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Information and comments (4)
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[RP] Allégeances à Roderick de Vandimion – la cérémonie

Ayena
Paris. On y apprend le nom de celui qui a été élu à la tête du Conseil. On y apprend qu'il a fait allégeance au Roy. Et puis, on se réveille : mais Grand Dieu, que fait-elle encore icy alors que sous peu la cérémonie d'allégeance aura lieu en Languedoc ? Fichtre. Ni une, ni deux, , on informe rapidement la Reyne qu'on ne sera pas là pendant deux semaines, qu'elle se débrouille avec sa tripotée de Demoiselles de Compagnie toutes plus dindonnes que les autres. Ayena, elle, doit se rendre à sa première cérémonie d'allégeance pour son Comté d'adoption. Et ça urge.

Sur les chemins. Le temps est long, et mauvais : il pleut sur le Royaume de France. Les routes sont boueuses et la Baronne agacée par le moindre contre temps. Sûr, le prochain gueux en travers de sa route en pâtira. Foy d'Ayena.


- Fouettez, fouettez sec !

Ou mouillé, avec la pluie. Haha. Mais les chevaux sont pris d’assaut et se tuent à l'ouvrage. Il ne faudra rien en dire à Adrien, il la gronderait : lui et les équidés... M'enfin, la fin justifie les moyens. Et en l'occurence, la fin est des plus importantes. Alors priez pour les chevaux.

Languedoc : Ouf. Ces paysages, de nouveaux familiers. La jeune femme se rend compte qu'elle a regretté ces terres d'Oc et qu'elle en est même arrivée à haïr Paris. Oui, oui. elle. Haïr Paris. Mais décidément, son époux lui est indispensable et vivre loin de lui n'était pas une bonne idée. Et puis, elle n'a aucun amis là bas. Que des hypocrites qui penchent la tête de pitié quand ils la voient boiter. Au moins, ici, elle commence à tisser des liens. Et on a le franc parler. Celui là même qui lui vaut là bas des moues de regrets.

Crussol : mesnie en ébullition. La Baronne est de retour ! Et son Baron est déjà parti. Tic, tac. A la bourre, à la bourre, la jolie. Elle prend tout de même le temps d'enlever ses frusques boueuses du voyage et apprend qu'un paquet de son époux l'attend. Euh... Un paquet ? Z'êtes certains ? Pas son genre... Ben si : le messager qui devait se rendre à Paris a eu un petit accident : son cheval s'est cassé une patte. Dieu soit loué ! Quoique le destin de la pauvre bestiole ne soit pas aussi sensationnelle...
Alors, ce paquet ? Voui, voui, j'y viens. D'abord, la lettre. Pleine de douceur, à en émouvoir notre Parisienne. Et le paquet...


- Baujàs* ! Aurait-il perdu l'esprit ?

Décidément, il est plein de ressources... Lui offrir une mise complète, voilà comment réjouir et surprendre sa jeune Baronne ! Qui pour le coup, est d'autant plus conquise.
Hop, hennin sur la tête, joues rouges de plaisir. Et ni une ni deux, on reprend la voiture, direction Montpelhièr, cette fois. Cérémonie, la voilà !

La Boiteuse arrive enfin. Les gardes s'apprêtent à fermer les portes, aussi d'Alquines se faufile t-elle juste à temps. Et là, elle marque un temps d'arrêt. Elle regroupe ses jupes et hausse la tête. Par ce qu'elle est fière d'être là, aujourd'hui.



On prend la pause un moment, le temps de faire le tour de la salle d'un regard. Il faudra aller remercier Bras-Plus-Court, cette cachotière qui a, d'après la lettre, aidé Adrien à faire les choix sur le modèle.
Et puis, tout en rougissant d'arriver juste à temps -c'est que le silence s'est fait après quelques paroles du nouveau Coms- et de sans doute attirer quelques regards, elle se dirige vers son Baron à elle. Et parce qu'une fois n'est pas coutume, elle offre à son mari une légère révérence avant de se précipiter plus rapidement vers lui pour lui chuchoter :


- J'ai bien cru ne jamais pouvoir être là...

Ayena pose sa main sur le bras d'Adrien.

- Vous m'avez manqué, mon espós*.

Et ça, c'est la plus vraie des déclarations. Ses yeux pétillent, d'ailleurs, et racontent bien mieux que des mots comme elle est bienheureuse de pouvoir marcher à côté de lui pour ce jour, pour la première fois. C'est un peu une nouvelle cérémonie de mariage.

Pardonnez poupette d'avoir oublié qu'elle ne vivait pas dans une bulle. Mais l’égoïsme, parfois, ça fait du bien...


baujàs: grand fou
espós*: époux.

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>Sponsor officiel d'Ayena__
Héraldique
Arthurcano
Pour être impressionné, ça il l'était et alors que l'assemblée commençait à se gonfler, Dona Ingeburge l'informait que dans les premiers il passerait sans doute, vin de dla, voila qui faisait trembler ses jambes un peu plus lui qui pourtant dans un tribunal faisait davantage régner une ligne de conduite dure faisant proue de quelques menaces même de mort reçues... Cela souvent il le taiser, point besoin d'alerter les amis, sur lui il prenait. Après tout cela faisait partie de la fonction face à ces mécréants...
Dona Ingeburge enfin la rassura tout de même par ce simple "je serai là pour vous guider"... Quelques mots que lui même souvent prononcer que ce soit pour aider les nouveaux en formations ou pour ses élèves au séminaire.


Je vous remercie Dona de vous faire mon guide en ce jour, je placerai si je puis dire mes pas dans les votres !

Puis, ayant pris congé et se retrouvant avec Kelakounet, il fut heureux de l'entendre lui répondre qu'il fallait bien mettre la langue, il est vrai que feu son épouse avait connue cette situation et qu'elle avait du lui demander de l'aide pour y parvenir...

Très bien mon ami, je te fais confiance !

Il salua Ben qui les avaient rejoints entre temps, les trois lascars. Oh les idées n'étaient pas les mêmes mais ces trois la, pouvait se vouer une certaine admiration ne serait ce que par la capacité de travail.

Enfin, les premiers amis arrivèrent Saliva qui lui raconta que Kelak disait anneries... Se tournant vers Kelakounet...

Rhoo toi tu voulais que j'embrasse notre bon comte bien plus que de raison ! Dis donc mon cochon voire la lune ne suffit pas !!

Il remercia chaleureusement Saliva d'être venue même un peu en retard pour des affaires de dames...

Mgr Galahadd arriva à son tour, il alla le saluer comme il se devait puis retourna auprès de ses amis!

Alors qu'ils bavassaient ensemble les quatre compères entendirent un cri venu du Lointain, un cri viril et ... Et à la voix reconnu Soc... Il le chercha du regard ... Le trouva et alors qu'il s'apprêtait à le rejoindre, il fut presque happé par une troupe de groupie en furie... Ce ne serait que partie remise !

Il souriait ravie que ses amies aient pu faire le déplacement.. Marino, Saliva et Moumoun...

Bien sur il en manquait d'autres plus masculines aussi mais.. Ah que cela chauffait le coeur de les voir ainsi...

Marino et Toulouse, Marino et la procure, ne amitié sincère était née ...

Saliva celle qui fut la dans les moments difficiles comme ce jour où Frenny était arrivée à Alais en sang, le ventre découpé... Elle avait su comme lui aider Flore à donner les soins... A trois, ils avaient fait l'impossible et finalement le Très Haut avait exaucé leurs prières...

Mounia, mounia... Mairesse parmi les mairesses, toujours fidèle au poste comme fidèle en amitié... Elle lui avait fait honneur de l'inviter pour la visite de Nîmes, cela fut rapide pour lui mais agréable de découvrir les vestiges de cette belle ville... Mounia qui lui remontait le Col de son aube... Son aube blanche qui dépareillait avec toutes ces belles tenues, mais alors comment aurait il eu le temps alors que la veille au soir prévenu il était d'être convié ici pour ce grand jour !


Merci d'être là, de vous savoir proche en ce jour est d'une aide sans commune mesure... Merci encore...

Il en avait presque la larmichette à l'oeil l'Arthur, mais alors qu'il était bien entouré, il guettait toujours les arrivées se dandinant d'un pied sur l'autre afin de voir si Aly et sa belle mère arriveraient... Joro... était venu de son Lodève, il le salua d'un geste de la main... Ravi une nouvelle fois...

Son coeur brillait de savoir que tant de monde pouvait sur un simple pigeon accourir pour le soutenir... Digne d'eux il serait en ce jour comme digne il essayait d'être chaque jour pour oeuvre pour son comté, son église et bien plus pour l'ensemble des Languedociens...

Sa fillotte était arrivée aux côtés de son Kelakounet d'époux, il lui fit la plus chaleureuse des accolades et alors qu'il la prenait dans ses bras pour le bonjour du parrain à sa fillotte, il la vit...

Ceb venait d'arriver et avec son Soc elle parlementait, elle déposait ci là une main sur le bras de Ben, elle fit une révérende des plus remarquables d'autant que pour une fois ses cheveux semblaient ne pas se perdre... Pas même une mèche ne dépassait... Elle avait du avec sa coiffeuse passer quelques heures pour arriver à ce résultat...

Il prit alors congés de ses amies et amis, le temps pour lui d'aller rejoindre Soc et une étoile. Passant auprès de ceux qu'il connaissait, il salua d'une révérence Dona Aimelina et Ayena, donna le bonjour à Morphée, une pause plus longue pour parlementer avec Alandrisse son élève en ce moment au séminaire et dame qu'il respectait plus que largement pour son oeuvre qu'il appréciait...

Le Com Adrien était là aussi, et il fit un détour pour simplement d'un mot le remercier car l'homme était sans nul doute à l'origine de ce jour honorable pour lui...


Senher Adrien, grande est mon estime pour celui qui aura su reconnaître les valeurs des hommes qui en ce jour recevront honneur et mérite que leur labeur pour notre comté en est la juste récompense !

Puis, quelques pas encore et il se retrouva auprès de l'ami dont le cri avait signé son arrivée, dans ses bras il le pris et à son oreille murmura... Merci d'être là Soc, tu me vois ravi ! Et pense que dans quelques jours, c'est en tenue plus rustique que nous nous retrouverons place de Narbonne pour une érection de marbre...

Enfin, il se tourna vers Ceb et ... et le sourire qui était sien s'illumina... L'amie de toujours, la confidente et celle en qui il donnerait toujours la préférence pour toutes les qualités qu'elle représente... Il hésitait entre la prendre dans ses bras pour lui faire l'habituelle chaleureuse bise ou simplement lui faire le baise main pour ne point froisser ses apparats...

Comme toujours tu es ravissante Cebounette, et je dois avouer que ce bleu nuit qui se fond dans l'azur de tes yeux est d'un bel atout... Dis moi comment as tu réussi ce tour de passe passe afin que pas une mèche ne dépasse ?

Il prit le temps de rester là et fit signe à ses amis et amies de venir auprès d'eux!

Il ne restait plus qu'à attendre que cela débute, attendre était ce la première leçon à en conclure ? Apprendre la patience pour ce jour attendu ?

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Malkav
Le prompt, tel l'avait-on surnommé durant son règne. La promptitude qui lui avait donné autrefois l'estime d'un peuple. La promptitude qui aujourd’hui n'était plus de mise. Bientôt Malkav le prompt serait remplacé par Malkav la marmotte tant l'hibernation était plus au goût du jour. Toutefois l'heure était venue de renouveler allégeance à la couronne Languedocienne. Etant présent en Languedoc, il était de son devoir de se rendre à la cérémonie. Guidé davantage par son corps que son esprit c'est ainsi que le vicomte arriva en salle de plaid.

Machinalement devant les gardes il lança sans émotion aucune pour s'annoncer.


Rochefort d'Oc.

Les portes de la grande salle s'ouvrirent alors. Comme à son habitude il observa un à un les oriflammes de la noblesse Languedocienne y allant toujours des mêmes commentaires.

"Dommage de ne pas l'avoir connu"

"Dommage de l'avoir connu"

"Le collège héraldique devait avoir bu un coup pour y voir dans sa patente un quelconque mérite"

"Grande femme incomprise"

"Heureusement que sa maternelle était méritante elle"

"A lui seul il regroupe le mérite du teneur de ce fief, celui là, celui ci, encore celui là et euhh...ah ben oui celui là aussi"

"Tel grand père, tel petit fils !"

etc...

Certains disaient que la force de l'age avait rendu Malk aigri, d'autres qu'elle lui avait appris la sagesse. Mais alors qu'il poursuivait il bloqua net. Son regard parcourut trois oriflammes qu'il connaissait certes mais dont il se demandait ce qu'ils pouvaient bien faire hissés de cette manière. Le Languedoc allait enfin accueillir d'autres personnes méritantes dans sa noblesse? Ou encore...huumm.. Bref!

Perdu dans ses pensées c'est ainsi que le vicomte se retrouva le séant sur le banc laissé à la roture. L'odeur de vinasse émanant de son voisin de banc le rappela à l'ordre. Mais levant la tête, sentant de multiples odeurs des plus grands parfums, voyant des dorures, de belles robes, des pourpoints, des visages faux, entendant de précieux bijoux tinter, des paroles sans aucun intérêt, Malk se demanda vivement où était sa place....

Il se leva tout de même et traversa le troupeau mêlant la noblesse au sens où il l'entendait et celle qui le rebutait. Il ne fit pas attention, malgré lui, de qui était présent. Il vit seulement au loin le coms au loin et prit la peine de le saluer. Il s'assit ensuite là où il était attendu se plongeant dans ses vieux souvenirs.

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Mounia
Arthur s'éloigna et Mounia en profita pour partir à la recherche d'un miroir. L'image fut assez affreuse et elle tenta tant bien que mal de remettre ses cheveux en place et d'épousseter la poussière de la course de sa tenue de cavalière.

Un reflet lui parut familier et la fit se retourner vivement. Elle fouilla la foule des yeux pour retrouver cet ami...Elle sourit et se faufila discrètement le long des murs pour atteindre le carré de la noblesse. Aïe ce n'était pas sa place mais qu'importe. Elle feindrait la naïveté et l'innocence si on la prenait. Elle se rapprocha donc à pas de loup, sortit sa gourde en silence. Toujours en mode furtive, elle se rapprocha au plus près de cette silhouette bien connue et lui plaça la gourde sous le nez.


Un peu de liqueur de carotte te rendrait-il ton sourire mon ami?
Tu sembles bien maussade Malk!Et foi de blonde, je saurais faire en sorte que tu t'amuses au moins aujourd'hui...Si le coeur t'en dit!


Après réflexion, elle avait peut être fait une boulette la blonde. Après tout, si Malk n'avait salué personne, c'est peut être qu'il n'en avait pas envie...
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Malkav
Les souvenirs s'empilaient les uns derrière les autres dans la tête du blondinet. Il en avait pour un bon moment en partant de son arrivée à Uzès! Mais à peine commencé qu'il fut interrompu.

De la carotte?!

C'est bien ce que Malk sentait...de la carotte! Il aurait pu y mettre sa main à couper tant il détestait ce légume. Ben oui! Les cuisses roses il les avait toujours eues et quant à l'amabilité... sans commentaires!

Toutefois il retrouva le sourire, ce qui n'était pas gagné d'avance! Mais face à une belle blonde qui de surcroit Languedocienne de toujours même sa morosité ne put résister.


Ma jolie! Quel plaisir de te voir ici.

Il se rendit compte de suite que Mounia n'était pas "à sa place". Peut-être elle aussi avait du mal à la trouver. Bienveillant comme on le connaissait, le vicomte ne put s'empêcher de lui tendre sa couronne.


Tiens, je te la prête! Prends donc place!


Malk aurait tout fait pour garder si charmante compagnie. Puis après tout, encore un fait bien étrange qu'elle ne possède pas encore sa couronne à elle.

Mounia, une trèèèès vieille amie sans avouer leurs ages respectifs par respect. Personne qu'il appréciait énormément pour son grand coeur.


Alors que deviens tu beauté? Tu n'aurais pas un peu de calva plutôt que ce jus de chaussette pour passer ma triste mine déjà moins triste grâce à ta présence.
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Ingeburge
Y avait-il eu autant de monde la fois précédente? Elle n'en avait pas l'impression, il lui semblait que sans discontinuer, la porte laissait entrer à chaque fois plus d'arrivants. Une chance qu'elle ait arrêté suffisamment de douceurs et de rafraîchissements, les acteurs et spectateurs du drame des allégeances ne mourraient pas de faim et ne risqueraient pas de se trouver le gosier desséché. Ce fut à quoi elle pensa quand, un œil vers la salle et un autre sur le comte, elle s'entretenait avec ce dernier. Du reste, la discussion fut brève mais l'essentiel avait été dit. A la remarque du comte, elle glissa :
— Je serai là pour vous assister Votre Grandeur.
Avant que tous s'éloignent vers leur emplacement respectif.

Roderick gagna sa prison dorée du jour et elle son pupitre. Pour autant, elle ne s'assit pas, se contentant d'aller chercher à sa place ce dont elle avait besoin pour la cérémonie et notamment l'ouverture de celle-ci. Sa reliure de cuir se trouvait sous la tablette inclinée de son pupitre, et dedans étaient serrés avec soin les contreseings d'anoblissement, ils seraient sortis après chaque passage. Parfait. Alors, elle se résigna, non sans un frisson insatisfait, à passer son tabard de Roi d'Armes de France. Celui-ci consistait en une cotte de velours azur, frappée sur le devant et l'arrière d'une fleur de lys couronnée d'or et rebrodée sur la manche droite de l'inscription « Montjoie-Saint-Denis » et sur la gauche le titre « Roi d'Armes de France ». C'était classe, prestigieux et unique, mais bordel, c'était bleu, donc coloré, donc inadmissible. Le vêtement passé, elle se saisit du caducée fleurdelysé, un qu'elle avait dégotté on ne sait où puisque le roi de France ne lui avait toujours pas offert de bâton de charge en remplacement de celui qu'elle avait brisé en deux – enfin, fait briser par le viril Guillaume de Jeneffe, Grand Ecuyer de France – en signe de deuil suite au trépas de la Malemort.


Parée de tous les attributs de sa charge – couronne, caducée et foutu tabard – Ingeburge s'en vint se placer, debout, face à l'assemblée et fit en sorte d'obtenir le silence. Elle dit :

— Moi, Montjoie, Roi d'Armes de France, déclare solennellement ouverte la cérémonie d'allégeances à Sa Grandeur Roderick de Vandimion, XXXIVe comte du Languedoc. Cette cérémonie se déroulera en deux temps distincts. Seront tout d'abord appelés ceux qui ont vu leur anoblissement validé par la Hérauderie de France. Puis, seront ensuite invités à s'avancer les vassaux languedociens appelés à renouveler leur serment.
L'allégeance consiste en un échange entre un vassal et son suzerain. Le premier jure prête serment à la Couronne du Languedoc et promet à celui dont le front en est ceint fidélité, aide, service armé et conseil. Le suzerain, soit le comte, assure en retour subsistance, justice et protection. Par coutume, l'échange se clôt de manière formelle, soit par une accolade, soit par le baiser de paix.


Et là, parce qu'elle l'avait vu ailleurs et qu'elle n'entendait pas que cela se reproduisît sous son nez, elle précisa, la voix plus froide :
— Accolade ou baiser de paix, à la discrétion du suzerain. J'indique néanmoins, à toutes fins utiles, que le baiser de paix est un simple effleurement des lèvres, donné avec respect et qu'il ne s'agit en aucun cas de fourrer sa langue dans la bouche de son vis-à-vis. Ce n'est pas le propos.

Rien que d'y penser, elle en frissonna de dégoût et elle préféra passer à la suite :
— Autre précision, les coutumes ayant cours en Languedoc. Je sais qu'il est d'usage que le comte introduise l'échange, demandant distinctement à son vassal s'il veut être son homme. Je ne m'y suis pas opposée il y a deux mois, je ne m'y opposerai pas davantage cette fois-ci, c'est donc à vous de faire selon votre envie. Je me contenterai pour ma part de faire l'appel de tous les nobles inscrits au registre s'étant déplacés en personne.

Tout avait été dit, ou presque :
— Et pour montrer l'exemple tout en respectant la préséance, j'invite messire Adrien Desage à s'avancer jusqu'à son suzerain afin que de prêter prime allégeance pour Saint-Rémézy, terres lui étant remises en récompense de son mandat de XXXIIIe comte du Languedoc, et afin que de renouveler le serment étant le sien pour les terres de Crussol.

Son exorde mêlant théorie et précisions élémentaires et lancé par une mise en pratique immédiate – on est le premier héraut de France ou on ne l'est pas – Montjoie se retira derrière son pupitre. Là, elle se débarrassa fissa de son tabard. Classe, prestigieux et unique mais bien trop bleu pour être portable.
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Jehan_djahen


Et voilà qu'elle me tend un morceau du pâté offert par le Blond. Quel affront, quelle effrontée, quelle petite garce ! Me donner les miettes du présent d'un adversaire ! J'aime ça les fortes têtes qui veulent entrer dans le jeu avec moi ! Et pour ne pas mal paraître, que ne ferais-je pas ? J'accepte donc, faisant contre mauvaise fortune, mauvais cœur mais beau visage. Et la bouchée une fois avalée, je rebondis sur la situation pour y aller de ma langue de miel ? De fiel ?

Voici une bien drôle de situation. Nous parlons de volaille et Sale-ver nous fait le coup du lapin. Quel manque d'à propos ! Je le voyais plutôt oiseau comme nous, voir par son nom gourmandise à gober hélas frelatée, mais peut-être que de l'animal aux longues oreilles a-t-il la vivacité... et la durée ! Quoiqu'il en soit, qu'il est déplaisant de voir qu'il pense vous appâter par le bec. A-t-il si peu d'estime de vous pour ne pas voir que n'êtes pas oie qu'on gave, mais mésange par votre robe !

Sourire charmeur, et sans morceau de pâté collé sur les dents s'il vous plait. C'est que j'y ai passé la langue avant pour être sur de ne pas me ridiculiser alors que je cherche à séduire. Et pour séduire, une touche de franchise. Allez savoir pourquoi, les femmes aiment les mauvais garçons qui s'assument et leur laissent l'illusoire espoir de les ramener dans le droit chemin, ou tout du moins celui de ne pas être battues. De toute manière, jamais je ne lève la main sur une femme, à moins qu'il ne s'agisse de la flatter.

Quant à moi, habituellement épervier chassant la linotte, quand je suis gris, je deviens Coucou. Vous voilà avertie ma belle amie... Mon chant -apportant la richesse à ceux qui ont du bien, saura-t-il vous faire oublier mes travers ?

C'est alors qu'arrive la blonde Eirwen. Salutation en retour, simple, sobre, efficace. Je ne tente pas de la séduire, mon oncle pourrait s'en offusquer. Toutefois, permettez que je pose une remarque toute personnelle. Je trouve que le Languedoc se blondifie drôlement ces temps-ci ! Nous devrions trouver une solution, quelque chose du genre la teinture ou le feu. Et pour la seconde option, ce serait l'occasion parfaite -pour faire partir les flammes, de sortir quelques roux de secours qu'on avait mis à sécher. Retour au sujet principal. En bonne blonde, devinez ce qu'elle fait ?

Elle fout les pieds dans le plat ! Parler de mariage alors que j'essaie de me faire une petite ouverture pour une aventure sans lendemain, quel manque de tact ! Quoique...

Je caressais déjà l'idée sans trop y consacrer d'énergie, trop accaparé par mes soucis, mais elle m'offre l'occasion rêvée. La Linette a du bien, ça se voit à ses tenues ! Et son titre et ses terres, avec leurs rentes et les impôts que je pourrais y lever, aideraient mes finances et mon image. Alors, prenant un ton sérieux, je m'essaie. Au mieux, elle accepte et je profite d'elle -que ce soit par l'argent,le corps ou l'image, au pire, elle passe pour l'ingrate et moi le bienveillant rejeté par un excès d'orgueil. Gagnant sur toute la ligne.

Pensez-vous vraiment que personne ne voudrait vous épouser ?

Je lui saisis la main et la serre entre les miennes, mes doigts glissant sur ses doigts graisseux qui sentent la terrine.

Et bien s'il plait à Marià, je serais ce Personne par amour de vous ! Laissez-moi seulement entendre que cette idée trouve grâce à vos yeux.

Et je lui fais LE regard.




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Esmey
[À Randon, dans une chambre du deuxième étage, les tribulations vestimentaires d'une tourterelle à l'égo momentanément démesuré]

La pièce était remplie de divers sortes de tissus plus ou moins bon marché, de surcots froissés jetés çà et là. Au milieu de ce fouillis, plantée devant une grande pièce d'étain poli, Esmey affichait une mine mécontente. Rien n'était adéquat! Trop sobre, trop beige, trop damassé, trop clinquant, trop bleu. Trop court, trop décolleté...

Bruit de tissus qui se déchire.

Trop petit! Toujours en chemise, la jeune femme commençait à s'agiter. Elle allait être en retard! Si on l'avait prévenue plus tôt, elle aurait eu le temps de se confectionner quelque chose de potable, mais non. La veille, le baron d'ApcheréRandon lui avait proposé de se rendre à la salle de plaid pour assister à son assermentation ainsi qu'au baiser traditionnel qui l'angoissait tant.

D'abord ravie de l'invitation, elle s'était ensuite étonnée.

-Mais... senher, mon titre n'est plus valable, ne vivant plus sur mes terres depuis des années déjà!

Il lui avait répondu que la cérémonie était ouverte à tous et qu'elle était la bien venue, s'pas? Un jeté de mèche avait suffit pour lui dire qu'elle irait. Bon. Elle ne serait sans doute pas la seule à ne pas avoir un titre long comme ça.

Mais revenons à nos problèmes de chiffon. Il fallait oublier les atours des grands jours et se contenter de la tenue portée chaque dimanche à la messe. Et puis mieux valait rester discrète. Le temps pressait de toute façon. Déjà, le senher d'Irissarri s'était mis en route avec la mairesse de Mende. Quant à la donà Boulga, partie de bonne heure, elle devait déjà être rendue.

Sa blonditude au vent, la jeune femme sauta sur Vonafred, son fidèle âne et se mit en route.

[ À dada sur les chemins ]

-Vonafred, sale bourrique pleine de mites!

Un énième coup de pied est administré dans les flancs de l'animal qui refuse de marcher depuis sa sortie de la cour. Le tableau équestre était des plus charmants... S'armant d'une branche, la petite Normande se mit en devoir de battre la bête comme plâtre. Elle ne récolta qu'un braiment et une petite ruade.
Soupir désespéré.

-Je savais que j'aurais dû t'échanger contre des harangs! T'es bon à rien!

L'âne remua une oreille en guise de réponse. Ce n'est que plusieurs minutes plus tard que la bestiole se remit en marche, après qu'Esmey eut demandé à un paysan passant par-là de piquer la croupe de son destrier avec sa fourche.

[L'arrivée, enfin]

Laissant son moyen de locomotion récalcitrant à un jeune palefrenier, Esmey fit son entrée dans la salle dans laquelle avait lieu la cérémonie. Elle pris quelques instants pour admirer les oriflammes , sifflant d'admiration. La salle était beaucoup mieux décorée que celle de Rouen. Beaucoup moins austère aussi. S'avançant dans la pièce déjà bondée, elle dut se frayer un chemin entre les belles personnes en pleine conversation pour aller rejoindre Marieline que le blond baron venait sans doute d'abandonner pour aller rejoindre ceux de son rang. Où était-il celui-là d'ailleurs? Ha, là assis à la table du banquet en train de demander quelque chose à un serviteur. Le garçon s'inclina et alla servir un petit pâté à une donà manchotte. Tiens, quoi de mieux qu'une cérémonie réunissant tout le gratin languedocien pour vanter ses pâtés épichantesques?

Se penchant vers Marieline, elle lui demanda :

-Tu crois qu'elle sera longue cette cérémonie? Et puis fiou, tout ce monde! Si mon corset était plus serré, j'en aurais des vapeurs...

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Marieline
La jeune bourgmestre avait promis à son ami Arthur de venir l'assister pour lui apporter son soutien et son amitié, ainsi qu'à Bentich lors de la cérémonie d'allégeance. Elle serait là également pour les personnes présentes ici et qu'elle appréciaient également beaucoup.... Cebyss, Aimelina, Jehann Elissa, Lise et Kelak, Actarius et bien sûr Salvaire a qui elle avait demandé de l'accompagner sachant que celui-ci s'y rendait également.

Elle était donc arrivée dans la salle au bras du Senher Salvaire, puis fût étonnée lorsque celui-ci l'appela Valérie, avant de se reprendre.


Oui en effet, une telle décoration serait parfaite pour la mairie... Quels beaux oriflammes ! Vous avez remarquez le beau pourpoint gris a crevés et la cape aux armes languedociennes du Coms ? Il est vraiment élégant dans ses habits !

Le baron d'Apcher et baron de Randon lui indiqua où se trouvait Boulga qu'elle s'empressa d'aller rejoindre... après avoir fait un détour par ses amis pour aller les saluer tous.
Elle vit Saliva qu'elle s'empressa d'aller bisouiller.


Bonjorn ma Sali ! Comment vas-tu ?! As-tu vu mon cher ami Actarius ? Actarius d'Euphor ? Je lui avais demandé de te bisouiller de ma part ! J'espère qu'il l'a fait, sinon il aura un procès pour ne point l'avoir fait !

La jeune bourgmestre vit ensuite Arthur qu'elle alla saluer également. Elle le bisouilla et le félicita sincèrement.

Bonjorn Arthur ! Je suis contente de te voir ! Je suis heureuse pour toi, tu mérites cette distinction ! Je suis bien contente que tu m'es demandé de venir ici pour te soutenir.

Elle alla ensuite saluer Cebyss, Bentich, Aimelina, Lise et Kelak, mais ne vit pas Actarius. Elle se dit qu'il arriverait peut-être plus tard. Elle était bien contente de voir autant de ses amis présents ici. Elle attrapa également son amie Esmey par le bras et l'entraina voir Boulga.

Bonjorn Boulga, comment vas-tu. As-tu vu un peu tout ces nobles gens présents ici ? j'ai hâte de voir la cérémonie du baiser d'allégeance... Ne serait-ce que pour voir la tête de Messer Salvaire et de mes amis se faisant "nobiliser".

Elle sourit à la jeune femme, et regarda tout autour d'elle.
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Boulga
Ben voilà ! Il était venu, le double baron aux cheveux d'or. Et même, il l'avait répérée, elle, au milieu de la foule.
"Je vous reconnaîtrais à cents pas dans le noir" avait-il lancé une fois en matière de défi. Défi relevé, et remporté. Comme ici.
Elle croyait s'échapper, mais toujours, d'une manière ou d'une autre, ses chaînes se rappelaient à son bon souvenir. En même temps, convenons qu'elle s'y prenait bien mal pour rompre ces chaînes-là : une fuite en salle de plaid, en pleine cérémonie d'allégeance, il n'y avait bien que Boulga pour faire semblant d'y croire ! Et puis, elle n'avait pas non plus vraiment compté jusqu'au bout les cents pas dans le noir.

Elle accueillit avec le sourire dona Marieline, sa bourgmestre, et dona Esmey, toute fraîchement intronisée membre de la mesnie du Apcher&randonois. Toujours ce sourire aimable de fille bien élevée qui accomplit presque tous ses devoirs d'abord.


Citation:
Bonjorn Boulga, comment vas-tu. As-tu vu un peu tout ces nobles gens présents ici ? j'ai hâte de voir la cérémonie du baiser d'allégeance... Ne serait-ce que pour voir la tête de Messer Salvaire et de mes amis se faisant "nobiliser".


Boulga acquiesça vivement, mais beaucoup plus par réflexe que par tout autre sentiment.
Depuis qu'elle L'avait vu dans la salle, c'est comme si son cerveau s'était fait syphonner d'un coup. Le baiser d'allégeance ? mais qu'est-ce qu'elle s'en fichait ! Elle n'avait plus qu'une chose en tête : son baiser à Lui. Et il lui suffisait d'un tout petit effort de concentration pour ressentir la saveur de Ses lèvres sur les siennes.

La cérémonie commençait. Parfait pour prendre un air attentif et faire semblant de suivre. Parfait pour laisser divaguer ses pensées en donnant le change et sans être interrompu.
Mounia
[Sur le banc des nobles, là où n'est pas sa place mais près d'un ami]

Ma jolie! Quel plaisir de te voir ici.

Je savais bien que ta mauvaise tête ne résisterait pas à mon sourire légendaire! Je suis bien contente de te croiser!
Je suis venue accompagner Arthur mais ce genre de cérémonie moi, ça m'ennuie.

Et un joli haussement d'épaule confirma le tout. Malk la regarda d'un air étrange avant de lui tendre sa couronne. La blonde s'esclaffa et la posa de travers sur sa longue tignasse emmêlée.

Voilà qui complète parfaitement l'air ridicule de ma tenue!
Je suis venue si vite...
Bah de toutes façons, personne ne voit jamais personne dans ce genre de lieu n'est ce pas?Oh mais que je suis contente de te voir...Nous avons mille choses à nous raconter


Alors que deviens tu beauté? Tu n'aurais pas un peu de calva plutôt que ce jus de chaussette pour passer ma triste mine déjà moins triste grâce à ta présence.

Comme tu me connais bien ami!

Mounia fouilla dans sa besace et en sortit une autre gourde qu'elle lui tendit dans un sourire amical et complice.

Liqueur de pommes maison celle là!Je te la confie, tu me la rendras après tout ça.

Alors où en étions-nous resté?
Je me suis enfin mariée sais-tu?A Yves Land, un amour d'homme. Et je viens d'accoucher d'un petit Romaric, juste après le mariage d'Adrien Desage. Et toi?


La cérémonie commença.

Roh, pas déjà si?Allez je reste là!Je prends le pari que personne ne me chassera!Et je suis sure que tu préfères mes messes basses

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Adriendesage
Comme Jehan, en jeune coq, sembla décidé à s'occuper d'Aimelina, Adrien laissa là tout ce poulailler pour s'en aller écouter avec amabilité Arthur qui venait de vive voix le remercier. Le baron apprécia la démarche du nouveau procureur, même s'il ne s'en était point fait une formalité, et lui répondit en se rasseyant:

"Bonjorn Arthur. Ne me remerciez pas. Je crois que l'immense majorité des languedociens estimaient ces récompenses mérité. D'ailleurs, la noblesse semble-t-il n'est pas un cadeau en Languedoc, tant d'aucun sont prompt à la mal juger en mettant tous les nobles dans le même sac. Vous voilà donc prêt à entrer dans un sac guère en vue, a priori. Mais j'espère que grâce à vous, ainsi qu'au deux autres, l'on sera moins catégorique avec les nobles."

Il lui adressa ensuite un sourire entendu, et se reporta dans la contemplation de la salle et du trône, sur lequel il s'était assis pendant deux mois. Dieu, qu'il était plus reposant de se trouver sur un banc. Et il comprenait à présent le point de vue seyant que pouvaient avoir tous ceux qui n'assument aucune responsabilité mais qui médisent à loisir. Ces pensées sombres qui ne lui ressemblaient guère d'ailleurs, lui échapèrent bien vite car une lumineuse entrée le figea un instant de joie. Il ne s'attendait pas vraiment à voir paraître Ayena, son épouse, qu'il aimait tendrement. Ce fut pour lui une belle surprise car il la croyait à Paris, dans cette vile capitale bien méandreuse, auprès de la Reyne de France. Pour parachever la surprise, elle portait la robe qu'il lui avait offert grâce l'aide d'Aimelina. Pour d'aucun, le paraitre pouvait sembler vain. Adrien lui-même, en homme de guerre, aux habitudes rudes, ne se complaisait guère à s'éblouir de son apparence. En revanche, il se plaisait à admirer son épouse dans de belles mises.

"Vous êtes magnifique Ayena. Louée soit la Reyne de France de vous avoir libérée."

Mais ils n'eurent guère le loisir de converser plus, car déjà Ingeburge l'Auxerroise l'appela.

"Mordious, soyons prompt, je ne sais que trop quel course commence pour ce brave Roderick" , murmura-t-il à son épouse. Et il se leva, s'avança jusqu'au bas du trône comtal, puis plia le genou devant le coms du Languedoc. Et comme il était le premier à passer, et qu'il y avait encore le temps, il escompta bien respecter la tradition languedocienne. Aussi attendit-il la rituelle demande du don de soit.
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*En reconstruction*
Baron de Crussol & seigneur d'Alquines
Celtic_de_vandimion
Il vit s'avancer son ami le Baron de Crussol.
Homme fier et brave s'il en est.
Roderick avait appris a le connaitre lors de la campagne du limousin contre le ponant.
Rude guerrier et ami sincère, c'était d'ailleurs lui qui l'avait décidé a revenir en politique.
Il se leva et s'approcha de l'homme agenouillé.
Le voir dans cette posture le dérangeait, mais c'était la coutume...
Il prononça les mots rituels de sa voix grave.


Adrien Desage! Voulez vous être tout a fait mon homme?

Les yeux vairons posés sur son ami il priait pour ne pas avoir commis d'impair.
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Antimond
Antimond se rendit à la cérémonie habituelle en tant que Conseiller comtal en exercice et pour voir ses amis rejoindre les rangs de la noblesse. Il trouvait cela d'autant plus drôle que certains la critiquaient vertement ... allaient-ils la refuser maintenant qu'elle leur tend les bras ?

Il attendait de voir les réactions et se fit le plus discret possible, après tout il n'avait pas à être là.

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Senher de Vilarzèl-de-Rasés
1er Maire élu et 1er Chef du Port de Montpelhièr.

Adriendesage
Impassible car l'instant était solennel, Adrien répondit d'une voix claire, les yeux rivés à cet homme qui lui faisait face et dont il s'était trouvé une amitié solide. Il s'en trouvait deux autres seulement, en qui l'Hibou vouait une confiance sincère et entière. Le premier était un tisserand, le second un phénix. Bien sûr il y avait son épouse, mais elle, elle était hors compétition...

"Oc, lo volì!"

L'instant suivant allait être fatidique: Roderick opterait-il pour le chaste baiser de paix, traditionnellement utilisé en Languedoc, ou pour l'accolade, introduite par certains coms précédents? Durant son mandat, Adrien avait opté pour la tradition, mais mordious il fallait avoir l'estomac accroché pour sentir autant d'haleines dans la même journée. D'autant plus qu'il s'y ajoutait dorénavant celle vinassée de Kelak...
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*En reconstruction*
Baron de Crussol & seigneur d'Alquines
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