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[RP] A l'intérieur de l'Eglise : Le confessionnal

Kronembourg
[ A l'intérieur de l'Eglise ]


C'était reparti pour un tour.
Après l'incroyable succès des " Mercredi-confessions " organisés l'été dernier - Trois pécheurs dans la journée dont un marin et un Gascon, ce n'était tout de même pas rien - le Sacristain était à nouveau prêt à venir en aide à ses paroissiens en se mettant à leur écoute, prêt à leur accorder le pardon et le réconfort dont ils avaient besoin.

C'est donc plein de bonnes intentions qu'il fit venir son ami Nestor à l'intérieur de l'église du village qu'il jugeait décidément trop neuve, afin que ce dernier puisse enfin lui montrer ses talents de charpentier.
Quatre jours plus tard ( Nestor dormait beaucoup ) et 900 écus ayant disparu des caisses de l'église après que Kro ait indiqué à son ami de se payer lui-même, quatre planches de bois tenant à peine debout étaient enfin mises en place.
Le grand barbu n'avait plus qu'à se faufiler à l'intérieur de sa partie du clapier et attendre les premières âmes désespérées, armé de son couteau à ongles, de sa bassine pour les pieds et bien sûr, du grand livre des vertus ...








Ce message s'adresse à vous, joueurs derrières leurs écrans. Je tiens à préciser ici certaines choses concernant la confession :

Le but de ce topic est de créer du RP.
Le joueur qui poste sa confession sait qu'elle sera lue par n'importe quel autre joueur inscrit sur le forum, ce qui laisse une possibilité de lecture à un très grand nombre de joueurs.
Or, si le joueur peut sans aucun problème lire les confessions pour se distraire, il va de soi que vos personnages ne peuvent sous aucun prétexte se prétendre au courant de ce qui s'est dit, la confession s'étant réalisée sous le secret clérical, secret qui ne sera sauf avis contraire jamais brisé par Kronembourg.

Je précise également que mon personnage est glissé de son côté du confessionnal, et donc ne saura jamais QUI est venu se confesser à lui, sauf bien sûr si votre perso décide de le lui indiquer, que ce soit nominativement ou par des détails choisis. Pour ouvrir le jeu, vous pourrez même l'induire en erreur ^^

Je tiens à attirer votre attention sur le fait que, si vous décidiez de ne pas tenir compte de ce message, vous feriez de l'anti-jeu. Soyez alors certains que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour supprimer ces paroles qui ne respectent pas la cohérence, et inviter les autres joueurs à les ignorer, purement et simplement.

Sur ce assez causé, jouons !

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Avant d'être homme d'Eglise, je suis homme de Dieu
Narvath
[Sur le parvis de l'église]

Et le voilà qui arrivait sur le parvis de l'église qui avait fait de lui un époux. Il se souvenait encore monter les marches en compagnie de sa femme, bras dessous bras dessus, avec les chants des enfants de choeur, les fleurs qui volaient ici et là et les passants qui s'égosillaient sur la beauté de la mariée.
Mais il n'était pas venu pour s'émerveiller devant des souvenirs passés. Non. D'autant qu'à Blaye, c'était sûrement le seul qu'il gardait si bien en mémoire (en omettant le jour où il dût faire quelques kilomètres, rouge de sueur, pour porter sa femme jusqu'aux hospices où elle accoucherait quelques jours plus tard). Enfin, bref.

Il savait qu'il trouverait son ami d'enfance ici, et c'était pour ça qu'il était venu. Ainsi, il s'avança sur le parvis puis poussa la porte de l'église, qui se referma derrière dans un bruit sonore étouffé.


[A l'intérieur de l'église]

L'église de Blaye ... Il s'en souvenait encore. Il avait fait ses dernières messes ici (d'ailleurs, il n'y a qu'ici où il y allait). Il s'avança, plongea son index et son majeur dans l'eau bénite, et fit le signe de croix en prononçant à mi-mots chuchotés les quatre mots si bien connus des croyants. N'entendant aucun bruit dans l'église, et voyant le drap cachant le confessionnal tiré d'un côté, il s'avança vers celui-ci.

Il sourit à l'idée d'entendre Kro de l'autre côté. Toujours partant pour une petite boutade qui ne ferait sans doute pas de mal, et désireux de voire son ami écouter ce qu'il croyait être la confession d'un Blayais psychologiquement faible, il pénétra dans le petit vestibule boisé, s'assit, puis tira le drap qui couvrirait maintenant l'entrée.


[Dans le confessionnal]

L'endroit était restreint, et heureusement que lui n'était ni trop large ni trop grand. A présent, il se satisfaisait d'avoir effectué des exercices physiques il y a quelques temps en arrière. Il tourna légèrement la tête vers la grille cubique qui le séparait du curé, espérant que les fins carreaux et la petite épaisseur masqueraient assez sa voix.

Il posa ensuite ses mains sur ses cuisses, ne sachant trop où les disposer dans cet environnement restreint, et attendit que l'ami qui se trouvait de l'autre côté prenne la parole, s'il l'avait entendu entrer, cela allait de soit.

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Kronembourg
Les chairs se ramollissaient lentement, mais il fallait encore attendre que l'eau de la bassine fasse son oeuvre. Peut-être aurait-il dû la faire chauffer un peu. Peut-être n'aurait-il pas dû la bénir si vite.
Toujours est-il que le grand barbu pataugeait un peu maladroitement dans sa partie du clapier, observant le petit récipient avec la même terreur que s'il observait une étendue d'eau à perte de vue, se faisant des frayeurs avec les vaguelettes crées par ses propres pieds.

Ah, mais quelqu'un entrait déjà dans la petite boîte à bonheur. Kro fronça les sourcils : Le premier pêcheur n'avait pas traîné à pointer son gros museau coulant de vice sous la dent cariée ... En voilà un ou une qui devait se sentir ben sale pour accourir vers la promesse du pardon aussi vite que le diable vers une bouteille de rhum, hé hé !



Alors mon enfant, on a des p'tites misères que tu viens avouer au Grand Sage du Ciel ? Parle, Il t'écoute...


** Flic Floc Flic Floc ** Faisaient les pieds dans la bassine dont l'eau s'assombrissait peu à peu, laissant monter à la surface de petites parcelles blanches et poisseuses.

Hum ... ça relaxe ...
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Avant d'être homme d'Eglise, je suis homme de Dieu
Narvath
L'attente ne fut pas longue. Il imaginait déjà le curé tendant son oreille pour percer le malheur dans la voix du miséreux qu'il croyait de l'autre côté du rectangle. Voulant faire durer la fête un peu plus longtemps, Narvath prit une voix triste et désespérée, imaginant dans son crâne une histoire ne tenant forcément pas debout. Il se retint de lâcher un léger rire qu'aurait pu percevoir le curé avant de commencer son récit, lamentablement :

Eh bien, voilà, je vais vous raconter l'acte horrifiant qui s'est produit quelques jours auparavant.

J'allais, comme à mon habitude, remplir d'eau l'auge des cochons (qui se vide beaucoup par ces temps de grandes chaleurs), muni de mon si précieux sceau en ferraille. Je vais, donc, d'heureuses idées me trottant à la tête, m'imaginant déjà le soir, sous mon édredon soyeux, rêvassant de quelques gaietés que peut apporter la vie d'un paysan. Quand soudain, un cochon, le mien, sans doute, qui devait avoir pris déjà bon nombre de kilos, me bouscule. Maladroitement, je tombe à la renverse, entrainant avec moi mon sceau, qui vient heurter avec une violence incroyable le groin de l'animal, qui, déséquilibré, tombe à son tour et heurte l'une des pointes aiguisées du râteau que je ne trouvais plus (il était enfoui dans la boue !). Transpercé, l'animal meurt.


Dans une grande comédie, il laisse échapper une larme suivie d'un semblant de reniflement, comme pour évoquer la tristesse qui devait alors le submerger.

Oh Monsieur le Curé ! Si vous saviez le malheur que je vis ! Se lever chaque matin avec la conscience d'un mort sur les épaules ! Suis-je un meurtrier ?! Dois-je me repentir pour ma terrible action ?!

Bon, maintenant, ça ne devenait plus trop crédible. Mieux valait s'arrêter là. Ainsi, il laissa un silence s'installer, devinant que le curé de l'autre côté devait être pour le moins choqué. Marchera, marchera pas ?
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Kronembourg
Houlà, l'affaire était grave et délicate.
Il s'agissait de ne pas heurter la sensibilité du pauvre paysan qui s'exprimait avec des sanglots dans la voix.

Au fur et à mesure du récit le Sacristain avait cessé de barboter dans sa bassine, concentré sur l'horreur de la situation et envisageant les premières paroles rassurantes, puis il se prit dans un mécanisme songeur en roulant ses doigts dans sa barbe, d'un côté, puis de l'autre ...
Dans cette posture, il aurait presque eu l'air intelligent si l'eau douteuse de la bassine ne ramenait pas les choses à leur véritable place.


Oui ... hum ... je vois ... hum ... oui ...


C'est que si ça se trouve, à en juger par la panique de son interlocuteur, ce dernier n'était autre que le plus célèbre éleveur de cochons de Guyenne qui vivait là le drame de sa vie ; Sieur Barryroots, qui fut également juge il n'y a pas si longtemps, il ne s'agissait donc pas de lui répondre des carabistouilles de crainte que l'homme ne lui intente un procès pour " planches mal cloutées " ; En effet de sa place Kro pouvait apercevoir que deux clous enfoncés dans les angles de la petite cage à lapin, avaient transpercé les planches toutes pointes dehors.



Oh Monsieur le Curé ! Si vous saviez le malheur que je vis ! Se lever chaque matin avec la conscience d'un mort sur les épaules ! Suis-je un meurtrier ?! Dois-je me repentir pour ma terrible action ?!

Dernière hésitation.
Et dire que Kro ne s'était jamais senti aussi heureux que lorsqu'il zigouillait les cochons de son élevage. D'une voix peu assurée, il commença donc :


Mon poussin d'abord sois rassuré, tu n'es pas un meurtrier. Le livre des vertus est très clair là-dessus.

Il parcourut à la hâte les pages de son livre jusqu'à trouver la bonne.

Lorsque Dieu a réuni toutes les créatures de sa création sur une gigantesque plaine verdoyante afin de leur poser la grande question sur le sens de la vie, le cochon n'a pas su trouver réponse à cette question. Ce qui est étonnant lorsque l'on connaît l'intelligence de ces braves bêtes. L'homme par contre, en la personne de Oane, a su lui mettre dans le bec :

Citation:
“Tu as certes fait Tes créatures se nourrissant les unes des autres. Il leur faut chasser et tuer pour se nourrir. De même, il leur faut se battre pour défendre sa vie. Mais il n’y a pas de fort ni de faible. Personne ne rabaisse ni ne piétine les autres. Nous sommes tous unis dans la vie et nous sommes tous Tes humbles serviteurs. Car Tu es notre créateur.”
( Livre des Vertus 1 - Le mythe Aristotélicien - La Création - Partie VII : L'Amour )


Bref, bref, Oane étant le seul de toutes les espèces crées par Dieu à avoir compris ce qu'est le sens de la vie, à savoir l'Amour, notre Très-Haut fit de l'humain la seule créature à être de nature supérieure. C'est pourquoi nous avons tout à fait le droit de zigouiller des cochons, même par accident. Ca leur rappelle que leurs ancêtres ont été incapables de répondre à une simple question.



Une courte pause.


La seule chose qui est vraiment regrettable dans cette mésaventure c'est que le cochon n'était certainement pas assez gros pour constituer un vrai grand repas mais il faut voir le bon côté des choses : Vous avez retrouvé votre râteau qui était planté dans la boue et je pense que vous pouvez y voir là un signe assez fort pour pouvoir prétendre que le Très-Haut ne vous voue pas rancune.

Dormez-en paix, faîtes ripaille, et oubliez ce malheureux incident. Ou mieux : Faîtes don de ces carcasses à l'église, elle vient de perdre 900 écus pour trois planches usées.

Voilà, bon, ça semblait pas mal. En espérant que le malheureux serait convaincu qu'il n'était pas sous le coup d'une terrible malédiction car il fallait bien reconnaître qu'une poisse pareille pour en arriver au décès d'un cochon, on n'en voyait pas tous les jours.
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Avant d'être homme d'Eglise, je suis homme de Dieu
Narvath
Ah ça, il était heureux. Rouler comme ça un curé dans une boîte de 3 mètres cube, fallait le faire. Il avait marché à fond !

Le sujet avait commencé à s'écarter un peu quand Kronembourg avait commencé à réciter le Livre des Vertus. C'est à ce moment qu'il lui parut juste d'arrêter la plaisanterie pour ne pas trop froisser son ami qui, s'il continuait ainsi, allait nous réciter par coeur toutes les lignes du Livre des Vertus se référant au meurtre et aux mammifères.

Il prit donc soin d'arrêter la boutade en douceur mais dut réfléchir quelques secondes pour trouver une fin correcte.


Hum, tu sais Kro, j'ai bien réfléchit et je pense que tu devrais te remettre au bricolage mon ami, ou appeler des professionnels. Cette bâtisse semble quelque peu abîmée. Ce serait dommage que le toit d'un confessionnal s'effondre sur la tête d'un malheureux.
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Kronembourg
[ Quelques semaines plus tard ]


Bon, c'est pas le tout mais il fallait se remettre au turf.
C'est qu'après son retour de Montauban, Kro se croyait presque prêt à tout entendre.
Et vu l'état de délabrement du village, nul doute ne faisait que beaucoup d'habitants devaient éprouver un besoin urgent de se confesser.
Ah ça, pour créer des concours de MIss et Mister débauchés à travers la place principale, il y avait toujours du monde. Mais pour venir prier à l'église ...

Un petit coup de balai par-ci par-là, hop hop hop, ça coûterait toujours moins cher que si Kro engageait Nestor pour restaurer les quatre planches hors de prix du confessionnal qui se laissaient lentement dévorer par les termites.
Si c'était pas une honte tout de même ... Pas un chien ne s'était rendu en ces lieux durant tout son séjour. L'église toute entière semblait tomber en décrépitude.


Quelques minutes plus tard, le tour était joué. Ne restait plus qu'à attendre Mercredi qu'arrivent les premières âmes désespérées du village, qui dans un dernier sursaut avant le suicide viendraient se confier anonymement à lui.
--Kristalll
kriss avait entendu au village le bruit que le frère Kronembourg était de retour et son âme torturée avait besoin d'être soulagé au plus vite. Sortant de chez elle au plus vite, relevant son jupon pour marché plus vite elle déboula dans l'église. Trempette dans l'eau bénite de son petit doigt et génuflexion et hop en direction du confessionnal

heu???vous êtes là????

toc toc toc


donne des petits coups contre la cloison
Kronembourg
Mince, coincé !

Tandis qu'il passait un dernier coup de chiffon à l'intérieur de son clapier, tête dedans et postérieur dehors, avant de prendre la poudre d'escampette et rendre visite au nouveau maire de Blaye, quelqu'un en avait profité pour se glisser de l'autre côté de la grille et commencer à parler.
C'est qu'ils devenaient tous sacrément sournois dans ce village ...

... Avec sa tête des mauvais jours le barbu se rassit de son côté de la boîte-à-bon-Dieu. Etait-ce un homme, une femme qui venait là tapoter expressément ? Impossible de le savoir sur le moment.


Ne frappe pas trop fort contre la planche mon poussin, tout risque de s'effondrer sur un simple éternuement.


Il fallait vraiment faire quelque chose pour que ces planches tiennent debout.



Parle sans crainte d'être jugé, je suis un confesseur très permissif ... Que ce soit pour tes envies polissonnes ou tes tricheries à un examen, je t'écoute ... mmmmh ?
--Kristalll
après avoir frapper elle sursauta
Citation:

Ne frappe pas trop fort contre la planche mon poussin, tout risque de s'effondrer sur un simple éternuement


retirant vite sa main et regardant autour d'elle si le confessionnal allait pas lui tomber dessus

Citation:
Parle sans crainte d'être jugé, je suis un confesseur très permissif ... Que ce soit pour tes envies polissonnes ou tes tricheries à un examen, je t'écoute ... mmmmh ?


Kriss rougit au fond de son petit cagibi tout sombre

heu mon père, depuis que c'est arrivée je suis malheureuse et mon âme est torturée et j'arrête pas d'y penser

tortille le coin de son tablier ne sachant pas comme expliquer la chose
Kronembourg
Malheureuse ?
Torturée ?
Voilà des mots qui avaient de quoi réjouir n'importe quel grand bourru ayant destiné sa vie à servir l'église. L'église et le port, tout récemment.
Ainsi donc c'était une femme. Bien.
Comme il se frottait déjà les mains à travers son chiffon, ( ce qui, visuellement, donnait à peu près ça -- > ) il se pencha un peu en prenant une voix de souriceau afin de mettre la dame en confiance :



Que t'est-il arrivé chère âme en détresse ... Aurais-tu un secret inavouable à confier au Frère Kro ? Quelqu'un t'aurait-il fait du mal ? Si c'est le cas et si c'est un Gascon, nous pourrons aller le zigouiller ensemble.
Parle tranquillement prends ton temps, le Très-Haut t'a donné toute la vie pour t'exprimer.



C'est qu'en fait, son interlocutrice lui avait mis l'eau à la bouche.
Il se pencha encore de l'autre côté pour éviter une crampe et se mit à croiser les doigts : Pourvu que ce soit un Gascon, pourvu que ce soit un Gascon ...
--Kristalll
elle avait qu'une envie prendre la fuite, pourquoi diable était-elle venu le voir??
Citation:

Que t'est-il arrivé chère âme en détresse ... Aurais-tu un secret inavouable à confier au Frère Kro ? Quelqu'un t'aurait-il fait du mal ? Si c'est le cas et si c'est un Gascon, nous pourrons aller le zigouiller ensemble.


heu non non mon père il est pas gascon il est poitevin!!!

Citation:
Parle tranquillement prends ton temps, le Très-Haut t'a donné toute la vie pour t'exprimer.


bon bon je me lance mais pas sur que vous compreniez tout

prend une grande respiration

bon voila, j'étais à mon travail quand on m'appela à l'accueil pour m'occuper d'un client. Quand je suis arrivée j'ai vu que ses fesses


se signe aussitôt les mots sorti de sa bouche


mon père j'ai du m'en occuper un client est un client!!!


se dit je continue ou je m'enfonce encore ???
Kronembourg
Poitevin ???
Bon. On pouvait remettre la zigouillade à plus tard. " Dommage " , se dit le sacristain tout en faisant craquer son cou d'un côté puis de l'autre.



Citation:
bon voila, j'étais à mon travail quand on m'appela à l'accueil pour m'occuper d'un client. Quand je suis arrivée j'ai vu que ses fesses



Ses fesses, ses fesses ... ses fesses ?

Quel métier diable pouvait-elle exercer pour tomber subitement sur une paire de fesses Poitevines à l'accueil.
Kro feuilleta rapidement le livre des vertus : Rien qui ne parle de près ou de loin d'une paire de fesses. Encore moins d'une paire de fesses Poitevines à l'accueil.




Citation:
mon père j'ai du m'en occuper un client est un client!!!



Je comprends. Et tu as bien fait ma soeur : La conscience professionnelle est la marque des plus nobles de ce monde. Il est normal que tu honores ta profession.
Mais euhm, juste un mot, ma soeur ... j'espère que tu as tourné la tête en les voyant !
--Kristalll
Citation:
Je comprends. Et tu as bien fait ma sœur : La conscience professionnelle est la marque des plus nobles de ce monde. Il est normal que tu honores ta profession.
Mais euhm, juste un mot, ma sœur ... j'espère que tu as tourné la tête en les voyant !


mais non mon père, je n'avais pas le choix on ne voyait que ça!!!! je ne pouvais pas regarder ailleurs, halàlà!!

tortille de plus en plus son tablier

mais quand je l'ai mené dans la salle de massage j'étais devant lui et heu, je ne pouvais pas voir devant... la chose heu...enfin vous voyez ce que je veux dire???

petit moment de silence, puis elle reprit

je me suis occupée du messire, j'ai fait mon travail j'ai même mis une serviette sur ses fesses pour ne plus rien voir, mais c'est pas le pire mon pèreeee

cache ses yeux dans ses main tellement elle a honte
Kronembourg
Pas le pire ???


Mon Dieu Mon Dieu ... le Sacristain lui-même se cachait les yeux au fond de sa partie du clapier.
Qu'est-ce qui pouvait bien être encore pire qu'une paire de fesses Poitevines au beau milieu d'un accueil d'une ... salle de massage ???

Pas de doute : Son interlocutrice méritait le fouet. Au minimum. 100 coups pour commencer.
D'accord, Kro en avait déjà entendu de belles vertes de la part des habitants ayant pêché depuis qu'il s'était fait Sacristain, mais là, le coup des fesses Poitevines, il n'était pas prêt de les oublier. Et d'ailleurs s'il fallait tout dire, sitôt parti d'ici, il irait les chercher à travers le village ces fesses Poitevines ... et il leur dirait sa façon de penser !
Un léger moment de réflexion, et il reprit :




Bon, bon ... tu as placé une serviette pour ne pas regarder son , c'est déjà moins grave.


Trente coups en moins. Mais il fallait l'exhorter à continuer sa confession jusqu'au bout, sans lui parler du fouet, on ne sait jamais : L'idée de se faire torturer en place publique afin d'expier ses pêchés pourrait peut-être l'effrayer.


Qu'est-ce qui est le pire mon poussin je t'écoute ... et sache que tout ce que tu diras ne sortira pas d'ici. Parle en toute confiance.
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