà présente, elle semblait aimable. Peu de temps après son entrée, un homme les rejoignit. Après maintes présentations, elle venait de faire la connaissance de deux habitants de Montargis, Cerille et Myryon... Ils étaient très chaleureux. Malheureusement, les heures passèrent et après avoir appris de nombreuses traditions de la région, Elsaria prit le chemin du centre du village pour retrouver les autres membres de la troupe.

Il était l'heure de partir...
Kisscool974
Chose assez exceptionnelle pour le signalait,Kiss partait en voyage,lui le pilier du village,l'âme du village même mais bon Ode avait été invité a un mariage donc,Kiss était lui aussi convié. Cela le réjouissait pas trop,le voyage et Kiss ca allait pas ensemble,les rares voyages qu'il avait fait était des obligations,et Kiss prenait celui ci pour une obligation aussi. Le coté positif qu'il trouvait a ce "périple" était qu'il était en famille,les cousine d'Ode et principalement Ode il faut bien l'avoué.
Prévenu au dernier moment du départ,Kiss avait du se préparait rapidement,remplir les réserves de la tavernes,au moins que sa tienne quelque jour et achetait de quoi voyagé quelque jour surtout. Une journée pour préparait un voyage n'était pas suffisant et Kiss avait surement oublié des choses,il le découvrira durant la route,il ne pu dire au revoir a sa filleul,cela le chagrina un peut.
C'est donc dans cette idée qu'il s'adossa a un rocher,voyant Gabriel occupé avec Della,Elsa se mettre a l'écart et Ode pas trop loin de la a aiguisé son épée consciencieusement. Il sourit en la regardant,Kiss pouvait rester des heures a la regardait,quoi qu'elle fasse,l'amour que voulez vous,il l'était chaque jour plus amoureux de sa brune ce blond semurois. Kiss se secoua la tete et se reconcentra sur sa lettre." Cher Maelle...." le reste ne vous regarde pas.
La lettre écrite,il se reporta son attention sur son épouse et continua de la regardait amoureusement,admirait on pourrait dire même.
Della
[Orléans]

Quelques groupes de voyageurs sur la route, quelques personnes seules et une Baronne bourguignonne qui ne dut pas reconnaître la Dame de Railly agrémentèrent la monotonie du voyage.

L'air était doux, les parfums printaniers un peu lourds encore de leur miel venaient chatouiller les narines et quelques lièvres détallaient devant les chevaux. Cela ressemblait un peu au bonheur, simple.

Si Della aimait la vie trépidante qu'elle menait, partagée entre plusieurs pôles, elle savourait avec plaisir, ces quelques jours de voyage paisibles.
Bientôt, il serait à nouveau question de palabres et de parures. Il faudrait parader et présenter au mieux, en tant que Noble bourguignonne, ne pas déchoir et porter haut les valeurs de sa suzeraine et de sa propre famille.

De temps en temps, les voyageurs faisaient une pause, lorsque les alentours semblaient sécurisés. C'est au cours de ces pauses que Della sortait son écritoire de voyage et...écrivait.
Courriers échangés avec la Bourgogne mais aussi avec le Duc de Normandie.
Ce soir, alors que le petit groupe faisait halte pour la nuit, elle s'adonna à son activité de scribe.

Citation:
Tendre Fil,

Voici l'heure de vous donner des nouvelles de notre voyage.
Nous sommes arrivés en Orléans et jusque là, tout va bien.
Je savoure pleinement cette balade qui me conduit à la mer et auprès de vous, surtout.

J'ai en projet de me rendre au Mont Saint Michel.
Mon frère Thomas de Volvent y fut Père Abbé jusqu'à ce que le Très Haut le rappelle à lui et me rendre là-bas me ferait grand plaisir, afin de lui rendre hommage et de prier pour le repos de son âme.
Je serais vraiment très heureuse si vous pouviez m'y accompagner.
Bien entendu, je sais que votre charge est très prenante et je comprendrais s'il vous était difficile de vous libérer.

Je serais bientôt en Touraine où le Duc Pierre du Val de Loire attend ma visite.
J'espère rencontrer ainsi une personne agréable et affable.

Le repas du soir est prêt, il me faut abandonner mon écriture.
Je vous confie au Très Haut et vous dis à bientôt.

Tendrement,
Della.

La voix de Elsa venait de résonner, rassemblant la troupe autour du repas.

La Blonde observa chacune des personnes assises près d'elle, partageant simplement un repas, près d'un feu, assis par terre ou sur une souche.

Hé bien, ne sommes-nous pas bien, là, au calme ?
Evidemment, c'est à ce moment-là que Gabriel renversa son bol, levant immédiatement un regard penaud vers sa mère.
_________________
Elsaria
[Tours]

Le voyage se déroulaient plutôt bien. Les membres s'arrêtaient se rafraîchir avant de reprendre la longue route qui les attendait jusqu'à leur destination finale. Un bref repos à Tours s'était présenté à eux. Elsaria, membre de l'Ordre du Saint Sépulcre recevait régulièrement les nouvelles de son appartenance.

Alors qu'ils s'étaient tous dispersés pour vaquer chacun à leur occupation, Della sans doute aucun d'écrire, elle s'était attelé à cette tâche depuis le début de leur voyage, sa cousine l'avait remarqué... Ode et Kiss avec leur fils Gabriel en visite dans le village... Et la jeune fille se dirigeant vers les tavernes afin d'y rencontrer du monde.

Malheureusement ce soir là, elle n'avait pu rencontrer que quelques personnes, toutes aussi chaleureuse les unes que les autres. Elle avait également eu le privilège de rencontrer le nouveau Duc de Touraine. Elle en avait été émerveillée. Pourtant, alors qu'elle préparait ses affaires pour rejoindre les autres et entamer une nouvelle fois la route, elle reçu une missive. Elle venait de l'Ordre...

* Etrange... je viens tout juste d'avoir des nouvelles... *

Elle prit soin d'ouvrir rapidement la lettre et la lut à plusieurs reprises. Une mission... Malheureusement son voyage devait s'arrêter ici. Les missions de l'Ordre était beaucoup plus importante que celle de sa vie privée. Ainsi elle prit soin de la brûler afin que personne ne sache ce dont il s'agissait. Elle se dirigea vers Della, occupée à rassembler la troupe.


Della... Puis je te parler une minute ?
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Della
Elsa avait l'air soucieux et Della ne manqua pas de le remarquer.
S'était-il passé quelque chose, à la taverne où elle l'avait vue se diriger ? Ou était-elle contrariée par quelque nouvelle de son frère ? Souffrante, peut-être après avoir bu à une source pas très propre...La Dame de Railly fronça les sourcils et posa un regard bienveillant sur sa jeune cousine.


Bien sûr que tu peux me parler, Elsa. Dis-moi, quelque chose te tracasse ?

Geis, le Connemara de Della, se mit à gratter le sol en soufflant. Tout en gardant son attention sur Elsa, Della s'approcha de sa monture, tournant autour pour trouver ce qui pouvait bien ainsi énerver la bête. C'est alors qu'elle vit un furet tourniquer autour des pieds du cheval.

Saleté de bestiole ! Va-t-en ! Allez ouste !
Un caillou lancé en direction de l'animal qui fuyait assurerait la tranquillité des chevaux.
J'ai ces bestioles en horreur, quand j'étais petite, j'ai été mordue par un furet. Rhaaa, je me rappelle encore de la douleur !
La main se posa sur l'encolure de l'équidé, apaisante.

Excuse-moi Elsa, je t'écoute...un souci ?
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Elsaria
Elsaria sourit alors à sa cousine. Elle était toujours sur le qui vive. Il est vrai qu'Elsaria avait peut être une mine inquiète, mais non pas du fait qu'elle avait été demandé en mission, elle s'inquiétait de la réaction de sa cousine lorsqu'elle lui apprendrait qu'elle ne serait plus du voyage...

Elle commenca:


Et bien.... tout d'abord tu as le bonjour du nouveau Duc de Touraine, il se nomme Pierre... mais je ne suis plus sûre de son nom...

Elle rougit un peu honteuse de son oubli. Un si grand personnage devrait être gravé dans sa mémoire pourtant il n'en était point le cas...
Sans perdre un instant elle se décida à avouer :


En réalité je ne voulais pas te parler de cela... Della je vais devoir vous laisser ici... je viens de recevoir une mission de mon Ordre et j'espère que tu pourras comprendre qu'il est de mon devoir d'y répondre...


Elle la regardait, son regard laissait paraître une crainte... la réaction de Della. Il est vrai que sa cousine prenait grand soin d'elle et quand bien même elle avait appris qu'elle allait voyager en sa compagnie sa joie en fut plus grande... Malheureusement il devait se terminer ainsi.

De plus, la jeune femme ne savait pas quand elle allait revoir sa cousine. Elle eu une douleur au coeur à cette idée, de ne pas revoir sa cousine avant un très long moment...

_________________
Della
Geis se calma et Della l'abandonna pour reporter son attention sur sa cousine.
Dans un sourire, elle ajouta :
Pierre du Val de Loire...le Duc de Touraine, son nom...Puis, elle se tut et écouta Elsa.

Quelle était donc la raison de l'envie ou le besoin de protéger cette toute jeune fille ? Soeur d'un de ses cousins préférés, Elsa n'était revenue que depuis peu de temps dans le cercle familial mais immédiatement, la chef de famille l'avait adoptée, protégée, observée. Elle lui avait appris à se méfier des beaux parleurs, notamment en la personne de Theognis qui n'hésitait pas à lui conter fleurette alors même que leur alliance n'était pas encore brisée, seulement fissurée. Elle lui avait ouvert les yeux sur certaines choses, mais tout cela avec calme et patience, comme l'aurait fait une grande soeur envers une cadette.
Della était la dernière enfant d'une ribambelle de sept, la plupart des garçons. Peut-être était-ce un manque qu'elle reportait sur Elsa.
Mais Elsa, comme tous les enfants, grandissait. Et la vie l'appelait à elle.
Qu'elle demande à rejoindre l'Ordre était une preuve de sa grande maturité. Par égard envers Della, elle le lui annonçait avec humilité. Et par respect pour l'Ordre, elle répondrait à l'appel.
Della posa un regard doux sur Elsa.
Elle la regarda un moment.
Comme elle était belle...
Puis, un sourire étira la fine bouche de la Blonde et, tendrement, celle-ci prit les mains de sa cousine entre les siennes avant de lui répondre, le regard toujours sur elle.


Elsa...je suis fière de toi. Ta décision de repartir vers l'Ordre est de bon aloi. Tu honores ton devoir. Tu agis noblement et j'en suis heureuse.
Bien sûr, te savoir loin de moi, me peinera. Et aussi, je vais m'inquiéter. Mais ce n'est rien. Je te fais confiance. N'oublie tout ce que je t'ai dit, jusque maintenant. Méfie-toi des gens trop entreprenants et ne suis personne contre ton gré, ma belle.
Promets-moi de bien prendre soin de toi. Et de m'écrire, de temps en temps...

L'angoisse lui nouait le ventre. Savoir sa chère cousine, seule, sur les routes, ne la réjouissait pas mais...mais la vie était ainsi faite. Elle-même avait déjà bien braver le bon sens, maintes fois. Elsa devait partir, vivre ses propres expériences, devenir ce qu'elle était appelée à être.
_________________
Della
[Entre Maine et Bretagne. Oufti, la raclée !]

La Blonde était de mauvaise humeur, de très mauvaise humeur, même.
Si le voyage avait parfaitement commencé, il commençait à sentir mauvais.

Oderay, la cousine adorée, semblait s'être égarée juste avant d'entrer dans Mayenne. Elle avait pris Gabriel et était partie avec lui cueillir quelques plantes soi-disant médicinales. Sauf que, elle n'était pas revenue à l'heure et que là, il fallait partir vers la Bretagne, seule terre pour laquelle Della n'avait pas de laissez-passer. Mais puisqu'elle ne devait pas y faire halte, cela ne la tracassait pas trop.
Kiss, l'époux de Ode, semblait nerveux et angoissé, lui aussi. Normal après tout, sa moitié avait disparu avec leur rejeton.
En temps normal, Della aurait attendu Oderay mais ce jour-là, à cause de sa mauvaise humeur, elle décida de continuer la route, sans même savoir ce que Kiss allait décider.

Milieu d'après-midi, elle avait fait arnacher les deux chevaux, Geiss et le cheval de bât qui portait ses effets personnels, ses vivres et quelques autres bricoles.
Geiss aussi semblait nerveux. Le Poney Connémara renâcla, ce qui n'était pas coutume. Il fallut que Della le fasse tenir par un palefrenier pour pouvoir grimper dessus non sans avoir lancé quelques jurons. Enfin, après un dernier coup de cravache un peu trop fort cinglé, l'animal se mit au trot.
Sans un regard en arrière, la Dame de Railly, enfila la route qui devait la mener en Normandie.

Elle chevaucha deux ou trois heures, sans aucun souci, variant les allures, laissant quelques haltes pour que les chevaux mangent ou boivent un peu, pour qu'elle même soulage son dos, devenu raide au fil des lieues avalées.

Le soleil commençait à décliner sur l'horizon, les ombres s'allongeaient et les oiseaux reprenaient leur piaillement de fin de journée. Il faisait doux, petit à petit, la nervosité de Della s'en était allée et même son cheval semblait beaucoup plus paisible.
Bah, au final, ce voyage se terminerait bien.
Le regret d'avoir abandonné Ode et de ne pas savoir où était Kriss, maintenant, commençait à l'envahir. Après tout, attendre Ode aurait pris deux jours, ce n'était pas la mort du Seigneur. Pourquoi avoir voulu prendre la route si rapidement ?
Elle ralentit un peu, juste pour laisser le temps à Kiss de la rejoindre, éventuellement.
Dans peu de temps, elle ferait halte, dès que l'endroit propice montrerait le bout de son nez.

Un bruit attira son attention, sur sa droite. Un coup d'oeil, elle ne vit rien mais Geiss se raidit, lui aussi.
Elle se pencha sur son encolure pour le calmer.

Du calme, Geiss, ce n'est rien, sans doute un sanglier qui a fui en nous entendant arriver.
Mais quelque chose dans l'air venait de changer.
Quelque chose qu'elle connaissait déjà, comme un sentiment de déjà vécu, comme quand le Sicaire lui avait dérobé son vin, entre Sémur et Cosne, comme quand on va se faire attaquer...
Panique à bord, main sur le pommeau de la dague, oeil et oreille aux aguets, continuant à parler au cheval pour se rassurer elle-même :
Ce n'est rien, tu vas voir, on va avancer, il n'y a rien du tout.
_________________
Kisscool974
Amour,je vais cherché quelque plante avec Gabriel,tu vient nous cherché quand il sera temps de prendre la route si on est pas revenu

C'était les derniers mots que Kiss entendu de sa douce,il était en train de brosser les chevaux,il lui sourit et lui fit oui de la tête puis retourna a ces occupation. Les heures passèrent, Kiss,une heure avant de prendre la route,pris la décision d'aller chercher Ode et le petit,l'angoisse et l'inquiétude le prenait,il ne prit pas la peine de prévenir Della et prit le chemin des bois,épée a la ceinture.

Il crapahuta en repérant bien le chemin de retour jusqu'au campement, sa recherche de son épouse et son fils ce solda par un échec,il avait beau crié,regardait autour de lui,pas trace d'eux. La boule dans l'estomac se fit plus grande et il commençait à avoir de plus en plus peur,il fit marche arrière faire le campement,ayant l'espoir qu'ils y étaient retourné.

Arrivé au campement,Kiss était des plus étonné,il y avait tout simplement plus personne,plus de chevaux,plus de charrette,plus de Della,plus d'Elsa et surtout plus d'Ode et Gabriel. Était il parti sans lui?le croyait t'il endormit a l'arrière de la charrette comme a son habitude?? La conséquence de ne pas avoir prévenu Della de sa recherche.?? Kiss opta pour la solution qu'Ode et Gabriel était revenu,c'etait installé a l'avant avec Della et qu'il était parti croyant le blond endormit dans la charrette.
L'état de Kiss a ce moment précis,paniqué et soulager,soulager parce que Ode et Gabriel allait surement bien,paniquait parce qu'il se retrouvé seul,sans vivre et qu'ils étaient parti sans lui. Il fit un rapide calcul du temps qu'il avait prit,le convoi devait être loin mais il s'arrêterait surement quand il verront que le blond manque a l'appel et feront demi tour pour le cherchait. Il se mit donc a courir dans ce qui lui semblait être la direction a prendre. L'idée lui vint que peut être Ode et Gabriel n'était pas avec Della,mais il se dit que Della n'aurait pas prit la route sans eux,il effaça vite cette idée dans la tête et se concentra sur sa course pour ne pas dévié du chemin,il se dit qu'ils riront surement de ca dans les jours a venir.

Légèrement rassurait,il courrait toujours,regardant droit devant lui,ce qui lui permit de voir une corde ce tendre entre le chemin,il ne parvint pas a arrêté a sa course pour l'évitait et se prit les pieds dedans pour tomber dans un jolie rouler boulet. Il n'eut pas le temps de se relever que deux pieds écrasa ces poignet et deux autre retenait ces jambes. Le blond lâcha un crie de douleur et leva les yeux,il vit une ombre apparaitre et une tête qui semblait couverte,éblouissement du soleil et la douleur qu'il ressentait ne lui permettait pas de bien voir. Kiss entendit une voix s'élevés,grave,dur et froide


Nous avons attrapé un lièvre mes amis,mais malheureusement ce lièvre a l'air très peu charger. C'est fâcheux,pour toi jeune lièvre,et pour nous,je t'explique,ce que contient ta bourse sera un lien direct de l'état dans lequel on va te laisser

Les derniers mots était ponctué par un sinistre rire,Kiss était tombé sur des brigand,et il ne semblait pas tendre. Le blond n'eut pas le temps de réagir qu''on lui avait mit un ruban sur la bouche et fouillé. Les brigands trouva la bourse attaché a la ceinture de Kiss qui contenait quelque écus. Ce qui ne plut pas aux brigands,ils prit l'épée de Kiss et le rua de coup avec le pommeau. Kiss ne pouvait rien faire,tenu par deux brigands,le troisième prenait un malin plaisir a la frapper,il ne s'arrêta quand lorsque que Kiss perdu connaissance,le visage en sang " Jeter moi ca dans le fossé,il ne me sert plus a rien,même son épée n'a pas de valeur!",les vils personnages balança le Kiss inanimé dans le fossé,plantant l'épée dans la terre puis parti aussi vite qu'ils étaient arrivé,laissant le bond inconscient dans le fossé
Isatan
[ Tous les chemins mènent ... ]

C'est le plus discrètement du monde que la Jarretière avait quitté son bois.
L'ennui était venu assez vite et pour sa santé mentale il fallait absolument qu'elle trouve un peu de distraction avant de sombrer dans la folie.
Mais entre glander à mort entre ses arbres et faire la même un peu plus loin, la nuance était bien trop faible, quitte à s'amuser autant le faire à plusieurs !
Pigeons vite envoyés et réponses enthousiastes précédés de peu par une Taf chargée comme une mule qui pensait sans doute faire la tournée des grands ducs.
Petite explication à la Fraise pour lui dire qu'on ne partira pas loin, explication en image avec un doigt pointé sur la carte - Made in Finam- pour lui désigner le lieu.
Elles iront aider un peu plus au nord sur leur terrain de jeu de prédilection !


[ ... au Maine ! ]

Aider du Mainois pour un angevin est aussi nécessaire et facile qu'être couinard et désoeuvré pour un royaliste.
L'on était presque dans l'utilité ducale, ou même comtale quand il s'agit du Maine.
Les deux angevines- en fait elles sont trois mais l'esclave elle compte pas vraiment- connaissent l'endroit comme leur poche, n'oublions pas de rappeler qu'Isa en a tout de même été Conseillère Suprême ains que maire acclamée et aimée d'une des bourgades !
Elle prirent donc tout leur temps pour s'installer et rejoindre le coin qu'elles estimèrent le bon.
Endroit trouvé, juments laissées au repos, elle se rapprochèrent de la route pour voir qui il était possible d'aider.
En angevines digne de ce nom, elles avaient donc décidé d'aider les mainois voyageurs !

Avisant un blond voyageur, elles allaient lui imposer leur aide ...


Nous avons attrapé un lièvre mes amis,mais malheureusement ce lièvre a l'air très peu charger. C'est fâcheux,pour toi jeune lièvre,et pour nous,je t'explique,ce que contient ta bourse sera un lien direct de l'état dans lequel on va te laisser

Arf c'quoi ce bordel ?! On peut même plus bosser tranquille faut toujours qu'il y en aie un qui vous coupe l'herbe sous le pied !
Apparemment, le blond était déjà la raison d'aide d'autres individus qui dans leur immense bonté allaient le décharger de sa trop lourde charge ...
Tournant résolument le dos à ce groupe qui apprenait à faire connaissance, elle entraina donc Taf et l'esclave plus loin tout en bougonnant sur l'inutilité des hommes qui se montraient juste quand on n'avait pas envie de les voir...


Du calme, Geiss, ce n'est rien, sans doute un sanglier qui a fui en nous entendant arriver.
Ce n'est rien, tu vas voir, on va avancer, il n'y a rien du tout.


Tiens encore quelqu'un ... P'tit coup d'oeil à gauche et à droite ... à qui qu'elle cause la blonde cavalière ?
Bah apparemment c'est juste à son canasson, c'est bon vont pouvoir l'aider celle là !
L'accent n'est pas mainois, mais pas grave ... Faisant signe aux deux autres de se placer derrière la voyageuse, elle se mit elle même vers l'avant avant de sortir pour se mettre bien en vue.


B'soir ... Léger sourire de la brune à la blonde, qui a l'air de déjà savoir savoir ce qui va se passer.
Seriez pas un peu perdue vous ? Pas très prudent de s'promener comme ça la nuit ... Pourriez faire d'mauvaises rencontres, savez ?! Le sourire se fait maintenant de coin et devient plus carnassier.
M'enfin z'avez d'la chance, dans notre grande bonté, on s'propose de vous aider à porter ce qui vous encombre mes amies et moi même ! Paroles accompagnées d'un signe de tête vers les deux autres donzelles qui sont maintenant elles aussi sur la route.
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Della
Geiss se cabra avant même que Della n'ait vu la femme, sur le chemin, sortie de nulle part.
Accrochée aux rennes et à la crinière de l'animal, elle avait par conséquent du lâcher sa dague, surprise par la rapidité des événements.

Le poney reposa ses jambes antérieures et là, Della croisa le regard de la femme. La suite ne serait pas une promenade tranquille...

Embêtée par sa monture qui piétinait sur place, l'obligeant à la tenir des deux mains et se sentant menacée, la Blonde durcit ses traits, lançant un regard acier comme s'il pouvait seulement envoyer valdinguer la brune qui lui faisait face.
Un rictus déforma son visage lorsque jetant un coup d'oeil derrière elle, elle aperçut les deux autres femmes.
Trois femmes...
Le coeur battant la chamade, frappant à ses tempes, elle tenta de maîtriser la peur qui courait le long de son dos.
Bravement, elle lança :
Je n'ai rien qui puisse vous intéresser, laissez-moi, je ne suis pas seule, mon compagnon de route va arriver. Fichez l'camp !
Le coeur diminuait ses battements et Della observa la brune devant elle, plissant les yeux, pour déjouer la pénombre.
Je vous connais ! Je sais qui vous êtes ! Je vous ferai pourchasser et vous rendrez des comptes à la justice !
Oui, elle la connaissait cette femme, elle l'avait vue, en Bourgogne, elle avait même prévenu le Conseil ducal de sa présence en terre bourguignonne, elle l'avait croisée...à Sémur ou à Dijon...à moins que ce ne soit à Cosne...Rhaaa, les souvenirs s'emmêlaient dans sa tête et son nom...son nom...Seigneur, aidez-moi à me souvenir de son nom...Prière lancée, en désespoir de cause, au Ciel dont elle ne pouvait attendre aucune aide.
Le cheval trépignait, maintenant, manquant de renverser sa cavalière et l'angoisse montait. Verrait-elle jamais la Normandie ? Cette idée lui fit mal, elle pensa à la bague offerte par le Duc de Normandie, cachée par son gant, si au moins on la lui laissait...Pensée vers Filsdhelios qui l'attendait...Pensée pour les siens...
Geiss, énervé, renâcla une fois de trop et lança une ruade qui fit mordre la poussière à la Blonde qui se retrouva à plat ventre sur le sol, trouvant sous ses doigts, la dague lâchée plus tôt. Elle ne bougea plus...

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Isatan
Le cheval piaffait d'énervement tandis que sa cavalière luttait visiblement contre lui et elle même si l'on pouvait en juger à son air bravache mais peu convaincant. Un instant la brune se demande si l'aidée contre son gré ne va pas tout bonnement les planter là en piquant des deux sur les flancs de l'animal. Se préparant au cas où, elle tire son épée prête à éventrer le bourrin si il passe à portée ...
Elle la connait ? Arf avec son bol c'est encore une admiratrice ou pire une angevine. Plissement des yeux de la Jarretière pour tenter de mettre un nom sur ce visage ... mouais... nan, là elle voit pas, pis l'est pas angevine ça c'est sûr !
Pas le temps de pousser plus loin sa pensée, que la monture récalcitrante mit à terre sa cavalière.
Bon bah ça c'est fait, z'auront pas besoin de le faire.
S'approchant lentement de la blonde, elle lui planta légèrement la pointe de l'épée à la base de la nuque, gardant une certaine distance. Elle n'a pas vu la dague de la donzelle, mais son expérience lui a apprit de ne jamais se fier aux apparences.


J'ai rien contre l'cirage de bottes quand il m'est destiné, mais j'vous en demande pas tant. Pouvez vous rel'ver...
Z'inquiétez pas on va foutre le camp, une fois qu'on vous aura aidé !
La Jarretière tourne lentement autour de celle qu'elle considère comme sa proie, s'amusant à appuyer un peu plus la pointe de sa lame contre la chair de la jeune femme, avant de baisser le ton pour ajouter:
Et pour la justice ...voulez leur dire quoi, à part qu'on vous a empêché d'vous bousiller l'dos en portant une trop lourde charge ?
Mais bon, j'suis Isa, tout l'plaisir est pour moi !
L'épée se fait plus pressante encore sur sa victime alors qu'elle finit sur un chuchotement :
Si votre compagnon est blond, je doute qu'il vous aide, il est ... comment dire ... fort occupé diront nous !
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