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Info:
découverte et jeux autour d'un bain

[RP] Etuves et Bains de Bourgogne

Xanthi
[RP] Ouvert à toutes & à tous - un peu d'histoire



[au Campement]

Comme à son habitude, dés qu'elle le pouvait, la jeune femme fréquentait les bains. Elle aimait l'eau chaude, le plaisir de sentir bon et le bien être qu'elle en ressentait.

A l'aube, elle avait enfin rejoint le campement de leur armée et rapidement retrouvé son arrière garde. Elle avait observé un moment la blondeur, le doux visage puis doucement, retirant sa pelisse et ses bottes, sa robe de monte et 5 de ses jupons, elle s'était glissée dans le creux de ses bras, recherchant sa chaleur. Elle s'y était vite endormie, n'ayant fait halte, fatiguant à l'extrême sa monture juste pour le retrouver au plus vite.

Quand elle rouvrit les yeux, il n'était plus là. Elle sourit et s'étira savourant le bonheur d'être enfin à nouveau ensemble.
Elle retrouva ses jupons, sa robe, ses bottes et sa pelisse.
C'est donc impatiente de se faire propre et belle pour lui qu'elle passa les portes des bains de Bourgogne.


[aux Bains]

b'jour Dame, un baquet ? un drap ?

La jeune femme répondit aimablement.

Oui, s'il vous plait et très chaud. Pouvez-vous également faire laver les braies et les jupons que je vous laisserai ?

Pour sûr Dame, vous m'direz où qu' j' les f'ra livrer d'main et ça vous cout'ra 2 d'niers d' plus.

Xanthi sourit à la jeune fille et la paya sans discuter.
Elle se laissa guider et apprécia de quitter sa robe, ses bottes, ses 8 jupons et ses braies. Elle donna 5 jupons et les braies à laver. Puis, ne gardant que sa chemise, elle se glissa doucement dans l'eau très chaude savourant chaque seconde. Comme elle était petite, elle préférait les baquets, elle pouvait se tremper de la tête au pied sans risquer de se voir bousculer.


Seule, à cette heure du jour, elle ferme un instant les yeux, laissant l'eau ramollir sa peau, détendre ses muscles.
La jeune soubrette revient, prend un linge et commence à laver la jeune femme, lui parlant de la ville, de la Bourgogne, de la guerre, des batailles et des victoires.
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oui, avec Vous simplement, parler d'amour .....
Aristode
[ au campement juste avant l'aube de ce matin-là ]

La nuit fut des plus courtes pour lui, il attendait et il ne bougerait qu'une fois la dernière lance rentrée .
C'est un peu avant l'aube alors qu'il commençait à désespérer que cela fuse pour cette nuit que la délivrance ce fit .
Elle franchissait au pas de charge la limite de leur nouveau campement, lui serrait le poing de rage et de soulagement .
Soyez assurés de mon dévouement éternel vous qui êtes dans les cieux, pour ce qui est terrestre soyez assuré que je serais bien m'en chargé !
Ils se retrouvèrent, ils s'aimèrent ; arf ajoutons ; sans franchir cette limite que la décence commande, parce que cela n'est pas le moment, parce qu'il y a trop de monde et parce que foutre Dieu il n'avait encore pas fait sa demande à son protecteur .
N'allait pas croire que cela ne les démange pas à l'endroit où vous savez que cela gratte, mais pour le moment, NAN !


[ un peut plus tard ,à la découverte d'une invention]

En attendant que sa tentation vienne le retrouver, il avait passé la soirée avec Son Altesse, c'est au cours d'une des nombreuses conversations , qu'il comprit que son maître avait un certain intérêt pour les inventions plus que des plus étranges ...
http://forum.lesroyaumes.com/viewtopic.php?t=2095797

[ après la démonstration fort étrange et touchante ]


La boue cela tache et cela pue, quand on a les pieds dedans on n'y fait pas attention, quand on en est sortie , vos naseaux et ce que vous croisait vos rappels dont vous en venait .
Il ne pouvait, il ne devait rester ainsi, pas pour une question de fierté ni de dignité, non, parce que sinon le sieur ira dormir avec les cochons .
Il rechercha et il trouva .
Un large sourire barrait maintenant son visage .
Dormir avec un cochon ne veut pas dire que l'on doit sentir le cochon.


[aux Bains]

Respectueuses salutations, auriez-vous un baquet ?
À une dame est déjà ici ?
Dans ce cas espérons que vous fassiez baquet séparé...comment ?...vous dites ... c'est son non ? ... vous en êtes sûr ?...dans ce cas point de baquet séparé ...n'en fait rien ! ... pas la peine d'aller lui demander je m'en chargerais personnellement !
Votre réputation ? ... et bien isolé l'endroit et mettait vos autres clients là où ils n'entendront pas ...

La mégère ne lâchait rien

je me fous de ce que penser le curé de votre cité, ce que pense le prélat... oui ,.. c'est un péché ? ... la belle affaire cela me fait une jambe de plus...le pape ? ... justement ma dame ne faut-il pas procréer pour propager ?
Sans âme égarées, d'enfants à baptiser, l'église ne serait qu'un mouroir pour dépravés ...

Il lâche une bourse, voulant couper au plus court maintenant .

Pour les bonnes oeuvres de la paroisse et pour les vôtre aussi ...

Elle lâche prise , elle désignant d'un signe de tête l'endroit t'en désiré .
Il inclina la tête


Soyez en remerciez .


Quelques pas, un drap ; une tenture ? ; il n'en savait rien mais il l'écarta aussi .
Il faisait chaud, au milieu de la pièce il y avait bien un baquet .
dedans il y avait son sergent et dehors une soubrette qui lui frottait le dos .


Vous pouvez disposer, je vais continuer ...
Xanthi
[Aux bains, un peu à l'écart]


Vous pouvez disposer, je vais continuer ...

Cette voix, nul doute permis, elle ne tourna la tête, il était là et remerciait la soubrette.


Aris, je ne sais s'il est bon et pour vous et pour moi, que vous la remplaciez.

Elle lève la tête, le regarde, lui sourit.
Faisant un geste de la main, elle lui dit :


Viens donc plutôt partager mon baquet, assoyez-vous là, face à moi et racontes-moi ce que tu as fait ces jours que nous n'étions ensemble.


Parfois ils se vouvoyaient, parfois ils se tutoyaient. Il l'aimait vraiment et elle le laissait l'aimer. Lentement, il l'apprivoisait et lentement la confiance s'installait et puis Hoax, son wolfhound ne lui avait pas encore bouffé les mollets. Son chien devait penser l'homme honnête.

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oui, avec Vous simplement, parler d'amour .....
Aristode
[ [Aux bains, enfin seul ]

''Viens donc plutôt partager mon baquet, assoyez-vous là, face à moi et raconte-moi ce que tu as fait ces jours que nous n'étions ensemble.''

L'invitation était trop alléchante pour qu'il la refuse, de plus il était bien venu ici pour un prendre un ? doit-il ajouter qu'il avait de toute façon l'intention de le prendre avec elle ?
Nan !
cela était là une vérité des plus vrai, croix de fer, croix; on s'en tape; s'il ment il ira ... de toute façon cela est déjà fait, alors un acte de plus où de moins, les plateaux de la balance ne changeront pas de sens .
Il commença à retirer la totalité de ses effets ; cela dérange ? ; que les plus prudes ferment les yeux ; non il garda sa chemise mais pour le reste, les braies comprises, au tas!


Ma dame je n'aie pas fait tout ce chemin pur attendre que vous ayez terminé vos ablutions, alors oui c'est avec plaisir et une certaine gourmandise que je vais venir .

La parole et ensuite l'action .
Il rendra délicatement dans le baquet et se plaça face à elle .
Il reprit ensuite la conversation, comme toutes personnes de bonnes intentions qui aiment converser ensemble .


Je dois avant tout vous gronder ma dame...pourquoi tu ne m'as pas dit que tu n'avais de quoi survivre ?
Ton obligation de devoir rester en arrière pour attendre des vivres ..ma tué ...


Il la regarde souriant de toutes ses dents.

Ce que j'ai fait ????
Je me suis fait un gros noueux aux tripes à attendre que tu franchisses entière les remparts ... tu savais que je devais coller aux fesses de Son Altesse... ... que je ne pouvais plus assurer les arrières ... ... et surtout pour ne rien te cacher...que je ne pouvais plus avoir les mirettes sur le tien de fessier ...


Soupir et sa main qui touche une cuisse .

Crois-moi ... entre être un furoncle sur un cul princier et être le gardien d'un cul divin , mon choix est fait .
je préférait le divin au princier .
Au fait j'y pense et ta blessure ?


Sourire en coin et malice au fond des yeux .


Cela fait un moment que je n'aies pas regardé ...
Xanthi
[Aux bains, un peu à l'écart]


Elle fréquentait régulièrement les bains, pour ne pas rougir à la vue d'un homme nu. Elle apprécia sans chichi ce qu'elle vit et ne baissa pas son regard quand lentement il retira ses vêtements et se glissa dans le baquet. Elle se redressa un peu, sa chemise mouillée collant à sa peau, épousant ses formes sans rien montrer mais laissant deviner qu'elle avait tout d'une femme.
Elle écouta, son angoisse, en fut ravie mais ne le lui dit pas. Elle laissa son rire perler quand elle l'imagina suivre le vieux derche au lieu du sien.

Elle sentit sa main sur sa cuisse doucement comme une caresse. Elle leva un sourcil alors qu'il demandait :

… et ta blessure ?.... n'ai regardé ?

Tu !? gnéééee !? Toi !

Elle se redresse vivement, flux et reflux dans le baquet, elle demande :

Tu as soigné ma blessure …. Je voulais croire que c'était une soigneuse ….
La jouvencelle rougit mais la femme est flattée. Comme elle détestait cette spécificité féminine de n'être jamais contente, de chercher toujours la petite bête alors que tout pourrait être si simple.
Je te laisse toucher, juste pour que tu puisses sentir que la cicatrisation est parfaite, la couture soignée. Je t'en remercie sincèrement.
Elle l'embrasserait volontiers car son travail est bien fait, même Mahaut devra en convenir.
Elle sent la main toujours là, son coeur s'affole, puis son regard voit le savon. Elle tend un bras, l'attrape et le lui lance :
Laves-toi, tu regarderas plus tard, un jour ou une nuit, Aris.

Elle lui fait un clin d'œil, s'adosse à nouveau au baquet et chantonne doucement.
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oui, avec Vous simplement, parler d'amour .....
Ribald
Pourtant si jeune, le jeune curé avant les articulations de genoux grinçantes, qui lui faisait mal. Sa bure quelque peu déchirait au même endroit, c'était peut être un signe. Sans que celui-ci s'en rende compte, sans qu'il n'y prête complètement attention, ses jambes le menèrent devant les bains.
Faut-il y aller, faut-il s'abstenir ? Et pourquoi pas se dit-il, après tout, c'est un lieu de rencontre, il ne comptait pas y rester tout sa vie seulement aujourd'hui quelques minutes, peut être une heure voire plus. Cela ne pourrait faire que du bien à ses genoux et puis ce serait l'occasion de parler avec les baigneurs des élections ducales et de la Bourgogne. Les vapeurs d'eau chaude émanant des bassins ne pourrait qu'adoucir les dires et la fraîcheur des cuves en empêcherait certains de répandre leur venin à travers les villes bourguignonnes.
Après avoir regardé tout autour de lui, il entra dans le hall du bain un peu inquiet et coupable. Ne sachant pas comment cela se passait, il fut interpellé par une dame qui avait bien remarqué l'air perdu de ce jeune homme.


Alors mon garçons ... tu viens prendre un bain... mais tu es un clerc, décidément on aura tout vu par ici.

La femme ne le mit pas à l'aise, lui déjà angoissé à l'idée d'enlever la bure qu'il portait sur lui et imaginant que n'importe qui pouvait le voir.

Ma fille, je ne te permets pas de me parler de la sorte, tu ignores surement les raisons de ma venue ici. je ne tombe pas dans la luxure comme tu pourrais l'imaginer, je respect les vertus, je les suis le plus solennellement mais mes genoux me font atrocement souffrir et le Très-Haut m'a indiqué ces bains pour mieux repartir. Je ne prend pas de mauvaises habitudes mais après n'est pas un lieu commun, où l'on peut se laver et prendre soin de soi ?
Ma charge m'oblige à être présentable devant mes paroissiens, c'est que je compte faire. Alors maintenant donne moi ce dont j'ai besoin et explique moi le fonctionnement de ce lieu, veux-tu !

Il fit preuve de fermeté ne voulant pas épiloguer sur sa venue. C'était surement la méthode la plus rapide pour arriver à ses fins le plus vite possible. Après tout, il n'avait pas tord, de quoi ce mêlait cette femme.
Elle lui donna son linge et son baquet, lui indiqua le fonctionnement et les règles sanitaire du lieu puis ressorti de la salle avec la bure de prêtre. Il lui avait demandé de la laver et de la raccommoder au niveau des genoux. Il s'installa alors et entendit des voix qu'il ne devrait pas entendre. Il comprit dès lors mieux pourquoi la femme avait dit ça et il se mit à siffler en prier pour le salut de ces personnes qui ne devraient pas être ensemble. Il siffla alors pour ne pas se rendre coupable de complicité vis à vis du Très-Haut et il continua son bain.
Aristode
[Aux bains, un peu à l'écart]

Plouf !
Adieux petits savon, tu ne deviendras point un grand, tu as préféré de sacrifier que de vouloir me laver .
Ce qu'il retenait en ce moment , c'était simplement son rire, c'était la première fois qu'elle riait depuis qu'il se connaissait, la première fois qu'il la découvrait sans cette armure qui la recouvrait en permanence .

Ses yeux, eux avaient capté la noblesse de son corps, ses formes parfaites, l'arabesque de ses seins, les courbes de ses hanches, la platitude de son ventre .La moue aussi qu'elle fessait quand une phrase ou un mot, sans vraiment la dérangeait, la déstabilisait petitement ou grandement; cela n'avait pas d'importance ; elle prenait cette bouche qu'il aurait t'en voulut embrasser, une forme qu'il commençait à connaitre mais le plus important à comprendre.

Une chemise couvre certes, mais avec comme allié l'eau cela pouvait donner des perspectives de vision, il ne loupa donc pas la fenêtre de visée .
Il souriait et après avoir tourné la tête à droite et à gauche , comme pour lui dire non , il répondit .


Soit ...j'avoue j'ai été cette soignante ... avoue que mes doigts sont aussi habiles à tenir une aiguille qu'une épée...et puis avec ce que nous venions de vivre ...j'avais une confiance des plus limités...envers les personnes que je ne connaissais pas .

Il recentra la conversation sur ce qu'elle avait demandé

Me laver ?
Oui je suis ici pour cela
... regard dans sa main droite, regard dans sa main gauche ...quand j'aurais retrouvé le fuyard...si tu sens une petite chose te chatouiller l'entre cuisses , je te rassure cela ne sera pas l'une de mes mains.
soupir
Bien dommage... mais j'y pense ... il est question de lavage ?...lavage de peau...nous sommes d'accord ?
Tu le reconnais...point de tromperie...tu m'as bien demandé de me laver ?

Il inclina la tête et lui sourit
Ce n'est donc pas le jour de la lessive et tu m'as bien dit que je regarderais un jour ou une nuit ?
Et bien soit !
Toi tu regarderas ce jour


Il se lève doucement et une fois qu'il a trouvé son équilibre, il enlève le dernier bastion de ses vêtements .
Il est complètement nu, cela lui semble plus logique pour qu'il puisse réaliser ce quelle lui a demandé .
Puis aussi tranquillement il se rassoit , la regarde, lui sourit et rétorque .


Pourrais-tu me passer le savon ?
Il me semble qui a filé de ton coté du baquet ....
Xanthi
[aux Bains, un peu à l'écart]



Dois-je être jalouse de celle qui t'a appris à tenir l'aiguille Aris, car vois-tu je ne sais faire cela. Mais, qu'elle en soit remerciée, je saurai à qui donner mes jupons à recoudre.

Elle sourit, pensive, ses prunelles vertes sur l'homme qui lui fait face. Sous l'eau, ses doigts suivent la cicatrice, du genou à la hanche, il l'a vue entièrement dévêtue, abandonnée et fiévreuse et Hoax ne l'a pas mangé. Son chien est là, non loin de leur baquet et il ne grogne. Cet homme doit avoir quelque chose de très particulier pour que son chasseur de loup l'ait laissé faire …. le laisse encore faire ….
Et elle rit à nouveau, décidément cet homme la faisait rire sans jamais l'obliger à rien et surtout en ne se prenant jamais au sérieux. Le baquet était pour deux et à l'entendre, il devait être monter comme un étalon, car elle devrait sentir une petite chose lui chatouiller l'entre cuisses.
Malicieuse elle réplique, prenant un ton triste et rieur sur la fin de sa phrase.


Je ne sens rien et je vous assure que je ne porte pas d'armure dans mon bain.

Alors il se lève et retire cette chemise qu'il avait gardé puisqu'elle a parlé il est vrai de toilette et non de lessive. Elle hoche la tête, l'incline, regarde et sourit. L'animal est normal, monté comme il se doit, ne trop ni trop peu ne ressemblant point à un Conan sur musclé et barbare.

Mon Cher, nous voilà à égalité de vue et ce que je viens de voir me plaît bien.
Le savon ?


Elle cherche, tâte le fond du baquet, à côté d'elle, puis bouge pour se mettre à genou - je rappelle que la dame est de petite taille, mignonnette à côté de toutes ces femmes sublimes, élancées, grandes, aux poitrines girondes, aux décolletés arrondis, débordant , au corps de Lara Croft …. Bref, la damoiselle, petite, une main accrochée au bord du baquet l'autre qui cherche tâtonne et trouve enfin l'objet glissant, qu'elle attrape sans brusquerie, manquerait plus qu'il file de son côté et le tient fermement.

Parles-tu de ceci mon ami ?

Elle tend la main, s'accroche toujours au baquet de l'autre, le dos droit à genou devant lui. Elle voit le torse, a une folle envie de toucher à son tour ce corps qu'elle vient de voir.

Tu as Aris, une longueur d'avance sur moi, le sais-tu ?

Elle baisse la tête de côté, se ferait gronder par Mahaut à jouer ainsi avec le feu, lui sourit taquine, coquine, sait que le chien veille mais ça il ne le sait peut être pas.

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Aristode
[aux Bains, un peu à l'écart]

Il tend la main , mais il ne récupère pas le désir de sa tentation dénommé sieur savon .
Il emprisonne la sienne et la tire légèrement vers lui .
Sous la ligne de flottaison , y un gougeons qui s’éveille, frétille et qui lève la tête .

Il la regarde lui sourit et il chuchote .


Soyez avant tout remerciés, vos mots ne sont pas tombés dans des esgourdes bouchées, si vous aimez, moi j'en suis flatté .
Je ne pense pas que vous deviez être jalouse...je vous dirais que c'est l'inverse...c'est elle m'a damé...cette femme que je vous présenterais...qui ... si nous continuons à avancer vous jalouserez …car voyez-vous ma dame...vous lui volez son "' A ''

Il enchérit aussitôt car il ne veut en aucune façon que le charme se brise .
N'y voyez pas un jeu que je ferais avec vous …
Bientôt oui, je vous la présenterais et vous comprendrais pourquoi elle occupe une place dans mon cœur...place ma dame qui est et qui ... ... ... restera...même si vous et je pense que maintenant vous le saviez ... que vous occupiez ma dame vous aussi une place qui ne fait que grandir à fur et mesure que le temps passe et que vous restiez à mes côtés …


Sourire plus large, il tire doucement vers lui sa main .

Maintenant que nous en sommes à une égalité presque parfaite, il serait tant que vous bouchassiez cette avance que vous me prêtiez à'avoir …

Il ouvre sa main libérant du fait la sienne et la plaque sur son torse .Il incline la tête et murmure :

À toi de jouer …
Avant j'aurais une dernière question ...


Il la regarde de bas en haut et secoue la tête .
Elle porte sur elle une maigre chemise, mais c'est encore de trop pour lui.
Sous la ligne de flottaison y un brochet qui veuille attention y une grosse bébête .


Si pour moi c'est le jour du lavage, dois-je comprendre que pour toi ce sera lessive ? … … …
Xanthi.
[Aux Bains, un peu à l'écart]


Face à lui, la main tendue, il la lui prend, laisse le savon et murmure.
La vapeur et la chaleur, cachent son émoi. Oui elle a aimé ce qu'elle a vu. Elle tourne un peu la tête, ses yeux azur la transpercent, elle en rougit plus encore. la main est tirée plus vers lui, son bras se tend, sa main libre se déplace sur le rebord du baquet mais ne le lâche pas, ses fesses se décollent des talons. Elle ne peut retenir une exclamation en question :


Votre "A" ?

Il explique, promet, elle connaitra bientôt celle par laquelle, elle a si belle cicatrice.
Elle sourit, sent à ses genoux, un frétillement non déguisé.
Surprise, voilà qu'il tire à nouveau sa main, la voilà au plus près.


Oh !

Elle sent encore mieux son désir, alors qu'il lui pose la main sur ce torse qu'elle a vu une nuit à Guéret. L'autre main s’accroche, se crispe au baquet, ne pas succomber, ne pas lâcher.
La peau est douce, souple, elle ferme un instant les yeux, sa respiration s'accélère, le poisson frétille et palpite.


Lessive ?
murmure-t-elle d'une petite voie.
Aris ! Je ne peux retirer cette chemise et vous le savez bien.

Sa main s'attarde sur ce torse qu'elle rêve de baiser, sur lequel elle pourrait poser sa tête, se laisser aller. Vite, trouver quelque chose à dire, siffler Hoax, avoir une crampe .... rien ne vient et sa main touche enfin cette peau, la caresse, elle soupire.
Aristode
Un savant aurait dit un jour '' toute chose trempée dans l'eau reçoit un coup de pied qui la fait remonter ''
Alors puisqu'ils sont dans l'eau cela devrait logiquement se vérifier .
Pour ce qui de sa personne, aucune risque, fermement assit, les fesses bien à plat sur le fond du baquet il n'est pas prêt à le faire .
Pour sa compagne; précisons de trempage ; du fait quelle accroche fermement d'une main un bord et que l'autre touche sa poitrine, les chances sont encore la minime de la voir flotter .
La dame est certes légère mais il ne faut quand même pas pousser .

Le savon ?
Aucune idée, de toute façon pour le moment, c'est le cadet de ses préoccupations .

Il ne reste donc plus que sa chemise; rappelons que maintenant la sienne sert de couverture au chien, qui la trouve plus confortable que la dureté du sol ; la sienne donc, faite d'une étoffe légère, qui n'a pas sombré, elle commence à vouloir remonter, elle forme derrière elle une traîne qui ne demande qu'à exprimer .

C'est un homme que l'on dit galant, alors puisqu'elle est de sexe opposé au sien , il l'aidera un peu .
Sa jambe se replie légèrement, lui glisse un peu, ses orteils aussi alertes que ses mains cherchent sa cuisse, il la déploie,une fois qu'il l'aura attrapé, il aidera le pan arrière de sa maigre protection à remonter .
Cet exercice a aussi pour conséquence de voir s'incliner encore plus vers l'avant la dame de ses pensées .
Le geste fit brusque, il donne un coup de rein, remonte sa jambe pendant que l'un de ses bras attrape et l'enlace.

Elle lâche définitivement prise, elle est collée à lui, plus rien ne la protège .
Sa main glisse elle touche le bas de son dos, puis sa hanche, voilà elle se positionne sur ce qu'il a t'en surveillé au cours de leurs chevauchés .

Sa bouche se rapproche, il sent son souffle, elle soupire, il lui murmure :


Gardez là si cela vous fait plaisir , elle n'est plus une gêne …

Il approche encore, leurs lèvres sont presque en contact, il murmure encore plus bas .

Voudrais-tu devenir ma femme ?... ... ...
Xanthi.
[Aux Bains, un peu à l'écart]





Alors qu'elle cherche à se sortir de ce piège divin, un coup de rein de son arrière garde coquin et là voilà presque collée à ce torse, sa main sur un téton, l'autre s'accrochant maintenant à son cou. Sa chemise flotte à sa taille, inutile bouée, la murène palpite à l'entrée de sa grotte, ses mains sur ses hanches glissent sur ses fesses, il murmure ses lèvres sur les siennes :


Voudrais-tu devenir ma femme ?... ... ...

Aris ….

Elle s'écarte légèrement, son ventre encore collé au sien. Ses paupières marquent un battement, ses prunelles se perdent dans les siennes. Son souffle est court quand elle demande, sans répondre à sa question

Ton désir sera-t-il aussi fort demain si tu acceptes de m'épouser ?

Il bouge un peu, ses mains sont caressantes dans son dos, elle se cambre, leurs lèvres se rapprochent, elle ose un doux baiser et murmure :

Aris, je veux bien t'épouser.

Que vient-elle de dire ? Elle si libre, si attachée à sa chère liberté. Et puis que va dire sa famille à lui, et sa marraine et son parrain à elle. Elle doit se montrer forte pour deux. Elle pose ses mains à plat sur ce torse si


….. mmmmmm, zut tudieu, on ne peut ....


elle se mordille la lèvre, et l'écarte d'elle, elle lutte fortement pour ne pas l'embrasser, ne pas le chevaucher et ne pas déclencher un raz de baquet.
Aristode
[Aux Bains, un peu à l'écart]

À démon quand tu nous tends, il est étrange de dire qu'il nous tiraille dans tous les sens
; car foutre oui il tiraille mais dans un sens, celui de l'avant, parce que, que nénies cela n'est n'y à pas droit, n'y à gauche , c'est bien aussi droit qu'une lance, il vous pousse toujours et encore vers l'avant .
Sous la surface cela gronde, bouillonne à en réchauffer le baquet .
Ah que oui elle irait bien la murène se planquer, se blottir, explorer ,toucher du bout du nez...mais voilà, il ne faut pas...pas avant, juste après et si lui il le voulait ?
Là maintenant et pourquoi pas pendant ?


Obéir et servir cela il le concevait, le comprenait, l’acceptait, il le réclamait, on l'avait élevé dans ce sens, il en avait fait presque un métier et comme tout bon apprenti il avait cherché un maître qui le guiderait, lui enseignerait le formerait à respecter l'ensemble des règles qui régissent les uses et coutumes des gens d'armées . 
Il ne comprenait pas ses étrangetés qui avait enfermé les sentiments humains dans un carcan de règle tout aussi contradictoire que contre nature .


Ton désir sera-t-il aussi fort demain si tu acceptes de m'épouser ?  

Il inclina la tête et lui sourit 
Il murmure ; comme si le fait de parler normalement avait le pouvoir de briser l'enchantement naissant  ; ses yeux fixés au plus profond des seins .

À l'aube de notre vie, quand le temps passant aura ourlé toutes nos années
Quand nos cheveux seront de neige et nos peaux de sillons parsemés …
Quand nos jambes trop frêles ne pourront plus nous porter .
Quand nous serons bien vieux, c'est seulement à ce moment-là que tu le seras



Le désir était toujours là, pointant dans sa direction sans montrer aucun signe de faiblesse, ni d'envie de rompre le combat .
Dans sa tête la raison tambourinait, elle suppliait que l'on la laisse entrer .
Rester ici avec elle, avec pour réponse "' je veux bien d'épouser '" revenait à condamner cette pucelle de raison d'aller dormir chez ses religieux défroqués qui prêchent l'amour tout en vous caressant le dos avec le fer de leur épée . 


Il se leva d'un bout ; provoquant la panique du baquet ; il sortit aussi prestement, jouant les funambules; le savon venait de le retrouver; il se focalisa sur la seule action possible qu'il pouvait entreprendre; mettre sa murène au panier, qu'elle redevienne brochet et gougeons ; il attrapa l'un des deux sceaux qu'il savait remplis d'eau froide et le déversa sur sa tête .

FOUTRE PAR TOUS LES DIEUX DES REFORMES !

Il la regarde 

Ma dame Il faut vraiment que je vous aime au-delà de toute limite possible et imaginable pour que je m'inflige cela …

Il cherche de quoi recouvrir la tristesse de sa fierté toute retomber .
Sa cape !
Il s'en couvre , il frisonne de partout, parce qu'il a froid en dehors et parce qu'il bout aussi dans le dedans; elle a dit oui, elle a dit oui; il approche du baquet et tout doucement l'embrasse pleine bouche.

Nous n'avons pas ...je n'aie pas le droit...car je sais que tu seras sage pour deux...de jouir de toi ...tant que nous ne serons mariés...mais personne ne pourra m'enlever le droit de t'embrasser ...
Xanthi.
[Aux Bains, un peu à l'écart]




Le raz de baquet qu'il déclenche en se levant la déséquilibre, la voilà qui glisse, se retrouve la tête sous l'eau et les pieds à l'air. Prestement la jeune femme retrouve son assise, souffle un peu, crache aussi et l'air de rien, passe ses mains sur sa tête essorant ses cheveux comme elle peut, retrouvant peu à peu son calme. Elle voit entre ses cils un fessier à damner toutes les saintes du paradis, alors qu'il se verse sur la tête un seau d'eau en s'écriant :

FOUTRE PAR TOUS LES DIEUX DES REFORMES !

Des réformés !mais où donc ?

Elle croise son regard, l'entend marmonner qu'il l'aime au-delà de l'entendement et n'a le temps de zieuter son bel animal qu'il se couvre déjà de sa cape, se rapproche et lui parle. Elle l'écoute et acquiesce à ses paroles.
Elle répond à son baiser, ne fuient ses lèvres, au contraire, s'accroche à son cou, se lève à son tour, se colle à lui et répond ses lèvres aux siennes encore presque collées :


Nous n'avons le droit en effet, mon promis.


Elle s'écarte le lâche enfin, dénoue sa chemise et la laisse tomber dans le baquet, elle en sort posément, attrape un drap s'y enroule et prend l'autre drap le lui tend et lui retire cette vilaine cape qui le couvre. Elle n'ose le regarder car elle ne sait si elle saura ne pas lui sauter dessus.

Mon ami, je crois

Elle s'approche à nouveau de lui, passe ses bras autour de son cou, murmure à son oreille :

Deux baquets, nous prendrons deux baquets la prochaine fois.

Elle l'embrasse tendrement, puis la fougue la reprend, ses lèvres se font plus pressantes. La jeune femme ne peut encore le laisser partir.
Aristode
[Aux Bains, un peu à l'écart]

La bataille de l'eau finissait à peine que celle de la terre commençait:
dans son esprit on tambourinait de nouveau à la porte et ce qu'il redoutait était simplement en train de s'installer, le désir prenait le contrôle de l'ensemble de sa personne et là il savait rien ne pourrait venir l'entraver .
Il la voulait forte pour eux deux, parce que lui, la faiblesse de la chair il l'avait, il pensait aussi qu'elle aurait clamé un peut le jeu, qu'elle aurait ralenti son envie, foutre Dieu tout le contraire !

Ses mots disaient le non, son corps qu'il venait de voir dans son entier l'invitait, cette histoire finirait mal,très mal, mais juste pour la morale , pour ce qui était de ce qu'il allait sûrement arriver cela ne pouvait être que le scellement définitif du oui qu'ils allaient bientôt prononcer .

Elle lui retire sa cape pour lui mettre un drap; et le lit ? ; elle lui dit qu'il y aurait maintenant deux baquets, plus jamais il le savait quand ils seront tous deux , cela sera un baquet, c'est écrit .
Elle l'embrasse .


Ce qu'il ne pensait être qu'un baiser d'amoureux devient un oui à peine prononcé, il réveille l'animal, le sang afflue de son cerveau pour partir plus bas , il l'enlace ,s'accroche à ses lèvres, il répond à sa fièvre .
Il la soulève , ses mains s'accrochent au bas de son dos, il la plaque tout contre lui, il veut se noyer en elle, ne plus vouloir penser, ne pas attendre demain, qui pourrait le savoir ? ;Allons lâche toi, ton désir déforme le drap, enfonce le clou , puisque ni Dieu ni les hommes ne pourront t'enlever le fait qu'elle sera bientôt ta mariée, soit un faible ici et à tout jamais …; ses mains s'affolent elle ne veulent plus toucher l’étouffe .



Il plie les jambes, la légèreté de sa compagne facilite grandement ses manœuvres, il retire une de ses mains; elle sera un point d’appui; il se laisse doucement glisser, il n'a pas lâché ses lèvres, leur étreinte s'éternise.
Il le sait, la raison n'a plus qu'une porte de sortie , si elle la loupe, que Dieu bouche les oreilles de ceux qui seront à côté  .
Leurs lèvres se séparent, il la regarde, ses yeux sont de feu, sa bouche est sèche, son corps ne lui répond plus, il commence à bouger, il arrive à prononcer :


Si nous en avons le droit … pourquoi appliquer ces règles absurdes ? … tu crois que cela changera quoi ? … on va nous demander si nous n'avons rien fait avant ? … ah la peur de voir ton ventre rond ?... ... ...  

Ses mains cherchent le défaut du drap. 

Cela ne changera rien...si ... cela ne fera que bousculer les préparatifs ... que celui qui engrosse en premier me laisse la pierre ...


Si vous êtes encore dans le coin madame la raison, sachez qu'il ne vous reste qu'une trappe et plus le temps passe et plus elle disparaît ... 
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