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Quand l'Enfoiré et sa catin de fille se retrouvent sous le même toit !

[Rp] Et un jour tout bascule à nouveau

Izea
[Rp fermé] Et un jour tout bascule à nouveau


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[Domaine familial des Salaun des Kerkrenv]


Il fallait partir et vite.
Le temps pressait maintenant.
Il ne s’agissait tout au plus que d’une question d’heures.

Ce matin-là, matin glacial d’hiver où les averses se déchainaient sans interruption sur Brest, dans la demeure familiale des Salaun de Kerkrenv, une étrange atmosphère se dégageait.

Quelques heures auparavant, la sulfureuse bretonne avait regagné précipitamment le domaine. La lecture de la missive de sa sœur aînée avait fait rager la Blonde. De longs grognements s’étaient fait entendre pendant quelques minutes dans les locaux de la mairie avant que la jeune femme prenne la décision de reprendre la route immédiatement malgré le déluge. Cela avait assurément mis la brestoise de bien mauvaise humeur ce qui ne présageait rien de bon pour la journée qui arrivait.De plus, elle avait été réveillée au cœur de la nuit par la pluie qui frappait sans cesse les carreaux de sa fenêtre. La jeune femme avait eu beau se tourner et se retourner dans tous les sens le sommeil ne l’avait pas rattrapé. Elle était donc partie de bonne heure afin de prendre de l’avance sur son travail à la mairie mais là-bas son pigeon l’attendait et lui apportait la nouvelle : leur retour était maintenant imminent. Bien sûr elle était heureuse de la revoir mais lui ! Oh lui non elle ne voulait même pas croiser son regard !

Anxiété ? Non, jamais. La Blonde restait maitresse de ses sentiments en toute situation. Elle savait simplement qu’elle devait quitter les lieux. C’était elle qui choisirait le jour où elle l’affronterait de nouveau or ce jour n’était pas encore arrivé, elle en était plus que persuadée. L’enfant renié devait rester dans l’ombre pendant encore quelques temps.

Après avoir vérifié rapidement mais minutieusement qu’elle n’avait laissé aucune trace de son passage, la jeune femme claqua la porte de son ancienne chambre. Un léger grognement s’éleva car cela signifiait aussi qu’elle allait devoir troquer à nouveau ce luxe dans lequel elle avait grandi au profit d’une misérable chambre dans une auberge. Et tout cela toujours à cause de lui !

Avant de descendre les escaliers, Izéa, bien que le temps pressait, se décida à pénétrer une nouvelle fois dans la chambre de sa grande sœur, elle s’approcha de son grand lit à baldaquin et du meuble qui le juxtaposait. Avec un profond soupir, d’une main elle ouvrit sa besace et en sortit de magnifiques bijoux il s’agissait des mêmes qu’elle portait le jour du mariage de Souzix et Trilo. Elle les prit délicatement dans ses mains et les replaça avec soin dans le coffret à bijoux. Ses doigts se promenèrent quelques secondes sur la parure ce qui eut le don de la calmer brusquement. Dodelinement de la tête pendant cet instant rare de sérénité.


MADAME MADAME !

L’illusion était rompue. Retour à la réalité. La Blonde fit brusquement volteface, intuitivement elle se douta que rien n’allait se dérouler comme prévu, en entendant la voix de sa suivante. Sans prendre gare à refermer le coffre à bijoux elle sortit précipitamment de la chambre. Arrivée au seuil de l’escalier, elle prit le pan de sa robe entre ses mains et descendit à toute allure les marches de l’escalier...

Hélas, il arrive souvent que nos intuitions soient les bonnes…

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Tatoo
[ Chez lui, au château familiale ]

Enfin, il était de retour chez lui…C’est que depuis presque une année entière, l’Duc avait prit la route avec ses hommes, au départ ce n’était que pour récupérer l’argent qu’une bande de morveux essayaient de lui voler suite à quelques prises de…( Mystère ^^ )

Par la suite, légèrement dégouté de ce que devenait sa chère Bretagne adorée, il en avait profité pour faire des affaires, rencontrer de vieux contacts, tisser de nouveau lien avec des gens, bien entendu très peu respectable, on ne change jamais une recette gagnante tel était sa façon de vivre et penser…

Bien installé dans son bureau, endroit ou avait été planifié et pensé chacune des stupidités, mauvais coup, campagne de sallisage, coup de gueule qu’il avait pu faire dans sa chienne de vie. Sans aucune raison, en se replongeant dans le passé, il éclata de rire…

'' Qu’il est bon d’être breton ! '' Dit-il à haute voix…

En ce moment, tout allait bien pour lui. Il était de retour chez lui, une bonne bouteille à la main, l’envie de s’investir à nouveau…Soudain, sans aucune espère de raison. Il se mit à chanter...Étonnant mais il chantait plutôt bien, même très bien selon certaines créatures nocturnes.


Jusqu'au bouuuuuuuuuut j'ai choisiiiiiiii le ciel de mes combats !
Je suis ce que je suuuuuis, un fauve en liberté, chassé du paradis, parce que je l'ai maudiiiiit, je suis un pêcheur saaaaaacrifié.


C’est qu’il était en forme l’enfoiré et disons-le assurément bourré…Il avait l’impression de revivre le passé, il se sentait aussi fort, indestructible, confiant comme à l’époque ou d’un simple regard il arrivait à déstabiliser ses opposants et détracteurs...Du moins, c'est ce qu'il pensait.

Est-ce la chance qui lui souriait à nouveau ? Est-ce qu’il allait enfin pouvoir reprendre goût à la vie et laisser derrière lui toutes ses frustrations qu’il accumulait depuis des années…Bref, un nouveau départ ?


MADAME ! MADAME !

Qu’est-ce qui se passait encore ? '' Pas moyen d’avoir la sainte paix entre ses murs '' suivi de quelques gros mots…

LA FERME, NON MAIS PAS MOYEN DE SE LA SAOULER EN PAIX ?!?

DE SE RACONTANT UN PAQUET DE CONNERIE AUSSI ÉNORME QUE LE CUL D’UNE NORMANDE ?!?


Puis, l’inévitable…Il poussa le bureau avec ses pieds, question de prouver son mécontentement... BAAAAAAAAAAAAAAAANG ! fit le meuble en se renversant.

Logiquement, semer la terreur au sein de son personnel l’amusait à s’en faire péter la ratte, qu’est-ce qu’il pouvait être détestable, ingrat et sans cœur et encore plus lorsqu’il buvait…

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Izea
Cette voix rauque et horripilante qui envahissait des lieux quelques minutes plutôt si paisible, Izéa l’aurait reconnu entre mille. L’enfoiré de Breizh était de retour à Brest !

Arrivée en bas des escaliers, la Blonde pesta en relâchant nerveusement les pans de sa robe au décolleté plus que plongeant : Bougre il ne pouvait pas rester sur les routes plus longtemps celui-là ! Raaaah !!!! Elle aurait presque pu devenir vulgaire à cet instant.

La jeune femme fit quelques pas et croisa le regard apeuré de sa suivante qui se tenait tremblante en plein milieu du salon. D’une humeur plus qu’exécrable, elle la fusilla du regard et lui fit signe de monter à l’étage.


Vous n’allez pas rester planté là ! Du travail vous attend là-haut !! Dépêchez !!!

Cette dernière s’exécuta sans plus attendre et Izéa la suivit de son regard dédaigneux des mauvais jours.

LA FERME, NON MAIS PAS MOYEN DE SE LA SAOULER EN PAIX ?!?

DE SE RACONTANT UN PAQUET DE CONNERIE AUSSI ÉNORME QUE LE CUL D’UNE NORMANDE ?!?


La jeune femme arqua un sourcil à la fois irritée et agacée de ses retrouvailles prématurées.
Ses mains se posèrent sur sa tête comme s’il avait la migraine. Entre ses dents elle grommela : Faites taire cet abrutit !!

Ils n’étaient qu’à quelques mètres d’écart. Seule une cloison séparait encore le père et la fille.

Maintenant qu’ils étaient tous deux réunis sous le même toit, chose qui n’était pas arrivée depuis ce départ forcé il y a de cela dix longues années. Bien que rien ne se déroulait comme elle l’avait prévue, la Blonde n’allait certainement pas se défiler. Affronte toujours ton ennemi lui avait-on dit un jour. Tant pis pour lui il saurait aujourd’hui qu’elle était de retour pour son plus grand malheur et le plus grand bonheur de l’aguicheuse.

Elle ne mit pas longtemps à découvrir la pièce où il se cachait au bruit du raffut qu’il y faisait. Mais qu’est ce qu’il trafique ? Déjà saoul alors que le jour se lève ?

Ses pas la guidèrent vers le bureau… Bureau chargé d’histoire… Déjà lorsqu’elle était enfant l’enfoiré y passait ses journées. Finalement rien n’aurait changé ?

Soupir exaspéré et voilà la Blonde qui faisait un pas dans ce fameux bureau. La tête haute, sûre d’elle-même en toute circonstance. Un rapide coup d’œil à droite et à gauche. Un meuble renversé. Bah il avait bonne mine le paternel Tssss.

Elle ne put s’empêcher de laisser se dessiner un sourire à la commissure de ses lèvres. Ce délicieux sourire qui avait tant le don d’agacé son entourage.


On ne dit pas bonjour sale ivrogne ?

Un éclat de rire cristallin se fit entendre en voyant sa mine défaite. La jeune femme ne put réprimer une envie de lui cracher à la figure tout en lui adressant à nouveau ce sourire si désagréablement empli de malice.

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Tatoo
Une fois son combat contre le bureau terminé et gagné haut la main, tsss personne n’y rien ne pouvait lui résister. Il se pencha pour ramasser ce qui restait au fond de sa précieuse bouteille, cette princesse tellement unique, discrète dans l’ivresse, son âme sœur dans la détresse…Une fois sa chérie bien en main, délicatement posée au creux de sa paume, il entendit le frottement du loquet de la porte.

Quelqu’un osait le déranger ? Cette personne ne connaissait surement pas le danger…Déjà, son plus vieil ennemi était entrain de refaire surface, son côté sombre. Il n’y avait plus aucun doute maintenant son tempérament explosif allait prendre le dessus sur sa raison. Situation extrêmement dangereuse pour qui avait la malchance de subir les foudres de l’enfoiré…

On ne dit pas bonjour sale ivrogne ?

Chose assez inhabituelle il ne brocha pas suite à l'insulte et dès qu’il vît la splendide créature, qui aurait pu, d’un simple déhanchement faire ‘’ gémir ‘’ un curé dans ses braies, il se calma sur le champ. Heureux de n’avoir eu à faire vivre l’enfer d’une de ses célèbres crises de nerf à quelqu’un, il recula d’un pas le temps de reprendre ses esprits.

Il ne mit pas beaucoup de temps à comprendre que son frère Arkaen était de retour et qu’il lui avait ramené de la chair fraîche en cadeau…

La créature avait un petit air qui lui rappelait quelqu’un, sûrement une ancienne conquête ?!? Sacré Arkaen, il lui avait trouvé un superbe morceau de viande et déjà le duc était entrain de s’imaginer la culbuter jusqu’aux petites heures du matin. Une chose le tourmentait…Pourquoi donc avait elle cette air de défection¸surement que le jeune frère de Tatoo ne l’avait pas encore rémunéré, sacré Arkaen !


Demat ô ravissant décolleté ! Prenez une chaise, à moins que vous ayez déjà tellement envie de ma superbe personne que vous aimeriez mieux vous allongez ?

Se gonfle le torse et affiche son sourire du dimanche…
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Izea
Pitoyable, il était PITOYABLE !

La sulfureuse bretonne n’en croyait pas ses oreilles et faillit s’étouffer de stupéfaction. Toussotement incontrôlable. Il ne la reconnaissait absolument pas et pire encore il lui proposait une partie de jambe en l’air.

En y réfléchissant quelques secondes avec sa longue crinière blonde qui retombait délicatement sur chacune de ses épaules, son décolleté plus que plongeant qui invitait le regard à venir se glisser sur sa généreuse poitrine, et son adorable petit minois, Izéa ressemblait bien à une catin. Une magnifique beauté.

Trois options se présentaient : repartir comme elle était venue, rester et lui avouer la vérité ou bien s’amuser de ce revirement surprenant de la situation. Elle prit sans hésitation le parti d’en rire. On verra qui sera le plus rusé des deux.

Elle quitta l’embrasure de la porte et s’avança de sa démarche sensuelle vers son paternel. Son petit regard de biche rivé dans le sien.

Sans quitter son regard du sien, elle retira la chaise pour s’asseoir sur son bureau. Sa jambe droite passa sur l’autre dévoilant ainsi ses chevilles.


Sachez que mon prix est très élevé.

La jeune femme regarda ses ongles et glissa ses doigts dans ses cheveux avant d’ajouter.


Vous comprendrez qu’il me faut de l’argent pour élever convenablement votre petit fils.

Moment de silence.

Vous savez le fils d’une certaine Izéa Salaun de Kerkrenv.

Comprendra, comprendra pas? Se souvient-il de la jeune fille au caractère impétueux qu’il a lâchement renié alors qu’elle venait de tomber enceinte.
La tête de l’aguicheuse se leva et son regard froid se posa à nouveau dans le sien. Son visage ne présentait plus aucun sourire. Révolu le temps de l’amusement.

Voilà le résultat lorsque l’on veut jouer aux plaisirs charnels avec sa propre fille.

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