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[RP] Elle l'aura eu son Duc

Hermanicus
[Montpensier 11 mai à l'aube]

Réveillé de bonne heure par le stupide coq du voisin, Hermanicus eut toutes les peines du monde à s'éveiller... Il se traîna jusqu'à la cuisine pour boire un peu d'eau...

Stupide coq ! a-t-on idée de réveiller les honnêtes gens à pareille heure ? Bon ben... vu que je suis réveillé, il ne me reste plus qu'à aller étudier à Clermont

Le mot Clermont tira une sonnette d'alarme dans l'esprit embrumé... il y avait pas comme une festivité à Clermont? Bondiou ! Le mariage de Beths !Vite herma fila chercher ses habits les plus beaux, les plia rapidement dans un sac et fila en direction des bureaux de la maréchaussée pour piquer un cheval...

[Clermont plus tard mais tout juste]

Arrivé à un hotel, hermanicus réserva une chambre pour la nuit et se changea rapidement. Il se rendit ensuite à la cathédrale, espérant ne pas arriver trop tard...

Trop tard non ! mais ca allait pas tarder à commencer, Herma se glissa discrètement dans la cathédrale et salua de la tête les personnes qu'il connaissait.

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Seve18
[Montluon quelque jour plutôt]

Fini la mairie, elle a donné les clés à son filleul Thibalt. Tout est réglé elle peut enfin respirer un peu..C'est chez elle sur son fauteuil assise tranquillement que le petit Thibault lui apporta une missive. Pas des moindres un bon gros rouleau de parchemin. La brunette le déplia...Écarquille les yeux. Beths une missive de Beths elle va se marier, large sourire la maréchale est invité...Elle est heureuse pour son amie elle mérite d'être heureuse...

Ira ? Ira pas...Que de nobles elle se sentirait un peu bête la brunette parmi eux..Mais pour son amie de maréchale et son futur époux de Duc elle se pointera à Clermont.

Les jours avaient passés depuis la missive, qui était posée sur la table de bois de la cuisine. Elle avait repris une vie plus paisible plus besoin de courir à droite ou à gauche. Vivent de bons moment proche de son tendre Neh...

Mais un matin elle fut secoué, elle allait oublié LE MARIAGE de Beths et Marty. Ni une ni deux, un bain, une robe bordeaux dans un baluchon, un peu d'eau de rose. Direction Clermont...

Elle prit son canasson, pauvre bête elle lui laissa aucun répits se répétant qu'elle allait être en retard...


[Jour J au matin]

Trouver une chambre, les ruelles Clermontoises grouillent de monde. Une auberge rentrer sourire à l'aubergiste, demander une chambre. L'aubergiste est fort aimable...Vite s'habiller, se rendre à la cathédrale...Elle s'attacha les cheveux en chignon sans fioritures...Une mèche rebelle..Soupire...Décidément elle a plus l'habitude des grandes cérémonies faut dire qu'elle sort de moins en moins de Montluçon...

Elle fila tout de même à la cathédrale, trop de monde...Encore un soupire...Signe de tête pour être polie, la brunette se faufila discrètement pour enfin pénétrer dans le lieu saint...

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Beths
[Hors de la cathédrale, légèrement à l'écart, dans un carrosse]

Impatiente dans son coche la jeune femme suivait avec un intérêt tout particulier les faits et gestes de son cocher ainsi que le moindre des mouvements de ses parrains et suzerains.
Voilà son homme qui arrivait tout prêt d’eux. La jeune femme se mordit la lèvre d’appréhension, arriverait-il à capter leur intention ?
Si jamais ce manant ne réussissait pas dans une importante et simple mission, elle … elle … elle le lâcherait en pâtures aux vaches !
Beths vit donc l’homme s’approcher d’Azdrine pour lui parler, réussirait-il ? Déjà son parrain se détournait amenant une moue gracieuse sur le visage de la promise. Le bougre de parrain ! Elle put ensuite voir son brave serviteur insister, sans doute lourdement au vu de l’exaspération qui pointait sur le visage du baron, ce qui provoqua une réaction dans le carrosse, réaction inaudible pour les invités présents sur le parvis


Oh parrain, tu ne peux pas être exaspéré le jour de mes noces ! M’enfin !

Et le miracle se produisit, Az s’écarta du groupe et se pencha légèrement, sans doute pour mieux entendre ce que lui confiait son homme. C’est à cet instant qu’une inquiétude, une subite angoisse, légère, anodine lui vint en tête. Quelque chose n’allait pas … mais quoi ? Les préparatifs prenant de ces derniers jours, ses allées et venues, ses dossiers à la grande prévôté, tout cela avait tellement occupé son esprit ces derniers temps qu’aujourd’hui, elle était un tantinet moins vive … boaf, elle s’inquiétait sans doute pour rien.

Enfin Az bougea, mais Beths qui regardait en cet instant son cocher montrant une mine ravie, preuve de l’accomplissement réussie de sa mission, ne put voir l’air rembrunit du baron de Vissac. Elle ne constata qu’une chose : son parrain s’approchait à grands pas.

La jeune femme souriait jusqu’aux oreilles, enfin, grâce à l’efficacité du Grand Maître du Saint Esprit, aidé sans nul doute par le Prévost de l’Hostellerie Royale, les invités allaient entrer, et la cérémonie pourrait commencer.
Ah mais zut Az allait voir sa robe … euh bon aucune importance, il la verrait de toute façon. Elle était prête à accueillir son parrain, alors qu’il grimpait sur le marchepied, d’un chaleureux et charmant


Bo…

Alors comme cela, tu es souillé et enceinte ? C'est du propre ! Tu aurais pu m'en faire part avant !



Et sa bouche resta ouverte ne pouvant achever la fin du bonjour d’accueil ! Diantre, mais de quoi parlait donc Azdrine ?!!!!
Ses yeux s’agrandissaient d’étonnement ! Souillée ???! Enceinte ????!


HEIN ? !

Et là, le tilt de tout à l’heure, elle comprit d’où provenait son inquiétude précédente : Az avait le don inné de souvent comprendre ses phrases de travers ! A croire qu’il le faisait exprès d’ailleurs ! Et avec sa chance, le cocher n’avait pas répété mot pour mot ses paroles ! Arg !!! Celui là, elle lui ferait manger des pissenlits par la racine, il aurait ainsi le sang qui s’échaufferait le sang, lui faisant le plus grand bien ! En attendant son parrain semblait courroucé, et elle devait le calmer, et clarifier la situation !

Ola grossier personnage ! Et d’une on salue une Dame avant de lui parler souillure ! Donc bonjour à toi mon parrain.

La Dame de Gondole tacha de conserver un ton calme, serein … hum… à la réflexion, cela était tout à fait impossible, ce n’était pas dans sa nature. Elle poursuivit donc, faisant néanmoins attention à ne pas hausser le ton, elle avait nulle envie de voir ses amis, leurs invités arriver, demandant ce qui se passait.

Ensuite, je ne suis pas souillée, j’ai portée une attention toute particulière à ma toilette, j’ai fait mille fois attention, et je peux t’assurer sur mon insigne de maréchale que ma tenue est propre, bien propre, c’est du propre comme tu dis, et que je ne te ferais pas déshonneur si c’est ce que tu crains ! Alors t’en parler avant, il était hors de question puisque je t’affirme que mon habit n’est pas gâté ! Et merci de ne même pas me donner une chance vestimentaire. Ce n’est pas parce que j’étais étrangement accoutrée le jour où nous nous sommes rencontrés qu’il faut que tu croies que je suis incapable de m’habiller de façon décente, surtout le jour de mes noces !!!

La jeune femme fit une pause un instant, le temps de reprendre souffle, c’est qu’elle n’était guère habituer à ces ouvrages féminins qui bloquaient la respiration

Et c’est quoi cette histoire d’enceinte ? Tu vas me ressortir cette vieille blague qui avait fait le tour de la prévôté ? Tu ne penses pas que c’est un plat réchauffé ? D’ailleurs, il me semblait que c’était Hermanicus, et non Al ou toi, qui avait lancé cette fausse rumeur.
Bref, qu’il pleuve des hallebardes si je suis enceinte !


La jeune femme implora silencieusement Aristote de ne pas avoir l’incongrue idée d’envoyer un régiment de soldat, hallebarde au point, en cet instant.

Je ne sais pas ce que t’as raconté mon cocher, mais je ne suis pas enceinte. Pas encore … Oups … la jeune femme se mit délicieusement à rosir se demandant si elle aurait du ajouter cette phrase ? Il allait de soi qu’elle espérait être enceinte un jour de l’homme qu’elle aimait … et vu qu’elle l’épousait aujourd’hui … et que … La jeune femme déglutit difficilement en songeant à ce qui incombait … elle savait que le personnel de Gondole avait porté une attention particulière à la chambre nuptiale. Mais elle était tellement ignorante de cet aspect du mariage …
Devant le regard perçant de son parrain, la jeune femme rougit de plus en plus, mais reprit néanmoins courageusement la parole


Nous n’y sommes pas encore donc.

Mais ce n’est pas du tout de ce sujet qui me met si mal à l’aise que je voulais évoquer …
la prude Beths serait-elle en train de changer ? Le fait même qu’elle en parla … montrait qu’elle progressait quelque peu. Perdrait-elle sa naïveté … hum … réflexion stupide, elle se mariait le jour même.

Je voudrais ton aide et celle d’Althiof pour faire entrer dans la cathédrale les invités qui se trouvent actuellement sur le parvis. Je … Je sais que tu vas trouver cela inutile et stupide, mais je souhaiterais entrer à vos bras alors que tous soient déjà installés dans la cathédrale … être la dernière à entrer, si l’on exclu les retardataires potentiels …

Le doux regard d’une jeune femme qui allait se marier, et qui adressait une simple demande, allait suffire pour convaincre ?

Apparemment ce fut le cas. Azdrine et Althiof, de concert, invitèrent les invités à entrer dans la cathédrale. Rick avait fait sonner une seconde fois les cloches, elle allait pouvoir faire son entrée … le parvis se vidant petit à petit à l’exception des deux A.

Faisant comprendre à son cocher d’ouvrir la porte du coche, elle en descendit, aidée en cela par ceux qui la mènerait jusqu’à l’autel.



[Cathédrale de Clermont, un mariage]


Encadrée d’Althiof et d’Azdrine, encadrée de ces deux hommes qu’elle estimait, encadrée de deux amis l’empêchant de prendre ses jambes à son cou, si la peur diffusait trop dans ses veines, encadrée d’un suzerain et d’un parrain, la soutenant et l’empêchant de malencontreusement glisser sur le tapis qui avait été déroulée, encadrée telle la bête que l’on menait à l’abattoir, encadrée de façon symbolique, montrant la protection dont elle faisait l’objet, bref, en deux mots, bien entourée, la jeune épousée fit donc son entrée en la cathédrale de Clermont.
Elle remontait doucement l’allée centrale, progressivement, permettant aux invités présents de découvrir sa toilette.





Devant l’autel, Marty était là, il se tenait droit, et leurs regards se mêlèrent. Dans cet échange de regard l’amour y était lisible, celui d’un couple heureux qui se reconnaissait, qui s’unifiait dans la félicité, défiant l’univers et le temps, se suffisant, réalisant l’absolu. Leur joie était palpable, un bonheur qui inondait les cœurs, et leurs yeux brillaient, et dans les siens, douceur dévoilée au su de tous, prouvant les sentiments qu’elle lui portait.

Que pouvait-il penser en cet instant alors qu’elle remontait l’allée entourée par deux gardiens, comme s’ils étaient les garants de leur union ?

Et chaque pas qu’elle faisait jusqu’à lui la remplissait d’aise. Elle mourrait d’envie de courir, de se jeter dans ses bras, de l’embrasser jusqu’à perdre haleine. Mais elle savourait chaque pas qui la rapprochait de lui, chaque pas qui résonnait clairement dans la cathédrale. Chaque pas qui lui permettait aussi de reconnaitre avec allégresse les visages de tous ceux qui étaient là aujourd’hui, témoins de leur union : Ffx et Gyzouny, Crap, Andro, Inra, Clo et son adorable famille, Cruzzi et sa douce Amandine, Herma, Seve … la prévôté était bien représentée ... et cela continuait d'autres visages, d'autres noms ... Sibella et son fils … comme il avait grandit … Kory, sa chère Kory et les trois petits : Elea, Tim, et son petit chevalier Matthis, et puis Leg bien sûr, et Nalu à côté de Marty, prenant sa place de témoin …
Reportant les yeux sur son tendre, elle sentit son cœur se gonfler de fierté devant sa beauté unique. Il serait son époux. Son regard capta soudain un mouvement : Legowen s’était légèrement déplacée, et lui adressait un sourire complice, elle était fin prête. Rick aussi était là, Rick sans lequel aucune union n’aurait pu se faire. Elle était allée le trouver récemment, désespérée puisqu’aucun représentant d’Aristote n’avait encore accepté d’officier leurs épousailles. Marty avait souhaité un membre de sa nombreuse famille, malheureusement, aucun n’avait pu être disponible en ce début du mois de mai … Elle avait eu tant de mal à accepter ce mariage, et alors qu’elle avait accepté, ce n’était pas pour le voir annulé quelques jours avant ! Beths avait donc été trouvé Rick penaude, affligée, mais décidée, acceptait-il de les unir ? Acceptait-il qu’elle lui demande si tard ? Et cet ami de dire oui, soulagement et gratitude s’étaient peints sur les traits de la jeune femme.

Un pas vers lui.
Un pas vers le bonheur.
Un pas encore, il est là, si prêt qu’elle pouvait sentir sa respiration, son émoi, son trouble.
Deux être qui allaient unir leur vie devant le Très Haut.

Au pied de l’autel de la cathédrale, son regard se tourna successivement vers Az, son parrain, et Al, son suzerain et témoin, qui l’avaient brillamment menée jusque devant son fiancé. Se tournant vers eux, elle leur sourit avec tendresse et malice


Az, Al, merci de vôtre galanterie, votre bras respectif m’ont permis d’avancer assurément jusqu’à Marty, et en plus, aucun de vous n’a marché malencontreusement sur mon surcot !
Acceptez-vous de me laisser au soin du Duc de Billy ?



Question étonnante de la part de la Dame de Gondole, question qui avait plus sonnée comme une boutade pour elle … car il était évident qu’ils accepteraient. Ils avaient déjà dit oui d’ailleurs. Enfin … euh … de toute façon, ils ne pouvaient pas dire non maintenant, sans quoi la douce surprise qu’elle réservait à son Duc serait pour eux, et, elle savait d’avance, qu’elle se ferait un délectable plaisir à être hargneuse !
Pendant ce temps, le Duc de Billy attendait patiemment, intrigué, inquiet peut être ? Admiratif sans doute, ému assurément. Il tendit sa main droite vers elle, l’invitant à débuter la cérémonie leurs doigts entrelacés.
Mais il restait à la Dame de Gondole un dernier détail à régler. Ce à quoi elle pensait justement si jamais les 2A montraient le moindre désaccord.
Léger regard vers sa marraine …

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Bettym
[Direction les Terres du Baron de Cournon]

Elle avait quitté Clermont sur les chapeaux de roues... enfin au grand galop pour rejoindre les terres de ses amis. Promesses avaient été faites d'être à l'heure pour les préparatifs et une fois n'était pas coutume, elle était encore en retard.

Néanmoins, elle ne voulait louper la cérémonie d'habillage de son âme-soeur et là, elle fut subjuguée par cette robe qui avait été cousue et brodée avec un soin tout particulier. Certes, elle n'était pas comme ces robes de deuil, blanche. Non elle était toute de couleurs printanières, comme la fraicheur qu'arborait Beths malgré ses nuits agitées par l'inquiétude qui se lisait encore.

Elle sourit à la future épouse de son grand filleul.


Tu es magnifique Beths ! A faire palir tout la plus belle des roses !

Ainsi la petite cour de la future duchesse prête, chacun prit place dans les carosses préparés pour l'occasion en direction de la Cathédrale de Clermont.

[La Cathédrale]

Les cloches sonnaient déjà et un grand nombre de personnes étaient sur la grand place attendant de pouvoir entrer dans cet édifice prestigieux. Faut dire qu'un mariage ducal n'était pas si courant ! Le dernier était celui de Tixlu mais là une Gondole et un Billy ça promettait d'etre rock'n roll. Comme à chaque fois qu'il y avait des Sourciers dans les parages... Et là, le nid était presque au complet.

Quand elle vit les deux gus qui allaient accompagner la future, un sourire aux lèvres se dessina. Ils commençaient déjà à énerver la miss et ce n'était pas bon signe. Fort heureusement... Beths ne cria pas enfin... s'exprima un peu fort mais tout rentra dans l'ordre.

Rassurée, elle suivit le cortège des invités qui pénétraient le saint lieu et se dirigea jusqu'à l'autel où Marty attendait impatient. Un regard attendri à son égard, qui l'intimait à ne pas trop se tourmenter. Mais le brouhaha qui se fit entendre derrière eux, les fit se retourner pour voir une mariée soutenue par deux hommes. Au moins elle ne se prendra pas les pieds dans sa robe pensa-t-elle, espérant que ce ne soit pas Statler et Waldorf, plus communément appelé les 2A, qui ne le fassent.

Respiration coupée jusqu'à l'arrivée jusqu'à l'hôtel... Ouf ! tout s'était bien passé pour l'instant. Les 3 Stooges qui n'étaient que deux, le troisième se mariant, prirent place non loin du couple ducal. Chacun attendant que la messe commence.

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La Confrérie de la Source
Galswinthe
[Chateau d'Herment]

Depuis quelques jours Galswinthe prenait un peu de repos au château d'Herment où elle venait de faire aménager une chambre pour Guilelme. Tixlu s'étant absenté quelques temps pour affaires à Paris, elle avait confié le château de Lapalisse aux bons soins de Mathurin.
Elle se leva de bonne heure et fît préparer un carrosse pour le trajet jusqu'à Clermont. Guilelme protesta en donnant de la voix et en ouvrant de grands yeux, l'air mécontent, lorsqu'elle vînt le réveiller pour le parer d'une petite tenue très seyante pour l'occasion, mais elle se dit qu'il aurait tout le temps de dormir durant le voyage. Fin prêts, ils entrèrent dans le carrosse, quittant les Combrailles, longeant la chaine des Puys.


[De longues heures plus tard]

Enfin arrivés sur la grande place où se dressent la cathédrale, elle vît bien peu de monde sur le parvis. Quelques retardataires entraient dans l'immense édifice. On vînt les aider à descendre et ils passèrent la grande porte encore ouverte. Beths, resplendissante avançait dans la nef, tandis qu'ils prirent place au fond de la cathédrale, pour éviter que l'on remarque leur arrivée tardive.
Rick
Rick venait tout juste de redescendre du clocher, en compagnie des enfants qui semblaient heureux. Pourtant, au début, on avait failli frôlé la catastrophe, avec Matthis qui faisait la tête, lorsque son épée lui avait été confisquée. Heureusement que Kory avait l'oeil et le bon, car il faut avouer qu'il n'avait pas pensé à vérifier ce détail. Cela aurait fait assez désordre si l'enfant de choeur faisait la moue pendant toute la cérémonie. Une fois en bas, Eléa s'excusa et se dirigea vers les premiers rangs. Elle avait sûrement eu consigne de la part de sa mère, à ce sujet. Le marié était en plein recueillement, devant l'autel. Le jeune diacre remonta alors en direction du Duc de Billy. Il se permit alors de mettre la main sur son épaule.

Bonjour, Marty ! Tout va bien ? Tu vas voir, tout va très bien se passer.

Petit à petit, les invités firent leur entrée. Kory était accompagnée de Sibella, sa suzeraine. Les deux hommes étaient chargés d'aider et accompagner Beths, jusqu'à son promis. D'ailleurs, elle venait tout juste de faire son apparition. Le silence régnait dans la cathédrale, les invités étaient debouts pour mieux voir la robe de la Dame de Gondole. De son oeil d'ancien tisserand, Rick pouvait admirer le travail artisanal. Il n'y avait pas à dire, mais elle était magnifique dans une couleur jaune et verte. C'était assez étonnant comme contraste, mais ça lui allait très bien en fait. Elle était entourée par Althiof, dans une tenue d'apparât qu'il ne connaissait pas et d'Azdrine, un brin engoncé dans les siens. Plus Beths avançait et plus Rick pouvait lire dans ses yeux, tout l'amour qu'elle avait pour son Duc. Il se projeta alors, presque deux ans plus tôt, alors que le padre occupait sa place et lui, celle de Marty. Il revoyait le regard de Tia se portant sur lui. Un souvenir merveilleux et plein de promesses. D'ailleurs, pour le couple de promis, ce souvenir d'une femme amoureuse remontant la nef, entourée de deux de ses proches amis, vers celui avec qui elle allait fonder une famille... et bien ce souvenir serait le premier d'une longue liste. Le diacre laissa la future mariée remercier son escorte puis se laisser prendre la main, par Marty. La cérémonie en elle-même pouvait commencer.

Mes biens chers frères et mes biens chères soeurs, bienvenue dans la maison du Très-Haut. Merci d'avoir fait le déplacement jusqu'à la cathédrale de Clermont, afin d'accompagner, dans ce jour festif, Damoiselle Beths, Dame de Gondole, ici présente et Messire Martymcfly, Seigneur de Terves, Duc de Billy, pour le jour le plus beau de leur vie. L'amour est un présent d'Aristote et aujourd'hui nous sommes ensemble pour célébrer cette union. Mais avant d'aller plus loin dans la cérémonie, nous allons purifier notre âme, en confiant au Seigneur nos pêchés.

Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.
Amen.


Rick attendit que les uns et les autres, mais surtout les futurs époux, se soient répentis des mauvaises actions qu'ils aient pu faire. Puis, il entama le credo afin que tous les paroissiens renouvellent leur foi en Aristote.

Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN


Eléa et Matthis qui étaient à ses côtés, seraient une fois de plus, ses enfants de choeur. Il se pencha d'ailleurs vers sa nièce et lui glissa à l'oreille.

Eléa, ma puce, tu peux aller me chercher le livre des Vertus ?
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Valezy
[Par monts et par vaux, vers l’infini et au… Et vers Clermont, en fait !]

Bercé par le désagréable et coutumier cahin-caha du coche qui filait à toute vitesse sur les routes qui le mèneraient vers la plus grande cité du plus grand des duchés, Valezy contemplait les paysages idyllique qu’offrait à ses yeux sa belle Auvergne.

Qu’il était doux d’être en ces lieux… Mais tout cela aurait pu être plus doux…

Tout d’abord parce que la prochaine étape de leur périple, les conduirait dans une cathédrale… Et ceci, pour assister à une énième cérémonie…

Mais aussi parce que leur dernière halte les mènerait, quant à elle, en pleine guerre civile. Ainsi en allait-il de ce monde livré à la folie des hommes… Néanmoins, il n’en éprouvait ni peine, ni peur, ni même colère… Il serait, en effet, bientôt grand temps pour lui de laisser parler son sabre et sa force, deux choses en laquelle il avait toute confiance.

Mais trêve de sombres pensées, se dit-il alors, la raison de sa présence, dans cette contrée qui l’avait vu devenir un homme, était somme toute des plus joyeuses… Et à cette pensée, un fin sourire vint se tracer sur ses lèvres.

Après tout, quitte à se confesser, à communier, à chanter en chœur le crédo avant de danser la gigue autour de l’autel… Autant le faire pour un mariage, et pas n’importe quel mariage qui plus est, puisqu’il s’agissait du mariage de son suzerain.

Aussi, le seigneur de Magnet ne pouvait qu’être heureux pour son Duc, ce dernier était homme de bien et méritait sa part d’heur et de félicité. D’autant plus après le sombre voile qui avait recouvert son esprit et son cœur suite à cette lugubre journée du mois d’août. Il était en effet grand temps pour lui de reprendre femme et de poursuivre le cours de son existence…

Mais tout de même… Un duc célibataire, cela ne devait point manquer de prétendantes… Aussi pourquoi la choisir elle ?

Beths… Maréchale de son état, peste de sa nature…

Et ce ne fut non sans un amusement certain que l’homme repensa à leur première rencontre, une rencontre qui avait bien faillit se terminer en rixe… Tout comme leur seconde d’ailleurs.

Sacré Marty, tu t’es mis dans de beaux draps, pensa t’il alors avant de laisser s’échapper un rire.

Puis, sentant le regard interrogatif de son épouse se poser lui, il se retourna vers elle, mirant par la même ces grands yeux de jades qui ne cessaient jamais de lui faire ressentir la plus grande des adorations pour la jeune femme qui partageait sa vie. Il adressa alors à cette dernière un sourire emplit de tendresse avant d’ajouter d’une voix dans laquelle pouvait se percevoir une pointe d’espièglerie.


Notre pauvre, pauvre Duc !

Se disant, il se laissa alors aller à un nouveau rire tout en s’emparant délicatement de la main de sa bien aimée.

[Cathédrale de Clermont… Mais vous auriez pu vous en douter… Quoiqu’on aurait pu se perdre !]

Enfin, le carrosse frappé aux armes de Lignières fit halte à proximité de la galilée de la cathédrale… Avant d’en laisser sortir, un Baron, ostensiblement revêtu d’atours de soie où se mêlaient azur et jais, et son épouse.

C’est ainsi bras dessus, bras dessous que les deux jeunes nobles firent leur entrée dans le saint édifice. Quelques personnes étaient déjà présentes et là bas près de l’autel, il vit les deux futurs époux…

Cette vision fut presque aussitôt suivit par un soupir contrit tandis qu’il déclarait à l’oreille de sa compagne d’une voix suffisamment basse pour n’être entendu que d’elle…


Et bien, on dirait qu’on est à la bourre…
On aura l’air fin pour rejoindre discrètement les rangs les plus proches…


Mais c’est alors qu'il s’aperçut que le clerc n’avait pas encore pipé mot… Tiens, tiens, voila qui est intéressant, nous ne sommes point à la bourre, mais ça c’est joué à un cheveu…

En retour à cette pensée, son chef se redressa, son torse se gonfla et ses bottes se mirent à marteler en rythme le dallage de la nef tandis que le couple remontait l’allée pour finalement s’asseoir sur un banc qui se trouvait suffisamment proche du chœur de l’édifice afin de ne rien rater de la cérémonie…

Et ceci, juste avant le début de la confesse…

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Naluria
Tout le monde semblait heureux en cette journée nuptiale. Sibella arriva avec son fils tandis qu'Azdrine tentait de comprendre un homme. Soudainement, elle fut intriguée par le vêtement d'Azdrine. Il était certe très beau, mais un bouton attira son attention plus que la beauté de l'étoffe.

Le petit bouton semblait chanceller. Un fil, visible à l'oeil nu semblait vouloir s'enfuir, voulant attirer avec lui ses compagnons.

Entrée dans un mutisme qui la coupait des autres, elle détourna les yeux pour regarder autour d'elle. A peine avait t'elle tourné la tête que le Baron partait en direction d'un coche. Celui de Beths assurément.

Soudainement, Naluria releva ses jupons et entra dans la cathédrale en trombe. Elle déposa deux doigts dans le bénitier, se signa et fit un signe de croix avant de courrir vers Marty. Elle ne l'avait pas vu depuis longtemps, elle avait besoin de lui parler avant son mariage comme une confession intime entre le marié et son témoin.

Sans nul doute elle dérangeait le calme qui s'était installé dans la bâtisse et que les présents avaient conservés, mais elle n'en avait cure. Marty et leur amitié était plus important.

Elle lui sourit lorsqu'elle arriva à sa hauteur avant de l'enlacer et de relâcher son étreinte aussi prestement. Elle n'avait pas l'habitude de l'affection porté à Marty. Puis elle lui prit les mains en lui souriant afin de les joindres. Cela fait elle les entoura d'un chapelet en cinabre.


J'accepte et confirme ton choix de prendre Beths comme épouse, j'accepte et confirme d'être ton témoin, épérant que votre bénédiction vous apportera bonheur et enfantement.

Puis elle lui sourit et lui caressa la joue.

Ne soit pas tourmenté, le meilleur est à venir.
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Aiguemarine
[ Mairie de Montpensier - le jour J ]


Depuis quelques jours, elle ne voyait plus le jour.
Noyée sous une masse de parchemins, de missives en tous genres.
De simples demandes aux plus extravagantes.
En cherchant une note, Aiguemarine tomba sur l'invitation de Beths, reçue quelques semaines plus tôt. Oupssssssssss...

Elle se leva précipitamment, récupéra Aurore et fonça chez elle.
Nic s'était absenté pour Sarlieve avec Thomas.
Erfff...Comment avait'il pu oublier lui aussi ?!
Vite, vite, griffonner un mot à la va-vite afin qu'il la rejoigne à Clermont au plus tôt.

Aiguemarine se prépara, tandis que *Ma* s'occupait d'Athalia et d'Aurore.
Cette dernière ne viendrait pas.
Fallait pas faire de concurrence niveau sonore à la Dame du Jour non plus.
Mère et fille, une fois apprêtées prirent la direction de Clermont...plus précisément de la Cathédrale.
Athalia l'assailla de questions tout le long du trajet.
Savoir si Marty allait porter une couronne, savoir si Beths allait crier, savoir si Matthis était invité lui aussi...etc, j'en passe et des meilleures.


[ Cathédrale de Clermont ]


Beaucoup de carosses, de coches, de montures devant le parvis.
Mouarfff...
Cela devenait une habitude, un rituel.
Aiguemarine descendit et attrapa la main d'Athalia.
Afin de pénétrer dans l'enceinte religieuse, elle donna ses dernières consignes à sa fille.
Mieux vaut prévenir que guérir.

Silencieusement, et le plus discrêtement possible, mère et fille entrèrent, se signèrent.
Aiguemarine aperçut diverses connaissances. Léger sourire...
Elle avisa un banc de libre, et elles s'y installèrent.
La mère mit un doigt sur la bouche d'Athalia. Les futurs époux étaient déjà en place.
La cérémonie débutait.

Aiguemarine récita à voix basse le crédo...


Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN

_________________
Androlyne
Dans la Cathédrale

Androlyne et Kénane n'eurent pas le temps de s'éterniser à saluer leurs connaissances et amis , que son amis Althiof et son suzerain Azdrine venaient inviter , ou plutôt ordonner, aux invités d'entrer dans la cathédrale pour assister à la cérémonie.

Elles suivirent la foule et s'installèrent à un endroit où elles ne manqueraient pas une miette du mariage.

Kénane s'agitait en tout sens, pour faire un signe à sa marraine et pour tenter d'apercevoir la mariée quand elle fit son entrée.

Androlyne était très émue de voir passer son amie, aux bras d'Althiof et d'Azdrine, dans une robe magnifique marchant vers son destin, lequel attendait le regard anxieux .... Avait-il peur qu'elle fasse demi-tour à peine arrivée devant l'autel ? Était-ce la raison de la présence de chaque côté de la promise des deux compères Al et Az ...

Androlyne sourit à ces pensées .... mais déjà l'officiant faisait lever l'assistance et réciter les prières d'usage.


Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN

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--Athalia
Elle en avait de la chance Athalia en ce jour.
Sa Maman pour elle toute seule.
En plus, elles allaient à un mariage.
Celui de leur "voisine", celle qui aimait le vert.

Athalia avait profitée du trajet pour poser plein de questions.
Elle avait hâte de revoir son Chevalier. Peut-être même qu'ils pourraient s'amuser ?
Vi, parce que les églises, c'est bon, elle avait pas mal donnée ces derniers jours, entre la chorale du BA...et là...re-belote.

Alors qu'elle prenait place et allait ouvrir la bouche pour une ultime question, sa mère lui avait collée son index sur la bouche.
Athalia se ravisa et se mit sur la pointe des pieds, cherchant du regard Matthis dans la foule...




Fille de Nictail et Aiguemarine.
Doux mélange de 3 ans.
Le regard de son Père, et le fichu caractère de sa Mère.
Grande soeur de Thomas et Aurore
Amandine0287
[Préparation…]

Encore un jour J qui arrivait, celui d’un Moulinois et d’une Thiernoise. Oh ces deux là ils s’étaient trouvés. L’un duc l’autre dame de Gondole. L’un connu de par sa fonction l’autre… par.. une bataille de boule de neige. Sa Grâce et son chaton. Le prévôt et son adjoint… tant de surnoms et pourtant quels qu’ils soient, on sait de qui il s’agit. Après l’épisode d’une première demande raté... vite oublié…, la deuxième fit plus succès. Annonçant partout le mariage du Billy et de la gondole. Un grand événement pour sûr. Une grande partie du B.A d’invité !
Parmis eux un couple de moulinois fut invité à prendre part à la cérémonie. Le maire et son maréchal comme une certaine aime à les appeler… Après leur récent baptême direction un mariage en La Cathédrale de Clermont.

Au Daa, enfin de retour, le jour même à moulins, ce fut l’arrivée du duc induisant moults préparations, protocole et cérémonie d’usage... « Par ventre saint gris, pourquoi tout organiser en même temps aussi ?! » Dirait hébus. Heureusement pour elle, Cruzzi avait déjà paré Cétouvu de ses plus beaux harnachements prés à prendre la route pour clermont. Brin de toilette vite fait avant d’enfiler sa tenue de circonstance… qui se résume à… Sa nouvelle houppelande !!! Une petite merveille qu’elle comptait bien exhiber… Un présent de fiançailles de son cœur en plus.
Lui aussi était tout impatient d’aller célébrer l’union de ses deux supérieurs. Pincements de lèvres en le voyant dans ses plus beaux habits…tout pimpant et… bien coiffé ??!!! cela était-il possible… ??!
D’ici la fin il y aura bien une mèche rebelle à remettre en place… la fiancée se fera une joie de la lui remettre ^^.

En route ! aidée par Cruzzi le canasson est monté et lancé au trot pour rejoindre la capitale.


[Arrivée]

La capitale, tellement côtoyée, était enfin en vue la cathédrale surplombait le tout bien visible depuis des lieues. Le parvis en vue lui aussi. Quelle foule. Des coches un peu partout, des chevaux, des curieux aussi tout le B.A. Temps maintenant de se mêler à la foule d’invités certains connus et d’autre non… rare sont ceux pourtant qui n’était pas nobles dans tout ceux là. La main dans celle de Cruzzi, pour éviter de se perdre dans cette foule, Amandine avança vers l’entrée saluant tout ceux qu’elle aura reconnu; entre autre Althiof, Kory, Rick.. évidement il officiait, Inracien, clo… tout ce petit monde rentrait dans le lieu de culte. Assise au milieu elle remarqua Marty angoissé. Elle aurait presque eu envie de pouffer, mais non!!! Le pauvre allait unir sa vie à celle de son aimée, l’aimer, la chérir et tout jusqu’à la fin de ses jours… Il y a de quoi angoisser ! Elle lui sourit et lui fit signe de loin, tout le monde avait les yeux rivés sur lui en même temps…
Tout le monde était installé maintenant … manquait plus que la principale protagoniste.
Rick sonna les cloches une seconde fois.. l’instant approchait…

La voilà qui entrait.

La mariée, encadrée de son suzerain et son … erf elle ne savait pas qui il était pour elle, était tout simplement magnifique. Jamais la moulinoise n’eut vu pareille robe, digne d’une duchesse ! Bien sûr son visage respirait le bonheur, chaque pas la rapprochait un peu plus du but, de l’autel et donc de Marty. Les regards des invités tournés vers elle, étaient emplis d’admiration et de joie. Ils partageaient tous le bonheur de cette union.
Croisant son regard elle lui sourit de toutes ses dents, émue aux larmes presque, tant heureuse pour elle. Coup d’œil rapide à Marty qui la regardait s’avancer. Comme on pouvait y lire l’amour… L’un des plus beau moment lors d’une cérémonie de mariage, lorsque les mariés si loin et si proche à la fois, moment ou l’on doit sentir son cœur battre à la limite de la rupture, lorsqu’on ne voit plus que l’autre parmis la foule, savoir que c’est La personne aimée…
Elle ne peut qu’imaginer et pourtant… déjà l’état dans lequel elle était lorsque le maréchal de son cœur lui a fait sa demande elle n’ose imaginer ce jour là comment ce sera… coup d’œil à lui justement qui voit la même chose qu’elle mais que pense-t-il, lui… ? Elle ne manquera pas de lui demander…

La cérémonie commençait et les deux nouveaux fidèles devaient prier pour leur péchés. Ils récitèrent ensuite le crédo.
Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.
Amen.


Je crois en Dieu, le Trés-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN
Thibantik
Thib, comme souvent en ce moment, est encore en retard.

Elle entre dans la Cathédrale, et reste dans le fond pour ne pas se faire remarquer.

Toute la prévôtée ou presque est déja arrivée et installé.

Un sourire a droite, un sourire a gauche tout en récitant le crédo


Je crois en Dieu, le Très-Haut tout puissant,
Créateur du Ciel et de la Terre,
Des Enfers et du Paradis,
Juge de notre âme à l'heure de la mort.

Et en Aristote, son prophète,
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Envoyé pour enseigner la sagesse
Et les lois divines de l'Univers aux hommes égarés.

Je crois aussi en Christos,
Né de Maria et de Giosep.
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Trés-Haut.

Je crois en l'Action Divine;
En la Sainte Église Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
En la communion des Saints;
En la rémission des péchés;
En la Vie Eternelle.

AMEN

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Legowen
[où deux se retrouvent complices , juste avant le début de la cérémonie]


Cathédrale décorée , dernier regard avant de refermer doucement les portes, l’ensemble lui plaisait et un léger parfum se dégageait des bouquets, mêlant l’odeur fraiches des fleurs à celui de l’encens et des bougies

Leg, suivie des servantes qui l’avait aidée se dépêcha de retrouver sa filleule , trois femmes, Korry , Bettym et elle , pour entourer , préparer et parer une Beths rayonnante . Les caméristes avaient déposé soigneusement sur le lit la toilette de la future mariée .
Dans un grand chatoyement de tissus la robe s’était étalée sur la courte pointe , mettant en valeur le lourd brocard émeraude qui s’évasait sur le devant pour révéler la sous robe , broderies de fils d’or , fine chaine au tressage délicat qui mettrait en valeur la taille fine de la future

Robe passée , cheveux coiffés en un élégant chignon, fine chainette retenant un médaillon, quelle belle mariée faisait son amie
Elle avait embrassé sa filleule en souriant

Beths tu es ravissante , j’ai hâte que Marty te voit ainsi parée

Il était temps de partir pour la cathédrale, Leg prit avec elle les bouquets qu’elle remettrait à sa filleule , l’un en début de cérémonie , l’autre un peu plus tard , elle les avait délicatement emballés dans un linge humidifié afin de garder la fraicheur des fleurs , l’un reposait sur le siège du carrosse à côté de Bettym , l’autre au creux de ses mains à plat sur le velours de sa robe

Sa robe qu’elle avait sortie quelques heures avant du coffre apporté au domaine , tissu en brocard de ce rouge dont les reflets pourprés se situaient à mi chemin entre le grenat et le noir et mettaient en valeur sa carnation de brune
Des passements en brocart noir et or ornaient les manches et le devant de la robe, une fine chaine à la taille complétait l’ensemble . Elle porta machinalement la main sur le médaillon qui brillait à nouveau à son cou, médaillon des femmes de sa famille depuis des générations et qu’elle avait récupéré tantôt

Son esprit s’envola un instant vers un couvent retiré , vers ………….non, elle ne laisserait rien assombrir cette journée , ce bonheur qu’éprouvaient ses amis , son regard se porta sur Bettym , en beauté aussi
Et elle adressa un sourire à la jeune femme


Bon, on veille au grain, que notre Beths ne nous fasse une de ces surprises dont elle a le secret , j’ai hâte de voir la réaction de Marty, notre amie est superbe

En disant le mot de surprise , Leg avait bien failli s’étrangler se disant qu’il y en aurait déjà une et de taille et qu’elle-même n’y était pas étrangère , elle sentti un rire la gagner

Heureusement le carrosse arrivait sur la grand place et le monde se pressant déjà sur le parvis de la cathédrale détourna l’attention de Bettym qui n’aurait pas manqué de lui demander pourquoi elle
affichait cet air de gaité style du chat qui a avalé la souris

Descendant du carrosse en prenant garde de n’abimer ni les bouquets ni sa robe, Leg salua les présents , distribua embrassades à ses amis

Andro , Kénane je suis si contente de vous retrouver , ma filleule tu embellis de jour en jour , et j’espère que tu me rendras une petite visite à Moulins , je suis toute proche maintenant

Cruzzi, Amandine , comment allez vous ?


Et puis d'autres saluts , des sourires et enfin, suivre l’assemblée , remonter le long de l’allée pour se retrouver pas très loin de l’autel où un Marty ému attend sa promise , sourire complice

Et puis les conversations qui s’éteignent , comme un murmure , l’héroïne du jour, la mariée , fait son apparition entouré de ses deux anges gardiens , deux anges ?

Le teint légèrement rosé , rayonnante elle remonte doucement l’allée , regard éclatant vers son promis , bonheur , s’approchant peu à peu

Leg en profite pour se déplacer un peu , regards complices d’une filleule et d’une marraine , éclats de gaité dans les yeux

Beths , arrivée presque à l’autel s’arrête , faisant stopper dans un même mouvement ses deux témoins qui se regardent l’air légèrement perplexe , pas bien dur de deviner leurs pensés

"Bon qu’est ce qu’il lui arrive encore ? une crampe soudaine ? un talon qui décide que décidément , non il n’assistera pas à la cérémonie à côté de cette semelle qui n’en fait qu’à sa tête ? "

Tout simplement une surprise ,un clin d’œil, une gaminerie dirons certains qu’ont voulu deux jeunes femmes , deux amies , une filleule , une marraine

Leg , l’air le plus sérieux du monde, si si elle a réussi , s’approche alors du trio, tend à Beths la paire de gants qu’elle a réalisé dans une peau douce et fine

Là peut-être avez-vous remarqué qu’il manque quelque chose à la future mariée ?

Allez , cherchez bien, elle est rentrée dans la cathédrale au bras de ses deux témoins , oui et alors diriez vous, ce n’est pas commun mais bon, ça peut arriver , moui

Sauf que ?? les deux mains sont prises et donc , elle ne peut tenir son ??? son ?
Oui Madane au premier rang , vous avez gagné !!!

SON BOUQUET !!!!!


Et Leg enlevant le fin linge qui le recouvrait , tendit à sa chère filleule un magnifique bouquet fait de fleurs et de délicates feuilles.... d’ORTIES ^^




Tout juste si les deux femme n’éclatent pas de rire devant le regard médusé des deux témoins et celui qui ne l’est pas moins de Marty

Puis Leg regagna sa place , non sans avoir murmuré à sa filleule


n'hésites pas à t'en servir si ton cher et tendre se récuse ^^ , remarque pas de soucis, vu comme il te regarde


Puis Leg , sourire aux lèvres , regagna sa place, la cérémonie allait commencer

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Tiadriel
[La veille du jour J pour Beths & Marty, dans une auberge clermontoise]

Invitation pour un grand évènement, ils avaient reçu et ils comptaient bien s'y rendre. Tiadriel s'était dit qu'elle passerait la cérémonie auprès de son époux. Aristote avait changé ses plans quelques jours auparavant. Elle passerait la cérémonie à le regarder officier. Son premier mariage. Il était plutôt fébrile à cette idée. Content, mais un brin stressé. Et les dernières tensions qu'ils avaient rencontrées n'avaient pas du lui faciliter la vie. Mais bon... Cela était valable pour elle aussi.

Ils étaient donc arrivés à Clermont la veille du grand jour. Il l'avait planté là avec les enfants. Ses obligations le retenant un moment ailleurs. C'était le monde à l'envers. Ce n'était plus elle qui avait trop de travail et manquait de temps, mais lui... A croire qu'il s'était arrangé pour inverser les rôles.

Elle avait donc passé le début de soirée à s'occuper des enfants. Elle avait fait manger les grumelles, puis les avait couchées. Elle avait pu ensuite se consacrer entièrement à Georges. Après son bouillon, elle lui avait lu une histoire avant qu'il ne s'endorme paisiblement. Elle avait enfin du temps pour elle, mais au lieu d'en profiter... Morphée s'en mêla. Elle griffonna un petit mot pour Rick. Elle ne savait pas du tout quand il rentrerait, ignorant le temps que lui prendrait les dernières préparations pour la cérémonie du lendemain.


Citation:
Mon coeur,

Sois tranquille, comme convenu, je m'occuperai des enfants demain. Tu peux partir serein.
Je t'aime,
Bonne nuit,
Tia.


Elle cessa alors de lutter et sombra dans le sommeil. Elle ne l'entendit pas rentrer. Elle constata juste qu'il avait une nuit agitée quand elle se leva pour la tétée des filles. Il n'arrêtait pas de remuer. Elle se fit discrète et se recoucha dès son devoir accompli, se rendormant profondément jusqu'au matin.

Elle remua légèrement quand Rick déposa un baiser sur son front. Le soleil filtrait doucement dans la pièce, par un pan de rideau mal tiré. Il finit par la chatouiller vraiment et elle se risqua à ouvrir un oeil, puis l'autre.


[Le jour J pour Beths & Marty, toujours à l'auberge, normal, c'est le petit matin !]

Elle venait donc d'ouvrir les yeux, se demandant une fraction de seconde où elle pouvait bien être. En tout cas, pas chez elle. Elle se redressa un peu sur la couche. Les enfants dormaient toujours. Etouffant un bâillement naissant, elle se leva doucement, tout en se grattant la tête. Les pieds nus, elle se déplaça jusqu'à son sac, telle une petite souris et en sortit un morceau de pain. Son petit-déjeuner. Elle avait faim.

Si elle voulait pouvoir se préparer un minimum, s'était le moment où jamais. Si elle attendait trop, elle louperait le coche. Quand les "monstres" seraient réveillés, ça en serait fini d'elle. Enfin, façon de parler.
La moitié de son pain à demi calé entre ses dents, elle extirpa sa robe de son sac de voyage. Elle était à peine froissée. Il faut dire que si elle avait pensé à la sortir la veille... D'un orange pâle, rehaussé d'un ton plus soutenu sur le buste, elle passerait très bien en ce début de jours plus cléments. Elle ôta sa chemise, banda sa poitrine pour éviter les fuites de lait maternel, rien de plus sexy qu'une tâche à cet endroit là, et passa la robe le tout avec son pain. Si elle ne gardait pas quelques miettes au passage... Juste le temps de voir le résultat dans le miroir qu'elle s'attaqua à démêler sa chevelure. Pas trop le choix, il lui faudrait les attacher. Elle se voyait mal les garder libre avec ses trois crevettes, enfin, plutôt son homard et ses deux écrevisses. Elle les tressa puis les remonta en macaron sur l'occiput. Petites touches supplémentaires, les pendants d'oreilles verts offerts par Rick et un peu d'essence de fleurs de lys aux endroits stratégiques.
C'est alors qu'une fois prête, elle se dit qu'elle avait oublié un truc... Mais très important le truc... Un
Ouin sonore lui fit l'effet d'un électrochoc ! A vouloir trop vite se préparer... Ben, elle n'avait pas pensé qu'il lui fallait nourrir ses deux ventres sur pattes... Galère ! Quand il fallait recommencer, il le fallait ! Elle se serait bien donnée des claques si elle en avait eu le temps. Tant bien que mal, elle parvint à ôter sa robe sans se décoiffer. Elle n'aurait pas eu ce @#* bandage, elle aurait pu faire autrement, mais bon... Aristote n'était pas de son côté aujourd'hui.

Elle ne sait comment, après un temps qui lui sembla infini, elle réussit à tout remettre en ordre. Elle se fit une check list, histoire de voir, avant de partir, qu'elle n'avait rien oublié.


Citation:
Grumelles : nourries, langées, habillées, couchées dans leur couffin => ok
Changes et rechanges => ok
Georges : oups ! P'tit problème !


Elle s'était dit aussi que c'était bien calme pour un matin. Le petit ange dormait toujours. Pourtant sa mère avait été loin d'être discrète... Elle s'approcha doucement de lui et lui caressa doucement les cheveux.

Mon ange... Mon ange... Il est l'heure de te lever !

Il cligna des paupières et posa ses petits yeux endormis sur elle. Elle lui sourit doucement. S'il se réveillait mal... La journée serait difficile. Elle lui laissa un peu de temps, puis tenta de lui donner son petit-déjeuner qu'il... refusa. Soit ! Elle prit soin de mettre quelques biscuits dans le sac de ses soeurs, juste au cas où il ait un petit creux durant la cérémonie. Elle le débarbouilla, il protesta, puis le changea et lui mit ses plus beaux habits du moment. Il grandissait si vite. Un petit compliment pour faire passer la pilule et les voilà partis. Enfin ! Oui, on pouvait le dire et le redire ! Enfin !

Le couffin dans une main, celle de Georges dans l'autre, le sac en bandoulière et vogue la petite troupe. Il était grand temps. D'ailleurs les cloches résonnèrent au loin appelant à la cérémonie. Et ils n'étaient presque pas en retard. Quelle chance ! Pourtant, elle aurait du le savoir. Ne pas crier victoire trop vite. Pourquoi ? Hum... Parce qu'une terrible épreuve la guettait encore. Les escaliers !

Leur chambre se trouvait au premier étage de l'auberge, un peu encombrée, la jeune femme tenta de tout gérer au mieux. Seulement, elle finit par se prendre les pieds dans un pan de sa robe... Et... Elle loupa une marche. Tout se passa alors très vite. Elle lâcha la main de Georges pour ne pas l'entraîner avec elle et la referma sur le couffin pour protéger les filles. Georges dut avoir très peur car il poussa un cri. Elle dégringola les marches, elle ne sait comment, mais réussit à sauver le couffin, mais pas son genou droit. Alerter par les cris de son fils, l'aubergiste rappliqua et l'aida à se relever, lui posant au moins une dizaine de fois la même question. A savoir si elle s'était blessée quelque part ? Il avait peur de quoi ? Qu'elle veuille lui coller un procès pour marche d'escalier traîtresse et dangereuse ? Elle serra les dents, lui assura qu'elle allait bien et rassura son fils, tremblant. Elle pouvait marcher, elle boitait un peu, n'était plus aussi impeccable dans sa tenue vestimentaire, mais rien de cassé.


[Bientôt la Cathédrale...]

Après avoir répondu une énième fois à l'aubergiste, elle réussit à s'esquiver. Les cloches sonnaient de nouveau. Il était plus que temps d'y aller. Un peu bancale, s'appuyant un peu plus sur sa jambe gauche que ne l'aurait voulu une marche normale, elle arriva sur le parvis, désert... Bien sûr quand elle poussa la porte de la Cathédrale, tout le monde était déjà là. Elle tenait fermement la main de Georges, des fois qu'il veuille rejoindre son père en courant. Elle posa le couffin, trempa les doigts dans le bénitier et se signa. Puis, reprenant ses filles, elle se faufila sur un côté pour remonter au plus près et le plus discrètement possible la nef transversale. Elle voulait avoir une jolie vue sur la cérémonie quand même et sur les deux principaux protagonistes. Elle posa le couffin, s'assit et prit Georges sur ses genoux.

Tu es sage mon ange. C'est Papa qui fait la cérémonie. Regarde, il est là, mais chut ! Il ne faut pas faire de bruit !

Elle lui avait murmuré au creux de l'oreille et il opina de la tête doucement. Ce "soucis" réglé, elle put enfin admirer la mariée. Beths était tout simplement splendide dans sa robe verte. Une couleur qu'elle affectionnait tout particulièrement. Marty était lui aussi très élégant. Rick entama alors la cérémonie. Georges s'agita légèrement sur ses genoux en entendant la voix paternelle. Il le cherchait, tendant le cou pour tenter de l'apercevoir. Rick les invitait à la confession. Elle baissa alors la tête et ferma les yeux.

Je confesse à Dieu tout-puissant,
je reconnais devant mes frères
que j'ai péché en pensée, en parole,
par action et par omission;
oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie Aristote et Christos,
les archanges et tous les Saints,
et vous aussi mes frères,
de prier pour moi le Créateur

Que le Tout Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle
dans le paradis solaire.
Amen.


Puis il enchaîna sur le Credo. Tiadriel ne réagit pas tout de suite, mais une petite voix timide l'accompagnait. Georges répétait d'une manière bien à lui.

Je crois en Dieu, le Très-Haut tout Puissant,
Oge oi yeu, è o ou ui'an
Créateur du Ciel et de la Terre,
A'eu yel ère
Des Enfers et du Paradis,
En'er aa'i
Juge de notre âme à l'heure de la mort.
Uj ote am eur or

Et en Aristote, son prophète,
A'i'ot, o o'èt
Le fils de Nicomaque et de Phaetis,
Isse I'o'ak Fa'isse
Envoyé pour enseigner la sagesse
Oiyé our ei'gnié agèsse
Et les lois divines de l' univers aux hommes égarés.
Oi i'ine u'ver o om ga'é

Je crois aussi en Christos,
Oge oi o'i Isse'osse
Né de Maria et de Giosep.
E Ma'ya O'èpe
Il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
I a oué a i ou on'é e'in aa'i
C'est ainsi qu'après avoir souffert sous Ponce,
E in'i a'è oir ou'ère ou Onsse
Il est mort dans le martyr pour nous sauver.
E or en a'ir our ou o'é
Il a rejoint le Soleil où l'attendait Aristote à la droite du Très-Haut.
I a oin o'el a'en'è A'i'ot a oi't é o

Je crois en l'Action Divine;
Oge oi a'ion ii'ne
En la Sainte Eglise Aristotélicienne Romaine, Une et Indivisible;
In'te E'ize A'i'o'é'iiène O'ène, 'ne in'i'i'il
En la communion des Saints;
O'u'yon In
En la rémission des péchés;
A é'içion é'é
En la Vie Eternelle.
I é'èr'el

Amen
A'ène
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