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[ RP] Le marché d'Usuki

Elizabeth
A peine venait-elle de s'installer, que Beth décida d'aller acheter quelques denrées au marché pour pouvoir recevoir les amis qu'elle s'était fait à la gargote municipale la huit dernière.

Elle remonta l'artère principale de la ville pour aller au marché. Elle remarquait plus elle avancé que des maisons se construisaient, que des gens arrivaient de tous les horizons.

La ville commençait à se remplir et à sentir la vitalité.
Elle aperçut même la procession d'un mariage qui avait lieu dans toute la ville.



Beth regarda la procession passait puis se remit en route pour arriver avant la fin du marché.

Elle arriva enfin devant les étals du marché, où toutes les denrées étaient étalées devant les clients.

Elizabeth
Pour une jeune femme qui vient d'Angleterre, se retrouver au milieu d'un marché japonnais est une expérience déroutante et intéressante.

En effet, les denrée n'étaient pas du tout les mêmes, et c'est assis circonspecte et interdite qu'elle sillonnait les étals du marché pour essayer de comprendre le nom des aliments et surtout leur utilité.

Lorsqu'elle vit l'étal de riz, elle sourit, ça au moins c'était une denrée qu'elle connaissait un peu pour en avoir vu dans un comptoir commercial vénitien, lors d'un des nombreux voyages de son père.

C'est donc d'un pas ben plus décidé qu'elle s'approcha de la commerçante et lui fit comprendre qu'elle en voulait un demi-kilo.

Elle s'arrêta également devant l'étal du thé et en prit 3 de senteurs différentes.

C'est la bourse bien moins lourde que Beth repartit chez elle.
Naominari


naomi arpentait le marché et admirait les differentes couleurs qui ornaient les pavés..
Elle marchait doucement comme pour aprécier le moindre pas .. au loin elle apercut une jeune femme qu'elle semblait reconnaître... mais allait elle se souvenir d'elle ..
Finalement Naomi n'en été pas sûr.. sa présence a Usuki était si récente..allait elle réussir a se poser un peu ici...
Maruku
Arrivé depuis peu à Usuki, Maruku a tout de même déjà réussi à acquérir une demeure en ville et à s'y installer le plus confortablement possible, bien que les lieux restent encore modestes et pour le moins... dépouillés...

Mais rester seul à regarder sa paillasse n'est guère plaisant, et puisque l'animation gagne progressivement les rues alentours, le jeune homme se décide à sortir un peu et à se mêler à la population.
Sa promenade du jour le conduit jusqu'au marché, où senteurs et couleurs bien connues éveillent ses sens. Il a d'ailleurs réussi à refourguer lui même deux fruits cueillis dans son village précédent. Dommage qu'il n'en ait plus à présent, il faudra se contenter d'un régime plus ordinaire le temps d'apprendre à pêcher avec plus de talent.

Là, devant ses yeux bridés, mais néanmoins ébahis, vient brièvement apparaître un visage peu habituel pour le tout nouveau meneur autoproclamé des lucioles. Il n'a fait que l'apercevoir de loin et n'est pas sur d'avoir bien vu, mais était-ce une européenne? Il a déjà entendu conter les histoires de ces êtres venus d'ailleurs, à la peau blanche comme du papier de riz, mais jamais il n'en avait encore croisé.

Enfin, sans doute aura-t-il l'occasion de confirmer ses doutes si cette femme vit effectivement ici. Pour l'instant c'est une autre raison qui l'amène devant ces étales chamarrés. Le village est encore dépourvu de boutiquier et de tisserand, mais l'on raconte qu'un marchand a apporté avec lui quelques vêtements de qualité.
Ce ne sera pas du sur mesure, mais il faut faire avec ce qu'on a après tout...

La conversation s'engage, mais il faut conclure rapidement. Les habits s'arrachent dans le coin, certains de ces pêcheurs doivent bien cacher leur fortune, à moins qu'un riche expatrié ait envoyé ses serviteurs dévaliser les rares lieux fournissant les premières étoffes.
Pire qu'un jour de solde! Faut négocier avec le vendeur et jouer des coudes pour récupérer les produits convoités.

En quelques minutes, toutes ses économies y passent.
Maruku s'éloigne ensuite avec plusieurs petits paquets sous l'bras, plutôt satisfait de sa journée et de ses acquisitions, mais qu'il va être long et laborieux de regagner suffisamment de koban pour entrevoir un train de vie plus confortable!

Décidément... va vraiment falloir apprendre à pêcher...

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~ . ~ Luciole ~ . ~
Second et médecin de bord du Takowani


May.lee
Fraichement arrivée à Uzuki, May.lee arpentait le village dans ses moindres recoins, c'est ainsi qu'elle decouvrit le marché ... Regarder les étals la ravissait.Quand elle demeurait chez son père, rare étaient les occasions de pouvoir mettre le pieds hors de la propriété familiale ... C'est ce qui l'avait poussée à fuir, fuir le carcan d'un père autoritaire ... fuir avant de ne plus pouvoir le faire ... Elle n'avait rien pu enmener, avait abandonné sans regret le confort dans lequel elle avait toujours evolué ...

Tout était nouveau pour elle et la sensation de liberté la grisait ... Elle fit quelques achats avec le peu d'argent qu'elle avait enmené. Du riz, elle en mangerait un peu chaque jours, jusqu'à ce qu'elle puisse se payer d'autres denrées ...

Elle marchait sans trop regarder devant elle, le regard attiré tantôt par une belle etoffe de soie ... tantôt par des fruits colorés. Elle ne vit pas arriver le jeune homme chargé de paquets et le choc fut si rude qu'elle perdit l'équilibre et se retrouva les fesses par terre, dans sa chute l'épingle qui retenait ses long cheveux en chignon, glissa, les laissant degringoler jusqu'au bas de ses reins ... Confuse, elle se releva rapidement rammassant ses paquets et l'un des paquets du jeune homme auquel elle le tendit ...


Je suis désolée ... vraiment désolée ... c'est ma faute, je ne regardait pas ou je marchais ... veuillez accepter mes excuses ...
Pisensaie


Pisensaie marchait parmi les étales. Lui qui, il y a quelques jours était seul au village, voyait maintenant bon nombre de personnes... Il était content, toutefois, une chose le taraudait...

Quand accepterai-t-elle ses avances... Telle était la question...
Maruku
Voilà une expédition commerciale rondement menée. Il est temps de regagner son antre et de se préparer quelque chose à manger en rêvassant aux jours où l'abondance reviendra.

Mais le jeune homme est probablement tout aussi distrait que le projectile à tête "chignonnée" qui fonce sur lui.
Le nez au vent, le regard qui traine, l'impact est inévitable.

Maruku, légèrement déséquilibré, marque un mouvement de recul en se demandant subitement comment les gens font pour marcher sans regarder devant eux alors qu'il est surement le plus fautif des deux.
Son regard se reporte immédiatement vers cet obstacle imprévu pour constater que c'est une fille, plutôt jolie d'ailleurs, qui lui est rentré dedans, ou qu'il a lui-même allègrement bousculé, c'est selon...
Pas le temps de l'aider à se relever ou de s'enquérir de son état, en un instant elle est de nouveau sur pieds et se confond en excuses.

Une légère gêne prend rapidement la forme d'une paire de pommettes plus colorées qu'à l'accoutumée chez le jeune Katanabe, peu habitué il est vrai à de telles rencontres. Mais doit-il la laisser penser qu'elle est la seule coupable?
Les obsidiennes se baissent une seconde, et remarquent du coup un scintillement sur le sol. Après un instant de silence, Maruku s'accroupit à son tour et ramasse l'épingle tombée lors du choc.
Il se redresse ensuite et tends précautionneusement sa trouvaille à May.lee, tout en récupérant son propre paquet. Echange de bons procédés.

Il en profite pour lui offrir un fin sourire, sans trop parvenir à détacher son regard de cette troublante inconnue.


Merci beaucoup, et ne vous excusez pas avec tant d'empressement, je crains d'avoir été distrait moi aussi...
Vous ne vous êtes pas fait mal au moins?

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~ . ~ Luciole ~ . ~
Second et médecin de bord du Takowani


Sayuri_
Comment ça, il n'y en a plus ?
C'est la plus pure vérité, Sayuri-san. Nous avons passé tout le jour à chercher... Votre bintsuke-abura est vide.


Je ne peux plus me maquiller, donc.

Et c'est ainsi que la discussion se clôt, la Maiko renvoyant sa domestique de la pièce où elle se trouve. Près d'elle, sur la table en bambou sculptée, le thé refroidit. Elle n'en a cure. Aujourd'hui est jour de peine.
Aujourd'hui, son pot est vide. Et c'est son cœur, et son courage, qui lentement s'amenuise. Comment vivre, sans pouvoir se farder une seule soirée ? Ça lui est impossible.
Elle se décide donc à sortir, accompagnée d'une domestique, le gaz de soie de son obebe voletant autour d'elle.
A chacun de ses pas, le sol résonne, martelé par ses sandales de bois. Et la main prévenant de l'esclave lui assure protection, tandis qu'elle manque, inévitablement, de tomber à terre.

Le marché, enfin. Détestable grouillement de population, où les plus démunis côtoient les plus riches. De ses yeux grisés, elle redouble d'ardeur. Surtout, que personne n'appose main gueuse sur son kimono de soie !

Et une voix qui attire son attention. Une voix masculine. Elle tourne la tête, silhouette élancée, fière et délicate, la traine de son obi suivant en parade silencieuse sur les pavés vieux. On s'arrête, on la regarde. C'est une Maiko.
Ses yeux croisent ceux de l'autre. Elle rougit, mais la chaleur douce de ses joues ne parait pas sous la couche fine et blanche. Fardée de blanc, ses émotions sont camouflées. Par son regard... Inoubliable.

Qui est-ce ? demande t'elle à son accompagnatrice.
Bras levés, ombrelles maintenue au-dessus d'elle, la brave femme, yeux plissés par la fatigue, distingue la silhouette masculine parmi les autres.
Assez bien foutu, pense t'elle. Assez, peut être, pour convenir à la talentueuse Atotori. Il faudrait demander à Okâsan.


C'est Maruku, Sayuri-san.
Je ne l'ai jamais vu près de l'Okiya...
Conclut elle simplement, visage figé. Sourit elle ? On dirait...
May.lee
Le jeune homme lui tend son épingle et elle ose enfin lever les yeux vers lui, se sent happée par son regard profond et tandis qu'elle tend la main pour recuperer son bien , elle frôle la sienne ce qui la trouble un peu plus encore ... le temps semble suspendu et elle met un moment avant de lâcher le paquet qu'il tente de récuperer ... c'est le son de sa voix qui la sort de sa torpeur ...elle repond timidement à son sourire, secoue la tête ...

Non non , pas de mal!

Sourit plus largement...

Je me nomme May.Lee...

Elle s'interromp ... son attention est attirée par une très belle jeune femme accompagnée par une femme plus agée ... la belle regarde le jeune homme qu'elle vient de bousculer avec insistance ... May.Lee se dit que decidement il ne laisse pas indifferent ... Elle lui sourit et sans même attendre qu'il se presente, s'eloigne doucement lui balbutiant un ...

Merci pour l'épingle ... aurevoir ...

Et c'est d'un pas rapide comme si elle avait le diable aux trousses, qu'elle rentre chez elle ... mais elle a beau presser le pas .. son regard .. son sourire s'impose à son esprit ...
Maruku
Quel étrange petit bout de femme!
Montée sur ressorts et toujours en train de courir visiblement, quand ce n'est pas pour foncer dans les gens, c'est pour s'enfuir. Et Maruku en reste coi. Même pas eu le temps de lui rendre la politesse et de se présenter à son tour. La belle est-elle poursuivie par quelques malandrins qui en veulent à sa vertu? A-t-elle plutôt aperçu un fantôme menaçant, l'incitant à prendre ses jambes à son cou?
Elle semble néanmoins des plus sympathiques, voire carrément charmante cette pétillante étourdie. Leurs chemins se recroiseront peut-être bientôt plus posément...

Dans l'immédiat les obsidiennes se tournent vers le dernier lieu observé par la drôle de fuyarde, cherchant à deviner une éventuelle cause à tant de hâte. La femme la plus âgée est alors éclipsée de la scène d'un battement de paupières, comme si elle n'avait jamais existé, et les mirettes du garçon se posent sur la beauté glacée présente à ses côtés. Voilà qui n'a rien d'une apparition fantomatique, même si l'on peut argumenter que le teint en a bien la pâleur. Et puis, on ne peut pas dire qu'elle soit effrayante non plus, bien que... enfin que le mélange de son apparence et de son assurance affichée puisse la rendre légèrement intimidante.
Cette présence singulière ne passe d'ailleurs pas inaperçue, et elle semble attirer nombre de regards alentours.

Décidément, cette ville risque fort de se révéler pleine d'émotions fortes pour le jeune Maruku, encore plus proche de l'adolescent que du véritable adulte. Et partout où il se promène, les représentantes du sexe féminin défilent devant ses yeux.
Il y a aussi cette autre femme, la première qu'il a brièvement croisé, Haushinka si ses souvenirs sont bons. Elle semblait intéressée par ses projets lors de leur rencontre, et il faut qu'il essaye de la revoir pour en discuter d'avantage et peut-être obtenir confirmation.

Toutes une brochette de jeunes filles donc, généralement plus accortes que repoussantes, et le printemps approche, avec son cortège de tenues plus légères.
La chance, le destin, ses ancêtres, ou tout simplement le vent, ont finalement bien guidé ses pas, et il ne regrette pas sa venue dans ce village perdu sur la côte pacifique alors qu'il s'éloigne lentement, en arborant un fin sourire et en tentant de conserver ce petit air détaché et énigmatique qui lui va si bien...

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~ . ~ Luciole ~ . ~
Second et médecin de bord du Takowani


Chouchi
[Sur les toits non loin du marché]

Il devait s'entrainer à la chasse, lui, Chouchi, petit être qui se prenait plus pour un félin que pour un garçon de onze ans.

Là! Une proie: un oiseau s'amusant à glousser droit devant lui.


Grrr! groar!

Il se lança à la poursuite du volatile de la manière dont il se déplaçai le plus souvent, c'est à dire à quatre pattes... volatile qui pour l'instant n'avait toujours pas vu que sa fin était proche. Quelques mètres encore avant le terme, Chouchi plissa d'avantage ses yeux et accéléra sa course.

Il était drolement habillé le mini-samourai: un foulard sur le visage ne laissant apparaitre que ses yeux, un gilet symbolisant la tunique d'un tigre mais pas de griffe, ce qui lui posait problème pour grimper aux arbres.

Alors qu'il n'était qu'a quelques centimètres du piaf en sursis, il stoppa sa course. Les effluves et couleurs rayonnantes des étals du marchés avaient attirés son attention. Là! Des pêches! Et si il y a bien une chose que Chouchi préfère à la chasse, c'est se goinfrer de pêche. Nouvel objectif donc, descendre de ce toit et piquer une pêche sans se faire attraper.

C'est ce moment là que le pigeon choisit pour s'apercevoir de la proximité de l'humain: il s'envola sans demander son reste.

Les toits avaient l'avantage de fournir de multiples prises, facilitant les déplacements acrobatiques, c'est donc sans difficultés particulières que le jeune garçon reposa le pied au sol.
Longeant le muret, se faufilant avec grâce et aisance, il arriva sous les tréteaux et d'une main habile, se saisit du fruit convoité.

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Motivation du jour
- Trouver un grillon vert pour sa collection (Fait! Merci au Vieux Bizarre! )
- Planter des dents dans les jambes des "mééééssantes"!
Tsuki
Et il aurait pu l'avoir, cette pêche convoitée. Malheureusement, une main leste s'en est emparée, lui prenant des mains, et la rassemblant avec quelques autres au creux d'une besace.

La petite somme qu'on lui a fourni en arrivant ici lui a permis d'acheter deux fruits à un jeune homme la veille, de quoi tenir sa faim pour la journée. Des clémentines.
Aujourd'hui, c'est pêches, pour permettre de changer de la traditionnelle soupe de miso en guise de repas.

Sans animosité, la jeune femme détaille le voleur, apparemment un jeune garçon, avec les défauts que l'on trouve généralement à cet âge. Un mot suffit à le décrire.

Chibi*.

Amusée, elle croque dans le fruit devant les yeux du gamin, et, de l'autre main, exhibe une autre pêche sortie de la besace. Puis, finissant la sienne, elle lève lentement le bras contenant la douceur intacte, et s'adresse au garçonnet la main en l'air.

Pour avoir quelque chose, il faut s'en montrer digne.
Essaie de l'attraper si tu la veux.


*dans le sens "nabot, avorton".
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Chouchi
Il va lui déchirer les molets oui! Nan mais pour qui elle se prend celle là à ôter le fruit de la main du plus grand guerrier félin du coin, au moins 80 centimètres sur ses pattes arrières.

Réflexion attentive avant de réagir, l'appel de la gourmandise est grand, mais ce faire pincer ainsi est une preuve que sa discrétion est à revoir.

Lui mordre le molet? Pas la bonne technique. Pas de griffes non plus... l'implorer du regard n'est pas dans ses habitudes. Il n'a pas eu ce fruit, mais il aura sa revanche.

il inscrit les traits de la jeune femme dans son esprit, il saura prendre sa revanche.
Sans dire un mot il file aussi vite qu'il était arrivé et au détour d'un angle de mur, disparait de la vue de la passante.

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Motivation du jour
- Trouver un grillon vert pour sa collection (Fait! Merci au Vieux Bizarre! )
- Planter des dents dans les jambes des "mééééssantes"!
Tsuki
Parmi le marché plutôt vivant, le temps semble s'être arrêté autour des deux protagonistes.
L'une, main levée, qui attend calmement que le petit chenapan se décide à agir.
L'autre, apparemment en pleine réflexion ou hésitation devant cet obstacle à sa gourmandise.

Finalement, il s'élance pour prendre la fuite. Timide ? Sauvage ? Pas bien loquace, quoi qu'il en soit.
Tsuki le regarde disparaître, toujours immobile, puis, une fois l'enfant hors de sa vue, abaisse le bras et mange la deuxième pêche à son tour.

Eh bien, une prochaine fois, peut-être. Elle se débarrasse des noyaux puis reprend sa route. Le travail n'attend pas, et elle ne peut se permettre de flâner de trop.

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Sushisooshamp
Sushisooshamp, fraichement débarqué sur cette ile, avait en poche quelques koban.
La faim commencait à se faire sentir, aussi il décida de faire un tour au marché d'Usuki....
Les couleurs, les odeurs, il n'y avait pas encore beaucoup de marchand, la marchandise y'en avait.Mais sushi faillit avoir une attaque quand il vu les prix..

"-pfffff! ben va falloir faire des heures en plus à la mine hein!! m'faut deja travailler deux jours pour pouvoir se nourrir une fois...."

Sushi se gratta la tete comme pour réfléchir

"- bon ben ca tombe bien, moi qui devait faire un regime hypocalorique...bon grès malgrès...."


Le jeune homme se mit à quatre pattes et glanait quelques grains de riz tombés par ci par là.
Il vit passer un petit chien, peu poillu et bien dodu.
Il eu un sourire en coin et décida de suivre le fauve jusqu'à un endroit plus discret....
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