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[RP] A Moitié, à demi, la fin d'un tout.

Callishane


Ne voulant s'imposer à sa Moitié, à chaque journée qui passe, Callishane commença ce nouveau jour par entretenir sa propre maison.

Elle se mit au ménage et à tendrement choyer son ménage.

Elle alla ensuite retrouver les enfants dans leur cabane et leur emprunter un des jeux de la malle.

Comme la mère en choisit un qu'ils ne connaissaient pas, elle se retrouva avec une armée de 12 curieux à ses trousses, sur la route du quartier des Lavandes.

Arrivée chez Hirene, ils firent tous une entrée où fusaient les questions.
Encore et encore.

Souriante, Callishane prépara et installa le tout.
Et tous purent jouer.
De rire en petites tricheries flagrantes, en mélange des règles, aide aux plus jeunes, la journée passa bien plus vite que tous ne l'espéraient.

Alors que les plus âgés rangeaient le tout et laissaient un repas tout prêt pour Hirene, elle fit un énorme bisou à sa Moitié et rassembla tout le monde pour le retour.


Bonne soirée, Moitié adorée.
A demain.
Et repose toi, cette fois.


Sourire mitigé aux lèvres, elle referma la porte d'entrée et passa chercher son époux pour le repas du soir.

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Hirene
hirene avait passe une soirée remplie de joie et de rire
elle avait prie plaisir de voir les enfants jouer ,elle etait tres fière de son amie ,12 enfants c etait beaucoup de travail et il était vraiment tous merveilleux , fière aussi d avoir une amie comme sa moitie auprès d elle
merci calli rentre bien et prend soin de toi aussi .
Fatigue elle alla s allonger des que sa moitie etait partie et s endormie tres vite
Callishane


Pleine de désoeuvrement, Callishane n'avait pu la veille passer voir sa Moitié aussi tôt qu'elle le souhaitait.

Elle avait laisser filer le jour au bord de l'eau avec les enfants, tout en cherchant où elle allait bien pouvoir travailler.

Le tableau de la mairie était vide..
La forêt lui restait interdite..

La mine..
Elle avait essayé d'en approcher..
Mais son coeur avait fait des bonds de crainte devant l'espace clos.. souterrain..

Indécise et inquiète devant cette poussée de peur qui avait enserré ses entrailles, elle n'avait pourtant pu aller plus près..
Elle se forcerait un jour suivant.. mais lointain.

D'être rivée autant sur sa Moitié la laissait parfois irrationnelle et déconnectée..
Elle allait pourtant devoir trouver de quoi faire vivre les enfants pendant que Zarco s'occupait de leur âme chez les nonnes.

Un travail plus tard, le tout était oublié.
Concentration.
Les enfants chez Moitié pendant ce temps avec la consigne de ne pas la fatiguer mais, bien au contraire, de la chouchouter.

Un jour.. deux jours..

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Hirene
hirene mourante etait choyer par les enfants de sa moitie
elle passait beaucoup de temps assise sur le muret qui longeait la maison a se reposer , mais prenait du temps avec les enfants qui lui apportaient beaucoup de réconfort
Inquiète pour moitie , elle espérait qu elle trouve du travail autant de bouches a nourrires n etait pas facile tout les jours
le soir tomber elle alla se réfugier dans son lit en pensant que malgré tout sa elle était vraiment bien entourer
et fini par s endormir profondément
Callishane


Un jour de plus mais pas un jour de pluie.
Des larmes taries ne restent que le profit des jours qui s'enchaînent et ne se ressemblent pas.

Le lien tissé avec sa Moitié d'autant plus renforcé, la douleur risque d'être plus brutale et fulgurante lors de la séparation.

Callishane s'en tient à travailler aux champs tant qu'elle peut.
Prendre l'air, le vent, de grandes bouffées de vie.. plutôt que de rester enfermée.
Elle sait qu'Hirene fait de même avec les enfants tout en étant au calme et en préservant les forces qui lui restent.

Chaque minute, elle voit le corps et la vie de sa Moitié décliner alors que son esprit se vivifie de souvenirs, de moments de partage.
Comme toujours, elle voit ses propres efforts, tout en sachant qu'ils sont vains.

Faire le maximum.. même sans retour.. même sans résultat.. même pour rien..
Etre là..
Tel a toujours été sa manière de faire, de vivre, d'être..
De faire vivre un être..

Elle aurait le temps d'être fatiguée..
Plus tard..
A l'instant seuls comptaient Moitié et les enfants, et penser à son époux.

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Callishane


Rien de tel qu'une légère montée d'adrénaline de bon matin..

A voir toute la maison close, Callishane était entrée en coup de vent mistralien dans la demeure de sa Moitié.

Mais, fausse alerte.
Hirene était simplement trop faible pour se lever.

Souffle relâché,Callishane put aller ouvrir les fenêtres et volets un moment pour que la fraîcheur continue d'entrer.
Il serait bien trop vite temps de les refermer.. et encore plus, définitivement.

Mettant toute la bonne humeur dont elle était capable à l'ouvrage, elle espéra ainsi donner un peu de son énergie à Hirene pour qu'elle reste un peu plus longtemps.

Virevoltant, elle en finit par s'arrêter d'un coup et s'asseoir à côté de sa Moitié.
Enfin s'asseoir.. se laisser tomber comme une masse plutôt!..

Elle la fatiguait sans doute plus à s'agiter comme ça qu'autre chose.
Sourire énigmatique aux lèvres, elle se laissa, comme toujours, imprégner par l'instant.

Les enfants jouaient dehors et viendrait un temps où elles pourraient sûrement les rejoindre.
Elle espérait..
Quitte à aider encore plus au déplacement.

Elle aurait même été prête à la porter jusqu'au paradis solaire s'il avait fallu! ..

Mais d'abord.. le travail.
Un bisou à Hirene, aux enfants dehors, et elle partit sur les chemins de Forc pour aller au champ et revenir encore plus vite.

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Hirene
hirene etait ravi de passer une belle journee avec les enfants, etait heureuse, elle se savait prête et donnait tout l amour qu elle pouvait ,elle en recevait beaucoup aussi et le soir venu elles endormie épuisée mais heureuse
Callishane


Retour au calme de la forêt..

Rien de tel que le bruit seul de la hache.
Rien de tel qu'un rien de défoulement de la lame contre l'écorce, contre le tronc.

Rien de tel que ce calme pour laisser éclater sa révolte.
Rien de tel que cette sérénité pour laisser s'envoler son chamboulement complet.

Rien de tel que la stabilité de l'arbre pour voir le manque d'équilibre de son esprit.
Rien de tel que la bûche immense qui s'effondre au sol pour voir à quel point sa tueuse tient debout.

La volonté, l'épuisement continuel la maintient debout, là où pourtant la douleur s'entraîne à la faire flancher.
Finalement, il était parfois utile d'être bornée plus que de raison.

L'équilibre était pourtant extrêmement mince entre fuite et courage,
entre pleurs et rage,
entre douceur et carnage.

Lentement, un retour à la vie.
Rentrer embrasser les enfants, leur dire combien leurs parents les aiment.
Rentrer faire un énorme bisou à sa Moitié, lui dire comment elle est importante.

S'assurer qu'elle va, tout en continuant de préparer, d'observer les préparatifs, éternel paradoxe.

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Callishane


Le déclin d'Hirene ne l'avait, malgré tout, pas préparée à ça.

Peut être par intuition, la mère, la Moitié, avait su.

Sur le seuil de la chambre, assise contre le chambranle de la porte, les yeux clos, Callishane laissait les larmes ..
Ces larmes qui semblaient ne jamais tarir..
S'écouler lentement.

Pas de sanglots.
Simples longues traînées sur ses joues.

Son souffle s'en était allé rejoindre le Très Haut au petit matin.
Un sommeil, un rêve, un songe, dont sa Moitié ne se réveillerait pas.


Mécaniquement, elle se releva.
Regarda alentours.
Encore seule.

Elles étaient seules.
Elle était seule.

Elle avait absolument voulu la raccompagner la veille.
Venir en taverne seule, quelle folie!
S'épuiser juste pour elle! La voir..

De frustration, elle essuya rageusement ses larmes.


Choc.

Elle avait passé la nuit ici sans pouvoir fermer l'oeil une seconde, devant l'excès de fatigue et la difficulté à respirer d'Hirene.

Acceptation.

Que faire, que dire devant l'inévitable?
Participer au déclin?..


Puis colère.

Pourtant n'y avait-il vraiment rien qu'elle aurait pu faire??
Etait-ce vraiment le cas?
Ou encore un égoïsme caché?


Et ensuite.. ?? ..


Fonte dans le travail de deuil à accomplir..

Elle retourna voir sa "si paisible".
Finalement, au sourire qui s'étirait sur les lèvres d'Hirene, la Moitié qu'elle était ne put que faire pareil, bien faiblement.

Elle réarrangea ses cheveux et prépara la morte pour les funérailles à sa façon.
Un rien de toilette, la tenue à la Cianfarano, forestière.



Et devant l'ampleur du reste de sa tâche, l'exaspération et l'indignation reprirent le dessus, le dessus sur la fatigue.
Elle ouvrit la porte à la volée et hurla à la cantonade.


Enragée, toujours, quand elle parlait avec son coeur, surtout meurtri.

Forcalquiens, bande de Lâches devant la Mort!
SORTEZ DE CHEZ VOUS!
Un hommage pour une femme de coeur et un peu d'aide serait vraiment bienvenue!


Sachant ce que chacun avait vécu avec la guerre, elle n'avait pas choisi ses mots au hasard, espérant une quelconque réaction, elle savait ne pas pouvoir mener seule le corps jusqu'au bois.

Frérot, t'es où???
Pourquoi tu m'abandonnes... encore!!??
Je ne sais pas faire de beau discours d'hommage, moi..
Qu'est ce que je vais bien pouvoir dire... ?? ...




Et avec la même violence, le coeur au bord des lèvres, toute tremblante, elle claqua la porte.
Avant de la rouvrir un rien plus doucement, une minute plus tard, à la réflexion que personne n'oserait entrer avec porte close.

Et horrifiée de son comportement, elle s'éloigna de l'entrée et remit tout ce qui se trouvait à portée en ordre et finit de préparer leurs affaires à Hirene et à elle.

Malheureusement, s'occuper n'aidait jamais à oublier.

Que faire quand de deux Moitiés, on ne passait qu'à une seule?..

La douleur l'en avait presque fait oublier les enfants, sachant pertinemment que, ne la voyant pas à leur réveil, ils iraient voir leur père.
Etait-elle une bonne mère, une bonne épouse, autant qu'une bonne Moitié, finalement?..

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Callishane


Nouveau jour.. et belle gueule.. de bois!

L'attente interminable lui avait mis les nerfs à rude épreuve.. et tout ce qu'il en restait était une formidable envie de rendre toute la bière qu'elle avait bu pendant sa soirée!...


267 chopes..
Lointain, son entraînement à la beuverie..
Lointaine, la dernière fois qu'elle avait bu ne serait-ce qu'une chope..




Au petit matin, elle s'était réveillée de nouveau face à l'horreur.

L'oubli avait été là.
Un instant.
Furtif.
Mais...

Elle avait touché la main de son amie.. de sa Moitié.. ne sachant comment elle en était arrivée à s'endormir sur les draps dans son lit..


Et elle avait bondi en arrière, s'assommant contre le mur tant le toucher était glacé, sans vie et pourtant tiède à la fois.


En pleine matinée, à sa nouvelle émergence, elle grinça, grimaça, maudit de manière très fleurie sa douleur, sa bêtise.. les deux enclumes qui lui enserraient la tête.

Elle ne sentait ni ses meurtrissures aux endroits où elle avait touché le sol et le mur, ni la bosse qui pointait de là où elle s'était assommée, le tout bien englué dans l'alcool finirait vite par ressurgir.

Rampant hors de la pièce, elle ne sentit pourtant pas mieux, une fois dehors, sous le souffle du Mistral qui prenait la chaleur des rayons solaires et la poussière provençale.

A ras le sol, elle toussa et se voyant une nouvelle fois prête à vomir, rentra sa tête à la manière d'une tortue dans la maison d'Hirene.
Chaque geste, esquisse de geste, lui coutait bien plus que tout ce qu'elle aurait pu imaginer.. bien plus que ...

Touchant maladroitement la blessure à son abdomen qui avait failli lui valoir la mort, qui lui avait donné une raison au fait de ne plus vouloir avoir d'enfants, ce que n'aurait compris son époux.
Quel bonheur pourrait-elle bien tirer de la mort de sa Moitié... ?? ...

D'abord faire qu'elle soit heureuse..
La mener vers sa nouvelle demeure..
Et sans personne pour l'aider, elle devrait sûrement le faire elle même.

Belle utopie!
Toutefois, à cet instant précis, l'impossibilité de la tâche ne traversa pas le brouillard d'alcool entourant encore l'esprit de Callishane.

Rampant de nouveau en direction de la chambre, grinçant, s'encourageant, se répétant inlassablement qu'elle arriverait à la porter jusqu'au bois sans aide en l'installant sur ses épaules, elle ne put cependant que se mettre en travers de la porte ouverte et de sombrer à nouveau dans l'inconscience.
L'effort avait épuisé ces dernières ressources du moment.

Une moitié dans l'entrée, une moitié dans la chambre.
Soit une Moitié dans la chambre.. et une Moitié à moitié dans deux endroits...
L'une fait du bruit pour deux...

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Madnight
Par respect, par pudeur, Mad avait laissé les deux moitiés vivrent tranquillement leurs dernières journées d'intimité.
Hirene s'en allait sur la pointe des pieds, discrètement, et Calli l'accompagnait avec tout l'amour et tout le chagrin qu'elle avait en elle.

Que faire, que dire ? Comment apaiser tant de souffrance ? Elle aurait voulu prendre Calli dans ses bras et trouver les mots pour la consoler...
Elle était jeune et impuissante. Elle avait mal. Comment réconforter une moitié qui reste lorsque l'autre s'en va ?

Lorsque Mad entendit les cris de souffrance et de colère de son amie, elle sut qu'Hirene avait rejoint Aristote.
Elle sut qu'il était temps pour elle de se tenir à ses côtés, lui dire "je suis là".
Qu'elle sache qu'elle n'était pas seule dans l'épreuve, que le village et ses amis ne l'avaient pas abandonnée.

Elle s'approcha de Calli assise auprès de Hirene, dormeuse paisible.
Lui mit doucement un bras autour des épaules. Ne rien dire, mots inutiles.

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Belissende_de_biel
Elle s'etait eveillée après une nuit agitée et pratiquement blanche
Le regard de Calli la hantait et elle ne savait ce qu'elle avait pu faire pour declencher tant de haine
Elle savait que celle çi avait du chagrin car sa soeur etait mourante , mais elle avait evité de s'immiscer dans leur vie , les laissant passer leurs derniers jours ensembles , à profiter l'une de l'autre juqu'au bout !

Elle s'etait enfin levée , n'arrivant plus à dormir et elle etait sortie pour une derniere promenade dans le village .
Son regard fut soudain attiré par Mad qui entrait dans la maison de Calli ... Comprenant que Hirene venait de passer de l'autre côté , rejoindre Aristote , elle fut prise de tristesse et frissonna
Hirene et elle s'etaient toujours bien entendues , bien que ne se voyant que de temps en temps en taverne , mais elles s'estimaient toutes les deux ....

Voulant rendre un dernier hommage à celle qui fut si gentille et si simple , Beli se dirigea vers la sortie du village et alla ceuillir un gros bouquet de fleurs des champs .
A son retour , devant la porte ouverte , elle put voir Calli et Mad , enlaçées , se soutenir l'une l'autre .

Elle fit un pas ... puis hesitant elle se dit que son arrivée ne serait pas la bienvenue ....
Alors elle se contenta de deposer le bouquet à l'entrée de la maison , avec juste un petit bracelet breton afin que l'on sache qui avait deposé ces modestes fleurs
Puis elle se signa et murmura ... Bon voyage Hirene , puisses tu trouver le bonheur et le repos eternel auprès d'Aristote . Je ne t'oublierais jamais ma belle .....
La tête basse , le coeur lourd de chagrin , Beli repartie d'où elle etait venue ....vers sa forge ... son epoux ...son refuge .....

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Epouse du tendre et merveilleux Al1 de Koenigs
Callishane


Son réveil suivant la trouva triste, horrifiée, désemparée devant son propre état.
Même sa Moitié était plus digne..

Elle avait encore laissé s'écouler quelques larmes..
Elle avait même légèrement bavé sur sa chemise..

Un peu de frottement et il n'y paru plus rien..

C'est en se redressant comme elle pouvait, et alors qu'elle s'approchait du lit d'Hirene que Mad la trouva.

Elle se laissa faire bien indécise sur sa manière de réagir et encore un rien dans les brumes de l'alcool qui se dissipaient avec une infinie lenteur.

Sans rien dire, elle leva la tête pour plonger ses yeux dans ceux de sa visiteuse et elle lui sourit le plus tristement du monde.. mais elle sourit!

Un sourire de larmes, ne voulant laisser sa peine s'envoler vers les autres pour entacher leur bonheur.

Demandant à Mad de l'aider à se relever, elle essaya de garder quand même le peu de dignité qui lui restait pour tenir debout par elle même.

Elle allait ouvrir la bouche quand elle vit les cheveux de Béli s'éloigner tous seuls par la fenêtre...
Curieux spectacle que des cheveux volants..

Sachant qu'ils devaient bien être rattachés à quelqu'un, elle repartit à froncer les sourcils et pourtant le sourire était toujours là..


BELIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIiiiiiiiiiiiiiiii!


et là.. c'est la voix déraille...
Elle tousse.. s'arrête le temps de s'obstiner à ne vouloir rendre quoi que ce soit..
Et elle alla ouvrir la fenêtre pour être encore plus sûre d'être entendue..
Pourtant elle était déjà persuadée que la première salve avait touché sa destinataire.


D'une, ta maison, elle est de l'autre côté!
On est chez Hirene, ici, pas chez moi!

Et de deux, tu as intérêt à venir nous aider..
Hirene n'ira pas toute seule rejoindre sa dernière demeure!
Et je doute grandement qu'on y arrive à deux.. plus que je n'y arriverais toute seule!

Tu as deux secondes pour ramener tes cheveux et tes fesses ici pour nous aider!


Ce qu'on fait pas quand on est ivre... ^^
Heureusement la fenêtre était là pour la retenir.

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Celtane
Inquiète pour Calli, elle était passée par la forêt pour récupérer quelques herbes apaisantes et s'aprêtait à les lui apporter ainsi que son soutien.

Belli fuyait, Calli hurlait...

Que faire? C'est têtu une celte! Prendre une grande inspiration et tout droit !

Celtane stoppe sur le seuil.


Il semble que de l'aide ne serait pas inutile ici! Si vous le souhaitez, je le peux...Sinon, je rentre chez moi!

Un sourire doux ponctue les paroles un peu fermes.
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Callishane


De choc en choc aujourd'hui décidément..

Elle n'attendait plus personne.. résignée à être seule.. et voilà que ca se bousculait presque au portillon..


En effet.. ce serait utile.. mais si tu veux rentrer.. je ne compte pas faire que ce soit contre ton gré.


Si tu pouvais déjà rattraper Béli.. ce serait une bonne chose...

Un rien rougissante, elle contempla le seuil où se trouvait Celtane puis regarda de nouveau dehors dans la direction de son amie qui les quittaient pour sa bulle.
Un dernier regard pour Mad.


J'y comprends plus rien....

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