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Info:
Lunran essaye de voler des plumes aux étrangers avec son esclave Tehpochtli. Vont-ils y arriver ?

[RP]Une chasse aux plumes

Lunran
Rp totalement ouvert à partir de deux posts, pour placer le contexte. Après si ça me plait pas, je vous mperai déjà. Donc allez y !
Si quelqu'un veut jouer le rôle du guerrier en pnj ou avec son perso, surtout vous gênez pas ! Il faut juste qu'il se fasse piquer ses plumes. Après y'a pas de condition.


Une très belle journée, oui vraiment très belle.
Lunran, complètement défoncée, en ce jour ensolleillée, se promenait en zigzag dans les ruelles d'un p'tit village dont elle avait déjà oublié le nom.

Peyolt ! Qui veut des peyolts ? *hips* Vous parlerez aux dieux avec *hips* ça ! Si si j'vous *hips* jure.

Son état d'ébriété avancé ne l'empêchait pas de vouloir fourguer sa marchandise au plus haut prix. Enfin ce qu'il en restait, vu sa consommation du jour...

Hé l'idiot ! Ramènes *hips* toi là ! Y'a un grand guerrier qu'veux de *hips* notre produit parfumé.

Derrière elle, son esclave surnommé "l'idiot du village" trimbalait la marchandise. Tout neuf, tout beau, au service de Luny. Un vrai délice des sens.
La jeune femme loucha sur le collier de plume du type naïf, une idée maline germant dans sa tête de tarée. La classe qu'elle aurait avec un truc pareil.

T'veux *hips* combien de feuilles *hips* de coca ? J'en *hips* ai des plus ou moins *hips* fraîches.

Elle adressa un sourire coquin au grand gaillard, se plaçant dans une position avantageuse, afin de le distraire le plus possible.

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Pénible à ses heures
Voleuse de moult choses
--Tehpochtli


Surnommé l'idiot du village, Tehpochtli (sot, idiot) suit son maître ou plutôt sa maîtresse. Acheté il y a peu dans un marché d'esclaves, il avait bombé le torse et sourit au mieux qu'il pouvait. Et avec sa belle gueule, ça avait réussi: il avait été embauché.
Portant ses affaires, un sac de jute et une poule dans une cage faite en bois tressé, il trottine derrière elle, regardant le ciel bleu.


Peyolt ! Qui veut des peyolts ? *hips* Vous parlerez aux dieux avec *hips* ça ! Si si j'vous *hips* jure.

Lunran gueulait dans les rues à qui mieux-mieux. Elle avait bu du pulque comme pas permis, mais Tehpochtli ne l'avait pas contredit, il se serait fait fouetter et se serait puni par la suite pour avoir osé la remettre en place. Alors il était resté silencieux dans cette pulquéria en laissant traîner ses oreilles en écoutant les potins du clan.

- Tu sais que la Chinotl couche avec le jeune Mixtli ?
- Naaaan, tu rigoles, Chinotl ? Mais elle est mariée au pochtecatl Tlilectic...
- Bah on dirait qu'elle ne peut pas attendre son retour ! T'inquiètes, si son mari la prend sur le faite à son retour, il lui coupera la tête et ça fera une belle femme en moins, mais bon c'est pas grave, je ne l'aime pas. On en informe le Grand Orateur ?
- Pff... Nan, j'ai bien trop de choses à penser et puis, j'ai mes enfants, j'ai pas envie qu'un scandale salisse ma famille.
- Pareil, buvons ça vaut mieux.

Ils s'étaient resservi un bol de pulque et parlaient à présent de contrebande sur le marché. Puis son maître s'était levé. Et ils étaient parti dans la rue ensoleillée...

Hé l'idiot ! Ramènes *hips* toi là ! Y'a un grand guerrier qu'veux de *hips* notre produit parfumé.

Surprit dans ses pensée, Tehpochtli fit tomber maladroitement toute les affaires de son maître à terre.

Je... Oh ! Ca a glissé... P..Pardon Maître, veuillez m'excuser ! Je me fouetterai pour cette faute. Il ramassa a toute hâte ses affaires à terre, couru après la poule qui avait trouvé le chemin de la liberté pour la remettre à l'intérieur de la cage, puis prit le sac de jute et fait le signe d'embrasser la terre avant de le présenter en tremblant à son maître, les yeux au sol. Il contenait les feuilles de coca, les peyotls et autres articles faisant tourner la tête.

Voici, Maître.

Se relevant, il fit trois pas en arrière, restant auprès des affaires de son supérieur, gardant un oeil sur la poule qui arrachait des plumes de son croupion.
Lunran
Très vite, un regard pétillant d'envie lui répondit. Les hommes tous les mêmes. Celui là allait lui en acheter un paquet de ses feuilles ! Puis il se mordrait les doigts, en la voyant filer. Elle avait beau être complètement pétée, y'a des choses qu'on oublie pas. Lunran eut un soupir agacé en voyant Tehpochtli tout étaler dans la terre.
Elle lui arracha le sac des mains dans un geste dédaigneux, et en sortit un sachet de coca et un autre de peyolt.

Avec ça mon *hips* grand t'seras respecté de tous *hips* les dieux, j'te *hips* jure. J'en *hips* fait ma consommation personelle. C'l'top du *hips* top !

Le troc eut lieu, et la jeune femme accrocha une bourse bien garnie à sa ceinture, en un sourire rayonnant de victoire. Le guerrier à plumes s'enquit ensuite de son corps. Durant quelques minutes, elle lui fit croire qu'elle était toute à lui, minaudant, papillotant des paupières tout en finesse...

Et dès qu'il eut relâché sa garde, hop! La voleuse lui arracha son collier de plumes, signe de ses victoires, et s'barra avec pour faire valoir son orgueil démesuré.

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--Matcho_pittcho


Il était fier il était beau, et il avait ce regard à faire tomber la première minette éméchée ou pas dans sa couche... Il marchait tel un prince, son pas cadencé faisait remuer son petit cul de guerrier musclé, et le ballotement de ses bras, laissait danser sur son torse luisant son collier de plume... Par moment il caressait l'une d'elle, la faisant glisser entre deux doigts, ses yeux alors se plongeait dans le ciel azur, faisant fondre sur son passage, le cœur des innocentes nymphettes qu'il croisait... Sauf... Elle, une qui gueulait...


Peyolt ! Qui veut des peyolts ? *hips* Vous parlerez aux dieux avec *hips* ça ! Si si j'vous *hips* jure.

Voilà qui ferait bien mon affaire se dit il, si la Sublime trop défoncée ne parvient pas à me satisfaire.. Les feuilles de coca sauraient alors me combler...

Il s'approcha pour juger la marchandise, ses formes, son odeur... Il décida de se laisser tenter et la poitrine rebondit qu'avançait la belle finit de le convaincre.

Échange... Bourse et feuilles changent de mains...

Il s'approcha d'elle à nouveau et lui murmura des mots doux et fondants... Des paroles sucrées qui coulent... Elle succombait... Il le voyait à ses yeux... Trop shootée pour résister... Trop belle pour la laisser partir... Ce qu'il aimait le plus avec les femmes c'était ce moment là, celui où elles abandonnaient et qu'elles se donnaient. Il jubilait, songeant déjà aux sauvages ébats, si facilement gagnés...
Un mouvement de tête en arrière, ses cheveux frôlèrent ses épaules, il bomba le torse, avant d'asséner le mot doux final, celui de la victoire...
Puis...
Ça foire !
Il resta un instant sans comprendre quand ses plumes s'envolaient dans les mains de la belle...


S'péce de folle !! Sais tu qui je suis !!?? Ses trophées sont miens !! Les Dieux feront éteindre sur toi leur lumière ! Tu peux courir... Je te retrouverai et je te ferai plume, une de plus à mon collier....
--Tehpochtli


Même pétée, enfin, non... Quand Lunran était pétée donc, elle avait un regard, une tenue, un galbe, une... bref, qui ferait tomber n'importe quel mâle. Et biensûr, Tehpochtli n'en était pas insensible.
Enfait, il n'était pas si bête que cela. Il était intelligent, mais était atteint de timidité maladive, ce qui le rendait tremblant, fébrile, tout ceci entraînant des gestes maladroits. C'est ce qui lui avait valu ce nom, TEH-Pochtli, à son adolescence.
Il n'avait pas vraiment d'amis. Enfin... Est-ce que des enfants lançant des cailloux sur un autre peuvent être considérés comme tels ?
Il s'était alors encore plus refermé sur lui-même, longeant les murs, tentant de passer inaperçu et cela avait fini par réussir.
Plusieurs temps s'écoulèrent et le jeune homme grandit, s'élargit et sa barbe poussa. Tehpochtli avait naturellement muri et ma fois, il était devenu mignon. En s'étant fait oublier, il avait commencé une nouvelle vie. Il pouvait enfin respirer, comme s'il prenait une bouffée d'oxygène venant des hautes plaines : pure. Sans un faux regard envers lui, une remarque cinglante, un coup mesquin dans le dos, il pouvait enfin marcher au milieu de la rue, sans crainte.
Mais même si cette partie pénible de sa vie était à présent résolue, il restait en lui cette timidité et ses gestes maladroits.
Peut être que la rencontre fortuite avec son nouveau maître l'aidera à en guérir ? Juste un peu ?...
Lunran
Citation:
S'péce de folle !! Sais tu qui je suis !!?? Ses trophées sont miens !! Les Dieux feront éteindre sur toi leur lumière ! Tu peux courir... Je te retrouverai et je te ferai plume, une de plus à mon collier....


Pour toute réponse, un grand éclat de rire parvint aux oreilles du guerrier. Qu'il râle, qu'il trépigne, en attendant c'était toujours elle qui les avaient ses plumes. D'un geste, elle se l'accrocha autour du cou, et adopta une marche digne et vantarde. Puis elle grimpa sur une estrade pour faire valoir ses droits volés.

Habitants ! J'suis une grande guerrière ! Ses plumes le témoignent ! Si vous ne m'apportez pas vos bourses à mes pieds, j'fais un carnage !

Y'a pas de mal à tester. P'tèt que y'aura des gens suffisament bêtes pour tomber dans le panneau complètement idiot de la jeune femme.

Tous mes gars sont dissimulés parmi vous ! Alors faites vite, très vite...

Un sourire carnassier s'étendit sur son visage. Une véritable actrice la Luny. Elle savait s'y prendre pour mimer le visage du méchant.
Espérons que Tehpochtli aura l'initiative de retenir le guerrier suffisamment longtemps pour qu'elle s'en mette plein les poches.


Si y'a des gens qui veulent jouer le rôle des naïfs à qui Lunran parle, vous faites pas prier!

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Voleuse de moult choses
--Citl
Disons-le : Citl était un peu couard. Né poltron, mourra poltron. Cette qualité, doublée d'une chance de cocu, lui avait d'ailleurs permis de préserver beaucoup plus longtemps que de juste une vie médiocre. Un instinct redoutable, comme un aimant inversé, éloignait par miracle tout ce qui aurait pu mettre un terme à ses jours tremblotants.
Mais Citl, ce jour-là, passa précisément sur la scène du grabuge. On ne peut pas avoir du bol tous les jours.

Il pensa d'abord corriger cette maladresse du destin en se carapatant jusqu'à la sécurité de sa hutte... mais les menaces de la (ragoûtante) oratrice (biturée) arrêtèrent net ses intentions casanières.


Habitants ! J'suis une grande guerrière ! Ses plumes le témoignent ! Si vous ne m'apportez pas vos bourses à mes pieds, j'fais un carnage !

C'est qu'elle brandissait beaucoup de plumes, la diablesse.
La raison du plus fort est toujours la plus meilleure. Du braillard baraqué ou de la beauté intoxiqu... empoisonnée, l'un des deux tapait fort, lequel ?
Pas Citl, en tout cas.
Corollaire : lequel des deux, on s'en carre. Paye et sauve ton cuir.


Tous mes gars sont dissimulés parmi vous ! Alors faites vite, très vite...

Vite, vite... il fit deux pas vers l'estrade improvisée, délia sa bourse de sa ceinture, tendit le bras... le plus loin possible, et la lança aux pieds de la harangueuse. Ou sur les pieds. Ou en bas de l'estrade, au fait. On vise beaucoup moins bien, quand on ne regarde pas ce qu'on fait.

Fille de Tezcatlipoca, chevrotta-t-il, aussi mielleux qu'il put, nul besoin de déchaîner ta fureur sur nous... Je suis heureux de prêter assistance à une guerrière.

Beuh.
Cause toujours, on y croit.
Mais Citl n'a probablement pas assez de cervelle pour l'autodérision.

Il reste juste stupide, sans bouger, n'osant lever les yeux vers le sourire torve de la femme, non plus que vers le costaud criard, n'osant pas non plus s'éloigner en cas qu'elle déciderait de tout raser, et qu'elle oublierait qu'il a payé, lui, parce qu'on lui fait ça, souvent, on l'oublie...
Là, il aimerait bien.
Lunran
Une bourse bien pleine s'écrasa devant elle, à quelques centimètres de ses pieds. Y'en a qui visent mal tout de même. Un large sourire carnassier étira les lèvres de Lunran. Quand commençait l'un les autres suivaient.

Tu seras le premier à échapper à mon courroux.

Osa-t-elle dire au pauvre naïf d'un air magnanime. Elle qui n'était même pas capable de voler dans une hutte sans que ça cafouille une fois sur deux. La faute aux dieux qu'elle dit. Mais pour le coup, sa réussite elle la basait sur son intelligence. Et ouais, quand ça va bien c'grâce à elle, sinon c'est de la faute aux dieux. Logique!

Allez suivez l'mouvement ou j'vous aplatis sous mon talon !

D'autres naïfs suivirent bêtement le mouvement, tel un gentil troupeau de mouton obéissant. Luny adore faire ce genre de truc, ça lui donne des sentiments jouissifs de puissance. Quelques nouvelles jolies bourses s'étalèrent à ses pieds dans un tintant bruit de pièces. Qu'ils se dépèchent, vite... Le guerrier allait pas tarder à pointer le bout de sa trogne putride et furax. Et là, faudra courir
vite... Très vite !
Faut pas se leurrer, elle sait qu'elle fait pas le poids niveau muscle face à des malabars pareils.

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--Cotl
- Eh ben, "grande guerrière", Çotl le tailleur de pierre est ravi de t'rencontrer ! harangua alors une voix.

Un grand et gras homme à la mine réjouie se dégagea de la foule et abattit sa lourde paluche sur les omoplates du froussard.

- Toujours aussi vaillant, Citl, mon frère ! Héhé ! Allons avoue, elle te plaît ? C'est pas une sauterelle pour toi, ça, mon gars ! J'te connais, tu tiendrais pas deux jours. Y t'en faut une qu'aurait les dents moins aiguisées, une plus pacifique que ça ! Pis plus fraîche.
Héhé. Retiens toujours ça : faut pas donner aux femelles tout c'qu'elles demandent, sinon elles te rongent jusqu'aux os, et bien content si les charognards ont encore un morceau à s'caler sous la dent !


Le géant ponctua ces sages paroles par une dernière bourrade, suffisament amicale pour envoyer le gringalet à terre.
Puis il se planta devant l'estrade, ses lourdes jambes comme enfoncées dans le sol, deux bras épais croisés sur son ample et ferme bedaine. Ce volume adipeux donnait à Çotl toute son assurance, toute sa puissance joviale. Il n'était pas de première jeunesse, mais une perpétuelle bonne humeur tendait la peau de ses joues comme celles d'un enfant qui se marre bien.
Il scruta Lunran d'un oeil scintillant d'amusement.


- Alors, t'attend la fin du cinquième monde pour nous montrer tes talents, ma caille ? J'crains que ton joli talon ne suffise pas à m'aplatir.

A chaque hoquet de rire, même au moindre petit gloussement, tout son énorme corps frémissait de joie, comme agité par un mouvement de fond.

- Tu t'y mettrais toute entière, que t'arriverais pas à faire choir ça, ajouta-t-il en frappant sur sa panse. Allons, tu m'amuses. On n'a pas souvent de spectacle, par ici ! Alors beauté, j'te défie. Le pécule amoncelé à tes petits pieds, contre ma meilleure hache. Fabrication personnelle. Un vrai bijou, parmi les seuls qui vont au teint d'une vraie guerrière.

Et son petit oeil noir de luire toujours, visiblement réjoui.
Lunran
Et crotte de pécari. Fallait qu'une andouille pas nette débarque pour lui filer du mourron. Avec une hache en plus. Preste, la voleuse rassembla son butin durement arraché entre ses bras, et sauta au bas de l'estrade. Après un guerrier costaud pas content, les dieux lui mettait un fou hilare sur le chemin. C'est vraiment pas de vaine ! Mais qu'est-ce que foutait l'esclave ? Elle lança quelques mots à l'adresse du frère de son premier naïf :

La Sublime a autre chose à faire que de remporter des défis. Admire donc ce que tu perds, plutôt !

Luny donna une claque sur ses fesses en geste tout provocateur et fila comme un flèche parmi la foule, le plus loin possible. Courage fuyons !
Soudain, elle s'arrêta net avec des gros yeux ronds.

Et *amour* ! Mais qu'est-ce que j'vous ai fait aujourd'hui bon sang !

Ronchonna-t-elle tête vers le ciel.Juste devant son chemin se traînait une silhouette qui ne lui voulait pas que du bien. Faut dire qu'à voler tout ce qui traîne, pulque, feuilles de coca et autres, on finit par se faire un paquet d'ennemis. La plupart du temps c'est gérable, sauf quand on décide de se faire remarquer dans une ville où on a déjà mis le bordel.

Loe', Tik !!! Dites moi que vous êtes dans l'coin !

On sait jamais des fois qu'elles trainent par là. Seulement, il y a longtemps qu'elle n'a pas vu sa Clique, et là... elle serait bien contente de les voir ! Quitte à tout perdre, elle planqua son butin dans une jarre, en croisant les doigts que personne lui pique. Et attendit fatalement son sort. Une bonne trogne de cassée en vue.


Rp toujours ouvert, hein ! Vous faites pas prier

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Stonelink
Le jaguar se leva lentement, il venait de faire une offrande aux dieux, question de les remercier de la chance qu’il avait eue lors de ses brigandages en Tepeyacac. Il se retourna, et se dirigea vers les grandes portes. Une fois passé par celle-ci, il prit un petit détour par le marché, question de s’acheter des poissons pour souper. À peine deux minutes passer qu’il remarqua une jeune femme criant quelque chose sur une estrade, se dissimulant dans la foule, il s’approcha pour mieux entendre :


Habitants ! J'suis une grande guerrière ! Ses plumes le témoignent ! Si vous ne m'apportez pas vos bourses à mes pieds, j'fais un carnage !


Il regarda la femme avant de rire, n’importe quel guerrier avec un peu d’expérience aurait aussi tôt remarqué qu’elle n’avait pas l’étoffe guerrière. Stonelink attendît quelques minutes, question de voir les réactions. Aussi surprenant que cela puisse paraître, personne n’avais vu la menterie. C’est à ce moment qu’il réalisa que cette femme avait tout de même des plumes, et beaucoup de plumes. Il songea quelques secondes avant d’en conclure qu’elle les avait fait elle-même, ou elle les avait volée, mais cette femme n’étais pas guerrière. Il regarda autour de lui juste à temps pour remarquer que finalement, un vrai guerrier la défia :

Alors, t'attend la fin du cinquième monde pour nous montrer tes talents, ma caille ? J'crains que ton joli talon ne suffise pas à m'aplatir.

Le jaguar sourit, curieux de voir la suite. Il eut un moment de silence dans le clan, juste avant que la femme exclama :

La Sublime a autre chose à faire que de remporter des défis. Admire donc ce que tu perds, plutôt !


La femme se retourna, puis parti en courant. Le grand guerrier ne prit pas la peine de réfléchir,il fonça directement dans sa direction, si elle voulait voler les marchands, c’était le problème à ceux-ci, mais elle n’avait aucunement le droit de s’attitrer guerrière tonamalaltèque, encore moins devant le Chihuahua** de la tribu Tlaxcaltèque,il fallait donc que Stonelink reprenne ces plumes, ou confirme le statut guerrier de la femme. La poursuite fût relativement courte, il vit qu’elle emprunta une petite ruelle. Il donna donc toute son énergie pour pouvoir l’attraper de face.

Sa course sembla dangereuse pour les habitants, accrochant les passant et certains marchands, mais volé un titre guerrier, sa se fait pas! Le jaguar arriva juste à temps pour voir la femme cacher on ne sait trop quoi dans des jarres, il donnant donc une course finale avant de l’attraper par le bras :


Tu n'es pas guerrière, j'en suis persuader. Ton visage ne me dit rien, et Huitzilopochtli sait que je connais tous les guerrier plumés ici.


Prenant une pause pour reprendre son souffle il continua, question de s'assurer qu'il ne se trompait pas:

C'est quoi ton nom, ton clan?

**Poste que moi et Patanok on va bientôt inclure au niveau de Tlaxcalla, c'est le bras armée du temple, un genre de Général des armées du tonamalatl, et un inquisiteur.

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-Chihuahua de la Tribu Tlaxcaltèque
-Tecuhtli de La province Occidentale
-Guerrier le plus plumé de Tlaxcalla:
** ****************************** [Total 32 plumes]
Lunran
La silhouette en question lui attrapa fermement le bras, et lui cassa son spectacle en deux temps trois mouvements.

Tu n'es pas guerrière, j'en suis persuader. Ton visage ne me dit rien, et Huitzilopochtli sait que je connais tous les guerrier plumés ici.

Et en plus il était obligé de le dire bien fort ! Elle serra son poing sur le collier de plumes arraché au guerrier (l'aurait du le planquer avec le reste) et sortit un beau sourire à l'homme, histoire de l'amadouer. Faut qu'elle fasse vite, y'a un autre derrière qui doit surement lui courir aussi après. C'est fou n'empêche, ce qu'elle attire les hommes aujourd'hui.

Je me nomme Lunran la Sublime et mon clan n'est que routes et croisements. Tu sais si tu me voulais dans ton lit, suffisait de demander.

Elle eut un regard coquin vers le bras du type, prétendant par là qu'il pouvait la lâcher. C'est que ça commençait à faire mal, là ! La manière douce d'abord, quitte à en tirer quelque chose de celui-là, comme une belle bourse pendue à sa ceinture.

Et puis, quand on est un vrai homme, on se présente aux dames avant de vouloir qu'elles se jettent dans vos bras.

Elle haussa un sourcil amusé, attendant la répartie de l'homme. Seulement, l'autre derrière n'était pas loin, mais qu'il se dépèche à répondre bon sang !

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--Cotl
Une pique évasive, une claque sur l’arrière-train, et voici la belle qui file en douce. Oh. Pas drôle. Çotl suivit la fuyarde des yeux, un guerrier – un vrai, cette fois – sur ses talons. Suivra ? Suivra pas ?

Le grasseyant attrapa son voisin Citl par la peau du cou.


- Allons suis-moi. Va y’avoir du spectacle, et avec un peu d’chance, on récupérera ton pactole. Et il ajoute, plus bas : Peut-être même un extra. Tant qu’à faire.

Ce n’est pas le sens de la propriété qui l’étouffera, le gros.


Le voici donc suivant à la trace l’arnaqueuse beurrée et le redresseur de torts. Et des traces, ils en laissent ! Nom d’un pécari chauve ! On fait pas dans la finesse, chez les bagarreurs. Çotl ravi saluait au passage les quidams renversés, qui étrangement, semblaient trouver la situation nettement moins drôle.
Il n’eût pas à trottiner très loin : le jaguar eût tôt fait de coincer la caille, la foule commença à se reformer autour d’eux.


- Qu’est-ce qu’ils se sont dit ? s’enquérit le géant auprès d’un nouveau spectateur.
- Lui y dit qu’elle est pas guerrière, qu’elle dit rien et qu’elle a plumé des guerriers qu’il connaît…
- Mais non, cerveau de limace ! Tu comprends jamais rien, hein !
- Ouais, ben on s’en fiche. C’qu’est marrant, c’est qu’elle y fait du gringue !
- Elle s’appelle Lunran, elle a dit.
- T'crois qu'ça va marcher ?
- Il a pas l'air commode...
- Elle est pas mal, quand même…
- Hé ! J'pourrais récupérer mes quatchlis, si elle est pas guerrière, vous croyez ?

Le tailleur de pierre ne s'intéressait déjà plus aux ergoteurs, les yeux rieurs rivés sur le guerrier et sa prise.

- On jurerais qu’t’as comme un souci, la Sublime ? claironna-t-il.
--Tehpochtli


Nom d'une bouse de pécari, elle avait passé où Lunran ? Tout à coup, il se retrouvait seul sur l'estrade, un peu perdu, regardant la foule à ses pieds qui parlaient de tout et de rien, mais surtout d'elle.
Enfait, il ne se retrouvait pas seulement seul, mais con, avec sa poule en cage qui caquetait et perdait des plumes en voulant s'évader, le bardas qui trainait à côté de ses pompes... Et surtout, qu'on avait même pas fait attention à lui pendant son discours, ni après... Ni elle, d'ailleurs, n'avait fait attention à lui.
Il remit encore une fois les fautes sur lui-même, se disant qu'il était trop absorbé dans ses pensées, encore une fois...
Voilà qu'elle file en courant l'on ne sait où.

Tehpochtli reprit le bardas sur son épaule, l'anse de la cage tenue fermement dans sa main droite et descendit de l'estrade pour arriver dans la mer humaine.

Plaaace, faites plaaace ! L'esclave jouait des épaules pour pouvoir se faufiler entre ce monde compact et entendit des bribes de conversation entre les vociférements des personnes qu'il bousculait.

- Elle s’appelle Lunran, elle a dit.

- T'crois qu'ça va marcher ?
- Il a pas l'air commode...
- Elle est pas mal, quand même…

Il jeta un coup d'oeil aux personnes qui parlaient et continua sa route, pour sortir un court temps après en dehors de la masse. Pfiou, il étouffait.

A gauche ? ou à droite ?... Tout droit ? Quelle chemin prendre ? Il décida de prendre la droite, se fiant à son instinct... Qui ne fût pas le bon.
Il s'enfila dans une étroite ruelle, un peu sombre, où des ombres commencèrent à longer les murs à ses côtés. Ses poils se dressèrent instinctivement le long de son échine, lui procurant des sueurs froides, accélérant de même ses pulsations.
Tout à coup, des hommes surgirent autour de lui, couteaux affûtés en mains, mines patibulaires, sourires carnassiers. Un rire mauvais éclata et résonna contre les murs effrités et humides de la ruelle. Tehpochtli se sentit soudain prit au piège.


Ahem, je... vous voulez ma poule ? J'vous la donne einh... Teh, tremblant, posa délicatement la cage à ses pieds et recula lentement en chemin inverse. La poule sentant le danger approcher, caqueta de plus belle et claqua des ailes dans sa piètre volière, faisant voltiger ses plumettes qui s'envolèrent, légères dans l'air avant de retomber délicatement à terre...

À côté d'elle, Teh se fit prendre sans délicatesse par le col et se fit éjecter contre un mur dans un hurlement de douleur, s'affalant contre les pierres inhospitalières de la ruelle. Un des hommes, hilare, ouvrit le sac perdu lors de l'envol et sortit les quelques affaires de Lunran, des trésors conquits et des fruits.


Haha !! R'gardez !
Dit-il en brandissant des vêtements féminins. Bah alors, tu nous caches des choses ? T'es une femelle, ma petite ? Tu t'amuses dans les ruelles quand Coyolxauhqui* arrive ? Mmh ? Un des brigands lui tapota sans douceur la joue en se gaussant.

Montres-donc ce que tu as sous ton pagne, ma belle...
Teh poussa un cri d'effroi et eu le temps de crier à l'aide avant que les agresseurs ne se ruent sur lui, l'assommant à moitié sur les pavés de la ruelle.
Son appel avait-il été entendu ? Y'avait-il une pointe d'espoir pour voir de l'aide arriver ? Allait-il mourir, ou vivre ?
Vous le saurez tout bientôt...


*Déesse de la Lune
Lunran
- On jurerais qu’t’as comme un souci, la Sublime ?

Et flûte ! V'là l'autre qui se ramène en prime. La jeune femme commençait sérieusement à ne plus voir d'échappatoire au micmac dans lequel elle s'était mise.

Un souci, moi ? Oh non du tout, je discutais aimablement tarif avec ce guerrier ci. T'es intéressé aussi ?

A ne rien tenter, on finit par tout perdre. Et vu qu'elle a déjà tout perdu, ben elle tente. Elle s'en serait bien passé cela dit, les nuits sont toujours meilleures quand elle les passent seule, plutôt que sur un coussin vivant. Question de gout.
Soudain un appel à l'aide retentit. Merci dieux !
Un sourire malicieux étira le visage de Lunran.

Dites les guerrier, y'a quelqu'un qui a besoin de votre aide, faudrait p'tèt aller l'aider non ?

*Et me lâcher les basques par la même occasion !* pensa-t-elle.

J'reste là bien sage à vous attendre.
*Ouais, jusqu'à ce que vous soyez hors de vue.*

Elle continuait de sourire, croisant les doigts intérieurement.

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