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[RP]La cathédrale de Clermont

Linoa
Problème n°1 réglé, laissé dans une ruelle à côté, ficelé comme un cochon prêt à flamber par Galaan, les voilà qui reviennent vers le parvis de l'église où pas mal de personnes étaient arrivées. On avait précisé, pas de mort, sauf si vraiment nécessaire, et pas d'armes avec une autre précision très très claire, si elle en voyait, elle ne ferait qu'une petite bouchée de son porteur.
Le prêtre les ayant donc invité à entrer, Morphey obéit docilement, tandis que Galaan lui disait de veiller sur sa cousine, ben pas qu'un peu et des deux yeux! C'était pour plusieurs qu'elle se trouvait là ce jour, dont leur protection, après tout, si elle n'avait pas ouvert sa tronche, peut être ne seraient ils point tous réunis ce jour devant cet édifice avec la célèbre rouquine consentante à se marier.
Line reconnu l'archiviste judiciaire du BA, lui sourit quelque peu pour avoir travaillé un court temps avec elle puis Théo fit son entrée accompagné de Marie, pas le temps d'ouvrir la bouche, la Nine à peine arrivée eu la même réaction, pour d'autres raisons, que Line à la sienne et lui adressa un grand sourire auquel Line répondit par la même chose (z'avez encore du souffle? ^^).
La grande Amazone arriva un tout petit souffle au bout des lèvres et étreignit sa cousine, bha sans doute étaient elles invisibles avec Nine, m'enfin, sauvées par le gong ou plutôt sa suze préférée qui lui demandait comment elle allait et en bonne vassale, Line avait tout prévu pour pallier à ce long silence involontaire. Une surprise qu'elle ne savait quand lui offrir puisqu'en cours de fabriquation par des mains expertes! En même temps, si Line l'avait elle même confectionné, c'aurait plus été un poison qu'un cadeau.

Un sourire illumina quelque peu son visage et elle déposa une bise affectueuse sur la joue de sa suze préférée pour être la seule d'ailleurs mais préférée quand même, juste après avoir fait une belle révérence.


La bienvenue chez vouuuus, en temps normal cela n'aurait pas été à elle de le dire mais trop tentant, le BA n'étant plus chez elle, elle avait bien pu le comprendre au fil des mois. Aucuns regrets ni aucunes douleurs depuis tout ce temps, juste un soupçon de colère concernant un sujet, c'était tout. La bise de Marie s'écrasa à son tour sur sa joue, pas le temps de lui rendre non plus que la demoiselle s'éloignait déjà.

Nine l'invita à entrer comme Nanny était arrivée, un large sourire d'amusement et la Line se met en marche vers l'intérieur de l'édifice,
ça tu peux le dire qu'on est d'importance ce jour! Sans nous, pas de témoins! Calquage involontaire de ses pas sur ceux de son amie, il était loin le temps où toutes trois étaient à la COBA à des posts différents mais point le moment de ressasser le passé. Elles croisèrent Morphey en pleine prière, la Valten vit très bien que son amie se retenait de rire et lui aurait bien mit un taquet pour la calmer, tsss, insortable celle là. Pis voilà, l'arrivée sur les chaises douillettes qui leur étaient réservées, le séant se posa délicatement dessus et l'attente débuta...
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Galaan
Les invités commençaient à arriver. Galaan avait voulu prendre quelques minutes pour parler à son frère avant ce grand évènement qui allait changer leur vie à tous les deux. Seulement il n'avait pas encore réussi à trouver ce moment. Morphey priait alors qu'arrivait enfin la future mariée. Elle avait une certaine prestance. Finalement le jeune De Valmonte ne la connaissait vraiment pas. Ils avaient bien parlé un peu en taverne mais pas discuté. Juste des bavardages anodins pour s'amuser sans arriver à faire vraiment connaissance. D'ailleurs il pensait ne pas avoir donné une très bonne image de lui-même. Les tavernes n'étaient pas le lieu où il était le plus à l'aise. D'un naturel plutôt réservé, disant plus de sottises qu'autres choses, Galaan avait du mal à suivre les conversations.

Une femme accompagnait Sofio, qu'il salua d'un geste de tête. Tous ceux qui entraient avaient droit à une inspection visuelle de sa part. Privée de sa dague, il se sentait bien impuissant mais serait capable de se jeter sur le premier qui approcherait du couple avec de mauvaises intentions.

Il avait hâte que les autres arrivent et prennent leur place pour qu'il puisse se consacrer à son rôle de témoin.

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Sofio
Du tout premier je t’aime au sens d’une évidence, leur amour s’était imposé, se glissant comme un malandrin dans leurs cœurs pour s’en émerveiller chaque matin, ne pas attendre, plus douter jusqu'à la demande en mariage qu’elle avait reçu comme un cadeau du ciel, il était tout ce qu’elle attendait depuis toujours, de son regard admiratif qu’elle tentait de dissimuler pour ne pas subir railleries de Ninon, a qui depuis tant de temps elle ne cessait de ne parler que de lui, par les chemins et les mers, un seul nom ne venait qu’a ses lèvres.

Combien de fois, s’était t’elle demandé ce qu’il pouvait bien faire, si ses nuits étaient douces et enchantées alors qu’elle se torturait par son âme a se perdre parfois.

Ce jour plongée entre l’inconscience et l’émerveillement, elle ne parvenait pas à poser ses pieds sur la terre, haut dans le ciel elle voyageait, ne prenant conscience du sens de la réalité qu’a l’arrivée de Nanny et de ses bras amicaux, entourée d’une horde de témoins prête a en découdre avec quiconque oserait troubler le mariage, elle finit par pouvoir articuler quelques mots et un sourire.


Tiens donc, bonjour.
J'arrive trop tôt ou trop tard? Ou bien est ce toi qui es en avance Sofio?
Tu est très élégante, sobre, in trop ni pas assez.


Un sourire a Gals, en forme de respect pour cette femme, elle ne lui dira jamais, mais l’admire de sa patience et sa tolérance, une diplomate hors pair, capables de manier la COBA et un conseil tout en douceur et fermeté nécessaire.

Bonjour Gals, ma tenue hum.. Disons que ma tenue de soule était trop souillée, trace du dernier match pour Montpensier ou nous avons essayé d’étouffer petitrusse.

Elle se tourne vers les marches, pour voir passer quelques visages connus parfois moins, les cloches ont sonné, elle glisse son bras sous celui de Nanny, alors que le restant de la troupe gravit les marches pour pénétrer dans l’imposante Cathédrale.


Nanny, ce jour je pense à bien des personnes nous ayant quitté trop tôt, je pense à mon père de cœur Ulrich et sa douce compagne Delphe, je pense à angedead mon guide et il n’y avait nulle autre personne que toi pour m’accompagner a l’autel.

Elle serre son bras, d’une pression de la main, sa suzeraine, son amie, sa marraine, qui représente tant de moments d’une vie passée, elles ont peu d’occasions de se rencontrer, des chemins parfois qui se croisent, dans un sens ou dans l’autre, avouera t'elle un jour a Nanny qu’elle refusa de prendre part a un combat, car en face dans l’adversité se trouvait des dames blanches, lui avouera t’elle que parfois rien que d’évoquer son visage en pensée, la refréner dans ses envies de rébellion, et pourtant elle sait que Nanny est prête a tout entendre, peut être alors un soir autour de quelques chopes, les non-dits se dévoileront.

Le pas en avant…derrière le restant des retardataires, témoins et invités elle entraîne sa marraine à gravir les marches, accrochée à son bras, comme on s’agrippe a un père, le passage de la lumière au clair pénombre de la maison d’Aristote lui fait froncer les yeux, voila bien longtemps qu’elle n’a plus foulé les lieux, trop longtemps même qu’elle ne s’est pas tournée vers le Très-Haut, employant la doctrine d’y croire quand elle en a besoin, ce jour pourtant, elle n’a nul besoin que celui de pouvoir vivre sa vie à coté de l’homme qu’elle aime.

Longue allée bordée de bancs, toujours droit devant, sourire esquissé en pensant que personne n’ira commérer sur une tenue un peu trop courte, sur une couleur un peu passée, sur un chemisier dont la dentelle sera un point a l’envers, retirer les commérages sur les vêtements permettra plus vite de passer à d’autres critiques peut être sa tignasse, indomptable, en bataille, insoumise, reflet de sa vie, peut être de ses actes, beaucoup en ont parlé des centaines de lieux autour, beaucoup en parlent encore comme s’ils avaient vécu ces moments, tranche de vie qui faisait couler la verve de tant de chiabrenard, la pensée qui monte… elle lâche la pression sur le bras de sa marraine ou bientôt celle-ci aura une tracée en souvenir, se fige un moment, l’enchainement des pas se trompe de cadence, aucune hésitation, elle vient juste de l’apercevoir au fond de l’allée, le voir agenouillé la pétrifie, le voir demandeur et soumis la fait grimacer, elle se répète alors en silence….J’y crois parce que j’en ai besoin…

Puis enfin a sa hauteur, à sa portée, le bras d’un coté, lui tout prêt, protocole ou pas qu’importe, elle glisse une main sur son épaule, la passe a son cou, caressant une joue, se penche vers le creux de son oreille, pour lui murmurer…
Ce n’est pas à genoux que la cérémonie va se faire….

Elle s’installe à ses cotés, libérant enfin sa presque mère et père, la délivrant de la pression et sentiment qu’elle lui faisait partager, tout le long du chemin.
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Perceval21
Comment faire aller un homme là il ne voulait pas aller, là où il ne serait pas allé de lui même?
Eh oui il fallait une femme, et c'est la plus belle de toute qui l'avait convaincu de se rendre à la cathédrale


À vraie dire le blond ne se souvenait même pas être déjà entrer dans ce lieux
Ce serait une première accompagné de la meilleur compagne de découverte du monde


Mais avant ces découvertes il devait régler un soucis habituellement féminin...de quel manière s'habiller. Finalement le blond s'était décidé pour la tenue militaire d'apparat, après tout selon lui c'est ce qui convenait le plus


C'était maintenant l'heure de se rendre à la cathédrale où Pascale l'attendait déjà.
Glisse doucement sa main dans la sienne avant de mêler ses doigts dans les siens
Pas vraiment besoin de se parler ils se comprennent, et pis ils entrent dans la cathédrale pour aller s'asseoir et attendre le dé.but de la cérémonie
Morphey
Toujours à genoux,
Ce n'est plus vers un dieu que ses pensées se portent.
C'est Sofio qu'il revoit sous ses paupières closes
Un an auparavant, ses amis qu'elle escorte
Un amour se prépare que rien ne prédispose.
Il est maistre de camp et elle est capitaine
Elle a fui un duché, refusant qu'on l'enchaine.
Lors que de son comté il se sent prisonnier,
Elle traverse sa vie comme un vent printanier.
Jamais plus désormais leurs pensées ne se quittent
Tandis que le destin se joue de leur mérite
La fierté, l'interdit,les enferment en non-dits
Ils s'ingénient à taire ce que leur cœur ourdit
Pourtant des deux amants c'est la vie qui dispose
Et l'on dit qu'il est vain, là où l'amour se pose
D'espérer que raison domine la passion
Désormais vers sa femme, ira sa dévotion.

Il la devine avant que sa main ne se pose.
Tressaille à ce contact qu'il adore qu'elle ose
Se saisit de sa main et se relève roi
En Sofio désormais son amour et sa foi.

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Dict l'Impétueux
--Delaize
trahi il avait été recouvert d'une capuche noire il avait profité de la foule pour se glisser a l'intérieur parmi les invités, personne n'avait pu le voir il attendrait jute le moment précis pour se montrer, il la voit passer dans l'allé sent monté en lui les pulsions ancestrale, elle va paiyer et il partira.
Theodore
Morphey à l'intérieur, Sofio qui entre et prend place près de Morphey. Galaan aussi à l'intérieur, Linoa déjà installée, Lany sur le parvis. Tout ce mettait en place normalement. Bon nombre de personnes qui semblaient être de confiance car étant des amis proches de Morphey ou Sofio étaient présentes. Tout se présentait bien.
Le cureton suppôt du satrape de Rome avait invité les convives et autres badauds à entrer dans l'église, ce que les gens faisaient au fur et à mesure.
A son tour d'aller se mettre en place comme convenu dans ses plans.


Bon, allé Marie, allons prendre place. Il est temps.

Il se mit en marche avec sa douce pour entrer dans la Cathédrale, en passant devant Lany il eut quelques mots pour elle.

Prenez garde au soleil, ça cogne fort aujourd'hui...
Puis, pour être aux aguets, je vous fait confiance.


Il lui adressa un sourire à peine perceptible puis cette fois ci pénétra dans la bâtisse, il laissa sa douce continuer seul pour qu'elle atteigne sa place, lui, allait rester debout toute la cérémonie, et au fond, histoire d'avoir une vue d'ensemble de toutes les personnes présentes et aussi histoire de pouvoir intervenir rapidement en cas de problème.
Il s'adossa donc au mur du fond, juste à côté de l'allée centrale et près de l'entrée. Toisant de son regard vert et froid tout ceux qui pénétraient dans l'édifice Papiste.
A l'autre bout de la Cathédrale, se tenait Galaan, debout. Le sachant aux aguets il lui adressa un regard, pour capter son attention, suivit d'un signe de tête pour lui signifier que tout le monde commençait à prendre sa place et que lui aussi pourrait bientôt s'installer.
En entrant Théo avait conserver sa dague, bien dissimulée. Hors de question de s'en séparer, surtout qu'il avait eu le consentement du principale intéressé pour la porter.
Du fond il voyait tout, touts les invités, ces derniers étaient priés de rester assis s'ils n'étaient pas témoins, quiconque se levant serait aussitôt une cible pour Théo et tout ceux assurant la sécurité de ce mariage. Était aussi une cible toutes les personnes louches, tel que cet homme encapuchonné et installé au milieu du reste des invités. Celui là, il ne le perdait pas de vue.

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Marie79220
Citation:
Bon, allé Marie, allons prendre place. Il est temps.


Marie entra avec son Theo dans l'église puis continua seule jusqu'a sa place, toujours en regardant à droite et à gauche pour voir s'il n'y avait personne de louche dans l'église. Y avait bien cet homme encapuchonné mais Marie ne pensais pas qu'il tenterait quoique se soit contre Morphey ou Sofio vu la garde rapprochée que ceux de l'ordre avaient mis en place. Tout au plus il risquais sa vie à lui. Marie prit place puis attendit le début de la cérémonie, un peu déçue malgré tout que son Theo ne soit pas près d'elle.
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Fidèle à mon Theo.
Galaan
Le commandeur Théo et sa femme Marie venaient d'arriver. Soulagé de le voir, Galaan resta tout de même aux aguets. Un petit signe de tête, une main dans une direction et le jeune De Valmonte sut que tout était en ordre. Théo veillait à la sécurité.

Il put ainsi prendre place à droite du couple, du côté de son frère qu'il trouvait tendu, dégageant une forme de douceur, reflet de l'amour qu'il portait à sa promise. Le jeune homme fit un petit sourire et se concentra pour cette cérémonie.

Tant de choses allaient être différentes. Il savait que son frère serait toujours là. Alors pourquoi avait il la sensation de le perdre qui lui pesait dans le coeur à le serrer au point de lui faire mal ?

Il ne voulait que son bonheur et pourtant naissait en lui une forme d'égoïsme comme s'il se refusait de le partager avec quiconque, même sa future épouse.

Un évènement aussi beau qu'était le partage de deux coeurs qui s'aimaient et un sentiment si violent qui lui enfonçait une crainte dans les tripes, comme une dague pouvait le faire, se retirant en ne laissant qu'une incalculable douleur.

Il l'aimait tant ce frère qui avait toujours pris soin de lui, qui avait été à la fois son protecteur, son instructeur, son supérieur et qui avait veiller sur lui, sachant le guider sans le froisser, lui parler sans le heurter, rire de ses erreurs sans le blâmer, l'aimer comme un frère tout simplement.

Un geste doux de Sofio, une simple caresse dans le cou de son aîné le rassura de le voir aimé. Cette étincelle qu'il avait vu en taverne lorsqu'elle le regardait était encore plus brillante aujourd'hui. Il baissa la tête, ferma les yeux un instant, cherchant le pardon d'avoir douter par égoïsme.

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Rick
Les cloches avaient été sonnées, la robe de bure enfilée et la tenue d'enfant de choeur mise à Patience et Esteban qui étaient de chaque côté de lui. Les futurs époux se tenaient devant lui et le jeune prêtre leur sourit tendrement, amicalement. Les invités commençaient à s'installer petit à petit. Rick les observa un instant. Pour sûr que certains dans leur lit, ne pouvant venir ici à visage découvert, devaient s'imaginer entrant dans la cathédrale comme dans un moulin, vêtu d'une capuche noire et s'imaginant formentant un quelconque funeste projet. Mais bien sûr, tout cela n'était que rêverie utopique d'un homme couché dans son lit, qui jouierait sûrement au moment où il s'imaginerait tuant la mariée, jusqu'à inonder ses draps d'un liquide gluant. Mais pour l'heure, il était temps d'unir cet homme et cette femme, devant le Très Haut.

Mes chers enfants, nous voici aujourd'hui réunis en la cathédrale de Clermont, pour célébrer l'union de Sofio et de Morphey. Ces deux amoureux ne rêvent que d'une chose, montrer à tous et toutes que leur vie est désormais liée et qu'ils ne font plus qu'un.

Rick sourit avant de continuer.

Avant de commencer cette cérémonie, nous allons commencer par purifier notre âme, à l'instar des deux héros du jour, qui vont attaquer une nouvelle vie. N'hésitez pas mes chers enfants à confesser vos derniers pêchés, vos dernières bêtises, vos derniers mensonges.

Le jeune homme posa son regard sur les fiancés puis sur les témoins, leur montrant par le biais d'oeil qui se croise et se décroise qu'il avait découvert le pot aux roses concernant l'état de Ninon, défigurée en ce jour mémorable. Il laissa plusieurs minutes pour leur laisser se confesser et rompit le silence

Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission ;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.
Amen.

Puis il s'adressa à l'assemblée en récitant le credo

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN


C'est ainsi que commençait la cérémonie qui unirait Sofio à Morphey. Il attendait maintenant que mariés et témoins le récitent à sa suite. Combien se confesseraient-ils intérieurement ?
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Sofio
Regarde vers l'autel, entend le curé qui commence, sa voix retentit dans l'église comme un écho,elle sursaute quand il parle de mensonge, puis reprend un air détaché en entamant le crédo.

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN

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Arthurdayne
Malin, Arthur avait attendu que Rick soit hors de vue avant de se pointer sur le parvis. Pas envie de se reprendre un sermon... Non qu'il n'appréciait pas son collège souleur, bien au contraire. Mais il préférait de loin le souleur à l'homme d'église, bien que les deux fussent intimement liés. Il évitait donc soigneusement l'un, mais se faisait parfois avoir quand il remplaçait l'autre à toute vitesse...

Bref, il n'allait pas rater le mariage de Sofio juste parce qu'il avait la trouille de rencontrer la moitié la moins amicale d'un ami très cher. Grattant songeusement le chaume qui lui hérissait les joues, Arthur se demandait s'il ne devenait pas un peu cinglé.

Il grimpa les quelques marches du parvis. Il y avait encore du monde qui entrait, avalait par les grandes portes de la cathédrale. Lui s'en tiendrait à son habitude. Il alla donc s'adosser au mur de pierre et s'assit sur le parvis. De l'autre côté des portes, un mendiant faisait la manche. Arthur songea que, mal rasé comme il l'était, cheveux sans doute embroussaillés, on le prendrait peut-être lui-aussi pour un mendiant... Erf, il devrait vraiment écouter sa fille quand elle disait que, pour un mariage, même si on refusait d'entrer dans les lieux saints, on devrait au moins faire un effort pour avoir une mise correcte.

Sourire en coin, il songea qu'il y avait suffisamment de monde pour le reconnaître, et ainsi éviter la méprise avec le mendiant. Puis ses vêtements n'étaient pas non plus des loques, il ne fallait pas exagérer...

Il en était là de ses pensées vagabondes, à se demander s'il était vraiment possible de le confondre avec un mendiant, quand les faibles paroles du credo lui parvinrent.

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"Je vivais à l'écart de la place publique
Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique."
Theodore
Cette fois c'était partie, Théo allait devoir endurer tout une cérémonie de culte Papiste, ses oreilles allaient chauffer à force. Et quand le credo fut entonné il leva les yeux au ciel et profita du fait qu'il était seul au fond adossé au mur et que personne ne l'entendait pour marmonner à voix très basse.

Et blabla et bla et bla et blablabla vas-y que je te fait gober que je parle au nom de Dieu ! Et qu'en plus je peut absoudre des pêchés !!


Mais après tout il pouvait bien endurer ça pour Morphey.

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_ninon
On y était, Sofio avait remonté l'allée centrale au bras de sa suzeraine et avait rejoint le Valmonte devant le père Rick. Le futur épousé se releva et les cloches se turent. Linoute, à ses côtés, ne pipait mot, elle lui fit un clin d'œil complice, contente de l'avoir à ses côtés aujourd'hui.

Elle baissa la tête quand Rick lui lança un regard bien appuyé. Il avait enfourché son dada favori, le mensonge, les péchés et gnagnagna et gnagnagna. Mieux valait ne pas l'affronter, pas même d'un œil orphelin, et jouer les repenties, sinon, z'étaient partis pour des lustres. Elle marmonna entre ses dents, bougeant les lèvres des fois qu'il regarderait....


Vivi, j'me confesse,
j'avoue tout,
je serais sage,
pourvu qu'on finisse tôt
et que je puisse aller récupérer des forces
en taverne,
avec mes potes
.


Puis, elle enchaîna avec le Credo réclamé par le padre, à voix forte, sans en rater une virgule.

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN


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Ysaoth
AMEN!!

Ca vient de claquer dans la cathédrale...Ca raisonne, ça monte, ça va certainement ébranler le piédestal du Très Haut; c'est fait pour. Il doit avoir les oreilles qui bourdonnes, la tronche comme un clocher d'église aux matines...mais finalement, on est la pour ça non? Faut bien qu'il la remarque l'union de la rousse et du type certainement charmant, qu'Ysa ne connaissait pas, mais dont il avait la certitude d'une certaine capacité à être bien taré...faut au moins ça pour s'engager avec Soso....mais, me direz vous, c'est pour les mêmes raisons certainement que ce...Morphey, si les souvenirs d'Ysa sont corrects, passera une vie remplie et heureuse...pas calme non...mais remplie et heureuse.

Bref, le jeune homme venait de foirer le Credo, mais il était persuadé qu'il ne manquerait à personne, et que ce manquement n'entacherait certainement pas l'union merveilleuse, inscrit de toute éternité dans les astres scintillants, qui était en train de se dérouler ici bas, en cet instant. Menée, de plus, de main de prêtre par le père Rick...finalement, Soso était entre de bonne mains, c'est pour ça que, le plus discrètement possible, Ysa se cala dans un coin, et assista à ce moment propre à ce que le bonheur jaillisse de partout...

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