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[RP] Mission Marraine.

Alycianne
RP extrêmement ouvert, à des personnages connaissant Alycianne comme à des inconnus, à des personnages masculins comme féminins, ou même à des vaches pustulées sachant lire.

Alycianne a un problème. Cassian et elle vont se faire baptiser un jour ou l'autre, et elle n'a toujours pas de marraine en vue.
Elle a donc sorti son parchemin, par une après-midi pluvieuse, et sur une table de l'auberge, a fait une liste. Toutes ses amies, toutes ses connaissances, toutes les personnes juste connues de nom, toutes les potentielles marraines en colonne et bien rangées, précédées d'un tiret. Mais devant ces noms, la môme n'a su choisir. Non, aucune de ces dames ou demoiselles ne pouvait être sa marraine. Il leur manquait à toutes quelque chose, un rien, une fabulation peut-être, une idée bien ancrée, une idée commune : Alycianne et elle étaient faites pour être filleule et marraine.
Si à cet instant, dans cette salle, une dame s'était avancée et s'était proposée d'elle-même d'être sa marraine, la fillette lui aurait sauté au cou.

Mais elle restait là face à ses feuilles recouvertes de noms, et contemplait, désespérée, son échec. Alycianne de Blanc-Combaz, Exquis Quartz de Bourgogne, Joyau des Joyaux, fille de Légendaire, Soeur d'un Paon et d'une Cerise, cette Future dame-chevalier là n'avait pas de marraine !


- Par la malebroutille !
Chuchote-t-elle. Regard à gauche, à droite : faudrait tout de même pas qu'on l'aie entendue jurer. Et quand bien même il n'y a personne dans les parages, la voilà qui ajoute :
Pardon.

Et de s'avachir sur sa table, le menton coincé dans une paume de main. Que pouvait-elle devenir sans marraine ? Non, elle ne serait personne, sa vie se résumerait à une série d'essais avortés, car il n'y aurait pas dans sa vie cette personne si chère, cette personne qu'elle aime, qu'elle aime tant sans même la connaître. Et non, à la place de ce petit mot là, "marraine", il y a un vide, un manque.
    Tchok ! >>
Elle lève les yeux vers la fenêtre. Un pigeon albinos s'y est écrasé, et chancelle sur le rebord, à l'abri de la pluie.
Attendrie,elle se redresse et ouvre la fenêtre pour faire entrer l'oiseau qui, pas peureux pour un poil, picore déjà les miettes sur la table en secouant ses plumes.
L'Alycianne l'observe, tantinet soucieuse : les pigeons ont d'après elle d'étranges pouvoirs (mais ce serait bien trop long à expliquer en détail).
Et...
    Tchok ! >>
Non, ce n'est pas un deuxième volatile qui se prend encore une fois une vitre en pleine poire, mais bien le bruit que fait, dans la caboche de la Petite Rouge, l'arrivée d'une Idée à en couper le souffle.
Et la voilà qui sourit grand, annonce à l'oiseau :


- Reste là s'il te plait, tu es de l'essentiel dans ma vie, aussi je trouve que je place beaucoup dans un pigeon ce qui est pas dans mon habitude. Mais toi je pense tu es bien. A cause tu as les yeux Rouges. C'est de la grande révélation du Très Haut.


Et voilà qu'elle saisit un parchemin, plonge sa plume dans l'encrier, et gratte le vélin.
Langue tirée, elle écrit, s'applique, rature, fronce les sourcils, puis relit son oeuvre avec un petit sourire satisfait.
Puis elle attache le vélin à la patte de l'oiseau, donne à celui-ci un peu de mie de pain et une lampée de bière.


- C'est ton jour de faire une Mission !

La Mini-demoiselle ouvre la fenêtre, et lance le pigeon dans le déluge.


- Vole ! Où tu veux, où tu vas, tu voles, loin, et puis tu trouves ma Marraine !


L'oiseau blanc disparait sous les trombes. Et à sa patte...

Citation:
Bonjour !

Tout dans le bien d'abor, je suis très contente que tu recoit cette missive, aussi je t'aime déjà il faut que je te dise, et puis il faut que on se voit très vite.

Mais déjà j'ai le coeur qui bat plus vite que ma tête, il faut bien commencé par du début : je m'appelle Alycianne de Blanc-Combaz, avec huit grand ans. Mon père c'est le Légendaire Eusaias baron de Digoine, mon frère s'appelle Cassian et c'est du très beau jeune garson je trouve et très gentil et intelligent, ma soeur c'est Griotte, et elle a du gout comme elle aime le rouge, et puis elle est drôle avec son accent un peu de sale gueuse macher (sauf que c'est pas de la sale gueuse, même si je crois que je pense que j'aime bien aussi les sals gueuse).

Moi j'aime le rouge, et puis les robes et les rubans, et je seré une dame-chevalier plus tard. Je suis sur toi aussi tu aime les cailloux (les point comain c'est essantielle), et puis j'espèr que tu sé lire. Pour dire très vrai, si tu sé pas lire, je t'apprendré, mais le souci qui m'inquiètte le plus, c'est que alors tu peux pas lire cette missive et tu peut pas savoir que je t'apprendrai à lire, et donc sa doit être dur pour toi de pas savoir lire jusque tu me rencontre par hasard, on se voit, et on sé en même temps que nous c'est le la fiyeule et marraine, et donc là je te diré : Bonjour ! Toujours en premier, à cause que ça met la bonne umeure. Et après je me présente avec de la petite révéransse, et je te dis que je t'apprent à lire. Et donc là tu saura contente je crois.

Je t'imajine grande avec des longs cheveux, et avec de longs doigts (à cause que même si tu sait pas lire tu aime bien écrir, moi aussi, donc on s'écrira tout le temp je pense). Et puis tu est très gentille dans l'évidence, sauf que quand tu t'énerves tu deviens toute rouge des jou, et tes cheveux fon de la danse très exité derrière ta tête, comme de l'oréaule tout autour, et puis même si je pense que j'aimerai bien te voir comme sa, je ferai pas de bêtise qui énerv, à cause que quand tu sourira, tu sera très bel, et j'aimera encore plus.
Tu crois que tu es comme sa alors ?

Aussi ce pijon, qui est très étrange, j'ai plus confiance que d'habitude, puisque tous les pijons son tous très étrange, donc lui qui es très étrange double fois, je pense que sa annule son étrange té. Aussi il me fait plutôt de la simpatie. Il a les yeux rouge dans le fait, je trouve ça très classieu. J'aimera bien avoir les yeux rouge moi.

Bon, dans l'idée, je suis contente tu as trouvé cette missive, à cause que comme ça tu es ma marraine. C'est quelque chose comme du certain, du signe d'Aristote, et que moi je t'aime autemp, forssément c'est que tu es ma Marraine.
Aussi il faut que tu me fasse dire très rapideman qui tu es ! Si tu a pas les sou pas d'inquiétassion : moi j'ai.

J'ai soudin de l'idée assez bizarre : si le pijon il tombe sur de l'homme, alors tu es pas une femme ! *Ratures en séries*
C'est pas grave : je t'aime quand même je crois. On te mettra de la fausse robe et de la perruque au baptème, Papa vera rien, et ensuite tu sera ma Marraine Homme.
Mais bon, si tu pouvé avoir quand même des long mains qui save écrir pour que on s'en voie des lettres tout le temps, je pense ça est vraiement mieux !

Aussi je t'embrasse sur la joue, et puis on se voit bientôt, j'ai de la chose à te raconter,
Tu me manque déja je trouve,

Alycianne.

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Elisabeth_stilton
Elle était sur les routes réfléchissant à son mariage. Les bans, comment allait elle les faire ? Il fallait choisir le parchemin, là n'était pas le soucis elle avait du choix et la calligraphie était une de ses spécialités. Cela la détendait ... ouais sauf quand elle devait le faire à la chaine pour le Haras Royal. Là c'était moins drôle. Enfin le parchemin oui mais quelle illustration ? Quel type d'écriture ? Vérifier sur le Droit Canon qu'elle n'avait rien oublié.

En parlant d'oubli elle allait devoir vérifier si Ulrich avait bien écrit à Eusaias et Uriel. L'un pour la mener à l'autre. Le premier pour l'accompagner, l'autre pour la marier. Oui elle aurait trois des hommes les plus importants de sa vie auprès d'elle ce jour, ah non pas trois ... quatre. Elle avait les autorisations de Pierpoljaq ah non Odoacre et Dariush, elle avait même eu peur de ne pas arriver à contacter le Grec à temps pour déposer les bans. Ban qui serait prêt à déposer dans deux jours. Raison pour laquelle Elisabeth avait quitté Paris plutôt que d'habitude, déposer les bans.

La route était monotone, et Wellington était assez calme, le couple avançait donc tranquillement quand elle entendit un drôle de bruit. Lotus, arrivait une chose dans ces serres qui piaillait, donc ce n'était pas un parchemin. Elle stoppa son cheval pour faire venir le Grand Duc de sa Mère auprès d'elle. Ah ba si il y avait bien un parchemin, même deux. Le grand avait une missive personnelle qu'elle lu et rangea de suite dans ses poches. Elle sortit des griffes de son animal un pigeon un peu spécial. Elle se demanda si elle pouvait lire le parchemin, elle hésita un moment et la curiosité la titillant elle lu.

Blanc Combaz ... Fille d'Eusaias ... si c'était pas une coïncidence ... Elisabeth continue la lecture ... Griotte ... ah elle la connaissait elle. La jeune fille faisait partie du convoi qui l'avait sortie de la Confédération. Elle se demandait à qui pouvait bien s'adresser cette missive, il n'y avait aucun nom, aucun destinataire, personne ... juste une marraine. Pouvait elle répondre ? Devait elle répondre ? Après tout pourquoi pas ... Oui c'était décidé, elle écrirait à la petite fille. A la ville suivant, Eli s'arrête dans une auberge, commande de quoi boire et sort de quoi écrire. Entre temps elle a relâché le pigeon en ayant remis le parchemin en place correctement et en aillant nourris la pauvre bête. Lotus ne serait pas venu pour rien au moins.


Citation:


Chère Alycianne de Blanc Combaz avec huit grands ans.

Je connais ton père et ta sœur Griotte, ils m'ont aidé à partir d'un lieu de fou. Ton Père était ami avec Mère. Ma mère. Bref.

Oui je sais lire et même écrire, je m'appelle Elisabeth Stilton de la Combe aux Loups, demande à ton papa il pourra t'expliquer et moi j'ai 15 ans.
Si je t'écris c'est que mon Grand Duc, c'est une sorte de grosse chouette mais très grosse, a attrapé ton pigeon. Alors je l'ai lu. Ne m'en veut pas mais il n'y avait pas de nom. Quand j'ai vu ce nom je n'ai pas pu m'empêcher de t'écrire pour te connaître.

D'ailleurs je me marrie dans deux semaines à peu près, Eusaias doit me mener à l'autel, en fait il doit m'accompagner dans l'église pour m'amener à mon mari. Si tu veux venir tu sera la bienvenu, tes frères et sœurs aussi. Vous viendrez avec votre papa. Ca devrait te plaire ça se fera à Paris et après il y aura une grande fête. Et je pourrais t'emmener voir les chevaux à Vincennes, je travaille là bas, en partie.

Enfin c'est comme tu veux, là je rentre à Fécamp en Normandie pour régler des affaires pour le mariage mais en général je suis toute la semaine à Paris pour le travail. Je travail dans la justice et dans les chevaux.

Voilà tu en sais plus sur moi et si tu veux m'écrire envoie moi Lotus. Fait attention il est très prétentieux comme oiseaux.

Je t'embrasse

Elisabeth

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Clafoutty
Claf s’ennuie, et quand madame s’ennuie ce n’est jamais bon signe. Quelle horreur, il pleuvait, pour une donzelle qui adore sortir, cela tombait très mal.
The problème, la crise, plutôt The big dépression, désespérée finit par s’avachir sur une table.

Que faire maintenant ?
Faire sa comère, sa méjère, être à l'écoute de tout les ragots, même si c'pas bien! Et alors ? On s'occupe comme on peut!

Elle s'assit à une Table amochie par le temps, où l’emplacement lui permettait de regarder ce temps pluvieux. Saleté de temps.


- Merdeuuuh de creugneugneu!!!!!!!!

Et dans de pareilles situations , on s’en contrefichtre de savoir si il y a des mômes ou pas. On s’en bas les nénés d’avoir été injurieuse ou pas ! C’est Claf, et Claf fait ce qui lui plait, où elle veut et quand bon lui semble. Seulement, aujourd’hui son monde à elle s’écroulait : Il pleuvait, elle s’ennuyait et y avait cette gosse pas comme les autres….

Morbleu, elle avait juré, juré je dis bien, sacrilège, et comme on a rien à faire, on se mèle de ce qui ne nous regarde pas, on cherche à s’occuper, à se donner du courage…
Elle l’observa, et eut un sourire, c’est que la brunette ne tenait pas à avoir été entendue, j’vous jure qu’entre ces regards de gauche à droite, de droite à gauche, et de devant vers l’arriière, et vice versa, y avait de quoi avoir le tournis.
Raté, la sublime Claf, la faussement reyne avait tout entendu, pas géniale ca ?


- Et bien demoiselle, on ne vous a jamais dit qu’il ne fallait pas jurer ?

Sourire trop fière provenant du visage de la Narcissique, elle avait eu les félicitations pour sa pastorale, elle était la plus forte, et connaissait ses leçons, indignée de voir un bout d’chou ou pas, de jurer, elle ne put s’empêcher de la rejoindre sur sa tablé.

- Puis ne vous avachissez pas, vous serez pas belle ensuite !

C’est bien beau de juger, et de critiquer quand on ne s’en sent pas concernée.

"Tchôk"
Et ca va et vient, on aurait dit la grande mère qui accueillait les chiens, les chats, les rats, parce qu'il pleuvait*! Déjà c'était pas un chien ni rien, c'était une sorte d'oiseau décoloré, et je peux vous garantir que c'est LAID selon la Bourgu'mignonne... Une grimace, histoire de faire comprendre que ce machin truc à moitié déplumé, aux yeux rouges faisait extrênement pitié même sous sa frayeur... rouge rouge : ca devait être un envoyé du mal ça!!

- Dit moi petiteuh, que comptes-tu faire avec ce pigeon? Tu crois pas qu'il pleut et qu'il serait....

Nan, nan, nan quelle pas-obéissanteuh celle là, elle lui donnait du fil à recoudre ( et pas retordre) de quoi passer un belle après midi ennuyeux et pluvieux


* [ et vive les " Père castor raconte nous une histoire!" ]
Alycianne
Sa Marraine... Elle en a besoin, l'Alycianne. Quelqu'un à qui elle puisse raconter ses peurs, ses questions bizarres -bien qu'elle n'ait aucun souci à les poser à de parfaits inconnus-, ses espoirs. Ou comment chercher à combler le vide d'une amie-complice décédée et qui la hante par des cauchemars plus invivables les uns que les autres. Oui, Alycianne veut dormir, oui, Alycianne veut quelque chose de plus, qu'elle s'imagine sa marraine capable de lui apporter.

La petite lucarne est fermée, et la fillette pose enfin les yeux sur la jeune femme.


- Bonjour.
Et elle doit se justifier : J'ai juré mais aussi dit pardon, donc ça va je crois que je pense. Aussi vous me parlez sans dire votre nom, c'est pas de la première politesse. Grand sourire, elle relève le menton, pour annoncer : Je m'appelle Alycianne de Blanc Combaz, l'Exquis Quartz de la Bourgogne, avec huit ans.

Mais depuis sa rudement belle Idée, la bonne humeur l'a saisie, et une Alycianne en forme, c'est une Alycianne bavarde.

- Le pigeon que vous avez vu, eh ben il s'appelle...
Comment ? Elle ne lui a pas donné de nom, c'te honte ! Bon, hop hop, on lui en trouve un ! Je l'appelle Mission, à cause que il a de la bigrement importante mission, qui est de trouver ma marraine. Peut-être vous la connaissez ? Moi oui : c'est ma marraine. Mais je sais pas son nom, ni trop où elle habite ou ces choses là, puisque il y a que Mission et puis le Très Haut aussi je pense, qui sait.

Elle jette un regard par le fenêtre, esquisse une petite moue.

- Aussi vous voyez que la pluie comme ça, c'est de la sorte de déchainement de l'élément naturesque pour faire comme de l'épreuve. Mais Mission est très fort, en plus il a les yeux rouges ce qui montre son courage. Aussi vous voyez, on peut être pigeon et courageux mais ça empêche pas d'être étrange -les pigeons c'est bizarre- et un peu stupide. Je pense que Mission est un peu stupide, mais je l'aime bien quand même, j'aime bien les gens stupides moi, surtout quand ils sont gentils. Elle fronce les sourcils. En fait j'aime bien les gens.

Médite cette dernière phrase, cherche quelqu'un qu'elle n'aime pas. Oh, oui. Le grand Aristote est tombé en disgrâce auprès du Quartz. Il se trouverait qu'il soit égoïste. Elle ne l'aime donc plus, pour un certain temps. La môme attend certainement ses excuses.
Elle relève les yeux vers son interlocutrice.


- Vous êtes quoi vous, vous pensez ? Un peu pigeon ?

La gamine lisse sa robe écarlate, en fait sauter les petites miettes des divers gouters qu'elle prend à longueur de journée, relève les yeux pour chercher ceux de la jeune femme.

- Et vous pensez que ça ressemble à quoi, une marraine ?
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Clafoutty
Une trouvaille. Un trésor. Claf était excitée de pouvoir causer à une môme. Tout le monde sait que Claf adore les mioches. C’est chou, c’est beau, c’est calme- bon pas toujours mais c’est trop meugnon et ca fait de l’occupation. Déjà les surveiller, en prime devenir leur amie ca prenait quelques heures voir jours. Les gamins s’pas bête, ca réfléchie même s’ils n’en ont pas l’air. Ils reconnaissent les gentils des méchants, par sorcellerie sans doute.

S’occuper. Objectif de Claf, alors pour entamer son passe temps favori : la causette, elle se commande deux chopes, rien que pour elle. Donner de la bière à cette gamine, hors de question, quoique…elle lui offre un verre de lait alcoolisé.


- Tient celui là c’est pour toi.

Ah, la petite réagissait enfin, elle avait abandonné sa grande et longue réflexion qui devait tourner autour de « et j’fais comment moi si j’peux pas sortir pour jouer » et ca c’est ce que croit Claf, parce qu’elle-même y réfléchie. Bonne nouvelle, Claf réfléchie, et c’est rare, donc la môme doit s’dire elle est intelligente, et posée cette femme là. Mais elle se trompe.

- Ah ben écoute ma grande … une faute avouée est à moitié pardonnée…. Donc dis-toi qu’Aristote il t’a pardonnée
Puis en abaissant le ton, et je parie que personne ne t’as entendu, enfin j’espère pour toi, sinon ton charme se verra réduire. Elle n’en croyait pas un mot, on sait tous que femme quémandée est belle et donc rime avec rebelle.

Une grimace, le nez qui se plisse, le sourcil gauche qui se lève, la moue qui se dessine, tout ce qui ressemble à une attitude typiquement enfantine. Parbleu, la Bougre avait oublié les bonnes manières, les présentations… déjà ca enlève de sa classe, et elle dévisage le bout d’chou, sacrée fillette, elle me cloue le bec là.
Hey, doucement, pas si vite, Alycianne avait parlé sans se présenter, retour à l’envoyeur.


- Et bien, jeune fille … vous aussi… ah enchantée, et bien moi c’est Clafoutty, mais Claf c’est préférable, va savoir pourquoi mes parents m’ont nommée ainsi … …une idée en tête connotation sexuée ? pourquoi pas … gourmandise mais noire.
L’assurance elle l’avait, et elle lutte pour la conserver. Claf est grande mais immature et mature… voilà pourquoi elle avait parlé de connotation machin chose. Aristote saura la pardonner un jour… un jour…

- Puis j’allais me présenter dit donc, et c’pas grave, la politesse c’pour les vieux sans dents moi j'te dis, et si Claf le dit et bien c’est vrai. Je rajoute Claf la plus belle du royaume, la plus intelligente, et excellente cuisinière.

Gueuse mais raffinée elle est assise droite, les jambes jointes et boit quelques gorgée de bière,

- Ca c’est de la biiiière, et ca rafraichit le gosier, je crois bien que j’en aurais besoin !

La petite poursuit, elle est inspirée, bavarde, tout pour enchanter Claf qui voit l’avenir chez les femmes de préférences châtaignes voir brunes. Les femmes au pouvoir et le monde est sauvé. Alors si l’Exquis est belle et encore bavarde, Claf n’en doute pas elle réussira… Mais le nom … non ce n’est pas possible. Elle se recentre sur le pigeon, la môme s’explique et c’est primordial.

- Ah bah Mission ? Et bien c’est pas mal, mais je crois que tu aurais pu trouver mieux si tu avais prit la peine de chercher. J’parie que tu viens de l’inventer, c’t’une honte ! Pour être géniale, la plus forteuh, faut s’appliquer.

Et de sourire fièrement, en se disant
« tu m’as eue ma jolie pour la politesse à moi de t’avoir »

- Boit, tu m’en diras des nouvelles, et tu auras même le fardeau de me dire ce qu’il y a dans ton verre, et je t’assure c’est délicieux !
Et tu dis que ce pauvre oiseau décoloré et laid
Claf c’est une enfant va pas la traumatiser en lui mettant déjà en tête des mots comme « laid » a une mission de la plus haute importance ? Trouver ta marraine….

La Bourgu’mignonne trop croquante sourit en coin, impressionnant comme une gamine pouvait être futée, faire chercher une marraine par un pigeon aveugle surement bête, mais c’est du génie, et très réfléchie.
Tenace. Qualité à ne pas ignorer.


- Alycianne tu crois que c’pigeon déplumé... ‘fin que Misson il voit bien ? …. Parce que.... je crois que non, puis nan j’aurais aimé la connaitre ta marraine, hélas je ne la connais pas, quand tu pourras poser un nom sur son visage, tu me le diras.
Alors comme ca tu veux entrer dans la famille Aristotélicienne ? Tu sais faut être ami avec Aristote … tu l’aimes cet Aristote ?


Elle suit ce regard, et aperçoit cette moue. Un soupire.

- Tu sais tu pourras être fière de ton pigeon, s’il trouve ta marraine, parce qu’il pleut fort et puis c’est comme une épreuve pour lui ! T’as qu’à croiser les doigts et ca marche, tient je vais le faire aussi…

Elle l’écoute poursuivre, c’était décidément un moulin à parole. Pire Claf en devenait un, promis juré craché c'est la faute à la 'tite. Elle l’observe, la petite s’égare, aimer c’est prendre plaisir à voir l’autre heureux, c’est partager voilà en résumé.

- Tu t’égares la môme, stupides ? Des gens ? Ce n’est pas très polie tout ca, et c’est méchant ! Mais j’vais te dire que les hommes sont stupides et qu’on les aime ! Puis moi ? Je pense oui je pense bien sûr que j’pense sinon je ne serais pas la plus intelligente, et je ne pense pas pigeon je mange pigeon.

Fière de sa réponse, elle la défi du regard de la contre dire et lui offre son regard apaisant. Parce que la môme le vaut bien.

- euh une marraine qu’est ce que c’est ?
Allez va y Claf trouve une réponse qui tienne la route. Bah je pense qu’une marraine elle écoute et elle parle beaucoup parce qu’elle conseille ! Je dirais aussi qu’une marraine elle ne doit pas être sérieuse comme ces pingres de nonnes qui partagent pas leur bière, j’dis qu’une marraine elle doit pouvoir trouver tous les mots pour consoler, et que bah ca doit être la meilleure dans tout les domaines, et qu’elle doit être un peu folle, comme ca bah elle peut jouer avec nous !

Bon hein, le regard qui dit « j’espère que ca te vas sinon fait moi signe je continue, ‘fin je vais essayer ».
Alycianne
Il y a une grande différence entre être capable de caqueter comme une cane dans basse-cour, et être capable d'écouter pareils babillages d'une semblable. Elle a donc entendu la jeune femme. Elle l'a même regardé très sérieusement, fronçant légèrement ses sourcils comme pour y porter une attention toute particulière. Elle a vraiment voulu écouter, ce qu'elle racontait devait être divinement intéressant, mais la seule chose qu'elle se souvenait, lorsque parole lui fut rendue, était cette question : "Tu l'aimes cet Aristote ?".

La môme se sent fatiguée, d'un coup. Expliquer qu'une amie, non, une mère, sa mère s'est suicidée ? Que des remords la torturent quant à leur dispute sur laquelle elles se sont quittées ? Que des amis disparaissent ? Qu'elle a beau porter de jolies robes et manger plein de bons becs, elle aimerait parfois, simplement, retourner à sa vie d'antan, se laisser tirer par Maman ? Qu'elle est une fille chanceuse, elle se trouve chanceuse, et pourtant elle n'est pas toujours heureuse ? Qu'Aristote le sait puisqu'il sait tout, et pourtant il n'y fait rien ?
Quel genre de personne peut-être quelqu'un qui fait souffrir les autres ? Sans s'excuser, en plus ?

Sa bouche se tord, elle rentre la tête entre les épaules.


- Je l'aime, parce que j'ai confiance qu'il est bon. Mais je suis pas mal déçue de lui pour l'instant.

Lentement, elle se baisse pour récupérer ses affaires.

- J'ai trop de pensées fatigantes. Je pars. Au revoir.

Et la voilà qui file, grimpe les escaliers pour rejoindre la chambre louée, sans un regard en arrière.



[Deux jours plus tard, à quelques lieues de là]

Le temps est au beau fixe aujourd'hui. La température chute doucement ces derniers temps, la gamine ne sort plus sans sa grosse écharpe de laine. Elle n'en a pas trouvé de rouge, que de rose ou bordeau passés, elle a donc opté pour une écru. Pas de teinte à la laine simplement lavée. Elle y coince son menton et ça lui chatouille le dessous du nez.
La fillette s'est posée sur un muret en bordure de village. Son nécessaire d'écriture à son côté, elle regarde une lettre qu'elle tient. Toujours pas lue. Alycianne adore recevoir du courrier. Elle savoure alors le moment d'attente, d'impatience. Qui lui a écrit ? Quelles nouvelles porte-t-il ?

Un frisson lui parcourt la colonne vertébrale. Le suspense est à son comble. Elle déroule le parchemin, et s'attaque à la lecture. Peu à peu, un sourire vient éclairer son visage.
C'est SA Marraine. SA Marraine Parfaite, qui connait Papa et Griotte, qui travaille à être juste et à chevaucher.
Petit gloussement ravi, et aussitôt elle rédige réponse.


Citation:
Bonjour Elisabeth,

Le nom c'est le votre, vous avez pas vu ? Vous êtes ma Marraine.

J'ai de la question : vous pensez je peux vous trouvé du surnom ? J'ai envi de vous donner du surnom, parce que Elisabeth c'est un peu long et pas très joli, et puis Marraine ca fait trop sérieux. Moi je suis sérieuse quand même, mais si on va plus dans l'amitié, des fois il faut rigoler et perdre un peu le sérieux qui fait que des fois les gens ils on le visage qui sourie jamais. C'est horrible de sourire jamais vous trouvez pas ? Moi ça me fait peur, de sourire jamais. C'est des gens qui sont pas heureux et qui veulent pas être heureux alors, et qui veulent pas les autres heureux. C'est des gens qui fon peur.

Des fois les adultes ils sourient pas, à cause ils son triste. Plus tard j'invente un petit gateau au sucre et à la framboise qui s'appelera le "Patriste" et puis qui rendra les gens content. Sauf que pour l'instant je suis toujour aussi nul en cuisine alors on va attendre.
Mais aussi l'idée, c'est que j'y pense souvent, quand je suis triste dans l'exemple (je suis triste quand je suis toute seule, vous savez ? heureusement Cassian il est là souvent, et puis sinon je va sourire en taverne à des gens qui sont j'espère pas trop sérieux) et donc quand je suis triste je pense aux Patriste et alors ça me fait sourire.
Je l'ai pas encore fait le bon bec, mais il marche déjà. Il a du grand avenir aussi je pense que je crois.

Votre gros pigeon qui ressemble à un hibou, et qui est duc, il m'a fait un peu peur, mais après j'ai eu le courage. Aussi j'ai très peur, et ça me fait peur d'être une chochotte, sa je le dit pas trop, mais je suis pleine de courage alors ça va. Vous avez peur des fois vous ?
Le nom de votre pigeon il me fait pensé je sais pas pourquoi à des latrines en Anjou, où il y avait des rouleaux de papier peints en rose. Ils sont fous dans le fait les Anjouvois (je sais plus comment on dis, peut-être Anjevois ? excusez moi si je fais de l'erreur).

J'espère on se voira bientôt, peut-être à votre mariage si je vois Papa avant, il faudra je lui dit que c'est vous ma Marraine. Dans le fait qui me glace d'un coup la tête et le coeur et les doigts de pieds, j'ai pas demandé et il faut quand même : vous voulez bien être ma Marraine ?

Ici il fait beau, je suis devant un champ, et il y a des moutons.
Vous pourrez après envoyer les lettres de réponse à Digoine à cause que j'y suis bientôt,

Je vous embrasse,
Alycianne.


Puis elle laisse ses yeux vagabonder sur la campagne qui lui fait face. Elle avait bien fait, ce jour là, d'envoyer Mission. Elle penche la tête sur le côté, se rappelle alors l'autre dame qui lui avait parlé, et qu'elle avait quitté rapidement, pas très poliment. Un autre bout de parchemin est attrapé, et elle s'y remet.


Citation:
Bonjour dame Clafoutty,

Vous souvenez de moi ? Alycianne, avec le pigeon blanc qui m'a trouvé une marraine !
Aussi ma marraine s'appelle Elisabeth, voilà. Enfin c'est pas sûr, elle a pas dit oui, vous savez, j'espèr elle fait, sinon, je devrai aller la voir, pour que elle voit que on est fait pour être marraine et filleule, et que je souris, et que elle dis oui alors. Mais ça ferait de l'histoire pour du final le même résultat, vous voiez.

Vous allez bien ? Moi sa va, je suis contente quand j'ai des missives, et puis j'aime écrire les missive.
Aussi je suis désolée d'être parti vite l'autre jour, j'avais des sentiments qui remontent et ça fait mal à la gorge et puis aussi aux genoux. Je me suis acheté une grosse écharpe de laine de mouton blanc, qui est grande comme je peux faire trois fois le tour de mon coup !
D'ailleurs je regarde des moutons dans le champs là si je lève la tête de ma lettre comme je vais faire là et là
Vous voyez ?

Je vais bientôt arriver au domaine de Digoine dans la Bourgogne, ou on se verra avec toute ma famille, sauf Griotte qui est je sais pas trop où (mais Cassian ma dit que elle va bien, alors sa va).
Aussi sa fait du temps je suis parti (j'écris pas encor très vite, mais j'améliaure), et Cassian il va s'inquiété.

Au revoir !

Alycianne.


Elle repose sa plume, déplie ses doigts ankylosés. Elle est éreintée. Déjà qu'elle a du mal à dormir le soir... La fillette remballe ses affaires, et retourne trouver ses compagnons de voyage. Le Lotus part peu après portant sa missive, tandis qu'un petit pigeon file en direction de leur précédente étape, trouver Clafoutty.

_________________
Clafoutty
Barbante. Soulante, ennuyeuse, encombrante.
Ma vieille tu aurais dû fermer ton clapet, ton bec et te morfondre dans ton coin, sur ta table, et ne pas t'occuper des extras activités des autres notament la petiote.
Puis c'était pas ca faute, jamais, pour rien au monde, elle caquetait parce que l'autre lui avait donné envie, elle s'était laissée piéger.
Rha, Claf pipelette d'un jour, pie de toujours. Elle regarda la môme, plissa le nez, et s'abstint de notre commentaire.
Bien que tu aimes te saouler et te souler à la soule, ne saoule pas les gamine, alors tais toi. Ta gueule en quelque sorte elle te disait.

Un haussement d'épaule, elle regarda par la fenêtre, une avait dû s'écouler, la pluie ruisselait, c'était déjà ca, elle sortit. Partir, c'était une bonne occupation, prendre l'air, se mouiller.


[ Quand ce n'est pas le lendemain c'est le surlendemain]

Il ne pleut pas. Il ne neige pas, il frise, pas plus mal. Assise sur un tas de feuilles mortes, face à de l'eau. Bigre elle déteste la pluie mais pas les étendues d'eau? Petit caprice, passons.
Un pigeon, petit, gris, grelotant se posa sur elle.
Il n'est pas albinos, pas de yeux rouges, pas déplumé, c'pas Mission, c'est pas la mystérieuse brunette, elle fronca les sourcils, dénoua la lettre et la décacheta.




Citation:
Bonjour dame Clafoutty,

Vous souvenez de moi ? Alycianne, avec le pigeon blanc qui m'a trouvé une marraine !
Aussi ma marraine s'appelle Elisabeth, voilà. Enfin c'est pas sûr, elle a pas dit oui, vous savez, j'espèr elle fait, sinon, je devrai aller la voir, pour que elle voit que on est fait pour être marraine et filleule, et que je souris, et que elle dis oui alors. Mais ça ferait de l'histoire pour du final le même résultat, vous voiez.

Vous allez bien ? Moi sa va, je suis contente quand j'ai des missives, et puis j'aime écrire les missive.
Aussi je suis désolée d'être parti vite l'autre jour, j'avais des sentiments qui remontent et ça fait mal à la gorge et puis aussi aux genoux. Je me suis acheté une grosse écharpe de laine de mouton blanc, qui est grande comme je peux faire trois fois le tour de mon coup !
D'ailleurs je regarde des moutons dans le champs là si je lève la tête de ma lettre comme je vais faire là et là
Vous voyez ?

Je vais bientôt arriver au domaine de Digoine dans la Bourgogne, ou on se verra avec toute ma famille, sauf Griotte qui est je sais pas trop où (mais Cassian ma dit que elle va bien, alors sa va).
Aussi sa fait du temps je suis parti (j'écris pas encor très vite, mais j'améliaure), et Cassian il va s'inquiété.

Au revoir !

Alycianne.


Parcourant la missive, elle ne put s'empecher de sourire,

- Bien sûr que j'me souviens de celle là, sacrée gamine qui reproche la politesse mais qui n'en fait qu'à sa tête.....

Elle finit par rire de bon coeur, quelle tendresse resortait de ces petits mots écrits avec coeur et soin. Pas mal déjà, pas mal. Répondre ? Pour se faire jeter une seconde fois ? Nan, nan, nan ... elle replia la lettre, et la glissa soigneusement dans son décolleté.

- J'y répondrai p't'être demain... ou après demain ...

Elle releva la tête, s'enroula dans son écharpe de laine rouge, puis releva la tête.

- C'doit être comme cela qu'elle le faisait en me décrivant....ses moutons.
Elisabeth_stilton
Elle s'était endormie après avoir longuement travaillé sur les procès. Elle rêvait d'un monde où les poneys volaient et étaient tout rose ... ah non ça c'est un cauchemar pour la blonde. Et d'un coup la voilà qui se fait agresser par un poney volant qui lui frappe le sommet de la tête. On vous avait bien dit que c'était dangereux ces petites bêtes.

Un sursaut plus tard ...


Mais !

Elisabeth se rend bien compte qu'il n'y a pas de poney dans son bureau mais un Grand Duc tout mouille et en général c'est pas bon signe. Déjà que l'animal a mauvais caractère mais quand en plus il se mouille les plumes ça donne ça.

Elle prend le vélin des griffes de l'animal.


Alors.

Tiens une réponse d'Alycianne. Mode Lecture on.
Quelques minutes plus tard et le mode lecture en off, c'est un vélin vierge et une plume qui atterrirent dans les mains de la blonde.


Citation:


Cher Aly,

J'accepte d'être ta marraine car c'est sans aucun doute Dieu qui a fait que Lotus attrape ce malheureux pigeon.
Pour son nom ça n'a rien à voir avec ce genre de chose, bien que oui les angevins (c'est comme ça qu'on dit) sont bizarres. Non il a le nom d'une marque de calèche de luxe anglaise, pour les gens très riches.

Oui tu peur me trouver un surnom, c'est vrai que mon nom est long mais pas autant que le tiens. D'ailleurs moi aussi je t'en donne un. Pour les gens qui sourient jamais, tu sais dans certaines familles on ne sourit pas parce que sourire c'est montrer ses sentiments. Cela peut être perçu comme un signe de faiblesse, pour des chochottes si tu veux.

J'espère que tu ne compte pas sur moi pour t'apprendre à cuisiner, je ne sais pas faire ça c'est ma servante Lucine qui s'en charge quand je ne suis pas dans une auberge, enfin le plus souvent je mange à l'auberge, il y en a de très bonnes à Paris tout comme en Normandie. Tu sais la cuisine c'est pour les gens qui doivent travailler, toi tu n'a pas besoin, ton papa te donnera des terres pour que tu vive sans travailler. Enfin si ça t'amuse faut te trouver un grand cuisinier qui pourra t'apprendre.

Ton papa doit t'amener il n'a pas le choix, il ne peut pas empêcher une filleule de ne pas être là au mariage de sa marraine. En plus, il devrait y avoir Yolenda et Erik s'ils arrivent pas en retard, avec le duc on sait jamais quand il arrivera. Y aura Marie Alice aussi, tu la connais c'est la Suze Reine de ton papa.

Au fait as tu un cheval ? Parce que moi j'en ai plein et si tu veux un cheval je t'en donnerai un. Le plus beau. Tu viendra les voir à Paris, enfin à Vincennes car ils sont là bas avec les chevaux du Roy. Je te montrerais aussi les chevaux du Roy. Et puis si un jour tu veux tu pourra aller au Collège Saint Louis.

Enfin nous aurons tout le temps d'en parler.
Je t'embrasse,
Ta Marraine.


Et hop Lotus direction Digoine à toute vitesse, enfin à toute aile surtout.
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