Afficher le menu
Information and comments (0)

Info:
Unfortunately no additional information has been added for this RP.

{RP] Saruta ... ou l'homme qui dirige ... son ombre.

Yawasshi
[Quelques jours avant, de retour à Nakatsugawa]

Yawa en avait assez de ses gens qui se disaient maître des uns ou des autres. Même ces reptiles répugnants n'y échappaient pas. Revenue de Kiyosu, elle avait décidé d'en avoir le coeur net et c'est agenouillée face à un coin de table dans la gargote de Nakatsugawa, qu'elle prit l'initiative d'un message.




Konnichi wa Akire-san,

bien que votre personne me répugne au plus haut point, j'ai néanmoins besoin de renseignements concernant une certaine personne de Kiyosu. Aussi, accepteriez-vous une rencontre dans quelque endroit qu'il vous siéra afin de pouvoir en converser.

Dans l'attente

Yawasshi


Elle chargea un messager de porter cette missive, se demandant si elle le reverrait vivant ...

La réponse ne se fit pas attendre ... et le retour du messager non plus ...

Le pauvre homme avait du subir divers maltraitance de la part de reptiles acharnés. Un interrogatoire d'après ses explications. Ils ne semblaient pas croire qu'elle cherchait à les contacter. Le visage tuméfié, quelques dents en moins qui lui assurèrent une élocution des plus difficiles alors qu'il lui expliquait. Une démarche pour le moins ... claudiquante

Yawa lui prit le velin des mains et en un sourire l'invita à s'asseoir, faisant signe à une servante d'apporter un remontant à l'homme tandis qu'elle parcourait la réponse.




N'espérez aucune information concernant les miens, ô noble dame qui régnez sur les paons. Seule ma curiosité me pousse à accepter une telle rencontre. Je vous attendrai au Cloaque... l'auberge des fières raclures, lorsque le soleil se couchera dans le ciel et que tous les indésirables traînards seront enivrés comme il se doit.

Sans respect aucun,

Le Rustre.


Froissant le parchemin de rage, la jeune femme quitta alors la gargote de Nakatsugawa et après une longue hésitation, décida de se rendre seule à l'endroit précité. Les lézards étaient méfiants ... Mieux valait ne pas leur donner l'occasion de l'être encore plus.

[Le cloaque ... auberge des fières raclures]

Yawa parcourut trouva non sans mal, le repère brigand et parcourut rapidement le lieu malfamé à la recherche de ladite auberge.

Elle n'eut aucun mal à se repérer au son des voix enivrées et des mots gras à souhait qui volaient ...
Une bagarre éclata soudainement et un homme fut violemment projeté en dehors de l'établissement. C'est le moment qu'elle choisit pour entrer, profitant du brouhaha ambiant pour se faire aussi discrète que possible.

Elle fila s'installer à une table et attendit.

_________________
Akire
Le Cloaque... l'un de ces endroits au monde ou nul ne passe inaperçu. Un pas dans ces bas-fonds, et vous pouvez déjà apercevoir diverses silhouettes qui se mouvent autours de vous, certaines se glissant dans votre sillage, d'autres vous observant à quelques pas de là. Non, ils ne prennent même pas la peine de se dissimuler... ils sont les Lézards, et ces lieux sont à eux. La noble dame qui osait s'aventurer en pareil endroit aujourd'hui n'échappait aucunement à la règle : lorsqu'elle entra dans la principale auberge du misérable quartier, plusieurs messages fusèrent aux quatre vents, dispersant la nouvelle de sa venue et créant nombre de rumeurs insolites. On l'épiait, mais sans l'approcher, car l'homme qui vint s'asseoir face à elle imposa par la même occasion une sécurité toute relative dans la salle. En présence d'un reptile, la vermine même se contrôlait pour ne pas déplaire. C'est d'une poigne de fer qu'ils dirigeaient leur fief, ce ramassis de pauvrets et piteux habitants.

Ils se firent face, longuement, sans un mot. C'était un de ces jours où le Rustre était le plus repoussant. Non par laideur, mais plutôt par prudence, car chacun savait qu'il n'était pas homme à se contrôler bien longtemps. On l'évitait. La mine qu'il avait, là, était celle d'un type que l'on emmerderait pour rien au monde. Les sourcils froncés, les lèvres pincées, il jaugeait son invitée avec autant de chaleur qu'une tempête hivernale. Sa voix s'éleva enfin pour l'acceuillir à sa manière, dure et rocailleuse :

"
Parle, femme. "

Non, ils étaient loin d'être amis. Akire se souvenait de celle qui était au coeur de la marée humaine, la nuit où on l'avait tabassé sans vergogne lors des combats intra-muros de Kiyosu. Il n'ajouta dont rien, amenant la Tokugawa à préciser l'objet de sa venue. Une parole mal placée, un geste inconsidéré, et la fraîche Yawasshi serait empoignée avant d'être battue, violée, empalée publiquement. Ici, ils étaient les maîtres. Et elle savait quels risques étaient pris lorsqu'on mettait les pieds dans pareil fosse à truands. Le brigand attendit pourtant, car elle ne s'était sûrement pas déplacée pour se faire embrocher...

_________________
Zaitochi
… L'auberge des fières raclures, lorsque le soleil se couchera dans le ciel et que tous les indésirables traînards seront enivrés comme il se doit …


Bein justement il y était à l’auberge l’vieux singe, pis commençait sérieusement à piquer du nez tellement son gosier débordait d’alcool. Que voulez vous, c’est comme ça, un cahier des charges, ça se respecte …

Son menton s’apprêtait justement à effectuer un ultime plongeon vers sa poitrine quand une bruyante bagarre l’avait obligé à sortit de sa torpeur. Sinon, jamais il n’aurait été capable de remarquer l’arrivée impromptue de la Daikan.

Quelques minutes lui furent nécessaires pour replacer ce visage mais une lumière finit par s’allumer au fin fond de son antique boite crânienne. Il la connaissait cette fille. Tout deux avaient même échangé quelques mots alors qu’il était confiné dans ces geôles sordides. Une Toku, visiblement importante, c’est tout ce qu’il savait.

Il voulut accueillir cette hôte de marque par quelques mots doux dont il avait le secret mais la seule chose qui accepta de sortir de sa gorge fut un BLURP pas très distingué qui aurait surement bien fait marrer le p’tit Kuan s’il avait été dans le coin.

Bref, il du se contenter de regarder le Rustre aller à la rencontre de la demoiselle. Sa première réaction fut bien sûr la surprise, mêlée à une complète incompréhension, puis il finit par piger. Le Rustre, une femme, quoi de plus normal ?

Il ferma les paupières et son menton retourna gentiment se caler contre son épaule. Les autres clients n’auraient qu’à s’accommoder ses ronflements sonores. Lui avait déjà rejoint le doux pays des songes …
Tokagarusan
[Tokagarusan ... ou l'emmerdeur toujours en service]

Il a certaines personnes qui sont nées pour faire vivre quelque chose. D'autres encore, sont nés pour faire naitre . Et d'autre encore sont nés pour détruire. Tokagarusan, de son vrai nom Marco Oreste, n'était ni né pour construire, ni pour faire vivre, ni pour détruire : il était né pour emmerder un max ses ennemis. Et modestement, la tache lui réussissait à merveille. Non seulement ça lui russisait à merveille, mais il était un maitre dans le "fin emmerdor", comme aurait dit les Languedociens. Oui, Marco Oreste était le roi des emmerdeurs. Non seulement, il était le roi des emmerdeurs, mais il était le roi des magouilles et des complots.Peut être avait il trop appris de son frère?

Et tout commença avec une magouille. La première magouille qu'il fit dans le conseil avait été pour Takezo : l'affaire était d'ailleurs simple . Takezo l'avait recueilli au sein de son parti pour qu'il élimine Bruce en l'emmerdant au maximum, et la chose était par ailleurs très bien passé . Un peu d'instrumentalisation de la part du Tokugawa envers Marco, Marco tombe dans le panneau et pense que BruceLee est le diable en personne, et le voilà utiliser de son art pour éliminer Bruce du conseil. C'est alors que Takezo avait fait un faux pas : il avait voulu l'éliminer. Une erreur monumentale, qui aurait pu sembler au premier instant une stupidité qui n'aurait pas porté à conséquence. Mais pourtant, celui ci allait amèrement le regretter. Car il s'était fait comme ennemi un Castello. Et les Castello, c'est leur devise est " Crève , foutue ordure de bâtard de merde" . Tout un programme diront certain. Une réalité atroce, en diront les victimes.

C'est donc alors que l'homme au milles visages arriva alors à observer cet imbécile de Yawa. Ah Yawa, la protégée de Takezo. Une Tokugawa, sans pourtant l'être . Pauvre sotte, elle n'avait rien compris, alors? Elle n'avait pas compris qu'elle serait la première victime? Et c'est alors que Marco fit commencer son plan diabolique. Il était l'heure de remettre les pendules à l'heure.

Commençait alors un travail de filature de grande envergure. Génial commerçant, l'ancien Tokugawa commença , avec son argent qu'il gagnait de ses commerce et des méthodes apprises durant les guerres en Europe, à créer un réseau d'espions tellement bon et sophistiqué qu'il avait démasqué, tué et puis laissé pour mort tout les espionss Tokugawa qui le suivaient. Le réseau , qui était donc presque digne de celui de Shinken, qui était l'homme de la province a avoir le meilleur réseau, commença par prendre en filature la "sotte" . La chose n'avait pas été ardue , vu que celle ci se croyait au dessus de tout réseau. Mais c'est bien la première qui devait être suivie . D'ailleurs, elle ne devait pas vraiment s'y attendre, vu que les projecteurs étaient braqués sur Takezo. Mais quand on est une éminence grise, chère Yawa, il faut s'attendre à tout. Meme à l'impossible.

Et l'impossible était là.

Le Florentin avait appris pas mal de choses durant sa filature. Tout fu passé au crible : lettres, habitudes, mêmes ordures . La chose passa totalement inaperçue du fait que tout les serviteurs mineurs de Yawa étaient ou stupides ou corrompus, des fois les deux. Et s'il n'étaient ni l'un ni l'autre, vu que la chose était bien rodée, ils ne notaient rien.C'est ainsi que la manège alla de l'avant pendant quasiment un mois .Mais une chose l'intrigua à un moment. C'était une lettre , petite par ailleurs, sans nom ni destination, envoyé par coursier.

C'est pour cette minuscule lettre que l'Italien donna le mieux de lui même. Le coursier de la lettre était un bambin, environs 12 ans. Et à cet age, on se fatigue vite : la croissance, vous me direz. Par ailleurs, vu que la route était longue, l'enfant s'arrête une fois et alla somnoler sur le bord de la route. Il n'en fallait pas tant pour permettre au sbires de Tokagaru d'agir. Avec une fléchette empoisonné avec du narcotique, il firent partir l'enfant dans les rêves pour de vrai , avant de lui subtiliser la lettre, la décacheter, la faire recopier, recacheter la lettre avec une colle spéciale pour que l'on n'y voie que du feu, et lui remettre la lettre et pour terminer enlever la fléchette. On n'y avait vu que du feu. Le coursier avait juste eu l'impression d'avoir bien dormi, et se s'être fait piqué par un moustique. Une chose similaire s'était passé à son retour.

L'affaire était d'ailleurs des plus intéressantes. Donc, cet imbécile voulait faire faire des faux aveux au chef des lézards? Ah, la chose était intéressante. Très, car il pouvait faire tomber cette imbécile de façon spectaculaire. Et c'est ce qu'il allait faire. Il allait la faire tomber.

C'est alors qu'il fit partir le plan ALPHA. Le nom? Un souvenir de ses cours de Grec, très vraisemblablement. Le plan consistait simplement à suivre la conseillère sans qu'elle sans aperçoive, chose facile, par ailleurs,vu que elle ne pensait absolument pas d'être suivie. La chose qui était un peu plus dure, était de ne pas se faire remarquer par les Lézards . Ce point là du plan allait se révéler bien plus ardu, vu que les Lézards régnaient en maitre dans le Quartier du Cloaque. Par ailleurs, après réflexion, il n'allait surement pas pouvoir se cacher, et il n'allait pas le faire. Il allait néanmoins pouvoir se cacher de Yawa, et c'est ce qu'il allait faire. Et en cela était moyennement ardu : il n'avait pas les yeux bridés, comment faire? Finalement, il fit de la manière la plus simple : il entrebâilla les yeux . Et l'arnaque marchait à merveille, il fit un test un jour avant l'opération. Personne ne le vit , et surtout, personne ne le reconnu. Un petit caïd du coin lui demanda même une espèce de taxe,le croyant un paysan. Il la paya même, tellement ça l'amusait. Bien évidemment, il fit tuer cet imbécile. On ne raquette pas un Castello.

Tuer tuer, voici la deuxième partie du plan. Durant sa courte période en tant que Juge, il s'était fait tout un réseau d'assassin. Sauver du gibet les membres de la famille de ces derniers était la meilleur des confiances. Bien évidemment, il s'était fait prêter allégeance, vu que les ninjas avait un code d'honneur à eux propre et qui les obligeaient à suivre les hommes envers lequel ils avaient un devoir et c'était ces homme qui allaient le suivre. Par ailleurs, c'étaient les derniers de la régions . Les autres appartenaient tous au familles déjà présentes. Et ceux qui l'espionnaient, lui le Florentin, étaient morts. Ce qui ne faisait plus grand monde.

Et voilà, le jour de l'exécution du plan. Tout se déroulait à merveille. Avec un déguisement conséquent et une petite troupe d'assassins prêts à se sacrifier pour lui,pour dire en quelque sorte que s'il l'aurait attaqué il aurait emmené un maximum d'hommes avec lui, il traversa la rue et entra dans le quartier de la cloaque. Tout de suite, il sentit des billets fuser dans tout les sens : surement les lézards avaient senti son arrivée. Pourtant , ils ne lui étaient pas hostile. L'homme , et ce du à la piété Aristotélicienne, venait souvent donner de l'argent aux pauvres et à manger au mendiants. Ce qui, peut être , lui permettait de rester plutôt tranquille, du moins pour ce qu'il pouvait . Car on ne peut etre tranquille dans un endroit pareil .

L'affaire se passait plutôt bien : pas d'attaques à l'horizon et la taverne de la cloaque en vue. Mais pour autant , aucune raison de lâcher la garder. Le voilà entrer dans la taverne. Le tavernier, Zaitochi, dormait . Comme quoi, cet imbécile de Ko avait mal fait de le relâcher, il était encore brigand. Ah, mais voilà "la sotte", comme il l'appellait tendrement. Voilà Yawa. Et voilà le moment qu'il attendait. Il la voyait devant ce brigand. De plus, il avait avec lui un ninja qui se trouvait être "notaire", comme il disait lui, ne sachant pas le mot en japonais. C'était en réalité un faux samouraï, mais ce personne ne le savait. Tout le monde pensait qu'il en était effectivement un. Et ce allait l'aider, car c'était un témoignage légal en plus. Il s'assit au banc, et comme pour se moquer, il demanda un verre au tavernier endormi. Et se mit à observer de façon discrète Yawa. Le moment des comptes était arrivé . Et en fait, ce qui allait se passer dépendait seulement de lui, de ses assassin et en partie de Yawa. Mais avant tout, tout dépendait de Akire, le lézard. A lui de mener le bal .


_____________________________

Rooooh, excusez les erreurs, promis, je les corrige demain, ou mieux, cet après midi. Allez zou, l'insomniaque va faire dodo. Et puis ouais, j'étais bien inspiré.
_________________
See the RP information
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)