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[RP] Chroniques du mandat "Vachette Ose Rever la Peur"

Gazier Gazettier, incarné par Attila_caligula
Nous entrons dans la salle du conseil avec un peu d'appréhension, tant nous avons l'impression d'entrer dans le Saint des Saints.
Première constation, il y a du monde. Des retardataires bouclent en vitesse leur serviette pleine de parchemins, leur maroquin, plumier et affaires personnelles, tasse, peluche, pendentif, fleur en papier... toutes ces petites choses qui personnalisent un lieu de travail sinon bien austère.

Les nouveaux arrivants entrent, certains pour la première fois, d'autres au contraire sont déjà sur place, tellement ancrés dans le paysage qu'ils voient venir les nouveaux avec un brin d'agacement.

Le premier coup d'oeil montre un invraisemblable mur de dossiers, de quoi impressionner qui n'a pas le coeur bien accroché. On s'apercevra plus tard que ça n'a rien de si terrible, une bonne moitié prenant la poussière.
Le conseil sortant fait ses adieux, pour ceux qui ne sont pas reconduits. Certains en lachant quelques remarques acerbes sur leurs rivaux fraichement arrivés,
Un Conseiller nouvellement élu saute sur le premier dossier qu'il a -semble-t-il- repéré en entrant. Et commence a poserquelques questions. De bon augure.
Certains donnent conseils, tuyaux et recette pour leur successeur avec une retenue louable.
Un vicomte que nous ne nommerons pas invective, tempête et menace.
Un prétendant au trône glisse quelques boutades? Tous ou presque font acte de présence, prêt à ouvrir cette nouvelle mandature des que la couronne aura trouvé une tête.

[Par souci de respect des personnes, pour les protéger de la vindicte populaire aussi, nous ne publierons aucun nom. Un droit de réponse sera publié, à condition que la forme respecte le support: un article publiable. Aucun nom ne sera publié là encore. La rédaction]
Jehan_vair, incarné par Zeinar
[Au même endroit, un autre point de vue].

Les résultats à l'élection comtale viennent de tomber. "Vachette" a obtenu le plus de voix. Au château c'est branle-bas de combat. La passation de pouvoir a débuté, de partout les mouvements s'accélèrent. Naturellement les nouvelles têtes prennent possession des lieux tandis qu'une majeure partie des anciens, poliment rangent leur plume.
A l'heure de la transition post-électorale, épisode migratoire bimestriel et récurrent, les conseillers fraichement élus s'attèlent déjà à la tâche, reprenant les dossiers laissés par leurs prédécesseurs, s'organisant pour attaquer au mieux les deux mois à venir .

Bien sûr les caractères sont affirmés, les points de vue parfois divergent, les débats demeureront surement houleux, mais chacun -ou presque- semble de bonne volonté, prêt à relever le défi qui s'ouvre à eux. Plutôt encourageant.

Malgré ça les élections ne semblent pas être oubliées de tous. L'ombre de la défaite plane encore, l'amer goût de l'ambition démesurée et contrariée parait corrosif, alors on essaye de se raccrocher aux branches et de sauver la face en toute circonstance. La déconvenue aidant, les propos en deviennent mordants, caustiques, furieux.
Remarques superfétatoires au mieux balayés d'ignorance, surement à cause de l'intérêt mystérieux ou inexistant qui motive à leur formulation.

La "melonite aigüe" n'est jamais loin. A l'heure de passer à table, l'appétit glouton se fait sentir et gronde. La soif immodérée de pouvoir est inquiétante, et sans la moindre goutte, il est déjà trop tard.
Pittoresque situation que celle du fou du Roi, pantin furieux et désarmé, gesticulant sans avancer. Les bras se tendent au loin vers la couronne, que l'auguste tête s'apprête à accueillir. Comme au spectacle de marionnettes, un bon guignol nous fait sourire, il est assis et donne les ordres, s'imagine Roi et fait comme si. Les coups d'bâton n'y feront rien, la tête est dure et trop enflée. On attend donc que cesse enfin l'agitation du saugrenu, qu'en s'inclinant face au public, tombe le rideau d'absurdité.

Si la folie se dissémine par petites doses, il est à souhaiter que la volonté collective l'achève rapidement . Bientôt viendrait le couronnement obligatoire. Et les rires prendraient fin.
Gazier Gazettier, incarné par Attila_caligula
[Fin du Premier tour de vote entre conseillers]

Comme prévu, Vachette et Ose font cause commune contre le Reve et la Peur et 6 voix tombent dans l'escarcelle du prétendant de chaque camp.
Il faudra encore attendre pour reconnaitre le vainqueur de la joute. Lances neuves.

Mais la nuit n'est pas calme, on s'en doute bien. Les conseillers sortants sont donc priés de conserver encore un temps leurs attributions, même si certain clame haut et fort s'en laver les mains. Espérons qu'il s'agit d'une effet de manche et que les affaires courantes continueront à être gérées.

Les derniers conseillers issus du vote du 2 mars prennent la parole, pour apaiser le débat ou affirmer leur point de vue.
La question diplomatique et le relatif isolement du limousin sont évoqués, on tente aussi d'éclaircir les circonstances floues liées à la mort d'un gouverneur.
Ce qui dévie sur l'éventualité et l'opportunité d'autoriser les armées privées.

Le climat est hostile, à n'en pas douter, combattif et se répartit logiquement entre les tenants du "Il faut..." et ceux du "on peut pas..."

A suivre, évidemment.
Car_je_touche, incarné par Seleina
Les débats se font houleux, les positions se tiennent. Usant et sans intérêt autre que celui des têtes de liste briguant le trône en bavant.




- Non c'est moi qui aurai la couronne
affirme l'un d'un ton capricieux... Extrait d'un dialogue croustillant :


- Non c'est moi !


- Hum... Une alternative peut être ? Voter pour celui qui obtiendra la majorité relative des voix ? Je me propose. Que se propose celui ou celle qui se pense l'âme d'un dirigeant. Cela me semble un bon compromis non ?


- Non c'est hors de question, il me faut la couronne. Attendons dix jours je l'aurai de toute façon gnark gnark.

- Soit... Je propose donc à mes colistières de voter pour l'un de votre liste, celui au chapeau blanc là me semble tout indiqué. Vous aurez ainsi le nombre de voix vous permettant d'asseoir votre point de vue.

Acceptez que les cornes d'un autre, plus compétent que vous, portent la couronne. Ne faites pas l'enfant.
Et na !, incarné par Kartouche
En salle du conseil, pêle-mêle, quelques chahuteurs sont remis à l'ordre par un collègues pacificateurs. Il est question d'ouvrir une garderie... pourquoi pas une effigie de Dragonet accrochée au mur et une corbeille de prunes pourries. Il semblerait que ça, au moins, mettrait d'accord une large majorité.

En parlant de majorité, il semble que le second tour pour la reconnaissance du comte ne soit qu'une redite du premier tour. Peut-on s'attendre à ce que les conseillers s'accordent, ou bien les anciens resteront-ils en place pendant deux mois ?

Cela n'empêche toutefois pas nos valeureux élus de travailler dur. En vrac : rappel des vieux griefs, provocations gratuites et cocufiages à la pelle. Et pourquoi ne pas faire du chambellan, treizième conseiller, le nouveau comte du Limousin et de la Marche. Ça aurait le mérite de mettre tout le monde d'accord.
Gazier Gazettier, incarné par Attila_caligula
[Nouvelle nuit de négociations pour le trône]

Le calme revient lentement dans l'auguste salle, antichambre du pouvoir Comtal. On peut décomposer les 12 en quelques traits (grossiers, avouons le) de plumes.
Les absents, heureusement ils ne sont que... un, aussi nous passerons rapidement sur son cas qui ne mérite pas autre chose.
Les augustes, prétendants déclarés de la première heure, drapés dans une solennelle réserve, appuyant par touche sur tel ou tel sujet.
Les excités, en fiel ou en vindicte leur parole est abondante et tient parfois, souvent même, du jeu de paume.
Les écœurés qui le disent bien haut croyant peut être (à tort) que les membres d'un conseil sans comte pourraient finalement s'en passer.
Les gentils dont on se demande un peu s'ils ne se sont pas égarés, pensant à une veillée au feu de bois entre bons compagnons
Enfin il faut bien le dire, les attardés, obligés de rester encore un peu en ce conseil auquel ils ne désiraient pas vraiment siéger mais qui continuent vaille que vaille à assurer leur tâche.

D'étranges manœuvres sont lancées, irréalistes et cousues de fil blanc, en vue de faire barrage à tout prix à un candidat. On flatte certains en conspuant d'autres, c'est une petite guerre des nerfs qui se livre.

Pourtant le travail se fait, celui quotidien de certains attardés -d'autres ayant fait sèchement savoir qu'ils s'en lavaient les mains- et celui issus des programmes présentés.
Une alerte au brigands du Périgord, et la fermeture de la frontière avec Angoulême qui en découle.
Un état des lieux des relations extérieures du comté, et le projet de se concentrer sur deux axes pour commencer; Berry et Bourbonnais.
Le squelette d'une milice privée qui ira a Rochechouart chercher viande et laitage pour la capitale

Trop tôt pour conclure quoique ce soit bien sûr. Mais la grande peur qu'inspiraient les jeunes excités, si elle ne disparait pas chez les timorés, semble retomber.
Gazier Gazettier, incarné par Attila_caligula
Alors que le brouhaha retombe, que la poussière se redépose lentement maintenant que chacun est assis, les élus semblent attendre le dénouement du bras de fer qui verra la reconnaissance du suzerain de la Marche.

Les affaires courantes sont assurées, par les anciens titulaires attendant la fin de leur mandats, ou les titulaires reconduits. Bétail, contrats commerciaux, mines sont élevé, suivis, entretenues. L'actualité aux portes du limousin, le conflit de l'Angoumois avec des soldats qui commencent à être bien identifiés, a requis le départ d'un petit groupe d'observateurs à Rochechouart. L'Etat Major semble également attendre la reconnaissance du Comte pour informer le Conseil.
Celui-ci s'adonne à son plus grand vice, ou plaisir, ou rôle, selon les conceptions des différents conseillers: la discussion pointilleuse de textes de lois, passés ou à venir.
On peut supposer que dans les couloirs autour de la salle, les projets continuent de germer, mais on cherche encore l'horizon qui les verra poindre.
Et soudain c'est l'annonce fracassante d'un conseiller qui déclare son intention de débloquer la situation en modifiant son vote en faveur d'un des deux camps. Sera-t-elle suivie d'effet? Aurons nous un chef qui imprimera sa marque au Comté dans les prochains jours?
Entre le bouillant et le glacial, la soupe servie aux Limousins tournera-t-elle au tiédasse?
Le vicomte trouvera-t-il de nouveaux noms d'oiseaux pour enrichir un répertoire déjà riche?
La Porte Parole s'empoisonnera-t-elle en se mordant la langue?
Le Capitaine sortira-t-il de retraite pour aller se marier?
L'Intendant des Provinces du Centre restera-t-il à la porte du château?
Rochechouart trouvera-t-elle où sont passés ses 110 habitants mysterieusement disparus?
La Rouquine cache-t-elle vraiment une aiguille à tricoter dans son toupet?
Le Consul de Genève prendra-t-il une baffe en voulant séparer deux pugilistes?
Le Commissaire au Commerce distribuera-t-il un bonnet d'âne à son étudiant en économie?

Voilà bien des questions auprès desquelles l'âge du capitaine et le pourquoi du comment font triste figure.
car_je_touche, incarné par Seleina
Dialogue entre une brune et une blonde.


Je ne peux pas nommer de prévot si je ne puis révoquer celui qui ne fait plus partie du conseil en cours...

Bordel, mais qui donc te l'interdit ?


L'administration... Je te le dis, elle nous rongera comme des vers...

Bordel, crotte de bique et zut. *gros soupir* On n'peut pas laisser en l'état... Faut un comte.


Oui, il le faut, pour le bien du Limousin.


Regard échangé. Elles savent ce qu'il faut faire. Plus tard la comtesse régnante ira par son vote débloquer la situation par sa septième voix. Parce que le Limousin lui importe bien davantage que le choix du meilleur comte possible. Celui qui sortira ne fera pas l'unanimité, mais le Limousin vaut ce sacrifice.

La question se pose alors. Certains iront-ils jusqu'à se gratter les parties devant tous pour montrer leur supériorité, harranguer et rabaisser ceux qui veulent travailler ? Seul l'avenir le dira.
Gazier Gazettier, incarné par Attila_caligula
Citation:

Nous sommes donc à mi mandat de ce qui doit être le Printemps Limousin. Des voix déjà s'élèvent pour réclamer des nouvelles. Faibles, isolées, isolée même. Et pourtant dans son bon droit. Tentons, par nos moultes indiscrétions glanées ici et là, de donner le peu que nous savons.

Démissions des miss.
Démissions en chaine des Rêveurs durement réveillés par un Conseil querelleur en début de mandat, prouvant par là même qu'en politique, orgueil mal placé donne mal aux fesses et empêche de siéger. Événement sans relief rapidement oublié.

Il est l'Or monseignOr
Dans les salles du Trésor règne grande confusion. Le vice comte se gaussant des cours magistraux d'un Rêveur aussi docte qu'un maître en chaire, mais refusant de donner sa recette miracle pour renflouer les finances comtales, laisse finalement Bailli, Conseillers au Commerce et aux Mines prendre leurs abaques et s'affairer. Pendant que le Comte discute jusque tard la nuit d'une Nouvelle Loi Économique. A moins que ce ne fut une Loi sur la Nouvelle Économie, ou une Nouvelle Économique Légale.
Néanmoins, l'or entre, et sort, en un va et vient tintinnabulant qui finit par laisser quelques traces au fond de la salle du Trésor. De modestes piles d'abord, gage d'un futur meilleur. Et le regard du Conseiller au commerce (fraichement nommé, la Vachette ayant un peu de mal à s'imposer) se prit à REVEr d'opulence. Loin de la rupture annoncée, on a continué le train de sénateur mené depuis de longs mois. Le Conseil siégeant ne pouvant se vanter que d'arriver au moment où le zero symbolique est franchi pour repasser en positif.

Mère l'Oie, jouons!
Du coté du Juge, les rayonnages déjà encombrés de pesants volumes se voient encore un peu plus chargés par des nouvelles Lois fondamentales ou non, abrogeant d'&anciens textes qui restent pourtant éparpillés dans le Château. Un problème de sceaux venant ajouter à la confusion grandissante. "On dit que" et "J'ai entendu dire que" faisant maintenant usage pour savoir si simple signature valait scel de bon aloi.
La Procure complètement abandonnée par son titulaire, qui n'a jamais caché son mépris pour la profession, échoit à une conseillère plus disposée à s'en occuper, bien que le Procureur fasse un coup d'éclat qui, s'il fut vain dans les faits, le débarrassa de sa charge et fit parler du Limousin dans tout le royaume.

Opération Jacinthe
La Compagnie d'Ordonnance qui devait être secouée, mise à contribution, sollicitée, le fut bien. Mais pas comme elle l'entendait. On parlait de ses soldats pour acheminer denrées et personnes, ou assurer recrutement et entrainement. Ce fut opération de guerre, à pointe non mouchetée. C'est miracle si personne n'y laissa la vie tant les évenement s de Gueret furent lamentablement confus.
On pourra gloser infiniment sur les motivations réelles ou supposées du Comte à virer un Maire jugé incompétent sinon malhonnête.
On pourra cancaner sur la naïveté du Prévot et de son homme de confiance qui organisèrent le coup.
On pourra douter du bienfondé d'un Maire évincé a vouloir a tout prix reprendre sa Mairie pour la laisser quelques jours plus tard au sort des urnes. Avait il quelques chiffres à maquiller? Une comptabilité a faire disparaitre? Où etait il simplement furieux des manières fort peu courtoises du Comte de "tester les defenses de la ville"?
Toujours est il que l'Hotel de Ville fut repris après quelques essais par un certain Nathaneil, qui étrangement figure dans les registres de certaines prévotés voisines comme étant Lune Pourpre, mais homme de confiance du Comte qui s'ne porte garant auprès de tout son Conseil.
Grenouillages et magouillages commencent à fleurer du parfum de la suspicion et de la discorde savamment distillé par une Grandeur qui joue dangereusement a emmêler les fils de ses marionnettes.
Entre l'audace et les coups vaches, rien ne va plus.
Mais il restera que la Mairie de Gueret passe suite au scrutin sous l'influence du Comte puisque c'est la compagne de son homme de main le trouble Nathaneil qui en reprend les rênes suite au scrutin.
Dans la bagarre, on parle d'un trou de 8000 écus évanoui, sans qu'on puisse pour le moment savoir où et comment. Une enquête devrait normalement suivre son cours.

Enfin le Limousin Marche reçoit!
C'est tout d'abord un envoyé de Paris qui vient se mettre à disposition du Comté pour ses connaissances économiques. Sans que ni le premier conseiller au commerce, ni le second ne daignent s'entretenir avec lui. C'est le Bailli qui le reçoit, suivi du Comte, tous deux profitant de l'occasion pour parler de leurs querelles devant l'émissaire Royal.
Ailleurs, au Pavillon de la diplomatie comtale, on s'apprête à recevoir des plénipotentiaires berrichons. Initiative très tôt réclamée par le Vice Comte, l'entrevue n'attendait que la reconnaissance d'un regnant en Berry pour avoir lieu. Il fallu néanmoins jouer un peu du pied dans l'embrasure de la porte du pavillon pour que le Vice comte ait droit d'assister à la discussion. Ce qu'il ne se priva pas de faire. Pavillon étrange, qui renoue avec les pratiques secrètes chère à l'Etat Major de la COLM et dont les conseillers prennent ombrages pour certains. Ceux ci furent finalement admis en témoins muets.
C'est donc un projet d'alliance non approuvé par le Conseil, ni même discuté, qui est soumis a signature au Duc de Berry.

Le Couvain couve quelque chose.
Frémissement chez les Sages méritants du Comté. Apres avoir essuyé au Conseil un avis plutôt défavorable à sa réforme du Grand Couvain, le Comte décide de déplacer le débat au sein de l'Ordre, ce qui parait sensé et habile. Articles mis en cause: l'attribution automatique du ruban au Comte sortant, et quota de proposition de récipiendaires réservé au Comte. Ainsi qu'un nouveau dessin du collier et de son pendentif. Nous verrons ce qu'il en sortira.

En définitive, beaucoup de bruits pour pas grand chose. Les Grands Bouleversements promis par deux des quatre listes n'eurent pas lieu. La palme de l'évènement revenant tout de même au Comte qui briganda son propre comté, du moins dans la forme, faisant faisant fort peu de cas de ses sujets élus. Quelques mots malheureux comme "si un maire est incompétent, on le vire" furent lâchés, probablement sous le coup de l'énervement.
L'économie guérit lentement, guérissant d'elle même par simple mécanique des revenus miniers et de dépenses au minimum. On pourra débattre sur le bienfondé de cette lente et pragmatique approche, le fait est que bientôt des jours meilleurs se lèveront.
La diplomatie s'ébranle enfin, dans un secret un peu lourd doublé d'un empressement ben imprudent.
L'armée discute dans l'enceinte de son Etat Major, sans qu'on puisse savoir la teneur des débat. On parle de Cour martiale, d'Académie réouverte, dans plus de précision.

L'auteur essaye de rester objectif, tout en reconnaissant qu'il n y est pas parvenu, mais son souci premier, et il semble bien être le seul à le ressentir, est de vous faire partager un mois de conseil, avec ses succès et ses echecs. Car il est facile de s'y retrancher avec superbe.
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