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[RP] A la faveur de l'automne

Xanthy



Elle écoutait la conversation et aussi délicatement qu'elle avait posé sa main sur son bras, elle la retire pour faire signe à la servante, demande doucement :

Apporte des couverts et puis deux, trois cabécous en désert s'il te plait. Et un vin rouge du Médoc.

Elle les écoute à nouveau, se demande pourquoi faire des enfants pour ensuite les placer au couvent. Décidément, elle n'y comprenait plus rien.
Elle le regarde un peu tristement et à cet instant, envie un peu ses amis amoureux. Le désir, l'envie, la nouveauté et puis un jour l'ennui, le déjà vu, elle ne connaît que cela du transport amoureux.
Le coup de coude lui fait lever la tête et apercevoir le grognon en question. Innocente elle demande :


Aurait-il fait le pied de grue quelque part, croyant que tu y serais ?

L'œil bleu à nouveau pétille quand elle l'entend s'exclamer :" Z'êtes pensionnaire au Prieuré ?"

Elle se retient de rire. Il est vrai qu'elle ne lui a pas dit qu'elle est Prévôt, vice duchesse de Guyenne.
Elle profite que Cyrinea appelle Kro à venir les rejoindre, pour se pencher vers lui et lui murmurer :


Combien de temps avez-vous vécu à Florence ?
Et je crois que l'on épouse une bonne sœur comme on épouse un moine, par amour il me semble.


Elle plonge ses prunelles bleu tendre dans ses caramels, s'y perd le temps d'un court et délicieux moment.
Watelse_adhemar


La main qu'elle avait posée sur son bras le quitta, il s'en sentit comme orphelin soudain. Il navait pas voulu faire un geste de peur de l'effrayer, laissant cette main posée sans faire mine qu'il aimerait la recouvrir de la sienne. Une sorte de complicité se tissait entre eux deux et il se demanda si c'était du à leur rapprochement physique. Avec soulagement de la pitance supplémentaire était commandée et il sourit, sourire qui se perdait systématiquement quand il jetait un regard au loin sur le TaréÔDuc. Lui il l'avait dans le collimateur, il avait fini par effrayer la veuve Aufredy l'été passé. Du coup elle était devenue muette comme une tombe et il avait reçu une missive de Paris à point nommé pour repartir illico en voyage. Retrouvé le MoinÔDuc ne l'enchantait pas du tout.

Combien de temps avez-vous vécu à Florence ?
Et je crois que l'on épouse une bonne sœur comme on épouse un moine, par amour il me semble.


Yeux qui la dévorent mais qui s'ouvrent en grand et il lui murmure :

- Rassurez moi vous n'allez pas épouser un moine ? Parce que personnellement je ne me verrais pas avec une bonne sœur moi ?


Rire. Et à ce moment là c'est lui qui pose sa main sur l'avant bras de la jeune femme mais la retire pas tout de suite, mais un moment plus tard.

- J'ai passé 30 ans à Florence, un exil salutaire je dirais puisque j'y ai appris à faire bien mon métier. Cette idée d'ouvrir une boutique ici me plait, mais je vais y réfléchir, je dois réunir des fonds, reprendre contact avec le milieu des tisserands, il avait longtemps que je n'avais pas fais autant de projets à vrai dire. Ma nièce attends ma visite aussi en Bourgogne, mais j'ai encore à faire ici une affaire ou deux à régler ce qui me prendra plusieurs semaines j'en ai peur. Vous avez de la famille ici ou quelque part ?

Coup d'elle au moine qui campait devant la porte et il se replonge dans les yeux océan de Xanthy.
Xanthy


Aïe !

Comment peut-il poser telle question ? Elle, si libre, qui se donne tant de mal pour refuser l'air de rien tous les postulants proposés par le Kro de Cyr faillit déglutir de travers.
Elle saisit la main qui se retire, la serre un peu, elle est chaude, douce. Elle s'approche un peu plus, son regard accroche le sien, elle murmure à sont tour :


W ! Elle en oublie le messire Me voyez-vous mariée à un curé ? Me voyez-vous seulement mariée ? Le ton est apeuré, effrayé même.

Il rit, l'a-t-il seulement entendu, mais répond à sa question, elle se rassure un peu, desserre ses doigts, laisse la main, pose la sienne sur la table, lui raconte son histoire rapidement dans un souffle, que pour lui.

Il me reste ma servante. Mahault venait de perdre son père, la peste sévissait. Elle ne savait où aller. Son chemin a croisé celui de mes parents qui rentraient en Guyenne. Ma mère est tombée malade, l'enfant que j'étais aussi. Mon père anéanti, à la mort de ma mère, m'a laissée, Mahault l'a suivi, me portant, me sauvant.

Le regard bleu est clair, honnête, elle lui sourit. Puis tourne le visage, regarde ses amis. Chien et chat en ce moment ces deux là.... la grossesse décidément changeait légèrement leur caractère à tous deux.

Le plaisir, le désir oui, le mariage, des enfants sûrement pô ! lui glissa-t-elle ne les quittant des yeux.
Watelse_adhemar


Apeurée elle semblait même terrifiée. Il haussa un sourcil se demandant ce qui la terrorisait ainsi. Le mariage ? Certes c'était pas la panacée, mais bon ! Il l'observa tandis qu'elle reprenait contenance, attendait que le moine daigne les rejoindre.

Il lui sourit essayant de la rassurer. Mais elle parla de son enfance et rien de souriant se trouvait dans son récit. Il inspira, soirée étrange, son regard se perd à nouveau dans ses azurs.

Il se penche à son oreille et murmure :

- Si je comprends bien votre ami et le MoinÔDuc sont en couple ? Je le connais un peu je l'ai croisé cet été.
Puis plus bas encore :
- Ne vous inquiétez pas je n'ai pas l'intention de vous épouser. Vous donnez du plaisir ça par contre.

Il sent son parfum, la chaleur de son cou mais s'éloigne d'elle, un sourire énigmatiques aux lèvres.
Xanthy


Elle tourne la tête, sa joue aurait pu frôler la sienne. Elle reste à le regarder, lui sourit vraiment, regarde à nouveau ses amis, se demande bien ce qu'ils attendent, puis le regarde à nouveau et avoue :

Vous me chamboulez, vous me dites tout ce que j'ai toujours eu envie d'entendre d'un homme.
Ne jouez pas avec moi, je pourrai m'enfuir parfois lorsque j'entends les mots noces, témoins, mariage …..


Son regard se fond dans les yeux caramel, elle est proche, le respire encore, lui sourit.
Watelse_adhemar


Yeux qui le regardent en demie teinte ornée de désir et de doute. La belle semblait si fragile, si gracile qu'il en fut chaviré. Jouer non il ne le pourrait pas, ce jeu là était d'avance perdu pour lui. Il n'éprouvait encore qu'un désir fou pour elle, mais il savait qu'il serait épinglé, jamais il n'avait croisé pareil regard, pareille beauté, pareille sourire.

Doucement il prit la main dans la sienne et la porta à ses lèvres pour y déposer un baiser à peine effleuré, puis la relâcha en souriant :

- Il y a des jeux auxquels il est impossible de jouer sans y perdre gros voyez vous. Je suis joueur mais pas totalement fou. Et en parlant de jeu il semblerait que votre ami le Duc ne semble pas décider à venir jouer dans notre cour.


Un regard vers la porte et un sourire plus tard :

- Me permettez vous de manger, ? Si nous attendons trop longtemps notre repas sera froid et je doute que froid ce ragout soit meilleur que chaud.


Xanthy
Le baiser sur sa main à peine frôlé, elle cligne des yeux, cet homme la chavire, il sera son amant un temps puis son ami, elle espère.

Oui, oui, oui. Mangeons, j'ai grand faim moi aussi !

Elle prend sa cuillère, ses gestes, son regard dans le sien, elle commence à manger une bouchée.
Silencieuse, mâchant, elle jette un regard vers l'entrée, leur fait signe de venir. Puis re sourire à son bel imprévu, qu'elle regarde émue, la cuillère dans l'assiette, en oublie de manger.
Watelse_adhemar


Quelque chose d'indescriptible se passait. Comme une gêne en quelque sorte, une attente qui n'en finissait pas. Il ne savait quoi penser de ces amis qui étaient avec eux sans y être vraiment. Quelque part ça le paralysait, il avait l'impression d'être comme étranger à la scène. Il se reconcentra sur le joli minois qui pinaillait dans son écuelle. Il sourit, les femmes parfois étaient déstabilisantes tant on les trouvait fragiles. Se penchant il lui murmura :

- Prenez des forces, mangez vous en aurez besoin, je vous l'assure. On ne part pas faire la guerre le ventre vide, en amour c'est pareil.


Il lui jeta un regard amusé et plongea sa cuillère dans la ragout qui sentait quand même bon, malgré l'aspect un peu trop cuit qu'il avait. Toujours dans l'entrée, il constata que le soupirant de la Dame Cyrinea semblait aussi hagard que l'été passé. Il l'avait vu disparaitre avec une vieille et le planter là avec une gamine mal lavée et une veuve interloquée. Allait-il encore rester en pied de grue devant l'entrée ou enfin se décider à devenir civilisé. Quoiqu'il en soit il ne le planterait pas deux fois, son repas achevé s'il ne les avait pas rejoint, il embarquerait la brune dans une ballade au clair de lune. Si elle refusait il retournerait dans ses pénates. Il encouragea la belle brunette du regard à manger. Elle n'allait pas caler déjà après deux bouchées ?
Xanthy
Prendre des forces …. en amour comme à la guerre ….
Elle le regarda un peu interloquée, mais il avait raison et pourquoi donc chipotait-elle ? La cuisine ici, elle le savait, n'avait pas présentation ni raffinement mais était délicieuse, presque autant que les gratins et les tourtes de Mahault.
Elle reprit sa cuillère, petite bouchée par petite bouchée, regardant cet homme dans la force de l'âge et qui lui promettait, par ses regard, ses paroles, plus de vigueur qu'un jeune homme endiablé.

Elle lui sourit et l'appétit revint, oh que oui, elle avait faim de tout, de lui aussi. Elle ne le quittait des yeux, avait envie de lui maintenant. Comment en était-elle arrivée à ne plus mener la danse ?

Elle secoua un peu la tête, prit une grande inspiration, expira lentement et le nez dans son écuelle mangeant doucement mais sûrement, elle reprit ses esprits.
La danse elle mènera. Elle acceptera une promenade peut être, mais rien d'autre, pas avant deux ou trois jours, quitte à mourir d'ennui, de se languir, d'avoir peur qu'il l'oublie pour une autre plus facile, mais ce sera ainsi ou ce ne sera pas.

Elle lève la tête, se perd à nouveau dans les yeux caramels :


Vous avez raison, l'eau fraiche c'est bien mais …..

Elle ne finit pas sa phrase, imagine ses mains dans les courtes boucles, sa bouche dans son cou, son corps contre le sien, et soupire tout à coup se rappelant ce qu'elle a décidé.
Watelse_adhemar


Elle avait les yeux remplis de pourquoi ce qui le fit sourire. Visiblement en proie à une intense réflexion, elle gardait sa cuillère en l'air, puis la plongea enfin dans son met et mangea. L'observer à la dérobée était un réel plaisir et il ne s'en priva pas. Qu'avait-elle en tête quand ses grands yeux d'océans plongeaient dans son regard et s'y noyaient ?

- Mais c'est fade, moi je vivrais bien d'amour et de vin, je trouve les deux aussi voluptueux l'un que l'autre.


Elle semblait lutter contre quelque chose, parfois son visage se faisait doux, le désir brillant dans ses yeux, parfois il semblait sérieux presque mélancolique. A quoi pensait-elle, à qui surtout ? Une pointe de jalousie lui titilla l'esprit et il la chassa * Moi jaloux même pas en rêve et puis demain elle m'aurait oublié, ou dans une semaine, tout n'est qu'une question de temps, elle est bien trop belle pour que je la retienne * Oui trop belle, trop jeune, trop... Ce fut lui qui fut en proie à bien des pensées négatives et termina son assiette en silence.

- Vous aimez les voyages, je dois me rendre bientôt en Bourgogne pour ma part, vous connaissez la Bourgogne ?

* Elle profitera de ce voyage pour te remplacer.. vieux !* pensa-t-il et pour une fois il était d'accord avec lui-même.
Xanthy


Voluptueux …. Comme j'aime ce mot…….. Ne le trouvez-vous pas plein de promesses ?
Tout comme un vin que l'on découvre, que l'on regarde, que l'on sent, que l'on goûte avec douceur, avec délicatesse ?
Et j'aime les voyages…. en effet.


Elle le regarde avec tendresse, elle n'a jamais rien ressenti de tel pour un homme jeune ou vieux. Elle ne se reconnaît pas. Elle se penche vers lui, demande, légèrement minaudant :

Oh ! Vous désirez partir ?
Ne me laissez pas.
Pas tout de suite.
Pas déjà.
Je vous en prie.


Elle pose sa main sur la sienne, se rapproche encore, avoue à son oreille, : J'ai des envies de vous,

comme jamais ressenties pour personne. pense-telle
Elle reste là un instant si proche, qu'elle se retient de goûter à ses lèvres, sourit, puis se redresse lentement.


Est-ce notre rencontre si …. Comment avez-vous dit ?
Brutale,
non, non ce mot ne me va pas


Dit-elle en secouant la tête, qu'elle penche en le regardant, le cœur emplit à ce moment de tristesse.
Mais que lui arrive-t-il donc ?
Qu'a donc cet homme qu'un autre n'a pas ?
Rien de particulier à le voir. Il est là et elle est seule depuis si longtemps.

Elle s'avoue : "Je voudrai juste passer l'hiver dans le creux de ses bras". Un sourire gourmand renait à ses lèvres.
Et si je l'embrassais, là, maintenant, comme saurait le faire mon amie Cyrinea.
Ses yeux quittent les caramels, s'attarde sur cette bouche ourlée si sensuelle.


Hum ... La Bourgogne, avez-vous dit ?
Cyrinea
Toute centrée qu'elle était sur l'apparition de son Unique, elle avait à peine noté l'évolution de la conversation de ces deux-là qui n'avaient décidément pas besoin qu'on la leur fasse.

Elle tourna néanmoins la tête, discrètement cependant, lorsqu'elle entendit Xanthi se faire audacieuse.


Raison de plus pour s'éloigner.

Je vais chercher le Duc, il a l'air perdu.

Elle s'éloigna à petits pas, son ventre protégé de la foule par ses mains, ne voulant pas assister à cet instant d'intime sensualité.

Elle s'approcha de Kro et de son air maussade.


Nous sommes là-bas...

Désignant la table d'une main, elle posa l'autre sur sa nuque, se hissa et goûta ses lèvres.
Watelse_adhemar


J'ai des envies de vous


Ces mots, il crut un instant qu'il les avait imaginé. Quand vous les attendez, vous les espérez et qu'ils arrivent, vous n'y croyez plus. C'est incroyable, l’esprit vous joue des tours parfois. Le sang lui bat aux tempes et si ce n’était qu’aux tempes. Sa main qu’elle pose sur la sienne, son regard qui lui met le feu, tout indique qu’il a bien entendu. Il la dévore des yeux, s’attarde sur la courbe de sa joue trop pale, sur le contour de ses lèvres. Torture, délicieuse torture. Mais pourquoi les femmes vous sortent toujours ce genre de confidence dans des endroits improbables ? Ils sont là coincés entre une femme enceinte et un pêcheur sacristain tellement repentant qu’il n’ose pas les rejoindre et à moins de passer pour le dernier des pervers, il ne peut strictement rien faire. Si effleurer ses lèvres des siennes, il pourrait, il le peut, le fera-t-il seulement ? Elle semble en attente, lascive déjà à quémander l’appel du loup. *Petite brebis égarée, sais-tu seulement que le loup à de grandes dents ?* pense-t-il dans un sursaut de lucidité.

Son corps ne lui répond plus, il se penche et effleure ses lèvres des siennes. La torture sera partagée, il ne l’embrasse pas, joue un moment à frôler sa bouche pulpeuse, puis se redresse, recouvre sa main de la sienne et lui souffle.

Moi aussi j’ai envie de vous et vous ne perdez rien pour attendre…

Comme s’il y avait des moments, des endroits, comme si l’on pouvait maitriser les pulsions ? Et bien si, il le fallait parce que là il n’avait d’autre choix. Alors de cette attente insoutenable autant en faire un jeu. Un jeu qui les rendrait fous tous deux ? Surement oui, au risque de perdre, au risque qu’elle passe à un autre, il mettait leurs désirs l’un de l’autre en jeu. Se perdre dans ses yeux, sentir son parfum le rendre
animal, il lui sourit avec une tendresse infinie et reprit leur conversation.

Ma nièce vit à Cosne oui en Bourgogne. Je dois l’y rejoindre pour décider de ce que nous devons faire pour son petit frère, vous connaissez la Bourgogne ?

Traitre qu’il est, il remet la Bourgogne sur le tapis. Un regard vers leur invitée qui se levait et s'éloignait :

- Oui je confirme il a l'air perdu, ramenez le n...

Trop tard la Dame avait déjà filé.
Xanthy



Elle tressaillit, elle frissonna, le lever de son amie ou le baiser tout juste frôlé …. Pas de doute la rencontre avait du être brutale, elle en perdait la tête et la raison.
Voilà qu'elle lui avait carrément dit "j'ai des envies de vous" et que la suite aurait pu être des plus catastrophiques si l'homme n'avait quelque éducation ou moult expériences vécues pour retenir des instincts, qu'elle en était certaine, devaient être aussi vifs que les siens.


Elle se lève, serre doucement la main, la lâche à contre cœur,
Ressaisis-toi de suite !
Oui et je fais quoi ?
Ben ……

Ma nièce vit à Cosne oui en Bourgogne. Je dois l’y rejoindre pour décider de ce que nous devons faire pour son petit frère, vous connaissez la Bourgogne ?

W, je ….
Ses paroles atteignent son cerveau, elle se rassoit lentement, le cœur chaviré, les battements désordonnés, il lui tend une perche à laquelle décemment s'accrocher et reprendre enfin possession de son corps et de sa vie.

Nan, je n'en connais que les vins et Mahault achète de temps en temps de ces petits pots de faïence qui renferment cette sauce piquante que l'on appelle moutarde de Dijon.
Donc, la demi-sœur de Bourgogne en a la garde … Mais quel âge ont donc ces enfants.


Elle-même n'est pas sûre de son âge. Sa servante lui soutient qu'elle a à peine 20 ans, mais à la mort de son père il y a 5 ans, elle se souvient d'une conversation et ce cette phrase surtout :" Mahautl, 20 ans que tu étais à son service …." Ce qui lui ferait dans les 26 ou 27 ans. Sa petite taille, son espièglerie, son teint, tout concourt à la faire plus jeune.
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