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[RP] Toi, mon amour, mon ami, quand je rêve c'est de toi ...

Selli
Mon amour, mon ami, Je ne peux vivre sans toi, Mon amour, mon ami, Et je ne sais pas pourquoi...

Selli était une jeune fille qui parcourait les routes, éprise de liberté... Sans attaches, libre, libertine. Au fond, sa vie manquait de ... ce sel, de cette épice, de ce qui faisait qu'une vie était agréable à vivre... Alors pour compenser, elle multipliait les voyages, les rencontres, de villes en villes, de taverne en taverne, de lit en lit. Jamais attachée, souvent le matin, elle disparaissait, laissant un infortuné, tombé sous son charme de chipie, seul avec son oreiller.

D'où elle venait ... elle gardait bien le mystère. Elle se gardait bien d'y penser... juste qu'elle savait ce qu'elle voulait, vivre comme elle l'entendait, et n'appartenir à personne. Elle souriait en voyant ces couples se promettre fidélité en taverne, dans de grandes déclarations d'amour, sachant que le mari avait une chance sur deux de succomber à son numéro de drague, pour peu qu'elle montât sur le comptoir pour lui offrir la vue de sa jolie paire de jambes ou de ses appas bien mis en valeur par sa légendaire tenue rouge...

Évidemment, cette vie était un peu dangereuse ... surtout pour une blonde au charme ravageur... Il lui était déjà arrivé de devoir se battre pour éviter des gens mal intentionnés. Parfois, elle arrivait à s'incruster dans un groupe de voyageur, moyennant quelques sous ou quelques minutes passionnées au détour d'un chemin ou d'une taverne, prix de la sécurité momentanée.

Le prix de la liberté ... Mais comme aujourd'hui, elle cheminait, seule, armée de son bâton. Et elle s'entrainait, contre un ennemi invisible, s'améliorait, et c'est grâce à ces exercices réguliers qu'elle pouvait mener cette vie... sans tomber sous la coupe de brigands, de mercenaires, ou ... d'un mariage forcé.

Elle s'arrêta de frapper l'arbre, en sueur, lorsqu'elle entendit un bruit de galop dans son dos. Elle reprit aussitôt l'exercice, l'air de rien ...
Salvidali
Avec les Mains de Laverna, déesse des voleurs, puisque désormais ils s'appelaient ainsi, Salvi venait de piller Loches...
Et galopait à bride abattue vers Saint-Aignan, ne s'arrêtant point à Tours, Capitale trop dangereuse où leurs noms et leurs portraits figuraient sur les affiches de la prévôté, placardées ou lues dans les rues par le crieur public.
La frontière de Touraine passée, il serait en sécurité...

Quand au détour d'un virage, une voyageuse isolée qui s'entrainait maladroitement au bâton.. et quelle voyageuse ! Avec sa jupe volant au vent, son corset rouge, elle était un appel à l'amour... ou du moins au libertinage.
Il fit cabrer son cheval, le bâton vola des mains de le donzelle.
Aussitôt il pointa son épée sur sa gorge.


Je pourrais vous détrousser jeune Dame...
Mais ce serait trop facile et vous êtes charmante... je vous laisse une chance de sauver votre bourse.

Il rengaina son épée et sauta de cheval, puis pris son bâton dans ses fontes.

Vous êtes prête?
En garde !

_________________
Selli
Elle essaya d'ignorer ce cavalier,mais le bruit de galop décru. Un bruit l'avertit que le cheval s'était arrêté près d'elle. Elle se composa un air farouche, prête à se défendre. Mais le cavalier était très habile, il fit sauter très rapidement sauter son bâton des mains, et pointa son arme sur la gorge... Elle lui lança un regard mauvais. C'est clair, c'était mal engagé, pas de chance!

Je pourrais vous détrousser jeune Dame...
Mais ce serait trop facile et vous êtes charmante... je vous laisse une chance de sauver votre bourse.


Elle fronça les sourcils. Souvent, pour ce genre de brigands, sauver sa bourse, signifiait souvent vider les leurs, avant de la dépouiller vraiment. Mais ... quelque chose dans le regard de celui là était différent. Pas sûr qu'il en veuille vraiment à sa bourse, sa vie... Peut être à ses charmes, vu la manière dont il la mangeait des yeux... et dont son regard plongeait vers son corsage. Une arme comme une autre... dont elle comptait bien se servir!
Un petit sourire amusé naquit sur ses lèvres vermeilles. Peut être y avait-il moyen qu'il l'emmène jusqu'à la ville suivante en croupe?
Il rengaina son épée, cessant de la menacer, et attrapa son bâton. Au moins, essayait-il de jouer à armes égales. Avait-elle une chance de le vaincre? Un homme habile avec des armes contre une jeune femme? Elle comptait bien lui montrer de quoi elle était capable!


Vous êtes prête?
En garde !


Elle sourit, ramassa son propre bâton, se lia les cheveux, et remonta les pans de sa jupe pour découvrir ses jambes fuselées gainées de rouges, histoire d'être plus libre de ses mouvements. Une arme comme une autre


Je suis prête!

Elle para quelques coups habilement portés, et essaya quelques bottes vicieuses, qu'il para très facilement. Fichtre! Ça n'allait pas être facile... Elle tenta le tout pour le tout, elle tenta un de ses coups les plus vicieux... Après un petit sourire espiègle, elle se précipita vers lui, évita le bâton, se pencha légèrement pour poser son bâton et attraper le poignard Highlander, le skean dubh, dissimulé dans sa botte.

Elle se retrouva derrière son dos, son corps plaqué contre le sien et entravant son bras, jouant de la lame sur sa gorge, son souffle sur la nuque.... Ne jamais sous estimer le pouvoir des appas d'une femme ! Il serait certes assez fort pour se dégager, mais dans cette position, elle pourrait le saigner à temps, juste assez pour qu'il perde connaissance ... et le combat. Mais, désirant jouer, elle s'approcha de son oreille pour lui susurrer...


Et si c'était toi qui me donnait ta bourse?

Troublée par cette proximité, elle lâcha son adversaire, se demandant s'il prendrait mal ce coup vicieux... Certains hommes avaient un ego surdimensionné. A jouer à ça, elle risquait de prendre pour cher... Mais paradoxalement, quelque chose la mettait en confiance...
Salvidali
Salvi de laissa surprendre par la botte... plus inattentif qu'à l'habitude.
Il pesta de s'être laisser distraire par un aussi charmant jeu de jambes, gainées de soie rouges et tenues dans des bottes de cavalier lacées et fort érotiques...
Son adversaire eut-il été un gros costaud à l'air bourru que cela eut été plus facile.
Son trouble s'accrut lorsqu'il sentit sa lame sur sa gorge,, mais également son corps, contre le sien.
Aussi palpitant que le sien.
Et point seulement sous le coup de l'effort.

Elle lui susurra une provocation à l'oreille.
Un murmure dont il senti le souffle court dans son cou...

Et si c'était toi qui me donnait ta bourse?

Il sourit en se retournant.
La voici...
Il la jeta à ses pieds, elle ne contenait que quelques écus pour se désaltérer le gosier sur la route autour d'un feu de camp.
Et de quelques individus de son acabit.
Sa véritable fortune, sa part des butins de Dijon, de Reims, de Loches... Tout était dans les fontes de son cheval.
Belles jambes ou pas, ce serait une autre affaire si elle y mettait son joli museau. D'autant que la donzelle avait oubliée de le désarmer...

Elle commis l'erreur de se baisser*.
La pointe de son épée lui picota aussitôt la nuque.


Salvidali, dit Salvi pour les amis !
Tu te bats bien... comme on se bat dans les tavernes ou les chemins.
Dans une armée c'est différent...
allez relèves toi...


il fit voler son bâton à quelques toises d'un coup de pied et garda son épée en main, puis lui tendis une gourde de vin.

Tu peut le boire !
Il viens des caves du chateau de Dijon et est fameux !
un Bourgueil cuvée 1456 ! Très belle année pour les vendanges !


*L'ensemble des actions réalisées par l'autre joueur-se dans nos posts le sont après accord respectif.

_________________
Selli
Elle avait été légèrement troublée de se sentir aussi près de lui... et avait omis de le désarmer. Selli se sentit légèrement humiliée en sentant la pique de son épée dans son cou. Elle allait prendre cher... Mais qu'attendait-elle? Gagner contre un brigand entraîné? Elle n'était même pas fichue de sauver sa pauvre peau ... Elle se mordit la lèvre de dépit, releva légèrement la tête autant que lui permettait la pointe de l'épée, quitte à faire perler le sang, ses yeux noirs flamboyants de colère. Elle lui jeta la bourse à ses bottes d'un air dégouté, et rajouta la sienne, qu'elle tira de son giron pour faire bonne mesure. En se disant qu'elle saurait effacer le sourire satisfait qu'elle devinait sur son visage...

Tiens, prends là! Tu as gagné. Félicitations ...

On en pouvait se méprendre sur le mépris dont elle enroba ses paroles. Gagner contre une faible femme, c'était simple, et elle comptait bien lui faire savoir.

Salvidali, dit Salvi pour les amis !
Tu te bats bien... comme on se bat dans les tavernes ou les chemins. Dans une armée c'est différent... Allez relèves toi...


Elle se demandait si c'était du lard ou du cochon... Mais elle se releva, toujours aussi furieuse, surtout contre elle même... Elle se sentait ridicule, à avoir essayé de jouer à la plus maligne. Il devait en avoir vu d'autres, de plus jolies paires de jambes ou des appas bien plus généreux que les siens, chez les libertines professionnelles qu'il devait souvent fréquenter ...

Tu peux le boire !
Il vient des caves du château de Dijon et est fameux !
un Bourgueil cuvée 1456 ! Très belle année pour les vendanges !


Son sourire semblait franc et honnête. Elle sentit fondre sa colère et un sourire enfantin naquit sur ses lèvres vermeilles. Elle attrapa la gourde de vin, en but une petite gorgée, puis lui rendit.

Je m'appelle Selli ...
Salvidali
Il sourit et lui tendis la garde de l'épée.

Prête pour une leçon d'escrime ?
Là place tes pieds comme ça et ton bras...

Il le lui pris avec douceur, lui murmurant à présent ses instructions à l'oreille, son souffle dans ce cou magnifique...

Il y déposa un baiser...


Selli... Salvi... Cela sonne bien...
Que dirais tu de faire un bout de chemin ensemble ?
Je fais partie d'une bande de brigands naissante: La Main de Laverna.
Que dirais tu de te joindre à nous ?

Il caressa sa joue et la regarda.
A nous Selli..

Puis il repris une gorgée de vin , coeur battant.

_________________
Selli
Selli lui sourit en retour, et osa soutenir son regard. Lui aussi avait les yeux noirs, comme les siens... Il lui tendit la garde de son épée. Elle se demanda où il voulait en venir, pensant à une autre manière de lui faire payer sa provocation de tout à l'heure ... Certains chats adoraient jouer avec les souris avant de les tuer. Devait-elle se méfier, ou faire confiance à son instinct? Elle attrapa maladroitement la garde de l'épée, et frissonna en effleurant ses doigts.

Prête pour une leçon d'escrime ?

Tu ... tu veux m'apprendre?

Là.... place tes pieds comme ça et ton bras..


Elle ressentit un trouble grandissant, tandis qu'il prenait doucement son bras pour le placer, et lui murmurait les instructions à l'oreille. Elle ferma les yeux, tandis que sa voix grave vibrait à ses oreilles... Elle sentait son souffle sur son cou, cela en devenait ... irrésistible... Puis, il y déposa un baiser, comme une douce brûlure... elle se sentait à deux doigts de perdre l'esprit, le cœur battant... puis il lui souffla à nouveau de douces paroles ...

Selli... Salvi... Cela sonne bien...
Que dirais tu de faire un bout de chemin ensemble ?


Je veux bien faire un bout de chemin avec toi... tu n'as pas peur que je te ralentisse?
Selli avait le souffle court... Elle resta bien contre lui, son corps dans le dos, et pencha la tête, de manière à avoir sa joue contre la sienne... Sans comprendre ce qui lui arrivait.
Il continua de murmurer...


Je fais partie d'une bande de brigands naissante: La Main de Laverna.
Que dirais tu de te joindre à nous ?


Elle glissa la main dans ses cheveux et tourna son visage vers le sien, les yeux dans les yeux ...

Tu ... ne plaisantes pas? Un groupe de guerriers accomplis accepterait une gueuse comme moi? Tu es sérieux??

A ses yeux, elle comprit qu'il ne plaisantait pas. Il caressa sa joue, elle répondit en lui effleurant les lèvres des doigts...

Oui ...Je veux bien te suivre. Je te fais confiance... Salvi...

Il but une gorgée de vin, elle lui prit doucement la gourde des mains pour la poser sur le sol. Elle posa sa main sur sa nuque, mue par un désir irrépressible, se mit sur la pointe des pieds pour poser ses lèvres sur les siennes.
Salvidali
Dire que Salvi répondit à ce baiser serait peut dire...
Il la picora, savoura le tendre goût de ses lèvres, l’embrassa à pleine bouche, en la serrant contre lui..

Puis il défit son étreinte et ramassa l'épée tombée à terre dans leurs émois et la remis au fourreau.


La route est courte maintenant, mais je ne suis pas le bienvenue dans ce Duché...
Tu veut manger un peu de viande séchée et de fromage ?
Je n'ai rien d'autre à t'offrir...

Excepté mon amour pensa-t-il en lui souriant...
Tu monteras en croupe : en allant doucement ce soir nous serons à St-Aignan, à l'abri.
Tu connaitras vite nos petits accords avec certains Duchés...
Et je te présenterais notre cheffe, Eve. Tu verras elle t'accueillera bien et avec le sourire... je n'ai guère d'expérience moi-même !

Autrefois je faisais dans la politique...
J'ai décidé de m'y prendre autrement pour arriver dans les châteaux et les Mairies !


Il pris sa musette qui pendait au pommeau de la selle et en sorti une couverture de laine et quelques victuailles. Il s'assit et lui fit signe de venir près de lui...
Il la regarda... tout près de moi Selli...

_________________
Selli
Leur étreinte était délicieuse... et enivrante. Selli était tombée sous le charme du brigand. Pour sa propre perte? Elle ne savait pas, ne voulait pas savoir.
Il lui faisait une proposition, et elle voulait bien essayer. Si ça ne marche pas, tant pis, elle continuera de voyager seule ...
Ils se séparèrent, le souffle court, le rouge aux joues...

La route est courte maintenant, mais je ne suis pas le bienvenue dans ce Duché...
Tu veut manger un peu de viande séchée et de fromage ?
Je n'ai rien d'autre à t'offrir...


Je veux bien partager ton repas, il me reste un peu de pain, et deux pommes. Moi non plus, je n'ai rien d'autre à offrir ... A part ... mon amour ... pensa t-elle in petto, en rougissant. Mais que lui arrivait-il, à elle, qui avait fait la promesse de ne plus jamais appartenir à quelqu'un?

J'ai hâte de voir cette Eve... En tout cas c'est gentil de me prendre en croupe, j'avais encore un si long chemin à faire à pieds ...

Autrefois je faisais dans la politique...
J'ai décidé de m'y prendre autrement pour arriver dans les châteaux et les Mairies !


Elle s'esclaffa à ses paroles, puis alla s'asseoir tout à côté de lui, aussi près qu'il était possible. Leurs genoux se touchaient, leur mains se mêlèrent, alors qu'ils s'apprêtaient à se servir et servir l'autre. Chacun avait eu la même idée. Elle attrapa sa main, et lui embrassa chaque doigt avec un sourire espiègle. Puis lui tendit le pain, pour qu'il se serve...

Tu as eu une vie passionnante ... tu as fait de la politique? Moi j'étais plutôt dans un couvent. On m'a mise dehors, ils n'ont pas apprécié que je séduise l'évêque... Quel scandale! Je ne suis pas quelqu'un qu'on enferme. Je refuse d'être la chose de quelqu'un.

Elle l'interrogea du regard, pour voir ce qu'il en pensait. S'il croyait l'enfermer quelque part... comme certains avaient tenté de le faire ... elle serait déçue ...
Salvidali
On m'a mise dehors, ils n'ont pas apprécié que je séduise l'évêque... Quel scandale! Je ne suis pas quelqu'un qu'on enferme. Je refuse d'être la chose de quelqu'un.

Salvi éclatât de rire et lui fit un petit mais tendre baiser.

Un évêque, quelle idée !
Mais je suis heureux que cela t'ai permis de sortir de cet horrible couvent... Je n'aime pas plus les prisons d'Aristote que celles des juges et prévôts !
Et notre rencontre n'aurait jamais eu lieu, Selli...


Il la regarda.
Si je puis aimer, j'aime avant tout la liberté en toutes choses. C'est pour cela je pense que le métier de brigand me convient. Et l'Amour est un trop bel oiseau pour s'étioler en une cage, ne crois tu pas ?

Elle était si belle, son cœur battait si fort... Sa main caressa sa joue,descendit à son cou puis sur les deux petites collines de sa poitrine, tandis que ses lèvres se joignirent aux siennes. sa bouche forma un "Je t'aime" silencieux, mais que ses yeux disaient bien assez.

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Selli
Quelque chose dans sa manière de rire joyeusement la rassura.


Un évêque, quelle idée !
Mais je suis heureux que cela t'ai permis de sortir de cet horrible couvent... Je n'aime pas plus les prisons d'Aristote que celles des juges et prévôts !
Et notre rencontre n'aurait jamais eu lieu, Selli...

Que veux tu, je m'ennuyais comme un rat mort, et lire le livre des vertus ... pfff... pour moi un livre, c'est bien pour allumer un feu rapidement. Ou le revendre, pour peu qu'il soit enluminé. Bon, cet évêque était jeune et très séduisant ... Mes parents pensaient me brider avec un enseignement de couvent. Je n'étais pas sortable selon eux...

Elle s'esclaffa, et posa sa tête sur son épaule spontanément, en confiance.

Si je puis aimer, j'aime avant tout la liberté en toutes choses. C'est pour cela je pense que le métier de brigand me convient. Et l'Amour est un trop bel oiseau pour s'étioler en une cage, ne crois tu pas ?

Je pense exactement de la même manière. Je n'aime pas les contrainte. La liberté est chère à mon cœur.

Puis il l'embrassa, tandis que ses mains se perdaient sur son corsage. Elle frissonna, répondit au baiser fougueusement. Puis, haletante, elle l'arrêta. Elle lui murmura à l'oreille:
Ce n'est pas que ... j'ai pas envie, mais comme tu l'as dit, tu n'es pas le bienvenu ... nous devrons reprendre la route... Il doit me rester juste assez pour payer une auberge dans la ville voisine...
Salvidali
Elle répondit à son baiser avec passion, à ses caresses dans un frisson... Déjà ils étaient près de s'aimer...
Elle le fit revenir à la réalité. Il lui sourit et posa ses lèvres sur le bout de son nez qu'il baisa tendrement.


Tu as raison Selli... hélas !

Il lui sourit en lui tendant la main afin qu'elle se relève.

Montes en croupe !
Nous trouverons une auberge à Saint-Aignan où nous pourrons prendre une chope... et une chambre.

Il la regarda.
Bien plus que de vaines paroles, leurs corps transpiraient encore d'attirance, de désir..., d'amour ?
Il resserra la sangle un peu lâche de la selle et monta à sa suite. Ses talons s'enfoncèrent dans le flanc du magnifique coursier gris, volé dans les écuries Ducales de Bourgogne.
Le cheval parti aussitôt d'un trot rapide, ne semblant pas ressentir le poids supplémentaire de Selli.
Il frissonna...
Son corps plaqué dans son dos, ses bras autour de lui, ses mains sur ses hanches...
A la nuit tombée il entrèrent enfin dans le village, havre de sécurité. Dans la Grande-Rue se trouvait une taverne.
Ils démontèrent et Salvi confia la bête à un garçon d'écurie, lui recommandant d'en prendre soin. Puis ils entrèrent dans la taverne où les plaisanteries des uns et les rires des autres fusaient. Il commanda deux chopes au tavernier, puis rejoignit Selli et lui en tendis une.

Une telle rencontre est peu habituelle Selli.
Cela se fête !

Il trinqua en la dévorant du regard.
_________________
Selli
Le chevauchée avait accentué son trouble plus encore. Les cahots de la route, le fait de se sentir si près de lui, si proche... le corps plaqué contre le sien, elle pouvait sentir son coeur s'emballer à chaque fois qu'elle remuait dans son dos pour rétablir son assiette sur la selle. Enfin, ils arrivèrent à la première ville en dehors de Touraine. Ils descendirent de cheval, elle avait les joues rouges encore, et lui sourit tendrement.

Il revint avec deux chopes. Selli n'avait qu'une peur à cet instant, qu'un importun qui l'avait connu vienne gâcher le moment... Car Selli était obligée de faire ce qu'il fallait pour éviter de dormir à la belle étoile et le ventre creux. Mais avec Salvi ... C'était différent. Elle avait envie de lui...


Une telle rencontre est peu habituelle Selli.
Cela se fête !


Oui! Une belle rencontre, assurément. Je suis heureuse de t'avoir rencontré, et pas uniquement parce que tu ne m'a ni dépouillée, ni prise en croupe jusqu'ici, m'évitant le trajet à pieds. Sache que ...

Elle n'osa plus rien dire, elle n'avait pas envie d'évoquer sa réputation à cet instant. Il a dévorait des yeux. Elle se pencha sur lui, et lui effleura les lèvres en un doux baiser. C'était irrésistible ...
Salvidali
Ses lèvres au tendre contact des siennes... Salvi senti son cœur s'accélérer et il lui sembla défaillir.
Doucement sa main se posa sur sa joue et la caressa.


Moi aussi Selli, je...

il baissa les yeux. Jamais un tel aveu n'étais sorti de sa bouche. Ressentir l'amour est un élan du cœur. Le dire est plus difficile, surtout lorsqu'il veut se crier et ne peut franchir le barrage d'une gorge serrée d'émotion.

Je crois que nous ressentons la même chose Selli...

C'était plus simple ainsi. Il ne souhaitait point se rendre ridicule comme il l'avait été une fois déjà. Il avait dit son amour à une dame qui lui avait éclaté de rire au nez...
Il la regarda. Sans doute désirait-elle un amant d'une nuit.
Il pris sa main et la caressa en soupirant, puis plongea le nez dans sa bière le rouge au front.
Comment pouvait'on aimer, si passionnément, si vite ? Tant pis, il fallait le lui dire sans quoi... Il vivrait à ses côtés mourant d'amour dans une éternelle incertitude.
Inconsciemment, il la vouvoya.


Je vous aime Selli.


Sa gorge se serra plus encore. Il se sentit soudain ridicule de faire un tel aveu à cette femme qu'il ne connaissait pas le matin. Mais il est des choses que l'on ne peut garder pour soi.
Il la regarda de nouveau.

Excuses moi, je ne sais ce qui m'a pris...
_________________
Selli
Selli sourit tendrement, tandis qu'il lui faisait son aveu. Qui avait l'air de lui coûter, car il avait baissé les yeux et l'avait vouvoyé... Elle qui ne pensait jamais attirer autre chose que des amants d'une nuit, des clients et autres hommes volages, elle commençait à se demander si ... elle devait lui faire confiance, si ... il ne cherchait pas d'elle juste une nuit à l’œil... Elle qui avait si souvent fait le coup de disparaître, avant la nuit achevée, l'argent empoché ...
Mais ... elle lui prit tendrement la main, et tant pis si le lendemain elle devait composer avec la déception


Ne soit pas ... non. Tu as raison. Je crois que ... Je vous aime aussi.

Elle lui serra la main, n'osant pas relever les yeux. Tant pis si elle se faisait avoir, tant pis si elle passait pour une imbécile. Le rouge aux joues, elle bu sa bière pour se donner contenance ...
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