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[RP] Demande en épousailles pour Maëlya de Castel Vilar

--Louis_dict_le_gentil
Louis évaluait les gardes, tout en souriant à la belle qu'il emmenait en promenade. Il avait de la chance, le petit freluquet sans expérience prenait la place derrière eux, ce qui lui offrait une porte de sortie plus facile que si ça avait été le grand costaud ou le Caporal.

Alors que les gardes prenaient leur position, Louis ne pu réprimer un petit rire en voyant le grand balèze mener par le cou le dénommé Philo à sa place.

Tu reste derrière la 'moiselle et tu la ferme surtout.

Et tu fais gaffe à ce que personne ne vienne les déranger !
Ajouta le grand balèze.

Ouais, et toi non plus ne nous dérange pas, nous avons à discuter, la demoiselle et moi. N'est-ce pas ma belle enfant ?

Elle était si belle, cette jeune fille de noble. Tout ce qu'il avait rêvé tout sa vie de minable dans cette ville minable du Périgord. Tous ceux qui s'étaient moqués de lui riront bien jaune quand il rentrera avec ce bijou au bras. Et que dire de leur jalousie, lui il aura épousé une Castel Vilar, une jeune fille d'une grande famille noble de la Gascogne. La fille d'un Duc. Il allait tout faire pour qu'elle ne se sépare plus de lui un instant, qu'elle le veuille ou non, elle allait venir dans le Périgord. Et dans son lit aussi. Une fois mariés, il en ferait tout ce qu'il voudrait. Mais pour l'heure, il fallait gagner sa confiance, ce serait plus simple que de prendre les armes.

Mademoiselle Maëlya de Castel Vilar est-elle prête ? Le vieillard que je suis est impatient d'apprendre à vous connaitre et à se faire mieux connaitre de vous. Je suis peut-être inconnu de vous et de votre noble famille, mais les sentiments qui m'animent sont de plus en plus forts en votre compagnie. Je vous remercie d'ailleurs d'avoir accepté cette humble promenade, qui vous plaira je l'espère... et il fini en murmurant pour lui-même : "En tout cas, moi ça va me plaire, j'en suis sur !"

Louis donna le signal pour que l'équipée prenne mouvement.

En route, vers la pinède, Caporal.

Il sourit à sa jeune princesse, puis il se mit à avancer.
--Caporal



Ouais, et toi non plus ne nous dérange pas, nous avons à discuter, la demoiselle et moi. N'est-ce pas ma belle enfant ?


Le vétéran ravala difficilement sa réponse. Il se contenta simplement de rester derrière le messer à distance.


Le Caporal Mérin se retourna et se mit en marche en prenant bien soin qu'il n'y ai personne sur leur route.
Yannig
Yannig se tenait entre les arbres, loin, très loin d'eux, presque invisible. Ils les voyait nettement légèrement en contre bas. Ce Louis voulait lui enlever son amante, Maëlya lui en avait parlé. Quelque chose clochait avec cette homme. Il les suivrait à distance...
Maelya
La jeune femme examinait elle aussi ses gardes. Sans trop savoir qui les avait choisi, elle était ravie de voir le Caporal Mérin prendre part à cette balade. Elle avait tout sa confiance en cet homme. Puis le vétéran, qui semblait savoir ce qu'il avait à faire, mais elle ne se souvenait pas l'avoir jamais vu.

Et Philo. Maëlya se souvenait de son arrivée au château. Il avait commencé au bas de l'échelle, il était un peu maladroit et lunatique. Comment avait-il pu se rendre là où il se tenait aujourd'hui ? Philo qui veillait sur sa sécurité, elle en sourit un instant, puis soupira. Sa vie ne semblait pas bien importante aux yeux de celui qui l'avait sélectionné...


Mademoiselle Maëlya de Castel Vilar est-elle prête ? Le vieillard que je suis est impatient d'apprendre à vous connaitre et à se faire mieux connaitre de vous. Je suis peut-être inconnu de vous et de votre noble famille, mais les sentiments qui m'animent sont de plus en plus forts en votre compagnie. Je vous remercie d'ailleurs d'avoir accepté cette humble promenade, qui vous plaira je l'espère... et il fini en murmurant quelque chose que Maëlya ne compris pas.

Gardant le sourire, respectant le souhait de son père, qu'elle tienne parole et accorde au messer une balade, elle acquissa de la tête.

Messer Louis, je suis prête.

Elle ne pouvait s'empêcher de se dire que plus vite ça allait commencer, plus vite ça allait se terminer, cette balade.

En route, vers la pinède, Caporal.

Il sourit à sa jeune princesse, puis ils se mirent en marche. Cette balade devait servir à quelque chose, Messer Louis devait espérer démontrer à Maëlya combien il pouvait être agréable et charmant. Maëlya quant à elle, avait bien envie de lui présenter son côté le moins charmant, son caractère "Castel Vilar" afin de le faire fuir. La conversation s'établie lentement, le vieillard lui parlait de ses terres, du Périgord et de ce qu'il avait accompli pour pourvoir désormais être riche et réputé chez-lui.

Maëlya ne l'écoutait guère, ses pensées étaient toutes tournées vers un jeune Gascon, noble, qu'elle aimait et chérissait depuis un moment déjà. Cette balade, c'était avec lui qu'elle aurait voulu la faire, c'était son bras à lui qu'elle voulait tenir et sa voix à lui qu'elle voulait entendre. Maëlya s'ennuyait au bras de cet homme, sa conversation était lassante, son timbre de voix agaçait la jeune femme. Pressée d'en finir avec cette balade, Maëlya, quelques minutes seulement après le départ, fit une première démonstration de son caractère :

Caporal Mérin, pressez le pas ! Je vais m'endormir à ce rythme-là, on se croirait au cimetière avec les morts et les vieux.

Maëlya voulait montrer à Louis combien elle pouvait être désagréable, mais elle ne voulait pas brusquer le Caporal. Mais elle n'avait pas tellement le choix dans la circonstance, aussi souhaitait-elle que le Caporal comprenne son arrogance de ce jour...

_________________
--Caporal


Caporal Mérin, pressez le pas ! Je vais m'endormir à ce rythme-là, on se croirait au cimetière avec les morts et les vieux.



L'ordre était clair. Un peu trop clair pour le jeune Philo d'ailleurs...


Quesse tu fout philo' ?!


Le gringalet avait accéléré le pas oui... Mais un peu trop et il semblait se concentrer sur le sol en le martelant fort avec ses pieds dans une parodie de parade militaire.

Philo s'arrêta alors que tout les regards étaient posés sur lui. Il se remit en formation honteux.


Pardonnez Philothème ma Demoiselle. Je l'ai séléctionné pour cette mission afin de lui donner un peu de pratique sur le terrain. J'ai toujours été partisan de la pratique mais moins de la théorique
, s'excusa le Caporal Mérin.
--Louis_dict_le_gentil
Louis soupira.

Ma chère enfant, vostre père doit avoir grande confiance en moi pour vous confier à des gardes d'aussi piètre qualité !

Il rit. Cela l'amusait beaucoup. Il jeta un regard arrogant vers Philothème, puis il regarda le vétéran et le Caporal.

Allons-y, la Dame a demandé d'accélérer le pas, pas de s'arrêter !

Ils reprirent ainsi le pas. Louis devait attendre d'avoir atteint au moins la petite cabane avant de fausser compagnier aux gardes. Ils ne pourraient plus appeller du renfort, et les hommes de Louis débarqueraient vite fait. La jeune femme voulait accélérer et cela lui convenait parfaitement, il n'avait qu'une hâte et c'était de pouvoir profiter de la jeune femme comme il l'entendait, sans garde ni patriarche. Il allait quand même tenter de rendre sa tâche plus facile. Cette jeune fille un peu farouche devait être un peu aventurière ou imprudente, l'un ou l'autre lui irait.

Je suis sincèrement navré que ces incompétents gâchent votre promenade, Dame de Castel Vilar. Si vous le souhaitez, nous pouvons continuer sans eux ? Je veillerai sur vous, vous savez. Nous serions bien plus tranquilles sans eux...

Il posa sa main droite sur la main que Maëlya avait posée sur son bras gauche et lui sourit, tendrement, le regard plein de douceur.
--Caporal



Je suis sincèrement navré que ces incompétents gâchent votre promenade, Dame de Castel Vilar. Si vous le souhaitez, nous pouvons continuer sans eux ? Je veillerai sur vous, vous savez. Nous serions bien plus tranquilles sans eux...



Mérin commençait à perdre patience mais en bon soldat qu'il était il conservât son calme et répondit au messire :


Nous avons reçus l'ordre de vous escorter jusqu'au retour au castel de sa Grâce, nous ne pouvons pas vous laisser seuls.


Philo n'osais plus rien faire, il regardait Louis d'un air de bête blessée. Il décida de se calquer parfaitement sur son collègue vétéran. C'était une imitation parfaite mais hélas c'était ce qui rendait la scène grotesque...
--Louis_dict_le_gentil
Louis sourit.

Nous avons reçus l'ordre de vous escorter jusqu'au retour au castel de sa Grâce, nous ne pouvons pas vous laisser seuls.


Caporal, vous pourriez profiter de votre journée et être payé quand même, puisque votre présence ici est inutile. La jeune demoiselle est en sécurité avec moi. Congédiez vos gardes, je double vos salaires pour la journée.

Louis sourit à Maëlya pour la rassurer, il veillera bien sur elle. Il sort de sa besace une petite poche bien pleine d'écus qu'il tend au Caporal Mérin. La petite poche contient bien plus que le salaire quotidien des trois hommes réunis mais Louis s'en fiche, cette somme ne représente rien pour lui. Pour Philo par contre, cette petite poche semble bien attirante. Le jeune tend déjà la main pour avoir son dû et prendre congé.

Louis sourit encore plus largement au Caporal et se tourne vers Philo.

Ahhh voilà un homme avec du flair. Un homme qui sait à qui il peut faire confiance et qui sait profiter d'une offre aussi belle que rare ! Prend ceci, prend ce que tu veux et va te reposer, tu as sans doute travailler très fort et tu le mérites certainement.

La petite poche tendue vers Philo oscille doucement, Philo la regarde, la main tendue, et sent le regarde de son Caporal posé sur lui. La prendre ? Pourquoi pas...

Philo prend la petite poche dans sa main, au grand plaisir de Louis.

Allez Caporal, faites comme ce jeune homme, détendez-vous et laissez-nous nous balader tranquillement. Nous reviendrons ici dans une heure. Profitez-en pour vous reposer.

Louis tend le bras à Maëlya et s'apprête à partir sans l'escorte, souriant.
--Caporal


Allez Caporal, faites comme ce jeune homme, détendez-vous et laissez-nous nous balader tranquillement. Nous reviendrons ici dans une heure. Profitez-en pour vous reposer.


Le Caporal reprit immédiatement la bourse des mains de Philo' et la rendit au vieille homme sous les regards déçus de ses hommes.

Je ne vous laisserai pas acheter mes hommes messire, je vous trouve bien pressé de vous débarrasser de nous. Vous venez de perdre ma confiance monsieur. Damoiselle Maëlya, souhaitez vous rentrer à présent ?

Le Caporal lançât un regard sévère sur Louis et attendit la réponse de la fille du Duc. Il fera un rapport dès leur retour.
Maelya
Maëlya gardait le silence depuis un moment. Elle ne comprenait pas pourquoi Louis tenait tant à se débarasser des gardes. Oui Philo est embêtant, mais Maëlya tenait à la présence des gardes, de plus en plus effrayée par Louis.

Aussi quand le Caporal Mérin prouva de nouveau sa droiture et qu'il arrachat des mains de Philo la bourse d'écus et qu'il la rendit à Louis, Maëlya ne pu s'empêcher de sourire au Caporal et de lui faire un petit signe de tête. Puis il s'adressa à elle :

Je ne vous laisserai pas acheter mes hommes messire, je vous trouve bien pressé de vous débarrasser de nous. Vous venez de perdre ma confiance monsieur. Damoiselle Maëlya, souhaitez vous rentrer à présent ?

Elle sauta sur l'occasion de mettre fin à cette balade qu'elle ne souhaitait plus faire depuis un moment déjà.

Caporal, ramenez-moi au château, cette mascarade n'a que trop duré. J'ai accepté d'accompagner Messer Louis par politesse seulement, mon coeur appartient à un austre homme. Maintenant que Messer Louis à perdu vostre confiance, je ne vois pas pourquoi je devrais poursuivre cette balade et honorer ma parole, puisque le Messer n'honore pas la sienne, soit de respecter les consignes de mon Père.

Elle se tourne vers le Caporal, puis vers Louis.

Nous rentrons. Maintenant.

Elle lâche le bras de Louis, avec un air un peu dégoûté et se place aux côtés du Caporal.

_________________
Yannig
Yannig était toujours là, loin d'eux mais suffisamment pour les voir et entendre les sons de leurs voix portés par le vent...
--Caporal
Mérin sourit à Maëlya puis fit volte face en veillant à la garder à coté de lui. Le vétéran et philo' suivirent de près leur caporal sans prendre la peine d'attendre Louis.
--Louis_dict_le_gentil
Louis grogna. Ça ne se passait pas comme il le souhaitait. Et la petite garce qui l'humiliait ainsi en lui tournant le dos, ça n'allait pas se passer ainsi. Alors que le Caporal, le vétéran et Philo se positionnaient autour de Maëlya et qu'ils reprenaient le chemin du château, Louis sorti son épée, le plus silencieusement possible.

Il toussota deux fois, une dizaine d'hommes sortirent des bois et entourèrent le petit groupe.

Vous n'irez nulle part, Caporal. Maëlya, revenez ici, si vous ne souhaitez pas être blessée par mes hommes, tenez-vous près de moi.

Les hommes de Louis resserraient déjà leur cercle autour du petit groupe, un sourire malveillant sur les lèvres. Maëlya ne pouvait pas s'enfuir, ils étaient en surnombre, ils étaient sûr d'eux.
--Caporal
Mérin ne s'était pas vraiment attendu à une embuscade, il dégaina son épée très vite et mis Maëlya contre son dos.

Aux armes !


Ses deux subordonnés brandirent immédiatement leurs lance en direction de leurs adversaires, entourant la jeune femme éffrayée.

Philo' était bien plus paniqué que ses deux amis, sa lance tremblait.

Le vétéran avait eu un moment de surprise mais reprit très vite ses esprit et dardait son arme sur ses ennemis.

Le Caporal ne voyait aucune façon de s'en sortir...


Reculez manants ! Laissez place à damoiselle Maëlya ou il vous en coûtera la vie !
Yannig
Yannig observait la scène plus haut dans le bois. Le Caporal n'avait aucune chance, Maëlya allait être enlevée, il espérait juste que les hommes de Louis épargneraient les gardes.


Il avait vu juste, ce personnage sorti de nul part était bel et bien animé de mauvaises intentions... Il était périgourdin... Yannig était ambassadeur au Périgord... Il pourra le suivre et le faire arrêter. Il ne devais pas agir maintenant, c'était trop dangereux pour son amour et ses gardes du corps. Il devrait laisser Louis l'emporter...
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