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[RP] Tournoi des Fournisseurs du Louvre - C'est PARTI !

Eilinn_melani
[C'est là qu'on voit qu'il est tard pour le narrateur]

Le Premier Maitre d'Hôtel n'était pas au bout de ses surprises. Après les grenouilles vivantes, maintenant une candidate ramenait chèvre et mouton. Manquait plus que le mini-léopard, Fifine la perruche, et il serait possible de reconvertir les Jardins en ménagerie.


Oh vous avez amené le diner ? C'est gentil !

Puis parfois Eilinn réfléchit avant de parler. Parfois.

Humm, pardon, déformation professionnelle. On va leur trouver ça, et il y a peut-être un bout de pelouse à désherber...

Belle utopie, et nul doute que la C.J.R. (non pas Cour de Justice de la République, mais bien Confrérie des Jardiniers Royaux) allait lui faire un pataquès pour destruction de bien public et saccage de pelouse.
Puis bon, autant l'officier pouvait fournir sans sourciller brasero, bois, eau fraiche et tutti quanti, autant piquet et corde il allait falloir dépêcher un commis aux écuries.


Pour le miel, pas de souci, je rajouterai cela à la liste.

Calme, calme, on reste cool, comme Raoul.

A propos de coolitude, c'était l'heure de la bière, venant de Leffe, et apportée par Rosa d'Harlegnan. L'officier accueillit donc la flamande. Eilinn lui désigna un étal vide prête à l'accueillir.


Installez-vous donc ici, à l'ombre des arbres. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, n'hésitez pas.

Et là, Eilinn envisageait une pause Nutella, prendre un goûter, manger des BNs que sais-je, mais elle commençait à avoir la dalle à voir toute cette nourriture débarquer. Mais là ça se corsa, avec l'arrivée d'un des premiers candidats italiens. Et Eilinn, avec du sang milanais dans les veines, se devait de faire honneur à son défunt père.

***

Eilinn iniziato ad avere fame con tutto questo cibo in giro. Ma una candidati italiani arrivati​​. Eilinn milanese con sangue nelle vene, era quello di onorare il padre scomparso.

Benvenuti a Parigi Barone ! Possiamo aggiungere alla tua lista di vini, non c'è nessun problema. Spero che il viaggio non è stato troppo lungo. I valletti vi assisterà.

*Bienvenue à Paris. Nous pouvons rajouter votre vin à la liste, il n'y a pas de problème. J'espère que le voyage n'a pas été trop long. Les valets vont vous aider à tout décharger.

Malgré le fait que le personnage d'Eilinn soit à demi-italien, la joueuse elle ne connait que "une glace au chocolat s'il vous plait" en italien.

Nonostante il fatto che il personaggio di Eilinn con trattamento di mezza italiana, il giocatore sa che "gelato al cioccolato per favore"

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Rosa
Le Premier Maître d'Hotel présenta à la Blonde des Flandres une place à l'ombre.

C'est parfait, je m'y installe de suite.

Elle sourit grandement parce que à l'ombre c'était mieux pour garder la fraîcheur de sa bière. C'est que ce n'était pas aisé, tout était une question d'alchimie, de quantité, de degré, de température pour que sa boisson favorite soit parfaite.

Aidée de ses gardes, elle alla installer ses fûts et s'occupa de la présentation, mettant un drap pourpre sur la table, installant quelques chopes décorées pour l'occasion et la dégustation. Il fallait que tout fut absolument paaaarfait. Et oui, c'était une de ses obsessions, la perfection, mais que voulez-vous, nul n'est parfait dans ce monde. Enfin, si, elle. Quoique...

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Maud
[De Cosne à Paris]

Transporter plus de 20 mètres de boudin, c'est pas une mince affaire.
Chargée de deux paniers remplis, Maud avait fait le trajet jusqu'au Louvre de charrette en charrette.

Bien au frais dans un linge humide et recouvert de paille, il serait juste à point pour être dégusté.

Missive de Della en poche, et morceaux de boudin distribués aux différents gardes pour qu'ils lui indiquent le bon endroit. Le tournoi attirait une foule. Bien propre dans ses habits avec un tablier tout neuf et ses sabots grattés, Maud un peu intimidée quand même chercha Della du regard.

Elle avisa une personne que tout le monde appelait maître d'hôtel et qui semblait aiguiller tout le monde.


Bien l'bonjour m'sieur, m'appelle Maud. Vous voudriez bien m'dire où que j'peux étaler mon boudin, s'il vous plaît? C'est m'dame Della qui m'a envoyé l'invitation.

Voyant chèvre et mouton vivants, elle sourit:

Ah ben, j'ai failli am'ner Cochonnou tout du long d'la Bourgogne pour l'saigner ici, Mais il aurait perdu tout son gras à trottiner à côté d'moi et aurait été moins bon en boudin.
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Llyr


"Faut venir"
"Si vous n'y aller pas comment vous pourriez voir,s avoir et connaitre les nouveautés hein"
"Si tu viens pas j't'fais la gueule"
"Et si vous n'y aller pas moi aussi j'vous'l'fais"
"Je suis sur que vous avez des choses interessantes à dire là bas voir à présenter"
"Allez soyez chic"

Sont autant de petites phrases entendues c'est derniers jours ici ou là pour qu'il se présente aux Jardins du Louvres pour ce nouvel opus des fournieeurs royaux.

Étonnament il se réjouissait de voir pas mal de monde venir et proposer leurs produits à la Bouche du Roy comme ingrédients ou produits finis visant à atterir dans l'assiette royale.

Mais qu'avait il à offir lui ? Certes il était l'inventeur des chouquettes, des maccarons et de la Peche mets-le-bas. Du moins était-ce lui qui avait fait connaitre au moins les deux premiers très certainements dans le Royaume de France. D'autres avait repris le flambeau et c'était aussi bien ainsi. une recette ou un produit pour rester vivant doit évoluer dans d'autres directions.

Mais qu'avait il donc de plus à présenter, si tentait qu'on le lui demande ? Du vin de treille, une vinasse tout juste bonne pour le jour le jour comme vin de table, quelques tests de légumes exotiques de son orangeraie, quelques pots de miel et des livres de recettes ainsi qu'une bonne expérience en la matière culinaire.

Comme critique il aurait fait merveille, à défaut de lys il aurait bien décerné quelques étoiles comme gage de qualité. Une idée à creuser peut être un jour, il appellerait cela la notation ou le guide Gault-Lavardin pourquoi pas.

Entrant plus avant dans les jardins il fit signe en guise de "bonjour" au nouveau Premier Maistre d'Hostel qui somme toute assez loin ne pouvait qu'avoir le ventre qui gargouillait devant tant de victuailles. A vrai dire c'est ce que le sien aurait fait surement.

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Della
[Enfin dans le bain !]

Della, c'est comme ça, faut qu'elle tâte un peu avant de plonger.

Et là, elle avait tâter.
Discrètement, sans trop dire qui elle était, elle avait fait un petit tour.
Elle avait répertorié les différentes propositions de bouche et en avait profité pour s'assurer que tout le monde trouvait où s'installer.
A première vue, Eilinn gérait ça de main de maître. Parfait !

Revenant vers l'entrée de l'espace du Tournoi, le Grand Echanson entendit la voix bien connue de dame Maud...Hoho, boudin en vue !

Bienvenue, dame Maud !
Avez-vous fait bon voyage ? J'espère que le boudin n'a pas trop souffert...
S'enquit Della en tordant un peu le cou, histoire de le voir, ce fameux boudin.

Puis, interpelée par un
: Bêêêééé venant de derrière elle, elle se tourna et aperçut Elisabeth bien entourée...
Le bonjour, Elisabeth ! Quelle joie de vous revoir ! Et vous nous apportez quelques bons fromages de Bourgogne...hmmm...Invitant dame Maud à approcher, elle continua : Elisabeth, connaissez-vous dame Maud, Bourguignonne elle aussi, qui nous fait du boudin...Dame Maud, voici Dame Elisabeth, fille d'une très grande Bourguignonne, une très grande amie aussi...paix à son âme. Un petit soupir plus tard, Della souriait aux deux dames en leur indiquant un endroit, pas très loin de là, où elles pourraient s'installer, ignorant bien évidemment que Eilinn avait parlé d'herbage déjà pour les chèvres..
Je pense que vous y serez bien. Il y a de l'eau, pour les animaux, au besoin, il suffit de demander.
Bonne installation, mes dames.


Elle laissa les deux Bourguignonnes ou presque pour accueillir le Duc du Lavardin, rencontré quelques jours plus tôt, dans un salon...intime de la Reyne.
L'accueil fut protocolaire, comme il se devait.

Votre Seigneurie, quelle heureuse visite !
Le sourire de Della était franc et chaleureux.
L'homme lui avait plu. Il semblait droit et juste, comme elle les aimait. Elle était réellement ravie de le voir, ici, à l'occasion du Tournoi. Sa présence rehausserait encore s'il le fallait, l'événement. Cela la toucha. Et elle osa le lui dire, sans détour.

Je suis très heureuse de vous accueillir ici, nul doute que Eilinn sera ravie également...D'un doigt discret, elle indiqua au Duc où se trouvait le Premier Maître d'Hôtel.
Elle est par là.
Une inclinaison de tête plus tard, Della jetait un coup d'oeil autour d'elle, à la recherche de personnes à aider dans leur installation.
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Baronne de Seignelay - Blason en travaux. - N'entame pas de nouveau RP avant juillet.
Maud
Et voilà,.. entre bourguignons, on arrive toujours à se retrouver:

Ah m'dame Della, Bien contente d'vous voir. Misère m'dame, que d'monde. Dire qu'la Reyne va goûter à tout ça et....

Faisant un signe à deux gardes qui la suivaient chargés comme des baudets.

Ben m'dame, ce qu'jai dans mon panier là, c'est juste au cas où les deux larrons derrière ils s'enfuieraient en s'goinfrant du tout m'dame. C'est lourd 20 mètres d'boudin. Bah oui, mon cochounou il avait les entrailles longues.
J'sais pourquoi il mettait tant d'temps à digérer et qu'il faisait du gras plus vite qu'les autres. mais c'est du jeune boyau m'dame.
Les boyaux des vieux cochons, j'les donne à une dame en ville qui a une drôle d'maison. Parait qu'les hommes ils les trouvent Bien. m'demandez pas c'qu'ils font avec m'dame, moi ça m'fait quelques écus....


Et Maud était partie pour raconter sa vie. Della devait savoir qu'elle aimait bavasser pour la présenter à une autre bourguignonne... La Dame aux chèvres:

Bien l'bonjour m'dame. J'crois pas vous avoir vue encore en Bourgogne m'dame et vot' mère s'rait une grande Dame comm' le Grand Monsieur Eusaias?

En son for intérieur, Maud se disait que c'était impossible que quelqu'un soit plus grand que Euasias.. mais bon..Et puis la Dame avait amené des chèvres. Un bon point pour elle..Et elles pourraient bavasser en attendant.
Et tout ça en trottinant vers un endroit verdoyant. Maud avisa l'ombre d'un grand arbre. parfait pour que la salaison ne se gâte pas trop au soleil.


Merci bien m'dame Della. On va s'installer là, hein m'dame Elisabeth?

D'un signe, elle demanda aux gardes de s'approcher:

Vous posez les deux grands paniers au pied d'l'arbr' juste là.

En ouvrant un, elle découpa deux mains de boudins et leur remit:

Pour vo't peine. Vous m'en direz des nouvelles.
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Llyr


C'est le Grand Echanson qui vient la première àsa rencontre.
Elle l'avait supris en servant un vin de Touraine lors de sa hmm discussion avec la Reyne de France, disons plutôt de son entretien cela aurait plus... enfin moins... bref.

Certes elle aurait pu choisir dans des vins de Touraine plus marqué, elle aurait pu se souvenir que le Vouvray c'est l'apanage de feue le Duchesse-pair Morgwen de la Louveterie ou s'enquérir que le Duc Pair avait un petit faible pour le Bourgueil. Mais il n'y avait pas de malice dans le choix, et le vin était bon alors c'était plus que pardonnable et puis ce n'était pas forcément pour lui qu'on avait choisit le vin mais aussi pour la Reyne, bien qu'il eut subordorrer que des détails avait était soufflé pour que son invité se sente, à son aise dirons nous.

Et puis elle débutait à vrai dire, difficile de lui tenir rigueur du choix en terme de choix proprement dit alors que la qualité elle était là et c'est ce qu'on demandait en premier lieu à un Echason à vrai dire.

Aaahlalal ce Cygne toujorus à chercher la perfection... Intenable !

Je suis ravi Echanson d'être finalement ici aussi.
Ca m'aére l'esprit et le corps ce qui ne peut être que bon après tout.
Oui j'ai vu le Premier Maistre d'Hostel fort occupée, ne vous en faites pas pour moi elle viendra quand l'occasion lui sera donnée.

A vrai dire je suis là plus en curieux qu'autre chose. Peut être même pour faire mon marché tout autant aussi.

A ce propos vous croyez que cela serait mal vu si je m'installai dans un coin pour gouter tout cela.


Il tapota sur une étrange boite-coffre en osier qu'il tenait en main par un arceau avec un petit sourire malicieux. Il s'agissait là d'une de ses toutes premières invention. il ne l'avais que peut utiliser mais le Louvre devait peut être encore en posser un exemplaire, quoiqu'il n'en fut plus si sur à la réflexion...

Bran, lui, canin, se pourléchait les babines. Heureusement qu'il avait être bien éduqué et élévé car il y aurait eu du grabuge en terme de cochonailles boulottées et de chevres chassées. L'Instinct, un grand mot, mais pour les chiens comme Bran c'était somme toute assez difficile de se réfrener surtout avec un Maistre aussi gourmand et gourmet, l'un n'empechant pas l'autre ceci dit.

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Della
[En discussion avec le Duc du Lavardin, mode fan on.]

Le sourire devint plus simple...moins protocolaire, presque amical mais tout aussi chaleureux.
Oh mais non...vous pourrez y goûter également ! C'est aussi le but de ce Tournoi, c'est de permettre de...faire son marché...et de déguster...Par contre, il faudra demander à votre ami le chien de ne pas manger tout le boudin de dame Maud.Petit rire et regard curieux vers la boîte du Duc...Nous avons aussi voulu aider et encourager les producteurs tout en vous faisant découvrir des merveilles. Et n'y tenant plus...Venez-vous aussi proposer quelque denrée ? Nouveau regard plus appuyé, cette fois, sur la boîte.
Cette fois, le Duc allait peut-être trouver le Grand Echanson effrontée...C'était un risque à courir parce que si d'un autre côté, il fallait lui trouver une place, c'était à faire maintenant, vu le nombre de participants, la place allait être juste.

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Baronne de Seignelay - Blason en travaux. - N'entame pas de nouveau RP avant juillet.
Llyr


Sourire de conivence avant de se tourner vers son ami à 4 pattes, le chien s'entends, pas L'Echanson royale, qui pour le coup ne pouvait se prévaloir du terme "ami" fort heureusement pour sa santé et encore moins d'être à "à quatre pattes", ce qui si interieurement le faisait sourire, imagination galopante comme la sienne, la bienséance convint qu'il ne vaudrait mieux pas en faire mention, ne serait ce que pour la goujaterie du terme.

Il se tourna donc vers Bran et lui dit
Tu as entendu Dame Della ? On ne touche pas au boudin ni à quoique ce soit sans mon autorisation.

un "Wouaaaf !" plus tard, signe d'acquiessement teinté d'un silencieux "Grrrr on peut jamais rien boulotter tranquille ici", le Cygne revint à la Dame en question.

Je puis gouter ? A la bonne heure ! Ca tombe bien j'avais faim de leu et grande envie de me faire un frischti hors des sentiers battus. gagez que si vous avez besoin d'un arbitre et/ou d'un gouteur je suis votre homme !

Je ne propose rien qui ne se mange. Mes productions purement locales sont suffisantes pour moi et mes fiefs, ems gens, mais n'ont en aucune mesure la qualité nécessaire pour être sur une table royale, il faut en convenir. Il y a acceptable, bon, excellent et royal en termes positifs culinaires et le terme "royal" ne vaut que pour des produits tout à fait execeptionnels à mon sens, et rares qui plus est.

Et comme je vois que votre curiosité est piquée au vif, non rien n'est comestible là dedans, mais je me suis dit que cela serait une bonne chose de ressortir de mon grenier cet objet des temps heureux pour voir s'il ne pouvait encore servir qui sait.


Mystérieux ? ooooh que oui, mais savoir ménager le suspens c'est important quand il s'agit de surprise et d'invention.

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Della
Della osa même rire lorsque le chien répondit à son maître.
Ces deux-là avaient l'air de s'entendre parfaitement.


Ma foi, question arbitre, il est question que ce soit la Reyne elle-même qui décide quels seront les présentations récompensées. Toutefois, si elle venait à douter et si Eilinn et moi n'arrivions pas plus à la décider, je gage qu'elle accepterait votre aide.
D'accord, la Railly s'avançait un peu mais en même temps, elle était convaincue que ce Duc-là était un bon vivant, et qu'en conséquence, il devait avoir un petit côté épicurien qui pourrait au besoin, les aider. Car il fallait bien admettre que même si elle n'avait pas encore vu et encore moins goûté toutes les productions, rien qu'à en voir certaines, Della salivait déjà...un peu comme le compagnon à quatre pattes du Duc, justement.

La jeune femme écouta avec attention lorsque Llyr parla de la boîte, attendant qu'il en livre le secret...Mais elle resta sur sa faim ! Le bougre n'avait pas l'air décidé à lâcher le morceau.
Oui...je vois...c'est vrai que sortir de temps en temps son panier du grenier, ça fait du bien. Est-ce que cette fois le sourire avait un petit air canaille-moqueur-amusé-que je te mette au défi ? Oui, carrément.
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Baronne de Seignelay - Blason en travaux. - N'entame pas de nouveau RP avant juillet.
Finubar


Isolé dans son fief de Pérignan tel le vieux loup qu'il était devenu après tant d'années sur les champs de batailles, Finubar Anar se languissait de son épouse et de ses enfants, morts dans d'étranges circonstances. Cela ne devenait plus que habituel en Languedoc.

Passant son temps soit au dressage de ses chiens de chasse, ou faudrait-il plutôt dire veiller à ce qu'ils soient bien dressés par ses hommes, soit de vérifier l'état de ses magnifiques taureaux, qu'il avait fait venir tout droit des plaines de Tolède.
Cependant, dernièrement son Seigneur, le héraut Languedocien lui avait fait la demande de prendre part au concours de dégustation au Louvre.

Peu enclin à se mélanger à la foule, il accepta. Un vassal se doit d'obéir à son Suzerain.

Il prit la route du Louvre accompagné de quelques uns de ses gardes personnels. Une charrette les suivait avec comme chargement, la fameuse liqueur de poire de Pérignan. La route fut longue. A plusieurs reprise le chariot éprouva des difficultés. Des crevasses bloquant les roues, les routes boueuses empêtrant les chevaux. Le chemin semblait interminable et le voyage tel le chemin juché d'embuches, tel le purgatoire.

Le visage du Baron s'illumina en voyant les jardins.

*Enfin!* Se dit-il à lui-même.

Passé le guet de la ville, la petite troupe de cavaliers suivit de près par la charrette transportant la petite cargaison, continuait leur chemin jusqu'aux abords du Palais.

Il chercha une personne capable de l'informer sur la destination pour la petite charrette. Il réajusta sa cape sur son épaule gauche, afin de cacher le fait qu'il était manchot
.

- Adissiatz! Finubar Anar, Nous sommes ici pour concourir, pourriez-vous Nous dire où notre cargaison pourrait être entreposée?

D'un regard furtif, il vit son Suzerain déjà présent. Une fois sa cargaison déchargée par ses hommes, il irait le saluer.

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Répétez après moi, les RR n'est qu'un jeu
Eirwen_vergeze


[Préambule]

Comment Eirwen pouvait refuser une telle demande que son tuteur Cristòl de Siarr lui avait faite ? Il l'avait invitée à l'accompagner ou plutôt l'avait « enjoint d'y venir avec quelques jarres bien scellées de l'eau des Boulhens, de Vergèze et de la présenter à ce concours. » Elle avait fait la moue en lisant sa missive. Ça ne lui tentait guère de retourner à Paris et de voir des personnes qu'elle ne connaissait point. Elle avait donc répondu disant que de transporter des jarres remplies d'une eau minérale risquait d'exploser sur les routes depuis le Languedoc jusqu'au Louvre.

Mais non, il avait trouvé une solution le bougre ! Il avait fait tondre des moutons exprès pour que la laine de ceux-ci puisse protéger les jarres contre les heurts et les contre-coups du voyage.

Alors, cherchant un prétexte pour contrer cette issue, elle lui avait répondu dans à peu près ces mots.


«  Oui mais non Père !!! Cette eau doit être bue très froide !!! Et en cette saison, il n'y a sûrement plus de glace au Louvre ! » espéra-t-elle le convaincre de la laisser en Languedoc ...

Et selon la réponse reçue, ah ben non … Il semble que le Louvre soit pourvu de cette denrée, même en cette saison.

Résignée, Eirwen fit donc préparer les amphores soigneusement enveloppées de laine et de draps qui furent installées aux côtés du tonneau de vin des Fenouillèdes et paniers de croquants de Saint-Paul que Cristòl comptaient présenter à ce fichu-fameux concours. La jeune femme s'installa sur le banc de la charrette- aux côtés du cocher, accompagnée de son père-tuteur qui lui, galopait à ses côtés.

[Au Louvre]

Les ouvriers et servants du Palais, tels des abeilles affairées, déballaient les produits avec rapidité et efficacité de la charrette, sous le regard songeur de la jeune femme. Non, elle ne s'en faisait pas pour le déchargement, ses pensées étaient toutes autres. Une dégustation, la Reine ne viendrait sans doute pas en personne, elle allait sûrement déléguer à un représentant ou à des goûteurs pour éviter toute tentative d'empoisonnement, c'était sur ! Elle ne pouvait pas venir, elle ne devait pas venir. Que ferait la pauvre préceptrice si tel événement avait lieu ? Rien qu'à cette idée, son cœur s'affolait et une sueur froide perlait sa peau...

Et voilà qu'on la saluait en confirmant ses craintes, Sa Majesté serait là. Décidément, c'était à croire qu'on mettait tout en oeuvre pour la mettre mal à l'aise. Esquissant un timide geste de réponse, la languedocienne bredouilla en détournant le regard...


« B-b-bonjorn... »

...BANG-Schlabadabrang...Pshuiiiiiiiiiiiii...Un sursaut, un emballement dans sa poitrine, et Eirwen se retourna avec vivacité, manquant de peu de mouiller ses culottes sous la surprise. Devant elle, un ouvrier regardait avec stupeur une des jarres qui -tombée à terre, tournait sur elle-même en libérant une eau mousseuse tandis qu'un autre servant se frottait le front d'un air surpris en tenant un bouchon de liège de sa main libre...
Elisabeth_stilton
La blonde allait envoyer Lucette décharger son paquetage et Dieu seul sait combien il est grand quand Della fondit sur elle. Mais à peine eu t-elle le temps d'ouvrir la bouche que l'échanson était déjà parti vers le pair de France et son chien. Elle espérait que l'animal n'allait pas venir roder autour de ses précieux animaux. Oui il faut savoir qu'une blonde enceinte de sept mois est plus encline à s'occuper d'animaux que de se charger d'enfants !
Elle se retourna donc vers la femme qu'on lui avait présenté comme étant une cosnoise. Salut poli de la tête envers la femme, son lord de père lui avait toujours dit que toute personne méritait qu'on soit poli avec lui si on en voulait en retour, la blonde n'avait pas comprit sur le tas mais elle ne l'avait jamais vu maltraiter un métayer ou un paysan, il était sévère mais juste feu lord Stilton.


Oh je ne suis venue qu'une fois en fait, tonton et Erik étaient venu me chercher les fous helvétiques. Ma mère était une très très grande amie de tonton Eusaias, son confesseur même.

Oui amie on y croit, maitresse aurait été le mot juste mais quand on a une mère évêque on évite de dire qu'elle fricotait avec celui qui était le duc de Bourgogne à l'époque.

Mais je compte revenir, j'attends juste que mon mari rentre de son voyage pour venir chez moi et sur mes terres. Sans compter qu'il faut que je trouve quelqu'un pour tenir l'Auberge que ma mère tenait de son vivant à Cosne. Enfin c'est pas pour tout de suite, oui tu as raison installons nous là.

Et la blonde donna les instructions à Lucette qui devait déballer la panoplie de fromage, les herbes dont elle allait les accommoder, le miel des ruchers du Val, et le pain pour se faire des tartines.

Lucette ! Les couteaux, les bols, les cuillères mais c'est pas possible on peut pas servir ça comme ça ! Et il faut que je fasse mes mélanges !

La blonde rouspétait mais enfin c'était la reine quand même ! Et quand bien même, Elisabeth fait les choses bien ou pas ! La blonde laissa donc la vieille domestique tout préparer et installa ses DEUX CHÈVRES, car oui c'était aussi une chèvre l'autre mais personne la croyait. Elle les avaient fait venir de loin en plus pour la qualité de la laine et ainsi fournir l'atelier des Doigts d'Or, j'adore la meilleur des étoffes pour l'hiver. En attendant que les piquets arrivent elle accrocha les longes aux branches de l'arbre.

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Doyenne des Dragons - Premier Ecuyer de France - Professeur à l'Inquisition - Intendante à l'atelier des Doigts d'Or
Alandrisse
[Paris, en quête des jardins du Louvre]

Un cheval qui trottine joyeusement, si c’est possible. Les dents bien visibles, les oreilles plus droites qu’un piquet et la crinière qui suit la direction du vent. On aurait presque pensé que cela voulait dire « Parce que je le vaux bien », en tout cas pour la brune cela lui faisait penser à cela. Il faut dire qu’une fois…

*******[Dans les souvenirs de la Montbazon, 2 mois plus tôt]********

La brune s’était décidée de louer un pied à terre dans la capitale. Elle en avait assez de vivre chez son amie et un peu d’espace pour sa pomme lui rendait le sourire. Perdu dans une maison qu’elle venait visiter, sa chandelle éteinte et les rideaux épais qui empêchaient la lumière d’entrer. Il faisait tout noir, d’ailleurs elle venait de se prendre un coin de mur avec ces idioties. Se frottant le crâne avec sa main libre, il ne fallut pas longtemps pour entendre un juron briser le silence qui venait de tomber. La Comtesse qu’on sort était accompagnée par la fille du propriétaire. Elle avait un drôle de nom, Damoiselle Laureal, une blonde avec des cheveux soyeux et brillants. Le genre de personne qui vous donne envie d’hurler alors que vous bien que vous fassiez attention. Ils ne ressemblent jamais à cela, à croire que le Très Haut avait un drôle d’humour. La Montbazon longeait le mur, la main bien en avant pour éviter une nouvelle incident et entendre par la même le rire cristallin de la blonde qui la suivait. En plus d’avoir mal, il fallait supporter son rire parfait. Tout pour rendre la plus commune des brunes et davantage quand on savait que les maladresses étaient monnaie courante pour elle.
La blonde avait réussi à trouver une fenêtre et cet horrible rideau qui empêchait de voir où on allait. Cela ne lui prit que peu de temps pour apporter un peu de lumière à ce monde de ténèbres. D’ailleurs, là il y a le coup de dague final, Lauréal secoua sa tête pour ôter la poussière qui venait de tomber. Entrouvrant ses lèvres pour faire apparaitre une dentition presque parfaite. Elle glissa ses doigts dans sa longue chevelure pour les remettre en place. Et la phrase fut lâchée…


Est-ce que vous allez bien ?

Oui c’était la vraie formule, mais bon la Montbazon avait des cloches qui sonnaient dans sa caboche. Une envie de sortir de plus en plus pressante et surtout elle n’écoutait qu’à moitié la blondinette. Au final, elle avait compris : « Parce que je le vaux bien ».

*********[Fin du souvenir Montbazonesque]*********

[Le Louvre droit devant]

Et voilà le palais était là, les jardins pas bien loin il suffisait d’avancer. Sa monture confiée à qui de droit, sa chevelure remise en place et enfin les vêtements. Il valait mieux éviter de ressembler à une folle sortant d’un match de soule. Une question de bonne présentation ou un truc du genre, mais bon là elle était venue soutenir un de ses Officiers d’amoureuh. D’ailleurs elle le cherchait, enfin un Toulousain on le retrouve généralement assez vite. Elle se dirigea vers la tête pensante de cette affaire, Eilinn.

Mes Salutations, Premier Maitre d'Hostel, j'espère que ce rassemblement se deroule au mieux. Hum, pourriez vous me dire où se trouve le representant de Toulouse. Il se nomme Salvaire, il parle pour dix au moins on ne peut le manquer.
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Maud
Maud avait bien vu la bave couler des babines du chien de l'homme que Della appelait Duc. Elle le regardait du coin de l'oeil tout en enroulant ses différentes sortes de boudins sur des cônes en osier. Ca présentait mieux et la cochonaille "respirait".

Se parlant à elle-même:
Si c'cabot, il vient seul'ment r'nifler mon boudin, j'l'attrapp'rai là où ça fait mal et j'les lui tordrais.

Pas qu'elle aimait pas les chiens, mais ce boudin-là était pour la Reyne et personne d'autre.

Se retournant vers la Dame aux chèvres:


Ah ben m'dame, vot' mère était confesseur du Grand Monsieur Eusaias? Misère, elle a du êt' occupée avec toutes les poules que l'plus beau coq de Bourgogne il a séduites hein? J'dirai même qu'ila l'plus beau poulailler d'Bourgogne.

Maud riait intérieurement en y pensant:

Savez, y a même une bourguignonne, Breiz qu'elle s'appelle qui m'a dit un jour en taverne qu' j'devrais m'méfier d'lui. Mais j'crains rien que j'lui ai dit, suis pas son genre. Et pis il sait bien qu' j' lui donn'rai du bâton là où ça fait très mal hein? Comme... Comme.. regard noir vers le chien... Comme à tous ceux qui voudraient goûter d'mon boudin avant la Reyne.

Les dernières paroles de la Dame aux chèvres l'intriguèrent:

Vot' mère tenait une auberge à Cosne m'dame? Dans sa tête, Maud passait en revue les tavernes cosnoises.. "Pas celle-là, c'est au maire.. celle-là à Chipolata.. celle-là.. à un brigand".. Et son visage s'éclaira:

Attendez m'dame, Vot' mère ce serait pas celle qu'on appelait Poupounet?
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