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[RP] Parait qu'les chemins sont peu sūrs...

Natorias
A l'aube, la pluie recouvrait encore le pays, gelant jusqu'aux os les téméraires et les tarés qui osaient braver les intempéries en affrontant les chemins. Les sentiers n'étaient plus que d'interminables pataugeoires boueux où pourrissaient les quelques animaux qui s'y étaient englués, apportant aux routes les ignobles odeurs de carcasses diverses et nauséabondes. A cette période hivernale, la nature était un enfer pour la plupart des hommes... mais pas tous. Bien que gênés par l'humidité, le froid et le manque de gibier, un petit groupe progressait sous les trombes d'eau qui les secouaient depuis des heures, chaque individu parfaitement à son aise sous le déluge qui ne pouvait que devenir leur allié. La nuit s'était faite glaciale, et plus d'un voyageur avait décidé d'allumer un feu avant de reprendre la route, dévoilant ainsi leurs positions aux trois prédateurs qui sillonnaient la région en quête de proies.

Aux premières lueurs du soleil, ils s'étaient dirigés vers la cible la plus proche... l'un d'eux, le plus jeune, était resté au camp pour garder leurs provisions, tandis que les deux raclures - plus expérimentées - se dirigeaient à grand pas vers la silhouette féminine qui serait leur amie du jour. C'était une belle femme, au maintien noble, et ce même lorsqu'elle se croyait seule. Ses vêtements de voyage n'étaient pas de seconde main, et l'oeil aiguisé des brigands ne tarda pas à reconnaître là une victime de choix. Ils s'approchaient au couvert des arbres, tandis qu'elle s'efforçait de suivre le chemin des villes, insouciante, sa monture traînant une charrette emplie d'objets...

"
Halte, là ! " s'écria une voix rauque, alors qu'un homme à l'imposante carrure venait lui barrer la route.

C'était le Faucheur. Aussi haut que sombre, il ne masquait pas le plaisir évident que lui procurait cette rencontre, un désagréable sourire éclairant son visage fin et blême. Son gourdin, tenu fermement, était prêt à toute tentative de fuite ou de résistance... et, de surcroît, sa partenaire ne tarderait pas à intervenir si les choses dégénéraient. Elle avait d'ailleurs disparue une minute plus tôt, préférant surgir d'on ne savait où pour mieux surprendre la cible. Natorias jaugea la femelle un instant avant de lorgner la charrette, un éclat d'avidité traversant ses prunelles.

"
Va falloir nous laisser ça, m'dame. ", prévint-il simplement, tout en avançant vers elle...
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Le Faucheur, fier et détestable brigand.
Somica
La veille au soir

Partir ? Ne pas partir ? Elle attendait une réponse du conseil pour savoir si elle devait s’approcher de Lyon ou pas ? Aucune décision n’avait été prise à l’heure où elle refaisait son paquetage. Mais ne voulant pas retarder les choses, elle avait décidé par elle-même d’anticiper…et donc de se rendre à Lyon au plus vite…Habituellement, elle essayait toujours d’être accompagnée d’une personne qui la protégerait lors de ses déplacements. Mais là…pour qui pour quoi, elle était partie seule… Apprécier chaque pas dans la neige fraichement tombée de cette nouvelle nuit. A la lueur de sa lanterne elle aimait dessiner, écrire au sol, quelques jolis mots éphémères qui disparaitraient sous la blancheur de l’hiver. Quelques heures de marche et elle apercevait déjà les torches de Vienne la belle…Tout se passait bien….

Ce nœud qui lui portait la poisse


Quand soudain Pouka sa louve, se mit à grogner…Fronçant les sourcils, So’ s’inquiéta de son attitude. Elle n’agissait jamais sans raison, sa petite louve…Elle porta sa lanterne sur les fossés et champs à sa proximité, essayant de distinguer quelque danger aux alentours…Quand elle revit le champ, où cette autre nuit avait été lieu de carnage. Un frisson lui parcourut le corps, des flashes de cette soirée d’horreur, lui revint à l’esprit…Blême, apeurée, elle n’avait qu’une seule crainte, revivre encore une fois cette bataille…N’entendant aucun bruit de sabots ou fers se croiser, so’ se rassura quelques minutes avant de reprendre son chemin…Quelques pas qui furent bien vites stoppés…

" Halte, là ! "

Un homme lui barrait la route…elle s’était battue contre une armée entière ce n’était pas un petit brigand de pacotille qui allait lui empêcher de rejoindre sa destination, ça non ! Main sur son fourreau, elle était prête à désarmer pour le mettre hors d’état de nuire…Un contre un, elle avait toutes ses chances et finalement par la force des choses, de l’expérience à présent. Hors de question de le laisser faire. Il avait beau être grand et afficher un sourire sadique, même pas peur ! Enfin en paraître…Intérieurement, elle n’avait qu’une envie, se sauver et faire demi-tour… retrouver son petit village Diois…

" Va falloir nous laisser ça, m'dame. "

Nous ? Elle fronça à présent les sourcils, son visage s’assombrit…Son regard se porta sur les alentours mais elle ne vît aucune autre présence...L’était pas seul, le gaillard ou son égo était il sur-dimensionné pour qu'il se nomme nous ? Elle le toisa du regard et avec le plus d’assurance possible, cachant la peur qui lui prenait toutes les viscères et lui demanda calmement.


Heu…Nous qui nous ? et en quelle honneur devrais-je vous laisser ma charrette? Je ne vous dois rien messire ! Et j’en ai besoin de cette marchandise…, Allez allez jouer au vilain ailleurs, je n’es pas que cela à faire…Le temps m’est compté !

Avançant d’un tout petit pas, elle essayait de se frayer un passage, songeant surement que le brigand allait la laisser passer comme ça…Un petit sourire hypocrite, un regard de biche pour endormir sa défense, priant fortement à voix basse qu’il ne lui fasse aucun mal…et hop deux pas….
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Servane
La nuit avait été bien longue à crapahuter dans le froid à la recherche de la proie idéale. Ils avaient laissés passer deux gueux déjà qui, pauvres hères, n'avait pour seule richesse que la force de leur bras au travail à la mine. Non, c'était leur premier coup depuis que l'encapuchonné s'était joint à eux et il leur fallait mieux que ça ! Une belle prise dont on peut être fier, voilà qui vous soude un groupe ! Et fallait avouer que tous deux en avaient bien besoin.

Mus par un même instinct, ils s'étaient donc tourné vers la petite drôlesse et sa charrette qui, aux marques qu'elle laissait sur la neige, semblait de poids tout à fait honorable. Habituée à travailler en équipe, la rousse fit un sourire entendu à son compagnon, sûrement le premier vrai et franc sourire depuis son arrivée, et dévia légèrement sur le flanc droit. Comme toujours, elle n'aimait pas se mettre en avant, elle attaquerait donc à l'arrière voire même resterait dans l'ombre si la drôlesse décidait de tout donner sans sourciller. Les pieds glissant sans bruit dans la neige fraîche, elle contourna donc le chemin via le sous bois et se posta à quelques mètres derrière la charrette. La manœuvre, un peu plus lente que celle de l'homme lui permit ainsi d'écouter tout à loisir le début de leur conversation.

Tiens Natorias avait changé ses habitudes, en général il frappait avant de causer... Ou alors c'était parce qu'elle était une femme et en plus une jeunette décida t-elle en toisant du regard sa silhouette. Dans tous les cas, le ton doucereux auquel n'importe quel inconscient aurait du se méfier, ne fit pas beaucoup d'effet à la jeune femme qui déclina l'offre aussi cordialement que s'il s'était s'agit d'une invitation à danser. Un sourire aux lèvres, la rousse sortit sans bruit l'épée de son fourreau et s'avança de quelques pas supplémentaires, ne lâchant pas le dos de la jeunette du regard mais consciente, à ses grognements de plus en plus sourds que l'animal à ses cotés avait sentis a présence.

Quand la femme sembla vouloir continuer sa route, elle réduit la distance qui la séparait encore d'elle et pointa la pointe de son épée entre ses reins. Le ton aussi doucereux que celui employé plus tôt par Natorias, elle grinça en donnant une légère pression à son arme.


Milles excuses demoiselle mais il semblerait que nous ne nous soyions pas bien compris... Nous, oui nous n'est ce pas... Nous ne demandons rien... Nous vous informons qu'il vous faudra vous délester de votre charrette pour le reste de votre voyage. Et..
Le regard attiré par la bourse à sa ceinture, elle ajouta dans un éclatant sourire. Et, vous nous obligeriez vraiment si vous pouviez nous laisser cette jolie bourse sans faire trop d'histoire...
Somica
Certaine que son petit tour de séduction allait fonctionner, que le gars allait la laisser passer sans chercher plus loin. So’ reprenait confiance, un petit sourire en coin, attendant que celui-ci, lui fasse même la courbette pour franchir son barrage…Elle observait son regard, allait il lui accorder le droit de passer sans dire autre mot ? Aller , je t’en prie, fais pas de chichis et laisse-moi passer, se disait-elle. Un coup d’œil sur sa louve qui continuait à grogner mais pas auprès du sir…un tout petit peu plus loin…Pas normal, tout cela, elle allait pour la rappeler à ses pieds, quand elle sentit un pique au bas de son dos….

Oups...Elle déglutit, sachant très bien ce qu’il l’attendait….dans son dos…une épée pointée de la main d’un complice….


Milles excuses demoiselle mais il semblerait que nous ne nous soyions pas bien compris... Nous, oui nous n'est ce pas... Nous ne demandons rien... Nous vous informons qu'il vous faudra vous délester de votre charrette pour le reste de votre voyage. Et..


Ah une femme ! Elle ne pourrait pas lui faire de mal, la petite dame. Complicité féminine, elle ne pouvait pas…Elle essayait de se rassurer, mais elle était bel et bien dans une mauvaise posture…Devant elle, une grande brute qui la déshabillait du regard, derrière, une madame qui n’avait pas l’air beaucoup plus gentille. Une tranche de jambon avec un bonnet de noël entre deux tranches de miches…C’était tout ce à quoi elle ressemblait à ce moment-là….Ses mains devinrent moites, sa jupe se froissait sous les cripsements de ses doigts…Songeant à cette image et la vitesse ou elle pourrait être avalée…Et la Pouka, qui n’attaquait pas…Voilà ce que c’était de l’avoir domestiquée, mise à part grogner elle ne savait rien faire d’autre….Elle secoua la tête déçue….

Et, vous nous obligeriez vraiment si vous pouviez nous laisser cette jolie bourse sans faire trop d'histoire...


Oh non pas mes petites économies…moi qui voulait acheter un présent à la capitale pour mon ami…Main sur sa bourse, elle essayait de la camoufler discrètement dans les plis de sa jupe…mais…en vain….Avec beaucoup de regrets, elle devait se rendre à l’évidence, soit elle leur laissait le tout et restait vivante, soit elle se la jouait super woman au risque de perdre la vie, mais garder son blé…Trouve vite quelque chose ma petite so'....


La balance fût vite pesée…Elle préférait garder la vie, pour sure mais…pas sans avoir essayé une petite chose avant. Après tout elle avait mit sa peine a gagner tout ce qu’elle avait sur elle, ça l’agaçait de tout perdre quand même ! puis elle adorait négocier…Elle essayé de reprendre un peu d’assurance dans son timbre de voix et s’imagina négocier un énorme contrat commercial…avec au but…la victoire !. Elle leva les mains au ciel, comme pour se rendre et ajouta

D’accord, d’accord, je me rends…prenez tout ce que vous voulez…

Elle en profita pour se tourner de moitié, découvrant ainsi le visage de la dame.

Mais…je vous propose un truc…Maintenant que je connais vos deux visages, je peux très bien porter plainte contre vous. Et... dévaliser une conseillère ducale, vous savez... ça… peut vous couter très cher ! Mr le juge ne fera aucune clémence à vos égards…En plus il est très très méchant ! pis ici les condamnations sont lourdes…très lourdes même…elle prit un visage sombre, exagérant même un peu…On pourrait même vous couper la tête ! Se serait balot…une tête coupée sur mes sacs de blé…nan ?

Par contre... si vous me laissez la moitié du contenu de ma charrette et mes écus, je ne dirais rien…et reprendrais mon chemin…comme si de rien….

Elle attendait, les bras en l’air qu’une réponse se fasse, espérant qu’elle avait sauvé au moins une partie de ses affaires….
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Natorias
Que de manières. Le brigand réprima un rire, lorsqu'il entendit la femelle négocier telle une habile marchande. Le ton était parfait, calme et délicat, persuasif à souhait. Ils avaient bien devant eux l'une des pointures locales. Malheureusement pour elle, les deux salauds n'étaient pas des raclures de bas-étage. L'intimidation n'eut aucun effet sur eux. Tandis qu'elle usait de sa vaine diplomatie, le regard gris du Faucheur passait de sa bourse à ses fesses, alors qu'il s'échauffait le poignet en effectuant quelques moulinets de son gourdin. Si l'animal devenait menaçant, il n'hésiterait pas à lui broyer le crâne... et si la proie venait aussi à s'agiter, elle serait aisément maîtrisée par sa comparse.

"
Une conseillère ducale, hein ? " Répéta-t-il en dévisageant son amusante interlocutrice.

Cinq pas supplémentaires, et il pouvait humer le parfum de la donzelle, auquel s'ajoutaient les effluves d'une peur à peine masquée. La brute reluqua sans gêne les formes de la noble, ses lèvres s'étirant un peu plus à chaque seconde alors qu'il étouffait la jeune femme par son infecte présence. Son être entier frémissait à l'idée de la brutaliser. Au contraire de la rousse, qui faisait parfois preuve de retenue et de dignité, lui était capable de s'abandonner à une frénésie de violence en quelques secondes, incapable de contenir les élans bestiaux qui l'agitaient. A la moindre occasion, il pouvait effectuer les pires actes sans la moindre compassion, éprouvant un plaisir intense dans la souffrance et l'humiliation d'autrui. Que dire de cet instant, où une haute figure de la région se présentait devant eux sans escorte... il avait un mal de chien à ne pas lui sauter dessus.

"
Y'a comme une méprise, m'dame. Je ne parlais pas seulement de vos affaires. "

Ses yeux malsains croisèrent, un instant, ceux de Servane qui restait bien concentrée... C'était toujours une pro. Parfaitement lucide et prête à tout retournement de situation. Il pouvait bien se permettre un écart.

"
L'est de coutume, par chez nous, que les damoiselles laissent un petit quelque chose aux types comme moi... "

Le sourire est large. Les pupilles sont dilatées. Sous les braies qu'il délace de sa main libre, une bosse s'est déjà formée pour appuyer sa proposition grossière...

"
Enlevez vos fringues. Tout de suite. "
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Le Faucheur, fier et détestable brigand.
Somica
Elle essayait de distinguer un semblant d’espoir, dans cette mauvaise posture, quand elle sentit l’homme s’approcher un peu plus d’elle…Accepterait il son pacte ? Non…au contraire, une odeur âcre se dégageait de cette animal sortit de la nuit. Des effluves de bête en rute, remontaient à ses nasaux…Son corps se prit de tremblements, songeant à ce que l’avenir pouvait lui réserver… Avec pour seule lueur, une lanterne, elle distinguait clairement son regard qui la déshabillait de haut en bas…Terrifiée par cette emprise visuelle, so’ essayait de cacher ses formes avec son bouclier, en le tournant le long de ses hanches….Comme pour se protéger…une ultime protection qu’elle avait sous la main…

Il ne pouvait pas prendre sa charrette et s’en aller ?…non forcément ça aurait été bien trop simple. Le monde des brigands lui était inconnu, mais apparemment ils étaient insatiables, les denrées et les écus ne leur suffisaient pas…Lui voulait aussi son corps…Discuter, négocier n’était plus nécessaire…elle était la victime, la proie de ses scélérats…

" L'est de coutume, par chez nous, que les damoiselles laissent un petit quelque chose aux types comme moi... "


Allez bon, que voulait ’il de plus ? Elle leur avait déjà tout donné … Elle n’avait plus rien…Même son assurance était partie, elle n’était plus qu’esclave de deux personnes…qui pouvaient faire d’elle ce qu’ils souhaitaient….

" Enlevez vos fringues. Tout de suite. "

Si l’obscurité de la nuit n’avait pas été présente, on aurait pu voir son visage se décomposer. Blanche comme un linge, son sang ne fît qu’un tour, spontanément, elle le repoussa avec son bouclier, plaçant brutalement la tranche dans ses bijoux de famille. Elle devait s’attendre à des représailles mais elle n’allait certainement pas se mettre nue pour le plaisir de ce gougeât, ça non ! Son assurance était perdue mais pas sa fierté !

Coutume ou pas coutume, ne me confondez pas avec une catin ! Votre complice sait surement mieux y faire !


Sa respiration était devenue saccadée, elle savait qu’elle était allée loin dans sa réaction. Machinalement, elle mit ses mains sur son visage pour se protéger de coups qui allaient surement pleuvoir….

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Servane
Ah, la p'tite dame s'y était bien mal pris. Oh ça aurait pu marcher avec d'autres le coup des menaces, un débutant sans doute aurait peut-être réfléchi à deux fois ; mais cela faisait belle lurette qu'ils n'en n'étaient plus là ... Après tout ce qu'ils avaient traversé, l'idée même de malmener une conseillère était plus stimulant qu'aucune autre drogue n'aurait pu le faire. Pauvre gamine, elle avait pas l'air désagréable, peut-être même bien qu'elle aurait pu vider une ou deux chopines avec elle en taverne... Mais elle allait faire les frais de sa trop grande bouche pensa la rousse avec un petit pincement de regret qu'elle réprima bien vite.

Déjà le regard de son compagnon avait changé. Cette lueur concupiscente, ce désir de broyer l'adversaire, elle le lui connaissait bien, en faisant même parfois les frais les mauvais jours. Tendue, la rousse attendit patiemment, ne bougeant pas d'un millimètre alors que l'encapuchonné posait les mains à la corde qui retenait ses braies. Depuis que la jeune femme avait ouvert la bouche, elle s'attendait à ça, elle l'avait senti aux premiers mots, au seul regard de l'homme. Elle aurait du s'y attendre en travaillant avec lui, il était coutumier de ce genre de faits et la meilleure option dans son cas aurait été de foutre le camp plus avant avec le butin, attendant qu'il ait fini ses affaires. Et pourtant, elle resta là, indécise, cherchant le regard du faucheur, essayant de … De quoi ? Le convaincre ? Elle était bien placée pour savoir qu'il n'y avait déjà plus rien à faire !

Et puis la petite bonne femme bougea, elle n'avait apparemment pas l’intention de se laisser faire la petite, et c'est avec une jolie dextérité qu'elle réussit à atteindre le cœur de la virilité de son comparse. Ne pouvant s’empêcher de glousser à le voir blêmir ainsi, la rousse n'en garda pas moins l'esprit alerte. D'un geste sûr, elle avança la jambe pour venir placer son épée entre le buste et le bouclier de la jeune femme. D'une pichenette de bas en haut, elle introduisit la pointe de sa lame dans la poignée afin de désarmer la petite main sans faire trop de dégâts.


Oh là attention ma belle ... Faut pas énerver les vieux boucs dans son espèce. Leur virilité tu sais, ils y tiennent bien plus qu'à leur bourse en général...

Sourire ironique et même un brin sadique en lorgnant sur l'homme à terre alors que l'idée d'en finir au plus vite avec cette rapine commence à faire son chemin. S'éviter une accusation supplémentaire de viol... Voilà tout ce qui l’intéressait en fait... Simple question de bon sens et de protection, le sort de la donzelle ne lui faisait ni chaud ni froid... Oui, simple question de logique brigande !

Se tournant alors vers la femme, elle trancha net sur le cordon qui retenait sa bourse et pour faire bonne figure, parce que quand même fallait pas laisser passer l'injure, elle lui balança son poing armé en pleine figure. A coup sur, la drôlesse pisserait le sang avec un coup pareil, l'avait qu'a pas la traiter de catin d'abord!Et puis le Natorias pourrait se sentir rasséréner que les compteurs soient ainsi à égalité... M'enfin fallait pas qu'elle traîne maintenant, il avait tendance à se remettre très vite le bougre ! Bon sang la voilà qui essayait de sauver la dignité d'une conseillère ducale ! Pfut y'avait que le Faucheur pour lui faire avoir des idées pareilles !

Allez dégage ! Tu nous as assez fait perdre de temps comme ça ! T'as dix secondes pour disparaître !
Natorias
" Hugmfff ! "

Le choc, tout aussi rapide que précis, pétrifia le Faucheur dans la seconde. Elle n'y avait pas été de main morte. Sa vision se brouilla légèrement, alors que son souffle se coupait sur le coup. Vint ensuite et seulement la douleur, lancinante, effroyable, qui le rendit nauséeux et le fit tomber à genoux. Il n'avait plus ressenti ça depuis longtemps. Seul son gourdin lui permit de ne pas s'effondrer totalement, car il le planta dans la terre et s'appuya dessus en un réflexe. C'était bien la seule chose qu'il pouvait encore faire. Trop occupé à délier le cordon qui masquait son membre, il avait été incapable de parer l'attaque inattendue, et s'était retrouvé paralysé comme le dernier des péquenauds. Comme quoi, l'expérience ne faisait pas tout. Ca lui apprendrait à vouloir provoquer la rousse en lui dévoilant ses passe-temps.

Pendant qu'il s'efforçait de ne pas tomber misérablement dans les vapes, celle-ci prit d'ailleurs les choses en main. Et rapidement. En deux mouvements, cette garce de victime s'était retrouvée délestée et libérée à la fois, et s'enfuyait à toute jambes en direction de la ville la plus proche... elle courrait vite, la mignonne, suivie par son satané animal. Natorias les suivit des yeux, impuissant, sachant que chaque foulée effectuée l'humiliait un peu plus. Lorsque ses souffrances furent calmées, leur proie n'était plus en vue.

"
Aaaaaarh ! TOI ! " Beugla-t-il en postillonnant à l'adresse de Servane " Pourquoi l'avoir laissée partir ? Elle était à moi ! "

Fou de rage, le scélérat écrasa son arme sur le sol, le visage rendu rouge par la colère. L'indifférence de sa compagne de route face à sa tentative ratée de viol l'énervait d'autant plus. Il hurla pendant dix bonnes minutes, éclatant ses phalanges contre la charrette, et finit par se taire lorsqu'il se rendit compte d'une chose...

La rousse aurait pu se barrer sans lui.

Au prix d'un gros effort, le rustaud se calma de lui-même, tout en lorgnant d'un regard mauvais son "amie". Il savait qu'elle aurait pu prendre la tangente, et le laisser souffler comme un boeuf avec son putain de bâton. Elle aurait même pu l'éliminer. Cette pensée eut l'effet d'une douche froide sur la trogne de la brute, qui tenta de masquer son désarroi et de préserver son orgueil en changeant de sujet :

"
Qu'est-ce qu'on a chopé ? "
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Le Faucheur, fier et détestable brigand.
Servane
La rousse, satisfaite de la fin de l'entrevue, ne prit même pas la peine de vérifier que la jolie conseillère filait comme elle le lui avait conseillé. Elle ne prit pas non plus la peine de s'assurer que le bougre n'était pas devenu castra... Au fond ca aurait pu être une bonne chose... Et puis, l’intérêt dans cette histoire résidait dans la petite bourse de cuir qui gisait à terre non ? D'un geste un peu raide, elle se pencha et ramassa l'objet de sa convoitise, soupesant d'une main professionnelle le poids des écus. Humm joli ! Pas autant que la dernière fois mais c'était encore bien plus qu'honorable !

Aaaaaarh ! TOI ! Pourquoi l'avoir laissée partir ? Elle était à moi !

Ignorant totalement l'attaque qu'elle savait immanquable, elle laissa le maraud à son orgueil blessé et commença à débâcher la chariote pour en faire l'inventaire. Et bien, elle gagnait bien sa vie la conseillère ! Décidément ça rapportait aussi bien que la rapine la politique ! Et ces grotesques gratte papier qui se plaignaient à tour de bras.... Pfuttt elle aurait peut-être du le laisser faire finalement... U8ne bonne leçon que ça lui aurait donné à la drôlesse !
L'inventaire fait, il ne restait plus qu'à attendre que la raclure se calme et ça, ça prit un certain temps ! Adossée aux montants de la charrette, bras et jambes croisés devant elle dans une attitude assez nonchalante pour passer pour impertinente, la rousse attendit patiemment que cessent les coups sur le pauvre bois usé. Aussi calme et impassible que la justice elle même, elle resta plantée là, à le regarder s'épuiser inutilement, laissant les insultes glisser comme le vent à ses cheveux.
Quand enfin, elle sentit l'orage se calmer un peu, elle prit sa gourde et en prit une bonne lampée avant de répondre à la première vraie parole intéressante que l'homme avait prononcé depuis des heures ! Lui tendant sa gourde pleine d'eau de vie ramenée de Genève, elle répondit le plus tranquillement du monde.


Plus de 2000 écus à vue d’œil dans la bourse et une charrette pleine de matériel ! De quoi faire ripaille dans un hôtel bien luxueux demain soir et pour toi de te payer la plus belle catin de toute la région !

Voulant le prendre au dépourvu par une vraie marque de confiance, elle lui lança la bourse pleine avant d'ajouter.

Tiens prends la ! On partagera en arrivant au campement ! Faut pas lambiner maintenant, pas trop envie de traîner dans le coin si tu vois ce que je veux dire !

Prenant alors les devant, elle lui indiqua la charrette le priant implicitement de la tirer alors qu'elle même se postait à l'arrière pour vérifier les alentours. Se faisant, elle en profita pour dénouer un peu ses membres engourdis par le froid, espérant cacher en restant dans son dos, le léger boitement qui commençait à envahir sa démarche. Avançant d'un pas lent et soigneusement étudié, elle lui lança tout de même par acquis de conscience...

Oh et puis tu r'garderas tes grelots aussi hein... faudrait pas qu'ça devienne bleu ou noir parce que dans ces cas là...te reste que quelques jours avant qu'elles pourrissent et tombent ! Dans l'fond ça m'dérangerait pas vraiment, tu t'en doutes, si j'étais pas sûre que tu en serais encore plus pénible à supporter !
Galehaut
[ Au Campement ]


La nuit se faisait déjà sentir par le froid et le vent qui s’installaient depuis un bon moment, fallait être cinglé sortir par un temps pareil. Deja les journées semblaient s'éterniser sans arrêt partout ou il passait que maintenant il était charger de veiller sur le campement et de voir a ce que tout soit prêt a leurs retours.

Marmonnant et poussant quelques grognements par moment, cherchant du bois un soit en peu encore sec sous cette infime couche de neige. Les pieds geler par cette satané nuit qui ne voulait avancer. Et ainsi alimenter le campement que le jeunot avait concocter loin des regards et des routes, l'ont pouvait même pas apercevoir une lueur de flemme , si feu il pouvait faire.

Non...mais...le bleusaille, il ne sert qu'a sa s'occuper du campement pendant que les autres s'amuses.

Faut dire qu'ils avaient un avantage en matière d’expérience. Il les accompagnait pour la première fois sur le chemin de l'aventure, a la recherche d’adrénaline et de chair fraîche..que lui même le pauvre n'aurait été qu'un simple fardeau vue son manque d’expérience.

Enfin revenu a son point d'origine, devant l'endroit ou a peine quelques minutes déjà..ou quelques heures. Il avait passer un temps fou a creuser un trou de ses propres mains, c'est que les outils n’était pas fournis non plus. Il déposa ce qui ressemblait a du bois...ou du moins en apparence et tenta d'en faire sortir une étincelle en frottant deux silex venant de sa besace.

Arghhh...tu vas finir par t'allumer..sa commence a faire, ont se les gèles ici et si nos chers amis reviennent et ne trouve pas de feu, ils ne seront certainement pas content.Une flemme fini par se montrer et n'attendant pas son reste la recrue se mis a souffler doucement pour en faire sortir de belle grosse flemme. Ah, voila qui sera parfait, tout sera fin prêt pour leur retour et il pourront bien s'amuser a compter leur acquis, faut croire que je me contenterai de ce qui traîne ici.

Si je me souviens bien..il devrait y avoir a boire dans les paquetage de la rouquine. Ne prenant même pas une seconde pour réfléchir il se leva et se lança a la recherche de quelques choses pour se réchauffer.

Le bleusaille trouva enfin quelques tonnelets de vin bien cacher dans l'abri de la rouquine, prenant un couteau, tailladant un trou pour s'en délecter, il pris place près du feu...buvant sans demander sont du.

Quelques heures avaient déjà passer , le tonnelet déjà bien vide, la vue un peu flou de cette effluve rougeâtre et de celle prise dans le village voisin..grognant et crissant des dents par cette nuit qui seras semble t'il la pire de toute depuis bien longtemps.

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Natorias
Après une longue attente, Galehaut finit par entendre le son caractéristique des roues qui écrasaient le bois mort, et ne tarda pas à apercevoir ses deux comparses qui revenaient avec toute une cargaison de vivres et d'écus. Le Faucheur tirait la charrette en silence, le visage impassible, et finit par lâcher son fardeau à une certaine distance du faible feu. De la sueur perlait sur ses tempes malgré le froid ambiant, et il cracha au sol en voyant les bouteilles vidées par le néophyte. Cette enflure s'était fait plaisir. Le brigand n'ajouta pourtant rien, et délaça une nouvelles fois ses braies crasseuses pour jeter un coup d'oeil en dessous.

"
Bordel. Cette garce à failli me tuer. ", exagéra-t-il en lorgnant ses testicules meurtries. " Va me falloir une femme pour les remettre d'aplomb. "

Après s'être raclé bruyamment la gorge, il largua un autre mollard à ses pieds, et laissa traîner un regard entendu à Servane... avant de se tourner vers le Bleu, auquel il jeta un sac de maïs. Le trio était décidément assez spécial. Une gonzesse aux airs blasés, un jeunot presque muet et une brute au caractère de chien. Quelle équipe. Après avoir pris les quelques fruits qui traînaient dans le véhicule, Natorias s'assit en face du jeunot, et croqua à pleines dents une pomme tout en ne cessant de garder le croupion féminin en vue. La nuit tombait, et les flammes étaient encore trop maigres pour qu'ils puissent faire griller quoi que ce soit. Autant dire qu'ils mangeraient froid. Le Faucheur préféra ne pas y penser, et grogna de sa voix rauque :

"
Y'a pas mal de passage, dans le coin. Demain, on s'y remet, et tous les trois. Servane fera cette fois l'appât. Avec un cul pareil, tous les bouseux s'arrêteront pour tenter d'y goûter... "
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Le Faucheur, fier et détestable brigand.
Somica
Quelques heures plus tard dans la ville de Vienne

Effrayée, gardant une main sur son nez qui pissait le sang. So’ courait vers le village, droit devant…ayant qu’une peur c’est qu’ils la rattrapent. Une fois les portes franchises, elle s’engouffra dans le village à la recherche d’un peu d’aide…Les tavernes étaient vides, le marché pas encore ouvert. Le soleil perçait à peine les nuages…elle devait absolument trouver quelqu’un pour se sentir en sécurité. Quoi de mieux que le bureau de police pour être protégée….Elle franchit les portes, demandant a haute voix si quelqu’un était là ? Le prévôt vint la recevoir.

Encore toute tremblante, elle l’informa qu’elle voulait porter plainte. Après tout ils n’avaient pas voulu se saisir de son pacte, elle n’allait pas les laisser s’enfuir du LD sans rien faire ! C’était bien mal la connaître….
La mémoire encore fraîche de leurs images, elle griffonna de suite un parchemin qui les représentaient. Elle le tendit au prévôt en ajoutant :




Un homme et une femme, ils ne doivent pas être d’ici. Le sir a dit mot pour mot lors de mon agression…

" L'est de coutume, par chez nous, que les damoiselles laissent un petit quelque chose aux types comme moi... "
Elle était rousse et le pervers...pas vue ces cheveux, il avait un fichu sur la tête...Mais sa voix...je la garderais en mémoire...

Rougissante après ces dernières paroles qui résonneront a jamais dans sa tête, elle se rendit compte qu’elle avait échappé belle…

Ils m’ont tout prit…et la catin m’a éclaté le nez…Je ne veux pas qu'ils s'en sortent ! qu'on leur coupent la tête a ces scélérats !.

Elle leva sa tête pour montrer les dégâts et d’un revers de manche essuie son petit nez qui allait mettre certainement quelques jours à reprendre sa couleur d’origine….

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Bonissima
Boni avait eu vent de cette affaire.. l'attaque d'une conseillere ducale.. un acte de grave !!
Elle avait galopé toute la nuit pour se rendre à Vienne, avant son départ elle avait donné des consignes à 5 gardes de se rendre sur le lieu de l'agréssion afin de trouver la piste de ces pleutres et ainsi les prendre en chasse ! Ils ne devaient pas réussir à s'enfuir !!

Elle arriva donc sur Vienne, retrouvant la Commissaire aux mines.. elle avait l'air bien amochée la pauvre..


Bonjour So', je te pose pas la question de si ça va ou non.. je pense connaitre la réponse..

Elle sourit chaleureusement à Somi, afin de lui apporter un peu de réconfort.

J'ai envoyé un groupe de garde sur les lieux de l'agression pour regrouper des preuves et ainsi permettre de les prendre en chasse.. en espèrant qu'ils ne sont pas partis du territoire Dauphinois.
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Somica
Ravie que Boni prit en charge sa plainte, So’ lui sourit chaleureusement. Enfin en sécurité…

Je ne doute pas de votre efficacité pour les retrouver. Vous avez déjà montré que vous êtes très efficaces.

Elle jeta un œil sur son dessin. Un peu navrée…

J’espère que cela sera suffisant pour les reconnaître. En portant tous nos efforts sur cette recherche, on trouvera surement un indice qui les corromprons. Ils ne doivent pas être loin, enfin j’espère… Pour le moment, je vais moi aussi de mon côté tendre l’oreille pour savoir si des Dauphinois les auraient croisé. Je te tiens informée dès que je sais quelque chose…Pareillement si tu as des nouvelles, préviens moi. J’aimerais être présente quand on les mettra au cachot ! Je déposerais également quelques copies de ce dessin dans tout le duché, on ne sait jamais….

Rassemblant ses petites affaires qui lui restaient, elle remercia Boni une nouvelle fois et prit direction d’une auberge. Un bon bain ne ferait pas de mal après ces événements….
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Lateigne
Bien des jours plus tard.

Trois jours qu'il était là, le cul dans les glaçons.
A cause de sa chaleur corporelle la neige avait réussi a fondre autours de lui, laissant peu a peu place a une bouillasse dégueulasse. Mais l'expérience lui avait appris il y a déjà un bon moment qu'il valait mieux être dans une merdasse qui finit par tiédir plutôt que le fion sur une irrémédiablement dure et froide où le "sec" est finalement bien plus dévastateur. Et pour arranger le tout, son dernier "client" avait réussi a lui péter la gueule... la lèvre entaillée, une pommette bleue marron et une bonne grosse béquille à la cuisse. Quant à la quantité de vivres, elle s’amenuisait à vue d’œil; plus que trois pauvres fruits flétris.

Cette constatation folichonne, il se la faisait toutes les heures environ.
Mais qu'est ce que c'est que ce duché de défection, où les tavernes son vides, où celles qui sont par hasard fréquentées ce sont les gens qui sont vides. Où le clampin croisé lui ratatine la tronche en trois coups, alors qu'il a des années d'expérience en pugilat. Ca doit être le froid...
Ces pensées étaient a voix basses, ou pas, la solitude, le silence pesant de la nature endormie par l'hiver, et le gel qui lui glaçait les esgourdes, il en était plus très sûr. Il se força donc à ne plus penser du tout quand il vit deux zigotos se radiner sur le chemin.

Dans un silence absolu, concentration parfaite, il les regarda arriver et s’arrêter a sa hauteur. Un homme, une femme. Ils ont l'air balaise. Et ils sont deux. Je vais encore me faire défoncer la pogne.
Il mit aussitôt sa main devant sa bouche comme pour en rattraper les mots qui auraient pu s'en échapper, et contempla le petit manège des deux rigolos. Ils restent là a tourner en rond et regarder tout autours d'eux. Absolument persuader que sont camouflage était infaillible, il sourit. Cette façon de faire ne laissait pas de place au doute. Eux aussi ont reconnu le potentiel de ce lieu. Des "collègues"! Les amateurs, ils vont faire des traces dans la neige du chemin à tourner comme ça!

Les deux finirent par se poser sur le cailloux légèrement en contrebas de lui. Il était coincé! Il ne pouvait plus bouger, plus parler, plus faire le moindre bruit. Le moindre geste, le moindre vent trahirait sa présence, et de toute évidence, à la guerre comme à la guerre, un écu est un écu, ... , un pigeon est un pigeon. Et là ce serait lui le dindon de la farce. Il attendit alors une occasion. La nuit tombée, ils murmuraient tous les deux, et bien évidemment pas question pour eux de roupiller.

Soudain une torche au loin, une unique loupiote. Qui avancait relativement vite. les deux bavard ne semblaient même pas l'avoir remarqué. Il fallait tenter quelque chose. Il réfléchit un court moment avant d'opter pour la formule habituelle, un culot monstre et un effet de surprise. Il se leva d'un bond, hache en main, et sauta sur la pierre entre les deux comparses qui le regardèrent un instant de grand yeux tout ronds de le voir débarquer ainsi de nul-part.

Citation:
Hé, l'inconnu !

A première vue, j'te connais pas. Qu'est-ce que tu veux à la dame, hmm? J'me doute que t'es pas là pour ma sale trogne..


Lateigne se contenta de le regarder en mettant un doigt sur sa bouche pour faire chut, et désigna l'invité de dernière minute au bout du chemin. L'un et l'autre se regardèrent alors sans prononcer un seul mot, et se comprirent. Quelle aubaine, il passait de "futur racketté" à "membre d'un groupe".
A l'attaque!!

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