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[RP] Du mécontentement du peuple

Cortina
Corti trainait dans les parrages, l'air inquiet et révolté parce qu'il entendait depuis quelques jours...

Il vit un attroupement..


Et ben, encore un ! j'espère que le duc a ouvert les yeux sur ses agissements...

Il s'approcha mais voyant la mine énervée de Sofio, il avait du mal à croire à un changement de ton..

Il se rapprocha donc de l'affiche et lit, malgré un mollard dégoulinant sur l'affiche..

Il lisa d'un air étranger..


Bla bla bla encore des paroles saines d'esprit !

Qu'il vienne nous le dire en face ! qu'il vienne voir le peuple ! Il a peur ou quoi ? il aime pas les oeufs pourris ?
Pourtant les magouilles et les coups bas ca se range dans le même panier, non ?


Corti était hors de lui, de moins en moins il se retenait. Il en avait marre de cette politique d'apparat, marre qu'on ne pense au peuple qu'avant les élections ! marre de ne pas se faire entendre !

Il regarda les gens autour de lui, on les sentait vidés, dépités, résignés...

Il leva le bras et pointa le chateau..


Vous voyez le type au chateau, il est même pas venu s'expliquer devant vous devant ses électeurs ! Et vous vous ne dites rien ? vous vous en foutez ?

Votre avenir est entre vos mains, pas chez le voisin !

_________________
--Le_gueux


Y avait-il finalement quelqu'un là-haut comme tous ses hommes en noir semblaient vouloir le dire ? Le gueux n'y croyait pas vraiment mais il faut croire que la chance était de son côté. Alors qu'il avait ouvertement insulté deux nobles du royaume et qu'il aurait dû finir sur un arbre, au bout d'une corde, on lui avait rendu sa liberté. Bien sûr, il avait été des plus méfiants au début. N'était-ce pas une manière pour la Dame de le faire tuer sans autre forme de procès ? Un gueux en fuite, c'était normal de lui prendre la vie, lui qui prenait la poudre d'escampette. Il était donc sorti presqu'à reculons de sa geôle. La lumière du jour, pour celui qui était enfermé depuis plusieurs semaines, avait été très choquante pour les yeux abîmés par l'âge.

Libre, il était libre... Il avait envie de sauter partout, de chanter.... Ses pas le conduisirent jusqu'à la place de Clermont où les ragots allaient bon train d'un côté comme de l'autre. Qui avait raison, qui avait tort ? Il s'en moquait le gueux, lui il détestait tous ses péteux qui ne désiraient que des titres et des terres et qui après les offraient à des incapables ou des personnes qui ne méritaient pas une terre car ils ne savaient pas les cultiver. Les ragots lui apprirent les événements du moment et une chanson lui vint à l'esprit. A ce moment-là, il ne pensait pas qu'une fois sa liberté retrouvait, il aurait mieux fait de se faire oublier mais là il avait besoin de se défouler.


Toi le Duc que personne n'a voulu
Sais-tu si tu avais été élu
Ce que nous aurions pu faire ensemble
Deux mois après tu l'aurais été légalement
Et tout ton peuple t'aurait applaudit allégrement
Comme un duché qui s'aime et s'assemble

Mais tu es trop fier pour attendre
A qui la faute ?
Peut-être pas à ta douce et tendre
Peut-être pas aux Volcans tes potes
Mais plus à toi, arrogant personnage
Toi qui crois être un homme sage

Toi le Duc que personne n'a voulu
Si tu n'avais pas évincé le Duc Tixlu
Le duché ne t'en voudrait pas tant
Toi le Duc qui pactise avec Volcan
Si tu ne lui avais pas fait faux bond
Tu ne serais pas le héros de ma chanson
Si tu t'étais comporté mieux
Tu aurais assumé et partager mieux
Les places et postes au conseil ducal
Tu ne te cacherais pas derrière un fait banal
Et ton conseil ne serait pas aujourd'hui bancal

Mais tu es trop fier pour attendre
A qui la faute ?
Peut-être pas à ta douce et tendre
Peut-être pas aux Volcans tes potes
Mais plus à toi, arrogant personnage
Toi qui crois être un homme sage

Toi le Duc que tout le monde aime à critiquer
Je suis moins seul de t'avoir parlé
En sortant de ma geôle où rien ne filtrait
Pas même la réaction de tes conseillers ducaux
Je t'ai dérangé tu me pardonnes
Mais quand un Duc vous abandonne
On se fabrique des nobles idéaux


Le vieillard se mit à siffloter cet air encore et encore. L'autre nobliau avait bien fait de le faire sortir de prison en cette période. Au moins, s'il devait mourir prochainement, il aurait peut-être l'occasion de voir une petite révolte avec la tête d'un Duc en haut d'une fourche. Précurseur le paysan ? Certainement comme tous les opprimés. Un homme tentait d'haranguer les foules et intéressa fortement le gueux.

Hep toi l'ami ! Moi ça m'intéresse ! Explique moi comment faire ? Est-ce si facile de s'emparer d'un Duc que d'embouser deux nobles dames lors d'une cérémonie officielle ?
Titan.de.rhodes


Titan allait se retirer, lorsqu'il vit Sofio se pencher sur une nouvelle affiche, il la vit blêmir de rage.
Il regarda tout autour, ils étaient seuls, personne d'autres ne s'était approché, mais comment diable cette affiche était elle arrivée là, serait ce de la sorcellerie, le nouveau régnant ferait-il usage de sorcellerie en plus de sa forfanterie.
Titan s'approcha à son tour pour la lire, au fil de la lecture, il comprenait la réaction de Sofio.
l'usurpateur ne manquait pas d'air, il se posait presque en victime tout en reconnaissant ouvertement sa forfanterie.
Il ne put s'empêcher de sourire devant tant d'insanité, il fit une tape sur le dos de Sofio qui du coup éructa un mollard bien vert qui vint atterrir sur l'affiche.
Titan éclata d'un franc rire en voyant le mollard couler sur l'affiche, il pensa en lui même que cela aurait été bien plus attrayant si l'usurpateur aurait eu les burnes de venir en personne se présenter devant le peuple.
Mais non, faux jeton jusqu'au bout, il préférait discuter par affiche interposée.
Certes il avait sûrement gardé le même courage que celui qu'il avait adulait il fut un temps.
effectivement le comportement du ducaillon se reflétait avec la caricature de notre cher Asturion, remarquez, entre faux jetons on s'entend toujours très bien.
Heureusement de nombreux membres de son parti, des membres de sa propre famille ne comprenaient pas son comportement et sa lâcheté.


Bon Sofio, je crois que j'en ai assez vu, je vais y aller pendant que la couronne continue de fondre.

Partant d'un franc rire, il se retira après avoir fais la bise à son amie.

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--Le_bouseux
Le bouseux s'en venait du village pour vendre ses choux, tout crasseux qu'il était, et s'était pour cela arrêté en place publique. Une agitation certaine avait retenu son attention, si tant est qu'il ait pu en être doté, d'attention. C'est ainsi qu'il vit la brigande, la méchante, l'irrespectueuse, la point marrante Sofio.

Hé la femelle, ça m'paraît pas des manières qui conviennent à quelqu'un de ton genre, de cracher sur un parchemin qui t'as même rien fait!

M'semble pas qu'le duc et toi z'avez léché les mêmes marmites, bougresse de femme.


Encore une qui n'avait pas compris où était sa place, tudieu.

M'semble bien qu'vous brassez du vent, la moitié d'entre nous, on y comprend rien à c'que vous braillez. On sait ben qu'les élections, ben c'est pour les nobles. Et tout c'que vous nous y disez c'est que vous êtes pas contents d'vot'sort.

Alors comptez-y pas sur moi ou sur les vieilles là-bas, pour vous aider à vous fout' à la place du duc hein. Si v'étiez tant concernés qu'ça par el'bien du duché, vous brairiez pas tant que ça et vous r'tourneriez d'jà la terre.

Comme nous les paysans.
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