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[RP] L'Arbre à Mots...

Nymphe
Nymphe arrivait près de l'arbre a mot avec son parchemin a la main, elle avait un sourire étincellant en pensant a son amour bruno et l'accrocha a une branche:





Tout ce que j'aimerais te dire....

J'aimerais te dire que je t'aime plus que tu tout ,
J'aimerais que tu sache que je suis tout a toi,
J'aimerais te dire que ma vie près de toi est idylique,
Je veux que tu sache aussi que tu me rend heureuse,
Je sais que toi et moi c'est vrai ,
Je veux que tu sache que nous sommes unis,
Je veux te dire que mon coeur t'appartient,
J'aimerais te dire que tu es un rêve dans ma vie,
J'aimerais faire ma vie a tes cotés,
J'aimerais hmm oui avoir des enfants de toi,
J'aimerais te dire que tu es l'homme de ma vie,
J'aimerais te dire que tu es le prince de mon coeur,
J'aimerais te dire ....enfin non tout cela tu le sais car tu lis en moi.



_________________


Toi et moi a présent nous.
Bruno
Bruno au lieu de s'épuisait a se rendre à la grotte ,se dirigea vers l'arbre à mots ,l'air était si pur et le calme inspirait ses pensées .



Mon cher arbre ,sous tes feuilles et ton air frais ,sous tes chants d'oiseaux qui bourdonne dans le creux de mes oreilles ,ne te crois pas coupé du monde!

Toi qui voit le jour et la nuit s'illuminée dans le ciel ,toi qui voit le village grandir !
Toi qui voit le monde chaque jours ,Toi qui est impassible ,qui est toujours à travers les pensées ..Toi qui est si calme même à travers les tempêtes !
Toi que reçoit chaque jours nos mots ,qui fait vibrez nos pensées et affoler nos coeur !

La vie change à chaque seconde , mon arbre d'amour ,sache que tu sois habiller de blanc ,de vert ,de jaune ou de reflet bleu !je serai toujours la pour admiré et ressentir ce calme qui règne en toi !

Mon cher arbre je sais que tu vois souvent ,une femme qui me tiens plus que tout au monde à coeur.
J'aimerai un jour que tu puisse lui exprimer autant que moi combien je l'aime tout les jours un peu plus ..

Je sais que tu peu pas ,mais part ce parchemin j'espère qu'elle pourra trouvée mon mot ,parce que cette femme à réussi à mettre mon coeur et mes sens en émois !

Je suis la pour lui dire reste toi même mon amour ,c'est si beau l'amour avec toi !

Mon amour suis les pas de ton coeur qui te guideront ,vers notre amour et chasse les complexes qui vivent en toi et fuit les abrutis qui non aucune valeur pour toi !!!

Mon cher arbre je suis juste un simple amoureux ,amoureux de la vie ,mais cette vie je veux la partagé jusqu'a la fin de mes jours au près de ma dulcinée Nymphe ,sans elle je mourirai à tes pieds car sans elle aujourd'hui la vie ne m'apportera rien ...

Je t'aime mon tendre amour ,merci mon cher arbre de m'avoir écouté comme tu sais si bien le faire ...


Bruno posa sa main sur l'arbre restant un long moment profond dans ses pensées puis il prit un ruban et accrocha le parchemin ,avant de s'en allez ,regardant une autour de lui le calme qu'il aimait ,puis fila rejoindre son tendre amour accompagné de son fidèle louveteau ,dont la seule envie pour lui s'était de déchiqueter la plume de son maitre
_________________
Pattricia
Avant d'aller rejoindre les enfants et d'escorter le coche, la môme au loup vient retrouver son arbre, abandonné par elle depuis des lustres. De nouveaux vélins s'étaient vus accrochés, d'autres mots y étaient blottis, d'autres pensées, d'autres destins...

Elle n'avait pas d'envie particulière, et encore moins de don, juste le besoin de dire au revoir à cet arbre entre tous aimés. Elle y avait couché ses peines, et surtout ses joies, elle y avait remercié des rencontres, la vie... Ce soir là, elle caresse le tronc noueux comme à son accoutumée et se laisse glisser son long, sortant son écritoire une fois calée au sol.






En son temps je fus les larmes
En notre temps se fut le drame
Pendant longtemps il fut tout charme
Devenu branlant, il devint lame.

En son temps je fus naïve
En notre temps les nuits lascives
Pendant longtemps il fut esquive
Puis Branlant, la manière agressive.

Désormais, tout n'est que mirage
Même les preuves de ce passé n'en sont plus
Désormais, souffle les nuages
Souffle un vent de liberté voulue.

Très loin de tout désir pour moi-même
Je me laisse guidée par des bras sûrs
Très loin des fadaises et des "je t'aime"
Je laisse derrière moi toutes mes blessures.

Parce que demain est un autre jour
Parce qu'aujourd'hui ne manque pas d'atours
Je prends le chemin jadis conseillé
sentier empli de cris et de rage, mais si joliment ensoleillé...

La cavalière prend la grand route
A jamais lavée de tout doute...

_________________
Matthea
La presque jeune femme aimait venir près de l'arbre à mots, elle aimait déchiffrer ceux qui y étaient déposés. Chacun d'entre eux était une ode à la vie qu'une personne avait laissé là le temps d'un passage.



Toi qui m’as donné la vie,
Et qui après mes premiers cris ici bas,
M’as pris dans tes bras et m’as souri,
En souhaitant que jamais n’ai froid.

Femme tu es ma mère
Et sur cette Terre
Je ferai de ma vie
Une ode à ton effigie.

Qui es-tu femme ?
Toi qui sur ton dos m’as porté
Et m’as si souvent protégé,
Ou toi que j’ai bercé et cajolé
Quand maman était au marché.

Femme tu es ma sœur,
Grande ou petite tu es celle,
Qui du tréfonds mon cœur,
De la fraternité fait brûler les chandelles

Qui es-tu femme ?
Toi qui d’un seul sourire m’as séduit
Toi dont le philtre suavement m’as saisi
Et de la solitude m’as fait quitter le maquis,
Pour apprécier différemment la vie.

Femme tu es ma bien-aimée
Celle qui m’accompagne le long du chemin
Les jours de peine comme les jours de gaîté
Je t’aimerai Ô femme, encore demain.

Qui es-tu femme ?
Chair de ma chair et sang de mon sang
Toi qui m’es venu comme un don du ciel,
Pour repeindre ma vie et mon temps
Aux riches couleurs de l’arc-en-ciel

Femme tu es ma fille
La joie de toute ma vie.
Tu es la promesse qui brille
Quand mon monde faiblit.

Qui es-tu femme ?
Toi qui me sourit et m’ouvre sa porte,
Quand passe le temps et surgissent les ennuis.
Toi qui me réprimande et me réconforte,
Dans la force et la douceur de l’amitié.

Femme tu es mon amie,
Tu es celle qui m’aime jour après jour
Et me garde de l’autre côté de l’amour
Où l’affection sans la passion, s’épanouit.*


*Trouvé au détour d'une page, je n'en connais pas l'auteur.

_________________
Shanaelle
Un coeur , elle en avait un , fait ni de pierre ni d'argile , mais un coeur avec le temps devenu si fragile , empli d'amertume .
Le temps efface les déceptions mais nul ne peut oublier....
Elle n'était jamais venue en ce lieu d'écriture y laisser l'empreinte de sa plume , elle s'adossa à l'arbre et laissa son imagination guider sa plume


Un petit clapotis lui berce ses oreilles …..

Dommage que sa barque n'ait pas de grandes voiles
Elle larguerait les amarres et plus de port d'attache
Elle voguerait sur les flots par une nuit sans étoiles
Une vague l’entraînerait et la laisserait dériver
C’est les yeux fermés qu’elle savourerait ce bien être
Enivrée par cette immense étendue d’eau salée
Aussi éclatante que l’éclat d’un diamant
Elle plongerait dans l’océan pour se faire sirène
Oubliant toute pensée humaine

Se laissant prendre au jeu de l'écriture elle continua à écrire .....

A partir des lettres qui composent un mot
Mélant cuisine du coeur et de l'esprit
Ecouter le silence,laisser glisser la plume
Rêveurs, poètes , artistes et amateurs
Tous osent y laisser leurs écrits
Unique est ce lieu de poésie
Même le ciel s'en réjouit
Ecrire jusqu'à plus d'encre .......
Shanaelle
C'est avec tristesse qu'elle portait un regard sur ce qu'était devenu Sarlat , ce matin elle avait pris une grande décision , mais elle ne pouvait partir sans faire ses adieux à Sarlat .
Ville si chére à son coeur pour de multiples raisons mais une en particulier qui restera son grand secret
Ce matin elle avait les idées claires et la plume agile ,longtemps elle l'avait laissée ranger , aujourd'hui elle lui servait à dire au revoir Sarlat
elle avait juste envie de dire :


Il n’est point d’envie ,il n’est point de vie, il n’est point de cris ,sans avoir des amis ,pour moi c’est ainsi ,pour moi c’était ici mais pas à n’importe quel prix



Un beau matin elle est arrivée à Sarlat
Pour unique compagnon son balluchon
Ville d’adoption au grand renom
Qui la déboussola et l’ensorcela

Ville pleine de vie et de grâce
Qui avait su mettre son cœur en émoi
Tombé aujourd’hui en disgrâce
Ses grands yeux tristes larmoient

Elle qui aimait tant tes rires
N’entends plus que rumeur et soupirs
Sarlat sort donc de cette torpeur
Fait à nouveau sourire son coeur

Tous ont rêvé un jour d’être Sarladais
Tous rêvent un jour de revenir à Sarlat
Un jour peut-être je reviendrais déambuler
Au milieu des grands champs de blé .......
Cyleblue
Cyle regarde l'arbre a mots...puis tourne la tête vers le village en amont...les chaumières, d'où on aperçois la fumée s'échapper de leur cheminée pierreuses...

Regardant à nouveau l'arbre...


J'ai rien a dire...tu le crois ça toi l'arbre ?! Rien a dire moi Cyle de Clèves ! Moi qui ai toujours la....hum...enfin un peu la bouche ouverte, la langue pendue, bon au moins moi je dis ce que je pense...peut-être un peu fort mais le dit !

Poussant un soupire elle restait la admirant le majestueux...n'importe qui passant par la penserait qu'elle serait devenue folle ou possédée a causer de cette façon a un tronc d'arbre ! Mais peu lui importait ce que tel ou tel pouvait penser d'elle, de son caractère ou autres défauts qu'elle avait pour don. Enfin tel ou tel sauf Grant...lui il valait mieux pas faire la maline et hausser de trop le ton en vers lui...


Finalement elle ajouta s'adressant toujours à l'arbre...

Tu veux que je te chante une chanson ? Tu vas voir je chante a merveille moi !!! Tellement bien que tu va bourgeonner d'un coup même si c'est plus la saison !

La rebelle sourit tournant le dos à l'arbre s'adossant a celui-ci entama...

Hum...bon..Alors...oui une vielle chansonnette de soldats, si je me souviens bien c'était...

La la la la la la la ! La première fois que je t'ai vu, j'ai eu envie de te prendre........le cœur.
Ça a été un grand bonheur et ça rentrait comme dans.......une histoire.
Histoire d'amour qui glisse, qui ripe, toi mon amoureux te ferait une bonne .........chanson.
Où vas tu ? Ou vas-tu ? OuuuOuuuuhaaaaa !!!!
Notre amour c'est fort comme la pluie qui mouille, allez attrape moi ........ les mains.
Avec toi le temps recule, si tu m'attrapes tu..............me garde.
Enfoui au fond de ma couche tu rêve de me prendre en ........charrette.
Où vas tu ? Ou vas-tu ? ouuuuuuuhaaaaa ouiiiii lààààààààààà !!!!
La la la...la la la....


Un bruit plus loin la fit taire...se tournant face a l'arbre déposa un baiser sur son tronc disant....

Je t'aime bien toi ! Tu me contrarie jamais ! A bientot !

Comme si de rien elle reparti amusée et souriante....
_________________
Ange..
Il fallait faire sur la pointe des pieds dans la ville là, il semblerait qu'ils aient un peu bafoués les lois en vigueur, mais les deux voyageurs n'étaient jamais au courant de rien, trainant les pieds sur les chemins là où le vent les menaient.

Faut dire aussi qu'il la suivait les yeux fermés le mal coiffé, Ange posant son doigt au hasard sur une carte et il faut bien dire que "Sarlat" posé là sous son index lui avait fait monter l'eau à la bouche en songeant au foie gras ... uniquement ceci. Et vu que l'abruti aux reflets "soleil couchant" la trouvait un peu maigrelette, il lui semblait que c'était judicieux à la donzelle pour prendre un peu de poids.


Mais bon ici n'était point le lieu des délices de "bouche" mais plutôt des délices de "mots" et ça lui plaisait ça à Ange.

Elle lève le nez vers l'arbre et ses yeux suivent le tourbillon d'une feuille à demi morte qui s'écrase doucement à ses pieds .... pfiou voilà que ça lui met le moral dans les chausses et pour une fois ... l'ancienne catin démoralise et elle se met à murmurer ....

Une feuille tombe sur le sentier mouillé
Sans un bruit comme aspirée par le néant
Elle ne vit plus, recroquevillée sur elle même
Elle ne crie plus ... elle se froisse seulement !

Une feuille se désagrège sous un pas pressé
gorgée d'une eau venue des larmes du ciel
Elle n'existe plus, petits morceaux de passé
Réduite en une bouillie infâme qui l'anéantit

Une feuille meurt sous l'arbre qui l'a nourri
Et de ses yeux vides et glauques le remercie
Avant de se noyer sous une semelle cruelle
Qui sans apitoiement la pousse vers l'hiver !


Mais elle grogne ... mazette, je vais me faire pleurer toute seule si ça continue ! allez la gueuse, remue toi un peu et quitte cet arbre, va donc dans une taverne pour retrouver ta gaieté au fond d'une chope !
_________________
Hypnotica
Hypnotica après avoir visitée la ville, s'approcha de cette arbre ou il y avait pleins de lettres, voir de mots doux...elle regarde en brève, puis sortit une plume et son parchemin et se mit à écrire pour laisser une trace d'elle, en éspérant que l'homme qu'elle aime et qu'elle à rencontrer tombera dessus....un jours ....



Bonjour mon aimé;

J'ai simplement pensée t'écrire une petite lettre pour te dire combien j'ai apprécié notre rencontre en taverne, je ne peux pas me souvenir d'avoir passé un moment plus agréable. Tout semblait être si naturel, et il était très facile de te parler. Il m'est difficile d'identifier ce qu'il y a en toi qui m'attire tant je suppose que c'est peut-être la combinaison d'un grand sens de l'humour, d'un caractère charmant et de ta beauté. Peu importe ce que c'est, je peux resentir sa présence. Tu peux appeler cela une alchimie, ou peut-être trouveras-tu un meilleur mot pour désigner le fait que nous sommes sur la même longueur d'onde.

Mon aimé, j'espère vraiment que notre 1ère rencontre n'était pas le dernier pace que j'ai ressenti quelque chose de spécial quand j'étais avec toi. Je veux vraiment donner une chance à notre amitié de grandir.

Bien, je pense que j'en ai dit assez pour le temps présent passe une merveilleuse fin de semaine et j'espère que je te verrai bientôt. Si tu en as l'occasion, écris-moi et dis-moi ce que tu as au fond du coeur.

En attendant de tes nouvelles,
Prends soin de toi,


Hypnotica de Cahors

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Julie
Un faible rayon de soleil tentait de se frayer un passage entre les nuages et la brume d'automne mais le temps restait encore doux et Julie avait une grand envie de prendre l'air

Tout en regardant son Divin encore sous l'emprise d'un rêve qui faisait frétiller sa barbichette la jeune femme s'enveloppa d'une grande cape avant de sortir

Un nouveau village, des visages inconnus qui tantôt la saluent, tantôt ne la voient même pas elle se ballade au gré des chemins de Sarlat

Elle marche suivant le sentier battu plongée dans ses pensées tout en berçant le fruit de ses entrailles .... des questions plein la tête et des rêves qui font pétiller ses grands yeux noirs qui tombent tout à coup sur un arbre

Pas n'importe quel arbre un style, une robustesse que seuls ont ces vieux arbres qui donnent libre court à l'imagination oui oui un arbre à penser

La toute jeune femme en avait déjà croisé lors de son voyage et elle resta un moment pensive observant les branches à l'allure frêle qui semblaient attendre le vent pour laisser se balancer les petits papiers accrochés fidèlement à ses branches remplaçant peu à peu les feuilles fécondent de l'été ....

Lentement elle sortit de son corsage un petit parchemin plier en quatre. Un simple bout de papier sur lequel elle avait couché quelques mots, quelques impressions un soir dernier à la lueur d'un feu de camps à l'entrée d'une grotte qui les avait abrité

On pouvait y déchiffrer une petite écriture malhabile, fluette et encore innocente


"Très chère Mère,

Depuis longtemps je pense à vous écrire,
le chemin a été rude depuis mon départ

Que puis-je vous dire qui rendrait à nouveau le sourire
dans votre regard ?

Une seule chose semble guider mes pas
C'est cet enfant que je porte en moi

Voilà qui va sans doute vous faire frémir
De savoir qu'à mon tour je vais donner la vie

Je ne sais si un jour nous nous retrouverons
Mais j'ai toujours en tête sa chanson .....

Fille du vent et du soleil
Au fond de mon coeur tu éveilles
L'envie de vivre auprès de toi.
Quand tu me donnes ton empire
D'amour, de charme et de plaisir
Moi je me sens devenir roi

Mais cette fois je sais ce qu'elle veut dire

Vostre Julie"


Cette fois encore elle n'enverrait pas cette lettre ....
_________________
Carmilla13
La rousse ne savait pas écrire de poème, elle savait écrire des lettres, des textes mais pas de poésie dans ses compétences. Par contre, elle adorait en lire et certains attiraient plus son attention que d'autres, ceux-là elle aimait les partager avec les autres. Arrivée à l'arbre, elle y attacha son parchemin manuscrit.



Lecteur, as-tu quelquefois respiré
Avec ivresse et lente gourmandise
Ce gravin d'encens qui remplit une église
Ou d'un sachet le musc invétéré?

Charme profond, magique, dont nous grise
Dans le présent le passé restauré!
Ainsi l'amant sur un corps adoré
Du souvenir cueille la fleur exquise.

De ses cheveux élastiques et lourds,
Vivant, encensoir de l'alcôve,
Une senteur montait sauvage et fauve,

Et des habits, mousseline ou velours,
Tout imprégnés de sa jeunesse pure,
Se dégageait un parfum de fourrure*


*Le parfum de Charles Baudelaire

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Emma_de_lignareix
La jeune femme ne savait pas écrire ce genre de chose, elle savait juste les lire. Elle n'allait pas souvent pour ne pas dire jamais à l'arbre à mots pourtant ce jour-là elle eu envie de s'y rendre. Elle y attacha un vélin avant quelques mots écrits destinés à son double dessus.



Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s'oublier
Qui s'enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
A savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
A coups de pourquoi
Le cœur du bonheur

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Moi je t'offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu'après ma mort
Pour couvrir ton corps
D'or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l'amour sera roi
Où l'amour sera loi
Où tu seras reine

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je t'inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s'embraser
Je te raconterai
L'histoire de ce roi
Mort de n'avoir pas
Pu te rencontrer

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l'ancien volcan
Qu'on croyait trop vieux
Il est paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu'un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu'un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s'épousent-ils pas

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas

Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
A te regarder
Danser et sourire
Et à t'écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L'ombre de ton ombre
L'ombre de ta main
L'ombre de ton chien

Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas


Ne me quitte pas de Jacques Brel
Oxyane
A peine me revoilà a Sarlat, que déjà une poésie emplissait mon esprit.
Envie de la mettre sur une branche de l'arbre a mot, pour que jamais il n'oublie que je resterai a lui.


Je voudrais...

Etre l'onde fraiche de l'eau pure dans laquelle tu plonge.
Etre la lumière qui te guide dans la noirceur de la nuit.
Etre avec toi, plus présente, ne plus etre qu'un songe.
Etre juste le baume apaisant, qui soigne si ton coeur est meurtri.




Si je pouvais...

Etre chaque jours, chaque soirs, chaque nuits dans tes bras.
Etre comme une douce chanson qui te calme mais jamais qui ne t'use.
Etre une partie de ton coeur pour ne faire qu'un avec toi.
Etre la femme qui saura a jamais etre ta muse.




Et puis...

Sentir ta peau, contre la mienne.
Ou juste ton doux regards plongé dans mes yeux
N'etre plus que deux ames qui s'enchainent et qui s'aiment.
Ou simplement rester un feu qui nous consument, lentement tout les deux.




Mais finalement...

Je veux juste, etre toi et moi, n'utiliser que le "nous".
Et savoir que l'amour est éternel.
Ne cherchons pas, il n'y a rien d'autre et c'est tout.
Juste l'amour, les rires et des choses plus passionnelles.


Oxyane....


J'étais moi meme étonnée d'etre si inspirée...A l'amour, ça rends poétique, faut quand meme pas que ça devienne trop romantique. Parce que c'est pas dans mes habitudes de sauvage, de prendre sa plume et d'écrire des histoires qui seront oubliées a travers les ages... Punaise Oxy, arrète là, ça suffit, parce que meme quand tu t'exprime, tu fais des rimes...

Oh et puis zut, a bon entendeur...ou autres.
Phenix50
Était ce le vent qui secouait avec légèreté les branches sans feuilles de l'arbre hivernal ? Ou bien le murmure lointain d'une pensée enfouie dans le secret d'une âme meurtrie :



Lorsque la pénombre envahie mon cœur chassant tel les loups sur les vastes plaines,
Chemine en mon sein comme un triste trouvère qui se chante la même rengaine,
Parjure infect qui si lentement ravale la lente corruption qui a éteins ma voix,
Lorsque jadis, gravissant les tertres de la gloire je n'ai vu que ces ultimes choix,

Toi passant, qui saisit au vol ces sombres pensées, qui ne sont qu'un reflet de vie,
N'imagines jamais que le devoir doit passer par ceux et celles qui un jour t'ont dis,
Ô mon bel ami, si charmant et si charismatique, nous te suivrons où que ce soit,
Alors que dans leurs fonds n'étaient tapie que cette douce vanité, bien mal droit,

Cette Pauvre terre du Périgord, si douce, si chère, si aimante, si sincère
Puisse t elle se relever comme elle fit toujours de ces démons de pouvoir
Nul ne peut en douter lorsqu'on connait son passé, où juste quelques hères
Battirent et construisirent pour que la vie de son peuple y trouve gloire !

Passant, songes, songes, et n'oublies pas ...

La mélopée du vent.

_________________

Comte de Cognac
Kachina
Un arbre aux poèmes, tout ça lui rappelait des souvenirs à la brune. Et chevauchant dans le petit matin, elle tira sur les brides, obligeant sa monture à s'arrêter. Se laissant glisser de selle, elle se dirigea vers l'arbre, en effleura l'écorce, y puisant sa force.
Elle était fille du vent et de la terre et par là même, elle respectait les arbres, leur puissance et leur force.

De sa besace, la jeune femme à la tignasse sombre et emmêlée, tira un vieux parchemin usé , et l'accrocha aux branches .






Nul ne retient le vent léger
aucune chaine au monde
ne peut l'empêcher de souffler
aucun décret immonde.

Personne ne musèle une louve
aucun bâillon jamais
n'éteint le feu qui en elle couve
fut-il du drap le plus épais.

Aucune force , aucun mur
ne peut rien contre l'être libre
toujours il regarde vers l'azur
debout, vibrant de toutes ses fibres.

Nul ne retient l'oiseau en vol
il se moque bien de sa cage
parce que le chant du rossignol
est de tous les chants le moins sage.



S'attardant un instant pour lire les mots que d'autres êtres avaient laissés, elle sourit en songeant que bien nés ou gueux , avaient souvent un rêve en partage. Se sentir beau dans le regard de l'autre, se sentir en partance dans un regard amoureux.....
Telle est la loi. On ne vibre que si on se sent aimé............
Tout le reste n'est que foutaises....

_________________
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