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[RP] Cérémonie d'allégeance Franc-Comtoise

Rubella
Arrivée à la première heure
Elle s'était mise en spectateur
Avec plus ou moins de bonheur.
Sous ses yeux de biche ébahie,
Que de minables mesquineries
Avaient animée la cérémonie !
Celle-ci touchant à sa fin,
Et la Noblesse mourant de faim,
Son tour de manège venait enfin.

Elle se leva et s'avança,
Et devant la Comtesse revenue,
Un genou en terre plaça
Et proclama d'une voix menue :


En ce jour et ici même, Nous,
Rubella de la Motte-Minou,
De Nerzevain et Vauconcourt
Par la Bonté de ma suzeraine
Lothilde Adams de Mélincour,
Et récente Baronne de Maiche
Renouvelons notre Allégeance
A la Franc-Comtesse Élue
Et à ma Terre de naissance,
Leur promettant sur ma Vertu
Aide, Conseil, et Assistance
Armée ou non, selon les goûts,
En échange du bisou.

_________________
Mcaneyth
Par courrier volant flip flap ... faisait le pigeon, pigeon qui portait depuis le même nom :

Citation:
Moi,

Brennus McAneyth de Les-2-Brebis de Ferroux,
Vicomte de Audincourt,
Gouverneur de l'Armée Audin Morituri Sequanorum,

renouvelle mon allégeance, à la Franche-Comté, à son peuple et son Parlement.
Je leur jure fidélité, aide, service armé et conseil, sur ma vie, comme je l'ai toujours fait.

_________________
Oh
Macricri
Dwiral restait coi. Ce qui laissa l'opportunité à Lothilde de s'avancer. Serment et baiser vassalique s'en suivit, ainsi que la réponse logique. Remettant le bâton à sa cousine, Macricri lui souffla de lui laisser encore un peu la Belette, on ne sait jamais.

Lothilde s'éloignait à peine que Green déboula, parlant de miche, de servante. La Comtesse ne saisit pas tout, regardant les grimaces de ceux qu'il avait bousculé, piétiné les pieds. Elle croisa le regard de la Belette qui suivait la scène, goguenarde, la bouche pleine. Un sourire étira les lèvres de Macricri qui lui fit signe de s'approcher. La Belette fit mine celle qui comprenait pas, et on put voir la comtesse faire de drôles de signes de son fauteuil en direction du buffet. Avec un manque d'enthousiasme évident, la servante se traîna vers le fauteuil comtal. Macricri l'attira à elle et lui chuchota quelques choses à l'oreille. La servante sursauta.


Mais .. mais jamais je pourrais les trouver en si peu de temps !

Fais au mieux, allez vite vite !

Rouspétant dans sa barbe, bien qu’en ait pas, la Belette quitta la salle, La Comtesse se renfonça dans son fauteuil attendant, éternel défaut de cette cérémonie qui lui semblait sans fin.

Quelqu’un s’avança au bout d’un moment, Tiens Gundard qui se présente.
Un serment plus loin, un bâton en moins, Macricri fit la réponse coutumière :

Je t'accorde pour les deux mois à venir, protection, justice et subsistance. Que prospère ta terre et ta famille.

Et pour le baiser, ce n’est pas « je propose et les nobles disposent », comme tout baiser, il faut être 2 à vouloir l’échanger, comme c’est au choix du noble, et bien je ne prêterai pas mes lèvres.
Contente toi des souvenirs donc
finit-elle tout bas.


A croire que cela ne lui servit pas, puisque juste derrière Gundard, ce fut Dwiral qui se présenta pour Debenja, terminant son serment par la même demande.

Macricri soupira, ignorant l'allusion au baiser, elle répondit, restant sur ses gardes :


J'accorde à ton suzerain Debenja de Riddermark pour les deux mois à venir, protection, justice et subsistance. Que prospère sa terre et sa famille.

Lui remettant le bout de bois symbolique :

Tiens, à transmettre à ton suzerain, pour le baiser, tu sais ce que j’ai répondu à ton prédécesseur.


A la surprise de Macricri Dwiral n'insista pas. Guettant la Belette, Macricri vit Green jouer avec un petit chat. Elle sourit en pensant à la surprise qu'elle lui réservait. Pourvu qu'elle ne tarde pas trop...

Cartil, se présenta en personne, ayant fait ses allégeances. Quelle surprise, on ne le voyait plus guère. Le devoir fait de part et d'autres, Macricri n'eut pas le temps de commencer à attendre que Rubella, fraichement anoblie vint pour la première fois faire son serment. Un bisou, mais bien sur...


Je t'accorde pour les deux mois à venir, protection, justice et subsistance. Que prospère ta terre et ta famille.


Elle lui tendit le bâton. Quand au "bisou"...


BAS LES PATTES ! C'est la Franc Comtesse qui nous demande

Une femme fit irruption dans la salle, suivie par d'autres. Tant bien que mal, la Belette se fraya un chemin au milieu du groupe. Les gardes tentaient en vain de les retenir, mais ne pure résister à la pression des opulentes comtoises. La servante accourue, essouflée, écarlate.

Derrière elle, un groupe de femmes, des minces, des rondes, quelques une grosse à croire qu'elles allaient accoucher sur place, d'autres encore un bébé dans les bras, ou accroché à leurs jupes. Toutes avaient un point commun, leur opulente poitrine. Des nourrices, à ne pas douter, la Belette avait rapporté un groupe de nourrices à la Franc Comtesse.


Voilà Madame la Franc Comtesse, 31 ! J'ai paré au plus pressé, puis ma copine Gerdrude est là, vous savez celle qui un .... fait un geste pour montrer qu'elle parle un sein en moins, l'amazone qu'on l'appelle, vous vous rappelez.


Merci Belette ! Je ne doutais pas que tu y parviennes. Commère comme tu es, et c'est un compliment ! Je te revaudrai ça, crois moi.

Green ! Tiens, regarde voici tes 61 miches, ta subsistance tant réclamée. Elles sont toutes d'accord pour t'aider, n'est ce pas Mesdames ?

Les nourrices acquiescèrent, hopinant de la tête pour les timides, ou de façon plus animée pour les autres. Une commençait même à mimer défaire son corsage. Un pigeon retardataire survola les têtes. Bon, la cérémonie devait toucher à sa faim.

En échange, Green, tu me donnes des pommes ? J'ai promis des tartes à ces nourrices.
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Macricri Adams de Mélincour - Comtesse de Nozeroy Franc Comtesse
Rougail
Un messager arriva en toute hate du domaine de Montmahoux où le Baron des lieux était malade depuis un bon moment, toussant, crachant, fiévreux:

Citation:
Moi, Rougail, Baron de Montmahoux, renouvelle mon allégeance envers la Franche Comté, son Parlement et sa Franc Comtesse Macricri.
Je leur jure fidélité, service armé, sur ma vie...

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Baron de Montmahoux
Dwiral
Pas de baiser??!! Comment ça pas de Baiser???!! ET je vais dire quoi Moi a mon Suzerain??!!!!!

Dwiral n'en revenait pas. lui refuser un Baiser.. Alors qu'il etait reconnu comme le Pontissalien ayant les plus belles Levres!
Refuser un Baiser vassalique.
Une moue se fit sur son visage.


Votre Grandeur Fait un Afffrrronnnttt Terrible a ma Personne, Représentant De Debenja de Riddermark, Comte de Villers Buzon et Baron de Margnay!
Mon Suzerain sera sans nul doute Outré que vous lui refusiez son Baiser!
Cependant, Je fais En Son nom et En sa Baronnie de Margnay Allégeance a Votre Personne, a La franche Comté, au Peuple, Au parlement, a La Binouse aussi!
Sa grandeur Debenja vous apportera aide et Soutien, Conseil et armé si besoin il y en a.
Bref, vous savez ou le trouver...

Quelques Peu en colere, Dwiral allait faire deux pas en arriere pour se retirer, quand il s'approcha rapidement de L'oreille de la comtesse afin de Lui glisser quelques mots.

Il fut domage que vous me refusiez ce Baiser Comtesse. Pour une fois que vous alliez Embrasser Autre chose que les tranches de Jambon de vos repas... mais je ne vais pas me plaindre, a Pontarlier, Il me suffit de quelques écus dans les ruelles les plus sombres, pour embrasser des femmes de votre.. humm... plantureuse Grandeure.
Longue vie a la Comtesse!



Ceci fait , il tourna les Talons en direction de la Sortie tenant fermement les attributs de la Vassalités de son suzerain.
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Debenja
Un domestique de Villers Buzon s'approcha lentement de Dwiral. Le Comte Debenja l'avait envoyer au cas ou le seigneur à la binouze serait une fois de plus trop plein que pour bien prester allégeance, et il fallait croire que c'était une fois de plus le cas. Le domestique s'approcha donc de Dwiral et lui répétât ce que le maitre Debenja lui avait demandé.

Mon cher Dwiral, si vous entendez ces mots c'est qu'une fois de plus vous avez fait une bêtises qui vous sera signalée. Sache que le Comte Debenja est Vicomte de Marnay et non Baron. Voulez vous bien rectifier cette erreur, à moins que les coups de bâtons que vous prépare votre maitre ne vous plaise tant.

Et le domestique de Villers Buzon se recula lentement et retourna parmi la foule.
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(bannière pas à jour)
Greenwarrior
Green écoutait l'intervention d'urgence d'Hortense qui devait déjà être là mais qui n'y était pas. Ce n'est pas grave.

Soudain, un émissaire de son comte bien aimé fit son entrée. Avant que ce dernier ne parte. Sachons qu'une personne qui ne rentre que pour la première fois, ne peut que sortir et non re-sortir. Enfin bref.


Vous transmettrez ceci de ma part au Comte Debenja "Le bien aimé".

Il posa un genou à terre et ficha sa lame au sol puis s'inclina sur le pommeau en pure allégeance louable, vénérable et réellement consentie.

Mon allégeance est sienne et il en sera toujours ainsi.

Puis il se leva (toujours pour la même raison) et rengaina (piège) sa lame en souriant.
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Hortense
Elle était là.. toujours.. silencieuse.. étonnée du déroulement de la cérémonie et bouche bée du subterfuge de la Franc comtesse. Comment une femme élue par le peuple pouvait-elle considérer l'allégeance de ses sujets si peu important qu'elle avait placé sur le trône une catin? une copie conforme?

Elle n'arrivait pas à reprendre ses esprits tant le peu de respect de la plus haute représentant de la comté était si peu emprunte de son titre.

Mais s'est incrédule.. offensée.. offusquée.. et terriblement en colère qu'elle vit par contre la réplique de LA macricri devant les demandes incessantes de Green. Comment une femme... avec une telle responsabilité.. qui devrait être la fierté des femmes ... comment cette femme pouvait traiter ainsi d'autre femmes de catins? Comment cette franc comtesse qui se devait d'avoir un comportement des plus dignes.. des plus nobles... se comportait comme la moindres des riens... un comportement de bas fond.

La mâchoire serrées.. le regard de feu.. le corps tremblant de rage... La belle blonde était atteinte dans ce qu'elle avait de femme... elle était atteinte dans ce qu'elle était de fiancée... et elle était atteinte dans sa fierté de franc comtoise.

Elle jeta un regard à Green qui visiblement était impatient de voir sa réaction et s'avança d'un pas lent mais déterminé vers la Franc comtesse.

Sachez Macricri.. et je dis bien Macricri car pour moi.. ce geste posé n'a rien d'un comportement de franc comtesse... la noblesse est dans le coeur et dans les actions.. et non pas dans le titre.. vous pourriez porter votre titre de contesse aussi longtemps que vous vivrez... vous venez de nous démontrer que vos origines ne sont que de la pire espèce.

Sachez donc que même si mon allégeance n'a pas été faite à vous.. puisque vous n'y étiez pas... je le maintiens à mon comté qui malheureusement et je le dis haut et fort... a élu surement la pire de ses franc comtesse depuis plusieurs mois... Une franc comtesse se doit.. car c,est son devoir.. d'être assise ici à recevoir ce que ses plus hauts représentants de son peuple viennent lui rendre hommage. Vous.. vous n'avez même pas daigner y être.. expliquez nous votre absence.. où étiez vous? cela laisse supposer bien des choses??? que peux bien faire d'autre une femme qui ne s'occupe pas de ses fonctions.. vous vous ennuyez comtesse à ce poste??? il fallait le laissez à plus compétant.


Le ton de la jeune femme se voulait parfois incisif.. parfois ironique.. mais toujours froid et rempli de dédain. La jeune von Riddermark se tourna alors légèrement vers le Héraut afin de s'assurer que malgré tout.. l'allégeance de son frère était bien noté.

sachez également que je n'accepte pas l'affront que vous venez de faire à Greenwarrior. Vous avez devant vous un grand noble... qui plus ait.. est mon fiancé. Jamais je ne pourrais supporter un tel comportement. Vous êtes de la pire espèce Macricri.


Hortense s'avanca encore plus près de la comtesse. Elle se pencha légèrement près de son visage.. et la regarda droit dans les yeux.... avec tout ce que pouvait représenter la colère familial envers cette manipulatrice de la base taverne.

Si cela vous amuse de voir autant de nichons... je vous laisse à vos sauteries... tient.. c'était là que vous étiez? Vous êtes une représentant de haute instance... les femmes vous regarde avec envie.. et vous.. comment les traiter vous? Green n'a pas besoin de ses miches.. qui chez moi.. est une autre partie de l'anatomie.. à croire que les miches ne sont pas identique pour tous.. à moins que vous ne fassiez une fixation comtesse sur les miches.... vous les avez sélectionner personnellement? ainsi donc.. c'était à les tater que vous étiez sortie en douce? J'exige que vous vous excusiez d'un tel affront.. car je le répète.. c'est indigne d'une comtesse.


À ce moment là... si Hortense n'avait pas été Hortense... nul doute qu'elle aurait poser un geste regrettable. Mais pour elle... nulle violence était permise... Elle s'éloigna donc lentement à reculons.. le regard toujours posé dans celui de la comtesse... et c'est uniquement à quelques distances qu'elle se retourna vivement vers son grand amour afin de lui tenir ces propos...

Mon tendre aimé.. je crois que...

Elle s'arrêta net... et un grand sourire de bonheur apparu sur son visage en voyant son homme à genou devant le vasal de son frère. Comme elle était fière de cette fidélité que portait Green à son ainé. Elle le laissa donc terminer avant de s'approcher de lui... poser sa main sur son bras et de le regarder dans les yeux.

Green... je ne peux plus rester...la franc comté n'existe plus... partons ... je t'en pris mon bel amour?

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Macricri
Le courroux de Dwiral amusa grandement la "plantureuse" Comtesse comme il l'a nomma.
Que d'histoire pour un baiser qui n'était même pas usité jusqu'à lors. C'est un vassal exemplaire qui prenait sa tâche à coeur... enfin cela si on se fiait à la surface. Il y avait un peu trop d'empressement, Macricri eut plutôt l'impression de voir un Dwiral frustré de son plaisir. Embrasser un jambon, quelle idée, elle préférait le manger...
Elle ne s'apesantit pas sur la question et s'apprêta à aller voir Adrien pour mettre fin à la cérémonie quand une Hortense à la mine coléreuse sembla se réveiller et dirigea vers elle. Sa colère monta au fur et à mesure des propos de la blonde cruche, une Daresha bis, c'était à ne pas douter.

Macricri se dirigea vers Hortense et la gifle claqua dans l'air. Un silence s'ensuivit, tous les yeux étaient braquées sur elles. Reprenant la parole d'une voix où la colère ne faisait aucun doute, Macricri lui lança :


CATIN ! Mais dis le ce mot que tu as sur le bout de la langue sans le dire.
Tu traites ces nourrices de Catin ? Ces femmes dont la tâche est de nourrir les enfants des notables, bourgeois et nobles ! Ce sont des être humains et non des vaches à lait comme beaucoup les considère.

CATIN aussi pour Belette, la servante de Lothilde devant laquelle ce chevalier de pacotille qu'est ton fiancé se prosternait ?

Et Moi, tu m'insultes également ! Oh bien sur, de façon très... sournoise. Et bien je viens d'éviter un procès ridicule, puisqu'une plainte pour insultes a tellement de mal à être traitée.


Macricri regarda la joue où la trace de ses doigts apparaissaient en rouge. Elle serra les poingts tellement elle avait envie d'en donner une autre.

Elles au moins elles disent tout haut ce qu'elles pensent, elles défendent les leurs bec et ongles. J'ai plus de respect pour elles que pour des gens comme toi ! Hypocrite et sournoise.

Montre Green du menton : quel affront lui ai-je donc fait ? Sache que par le passé, et avant qu'il ne jette notre amitié aux orties, il aimait à plaisanter sur ce mot "miche" simplement parce que j'étais boulangère. J'ai fait de même. Mais il semble avoir perdu son humour depuis longtemps.


Fais un large geste du bras : Belle noblesse avons-nous là ! Regardez donc ces pigeons ! Ca ne gêne pas que l'allégeance se fasse par le biais de ce volatile, pourtant je ne suis pas celle qui la reçoit mais le Hérault ou son poursuivant, alors pourquoi pas une servante ?
Et puis, c'est moi qui est répondu, pas elle, tandis qu'avec une missive, il n'y a même pas de réponse.
Oh quelle noblesse qui n'agit pas pour sa terre mais selon la personne à qui elle doit prêtée allégeance, elle daigne même pas se déplacé en personne, préférant écrire ou envoyer des sous fifres. Alors te voir si offusquée me fait bien rire ! Parce qu'on a beau ne pas aimer le franc comte, on viendra quand même faire sa génuflexion pour garder son petit blason n'est ce pas ?
Ils font bien, car je n'hésiterai pas à les faire sauter les titres pour manquement d'allégeance !


Macricri se recula.

Mon mandat, ça sera mes actions qui diront s'il est ou non "le pire" Certainement pas une cruche comme toi.

Gardes ! Raccompagnez cette Dame et son fiancé. Ils n'ont plus rien à faire ici.

Quand à vous Nourrices, restaurez vous au buffet, servez aussi les enfants. Ce buffet vous sera plus profitable qu'à ces nobles !


La Franc Comtesse regarda les gardes raccompagner Hortense et Green. Elle jeta un regard à l'assistance, les défiant, attendant que l'un d'eux prenne la parole.
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Macricri Adams de Mélincour - Comtesse de Nozeroy Franc Comtesse
Imladris
Imladris était bien présent lors de cette scène mémorable. Il se mit à sourire. Bien fait !, se dit-il dans ses pensées.

Il s'approcha de Macricri et lui dit tout bas :

Marraine, ils n'en valent pas la peine. Ils attisent le peuple contre vous mais quand eux étaient aux responsabilités, qu'ont-ils fait ?

Il regarda cet homme qui aurait pu devenir grand si il n'était pas remplit d'autant de petitesses et de mesquineries. il regarda cette dame trop hargneuse sur les personnes qui avaient pris leurs responsabilités pendant la trahison de Sirius... son parent. Ainsi va la vie...

Il garda quand même une main sur son épée au cas où quelqu'un oserait porter la main sur la comtesse Macricri.

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Vicomte de Voiteur
Seigneur de Charrency
Derdekan
Derdekan haussa un sourcil.

Si le défilé des nobliaux s'était passé sans encombre majeur, le subterfuge de la comtesse,
l'arrivée des nourrices et l'emportement de la Dame de Blamont et de son fiancé avaient corsé les choses.
Avait-on besoin de s'emporter ainsi ?

Il se mordit la lèvre quand la claque fusa.
Connaissant bien le caractère d'Hortense, la réponse n'allait certainement pas être fade.

Inquiet, il rejoignit Imladris et se plaça de l'autre côté de la comtesse, mais se garda bien de poser sa main sur son épée.
Se montrer hostile dans de pareilles circonstances pourrait faire tourner les choses à la boucherie.

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Découvrez mon Lion de Juda apprivoisé ...
http://i82.servimg.com/u/f82/12/52/62/79/pictur10.jpg
Adrien72
Très discret, très fatigué aussi de cette interminable cérémonie. Comme toujours il y avait eu la grande majorité qui vint quelques heures avant la fin de la cérémonie, faisant devenir le milieu de la cérémonie d'un éternel ennuie. Jusqu'à maintenant tout s'était bien passé, une grande partie des nobles était venu malgré une nombreuse pile de courrier. La fin de la cérémonie arrivait, Adrien pensait que pour une fois la cérémonie n'était pas partie en foutoir. Il s'était trompé, Hortense ,une autres nobilliaire, était venu mettre du bazar à tout ce calme qui avait presque atteint la fin de la cérémonie.
Adrien regarda les deux dames discutaient, heureusement quelles étaient des femmes...Sinon,se serait vite partit à coup d'épée. "La pire des Franc-comtesse" disait l'une "Catin" l'autres répondait.
Il observa la Franc-Comtesse répondre et se leva pour prendre la parole. Il cria d'une forte voix qui raisonna.


-SILENCE !!

Franc-Comtesse, Hortense, Veuillez s'il vous plait vous calmer. Les discussions personnelles n'ont rien à faire ici. Franc-Comtesse, le passage des différents nobles étant terminé, j'ai plusieurs choses à vous dire à vous et à l'assemblé des nobles. Kiboki, Uruk et Rochelle ne peuvent vous prêter allégeance. Kiboki a récemment renoncé à ces terres, les deux autres sont dans des monastères. Nous ne pouvons les déranger.
Maintenant je vais vous lire les lettres des différents nobles qui n'ont pas pu être présent à cette cérémonie.


RHUYZAR
Citation:

A l'intention du Parlement de Franche-Comté et de sa Franc-Comtesse.


Moi, Rhuyzar, Vicomte de Delle, renouvelle par la présente lettre mon allégeance à la Franche-Comté, son peuple et ses représentants légitimement élus et choisis. Je jure, comme je l'ai toujours fait, de servir avec honneur, bonté et courage cette région que j'ai maintes fois aidée.


Faict à Millau, le 26 du quatrième mois de l'An de Grâce 1457
Rhuyzar de la Louveterie, Vicomte de Delle, Ex-Dignitaire Impérial, Chevalier de Plein Droit de l'Ordre Royal de la Licorne



FAUCONNIER
Citation:
De Isles, Comté du Limousin et de la Marche, Royaume de France, sous le règne de Sa Majesté Aristotélicienne Lévan, IIIe du nom, dict le Fol,

A l'intention du Parlement de Franche-Comté et de sa Franc-Comtesse.


Moi, Adrian Fauconnier de Riddermark, Vicomte d'Isles et de Montbarrey, renouvelle par la présente lettre mon allégeance à la Franche-Comté, son peuple et ses représentants légitimement élus et choisis. Je jure de servir avec honneur, bonté et courage cette région que j'ai maintes fois aidée. Je jure consilium, obsequium, et auxilium à son peuple et à ses représentants élus.


Faict à Isles, le XXVIIe du IVe mois de l'An de Grasce d'Aristote MCDLVII

Adrian Fauconnier de Riddermark,
Vicomte d'Isles et de Montbarrey.


_MAX
Citation:
De Nous, Max de Mazière, Comte de Belfort également Baron de Chaussin.

A l'intention du poursuivant d'armes de Franche-Comté, Adrien72 de Noailles.

Nous réaffirmons par la présente, et pour nos terres de Belfort et de Chaussin,

- Nostre allégeance à l'Empire, Sa Majesté LongJonhSilver Ier, à la Franche Comté et à Son Suzerain récemment désigné,
- Jurer sur nostre Foy et nostre Honneur, de leur apporter, tel qu'il est de nostre devoir, l'obsequium, l'auxilium et le concilium.

Qu'il en soit ainsi référé à qui de droit.

Faict en la cité bourguignonne d'Autun.

Sa Grandeur,
Max de Mazière.


ERWAN
Citation:
Par la présente, à tous présent et advenir,

Nous, Erwann de Cohan, Comte de Moissey, Vicomte de Chaumergy reconnaissons comme suzerain vous Macricri Comtesse de Franche Comté, par la grâce des urnes.
Je jure de vous apportez aide (auxilium) et conseil (consilium), respect (obsequium).
Que si un conflit venait vous opposer vous Comtesse de Franche Comté
à un tiers, nous jurons que nous prendrions cause pour vous.

Fait en notre retraite, le 10 Mai de l'an de Grace 1457
Erwann de Cohan



KATARINA
Citation:
Moi, Katarina de Sparte, Vicomtesse de Rochefort sur Nenon, renouvelle mon allégeance, à la Franche-Comté, à son peuple et son Parlement.
Je leur jure fidélité, aide, service armée et conseil, sur ma vie et ma foi.


Par contre je n'ai plus de sceau à y apposer.

Cordialement
Katarina de Sparte
Vicomtesse de Rochefort sur Nenon

FAROSS
Citation:

Par la grâce de Dieu,

Moi, Faross, Baron de Quingey

En ce jour, je tiens à vous prêter allégeance. Je promets d&#65533;être fidèle à partir de cet instant au Comté de Franche-Comté, ainsi qu'à sa Comtesse Macricri et de les garder contre tout, notre hommage, de bonne foi et sans tromperie. Je fais don de ma personne et remets en ses mains armes, pouvoir et terres. Puisse-t-elle accorder en sus protection et me promettre justice pour ma personne, ma famille et mes sujets.

Que Dieu et nous garde et nous ôte de tout souci.

Au nom de Dieu.

Faict à Pau, le dix-septième jour du moi de mai de l&#65533;an de grâce mil quatre cent cinquante sept.

Faross, Baron de Quingey

GILDEDCROTCH
Citation:

Moi Gildedcrotch, Baron de Villers-Farlay, Baron de Gendrey, par la présente empêché de me rendre en grande place de Dôle prie instamment le Comte Valaraukar de faire part de mon allégeance à la Comtesse Macricri.
Je jure d'apporter mon soutien, armé ou non, à la Franche-Comté et à sa dirigeante élue, sur ma foi et mon honneur.

_________________
Poursuivants d'armes de FC.
Mercenaire Franc-Comtois.
Père de la douce Océanne.
[Bannière en reconstruction].
Greenwarrior
Ooouuuuuhhhhhh du sport!!!!

Les gardes se reculèrent au sourire barbare de Greenwarrior. Fallait dire qu'il avait rempli sa mission, redonner espoir aux soldats. Les politiciens, il s'en foutait, ils n'étaient que douze après tout. Mais là, l'amie perdue par la politique venait de commettre l'irréparable, et voilà teckel qui vient sautiller partout croyant qu'il fallait jouer. manquait plus qu'il remue la queue dans ses braies et l'humilitation serait tellement forte que Greenwarrior ne pourrait s'empêcher de rire aux éclats. D'ailleurs, il hésita un instant à sortir sa lame pour venger Hortense. Et puis non, à quoi bon, ce geste montrait bien tout ce qu'elle était devenue.

Marraine, je découvre avec effroi ce que la politique à fait de toi... Pour t'imposer à l'armée, tu ne faisais que menacer ou humilier. Ici, tu frappes. As-tu donc peur de perdre ton trône que tu en utilises la violence? D'autant plus que l'armée de Rougemont comporte de nombreuses femmes et de nombreux hommes issus de Franche-Comté. Les mêmes personnes qui défendent les terres des comtois et non tes terres. Dans deux mois, tu ne les auras plus, eux y seront toujours.

Il faisait sautiller son gantelet d'acier dans sa main droite, allait-il lui donner un grand revers comme il faisait avec les autres guerriers pour les mettre en duel? Qui saura?

Toi qui a tous les pouvoirs, dans deux mois ton château sera rasé!!!
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Dwiral
a l'ecoute du domestique de Son suzerain, Il se retourna. Bon choix en effet.
C'est avec un leger sourire qu'il assista a la magnifiques gifles de Macricri a l'intention d'Hortense.


Et dire qu'elle me refuse un baiser. se dit il en souriant legerement.


Il s'approcha du poursuivant d'arme.


VBeuillez m'excuser Sieur Poursuivant, mais il semblerait qu'au nom de Mon suzerain Debenja de Riddermark, je me sois trompé dans ses titres.
Ne suis je pas un Bon vassal?! dit il Ironiquement.

Il me sembnle qu'il serait bon que je repasse devant la comtesse pour refaire l'allégeance au nom de mon suzerain?!
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Hortense
Les lèvres posées sur le bras de Green... les yeux levés vers les siens… une main lui tenant la sienne... et l’autre enserrant tendrement son coude… la jeune femme profitait de ce doux moment de calme… pleinement heureuse d’être enfin à ses cotés. Elle détestait s’emporter de la sorte… et elle tentait par tous les moyens de se calmer… inspirer... expirer... inspirer... expirer…

Mais la franc comtesse actuelle ne lui avait pas laissé le choix avec ses comportements déplacés. Hortense releva la tête lentement… et sourit amoureusement à son amour… fière de le voir si fidèle à son frère aîné. Tout à coup… la belle blonde vit du coin de l’œil la comtesse se lever de son trône et s’avancer vers eux. Hortense s’éloigna alors… lentement… de quelques pas de son homme afin de faire face à la femme qui s’avançait. Elle la fixait avec un certain détachement… la regardant s’approcher d’elle… quand tout à coup… PAF.

La belle blonde sentit émaner de la peau de sa joue une vive chaleur suivie d’une cuisante douleur. Bouche bée… stupéfaite par le geste… c’est ébahie qu’elle regardait toujours la comtesse devant elle…. Ne disant mot… ne réalisant pas immédiatement le geste. Cela lui prit donc quelques fractions de secondes pour que la souffrance émanant de sa joue... parcoure ses nerfs et remonte à son cerveau… d’où se déclancha une décharge violente.

On venait de la gifler.

La jeune femme sentit alors au niveau de son ventre un orage se déclencher… se crispant avec violence… et remontant à travers ses veines où son sang bouillonnait… de l’extérieur… personne ne pouvait deviner la tempête qui se déchaînait en elle… Hortense von Riddermark n’avait pas bougé d’un centimètre… toujours le regard froid sur la femme se tenant devant elle… encore muette pour faire perdurer le temps… le suspendre… le rendre élastique. Combien de temps dura ce moment… certain vous diront à peine le temps de dire ouf… d’autres… une éternité… étrange phénomène que le temps. Mais une chose était certaine… si Hortense était un Riddermark… qu’elle avait toujours clamé haut et fort qu’elle était de la branche des von… celle de la paix… celle de l’entente…. Celle des rires en taverne… elle était aussi de celle des Margny.

Lorsque Hortense sentit la colère froide… et la rage fougueuse… se déployer au niveau de son plexus solaire… un petit sourire narquois se dessina sur son joli minois qui habituellement etait si doux.

Hé… bien… bra…vo…

Hortense accompagna ses paroles d’applaudissement… très lent… au rythme des consommes énumérée… tout en opinant de la tête toujours le même sourire railleur sur le visage.

Toutes mes félicitations Macricri… si nous avions des doutes sur votre incapacité à vous contrôler… là... vous venez de nous le démontrer. Où ai-je entendu dire que la violence était l’adage des faibles?... lorsque l’on a plus de motifs verbaux pour se défendre… ou tout simplement plus de raisons de se défendre… n’utilise-t-on pas la violence? Me gifler pour faire taire la vérité… toute une leçon de bienséance.

La belle blonde hocha la tête en signe d’affirmation… affichant un grand sourire de défi… une lueur de victoire dans les yeux.

Et puis... comment savez-vous que le mot que j’avais sur le bout de la langue lorsque je pensais à ces femmes... et à la servante de votre cousine était CATIN?...

Hortense regarda autour d’elle…

L’aurai-je mentionné à haute voix? Hummmm… je ne le pense pas… il me semble bien ne l’avoir que pensé…


À ce moment… un éclair de malice passa dans son regard… Hortense chercha des yeux son ami Derdekan et fut surprise de le voir se placer près de Macricri. Comment pouvait-il ne pas réagir à autant de violence envers elle? Ne lui avait-il pas juré nombre de fois son soutien et son affection? Étonnée… Hortense eu un pincement au cœur réalisant que son ami venait de choisir son camp. Avalant…reprenant son emprise sur elle-même… c’est avec une voix encore plus froide qu’elle s’adressa à Derdekan.

Messire… dites moi… vous qui êtes sûrement encore membre de l’inquisition … lire dans les pensées n’est-ce pas une action de sorcellerie? … hummmmm… je vais devoir déposée plainte… une franc comtesse sorcière… on aura tout vu… d’autant plus qu’il y a ici un grand nombre de témoins.


La belle blonde contourna lentement la franc comtesse pour se placer à ses cotés… afin de pouvoir lui murmurer…

Et puis… qui les a traité de catin? Si ce n’est vous... dame Macricri... dans toute votre médiocrité… offrir des femmes à un homme?… n’est-ce pas là se servir d’elles pour leur corps? Ne venez pas ensuite me donner pour raison que Green en rigolait en taverne. Car c’est tellement petit comme excuse. Bien sur... tout le monde rigole en taverne... mais voyez vous... ici… ce n’est pas une taverne. C’est la grande salle du château... où aujourd’hui… les grands de la Franche comté viennent prêter allégeance à leur contrée et aux représentants élus…


Tout à coup... Hortense se frappa le front…

Mais c’est vrai… vous ne le saviez sûrement pas puisque vous avez préféré aller sélectionner vous-même ces nourrices au lieu de nous entendre vous prêter serment… mais où avais-je la tête? Et me dire que l’absence des nobles faut bien la vôtre démontre uniquement votre méconnaissance de votre statut. Vous êtes Franc comtesse… Macricri... malheur à nous… mais quand même. Mais les gens de mon peuple a voté pour vous… et parce qu’ils ont voté pour vous... votre devoir était d’être assise ici. À moins que vous ignoriez le sens du mot devoir. Vous aviez du travail à faire? Que cela vaille... qu’on vous l’apporte ici! Mais quitter la pièce fut seulement votre première erreur….Il est facile de passer pour merveilleuse lorsque l’on s’enferme dans une salle du château. De vouloir faire croire à tous que l’on est LA meilleure franc comtesse quand personne ne vous voit agir. Mais aujourd’hui… Macricri… vous venez de nous démontrer votre dénigrement envers la noblesse de votre peuple… le non respect des grandes familles…. votre emportement face à l’adversité…

Hortense se tut un instant... et fusilla du regard Macricri

Mais ce que vous venez de nous démontrer… c’est votre incapacité à gouverner. Je suis de retour en franche comté depuis le début de votre mandat... et bizarrement... on n’entend jamais parler de vous en taverne… donc… encore une fois… très concluant.

La belle blonde lui jeta de nouveau un petit sourire moqueur et posa ensuite les yeux vers Green afin de s’assurer qu’il gardait son épée bien en place. Elle le remercia d’un tendre sourire amoureux. Ici n’était pas le lieu pour soulever des guerres. Elle se tut de nouveau afin de permettre à son fiancé de s’exprimer sur l’événement pour ensuite reprendre la parole.

Pour terminer... même si je suis contre la violence… même si je ne peux imaginer que l’on puisse vouloir du mal physiquement à un autre être humain et ce, qui plus est parce qu’il est différent de nous. Même si j’ai jamais cautionnée la guerre qui existait entre nos deux familles... allant même contre la volonté de la mienne en me liant à Green… et bien sachez que je ne pourrait retenir la colère des miens…. Macricri… votre déchéance… vous venez vous-même de la signer.

Hortense s’éloigna à pas lent de la comtesse et s’approcha de Green en lui offrant la main. Résolue… déterminée… la tête haute... un sourire amoureux envers Green.. La belle Blonde savait qu’elle avait raison… elle était une Riddermark… elle était de cette race de vainqueurs. Aujourd’hui… elle avait sciemment décidé de ne pas s’abaisser à utiliser ce que d’autre utilisait... soit la lâcheté.


Mon amour… ça commence à puer ici… retournons à la maison.

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