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[RP] le grand Tournoi de Genève - 27 et 28 mai 1457

Sieurfernand
Un bain d'eau glacé ayant finalement eu raison de ce qui aurait pu être considéré comme un contentement exagéré, voire une attitude cavalière, Fernand qui avait enfin pu remiser son bâton surnuméraire avait quitté cette chaudasse de Cyanure et retrouvé sur le campement son ami Galovert.
Entre eux, point besoin de tirades ou d'allitérations pour se mettre d'accord.


- Tu n'as pas eu d'ennui?
- Pas un. Mais j'en ai vu d'autres en avoir.... et toi?
- Pas au sens miltaire ou fiducier du terme... je préfère pas en parler....
Et alors? le fier Galovert, qui traverse tranquillement un terrain ou sont embusqués 50 des plus redoutables combattants des royaumes comme s'il remontait l'allée centrale de la basilique de luxeuil.... ? Chapeau bas!
Bon, on y va que tu profites un peu? Pfiouuu, chais pas pourquoi, mais je suis claqué, moi, j'espère que tu as la forme!


je proteste énergiquement contre ma coéquipière d'hier qui m'a mis en scène avec les braies en bas des jambes et qui m'a obligé à des acrobaties inconsidérées dans les buissons... c'est vraiment... vraiment.... énorme, oui, je sais... mais quand même ... c'est ... c'est... dur oui, ça aussi... enfin voilà, quoi, c'est pas bien

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Cyanure_darsenic
Ljd Sieurfernand: ah bon, je croyais que t'étais partant ! J'espère que tout le monde a bien ri en tout cas!
La maxime bien connue à été vérifiée: "Vas-y fonce, on ne sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher"


[Cyanure/Philondendron vs Cymoril/Césaire]

[Le second tour]

L'approche furtive n'avait pas été difficile. Beaucoup de bruits de casseroles et d'épées entrechoquées avait couvert la progression de Philo et Cyanure à travers les sous-bois.
Mais les bruits sourds et répétés avaient cessés, remplacés par des râles de douleurs, des bruits de souffles dignes de marathoniens exténués.

Les perdants seraient sans doute au sol, et les vainqueurs surement distraits par leurs efforts et l'ivresse de leur victoire, concentrés sur des proies neutralisées et à leur mercie.
Les premiers, aux accents comtois, bien visible en habits blancs révélés par la lune montante, et les vainqueurs, tout en sombre ou noir, que l'on devinait de dos devant eux.


Cyanure lança un hochement de tête à Philo. Ils foncèrent en hurlant. Paraît que ça crispe l'ennemi, que ça le paralyse d'effroi. On allait bientôt être fixés sur la chose.


OUUUAAAAAAA!! RRRHHAAAA!!!


TSCHOk! ZZZZZZPPPP...................FRRRRRR...



Cyanure s'attendait en fait à un majesteux "CLONG" en abattant son épée sur le sommet du heaume du plus grand, et d'un "BROUFFFSCHLING" lorsqu' icelui s'abattrait de tout son long au sol.

Nan.

Elle avait été emportée par son élan, avait glissé sur le tapis de feuilles pour finir à genoux derrière le type. Désarmée.
Son épée s'était fichée quelques mètres derrière elle, au dessus, dans une grosse branche basse à environ sept ou huit pieds de haut, invisible jusque là.


En serrant les dents à voix basse:

Haaarrr, la guigne!

Son adversaire se retourna, un peu surpris, mais fini par lui sourire méchamment, lui décrochant par la même occasion une grosse baffe avec son bouclier.

CLOOONNG!! AÏÏÏE!!
Elle recula vivement comme elle pu, accroupie, vers la pénombre.

Heuu, je vous en prie messires, faites comme chez vous, vous étiez là avant après tout, on vous laisse la place, on fait que passer.....en fait...

...on va pas se fâcher pour si peu, non?
Sanctus
Izaac-Sanctus versus Blade.-Selenic / Eilith-Liamchaa

Non Sanctus ne dormait pas mais la veille avait été rude journée. Le Nicburissime frappait fort, surtout associé au divin Kartouche. Par chance, ils courraient moins vite que le Vieux et Pépé. C'était ça le privilège de l'âge, savoir se retirer avant que le dernier coup ne parte.

La nuit avait été passé avec Izaac à discutailler de politique et à refaire le monde, sanctus toujours émerveillé devant les coups tordus du vieil Izaac que ce dernier seul comprenait.

Le lendemain allait être une autre affaire. Ils en était tous les deux persuadés.
Le but de la manoeuvre serait de repérer des couples mixtes, voire uniquement féminins et de foncer dans le tas. Ainsi les risques seraient sans doute oins importants.
Après observation minutieuse du champ de bataille, les deux compères se mirent d'accord sur leur première cible. Deux François, dont une femme, d'ailleurs du genre goûteuse.

Ils se préparèrent et foncèrent en hurlant comme des mules, le bruit ayant pour effet de paralyser l'adversaire, ainsi en était-il dans le manuel du parfait petit sicaire. Mal leur en prit. En un clin d'oeil, leur cible fit front, dégainèrent leur hachoir et frappèrent si fort que l'Izaac fut renversé et le sanctus assommé sur le champ.

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Préfet du Prétoire du Lion de Juda (Pépé)
Eilith
[Jour 2 à la mine : Liamchaa/Eilith vs Selenic/Blade. pis Izaac/Sanctus]
ou
[Le retour de la vengeance! A nous l'écu perdu!]

Ils ont discuté de ce qu'ils feraient : rentrer tranquillement se remettre de leurs blessures, ou rester tenter leur chance ?
Faut dire que là de suite, ils sont quand même assez amochés, hein. Le Nicburissime et son collègue y sont pas allés de main morte.
Le plus sage aurait été d'essayer de rentrer, malgré les combats qui forcément les gêneraient.
Mais...mais!
C'est pas des poules mouillées, d'abord!
C'est même plutôt le genre à foncer dans le tas en boitant et en se bandant les yeux, quitte à se faire amocher une nouvelle fois et mourir de faim comme une loque au retour!

Vous l'avez donc compris, sont restés.


Liam, franchement, tu peux pas le cacher, cet écu ?

Bah non, il semble pas le cacher si bien que ça, ou assez vite... peut-être pour ça que le couple se jette sur eux, les flanque à terre et repart avec la pièce.

D'ailleurs elle a rien compris à ce qu'il s'est passé. Peut-être la faiblesse, ou la faim... Mais elle est un peu à l'Ouest, la Châtaigne, là de suite.
Franchement, si c'est pour se faire rétamer à chaque fois, hein, y a des jours où vaut mieux rester couché.
Du coup, elle reste à terre, tiens, marre de se relever et prendre des torgnoles. De là où elle est, la pucelle peut tranquillement admirer le spectacle qui se passe sous ses yeux... intéressant..
.

Liam!! Regarde, y a deux vieux!! On va essayer de les avoir, dis ?

Ben oui, deux vieux déjà fatigués par leurs combats, ça paraît plus accessible, même s'ils semblent plus expérimentés.

Bon, cette fois-ci, on fait l'inverse, toi tu fonces, et moi je te couvre. Ou toi tu prends le vieux avec des moustaches et tout, et moi je prends l'autre!

C'est en les désignant du doigt que la jouvencelle se rend compte que vraiment, la discrétion et elle, ça fait deux. Faudra vraiment qu'elle arrête de parler aussi fort, les prochaines fois. Les voilà qui se ramènent en criant...
Oh, et puis zut!


On fonce!!

Et on tape! Faudrait pas leur laisser le temps de réagir, hein.

ouala, edit pour cohérence, là c'est plus mieux.
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Zarathoustra
[Deuxième jour. Au nord, Accro et Bel. A l'est, Grom et Serra. A l'ouest, Dada et Tatoumi. Au sud et un peu en retrait, ils les avaient pas vus ceux-là, Adrien et Redyul. Au Zenith, un soleil indifférent, au nadir, un reste de sandwich à la saucisse pas fini.]

Ils ne s'étaient pas refait, même contre Philodendron, le gars tout seul. C'est donc qu'ils avaient quelque chose à expier. Zarathoustra ne savait pas vraiment quoi, il y avait le choix, mais en tout cas c'était fait, et c'était donc plus à faire. Quoique.

Ils avaient pensé qu'ils avaient eu leur compte et qu'ils pouvaient rentrer tranquillement à Genève, profiter de la tranquillité des tavernes et se panser leurs nombreuses plaies. Ils s'étaient mis en route, pépère .Mais c'était sans compter sur les tournoyeurs échauffés par le premier tour, qui leur sautèrent dessus tous azimuts.

Pourtant ils ressemblaient à deux bouts de viande hachée label Nefti et n'avaient plus un écus, plus rien. Pas de quoi attirer les appétits aiguisés des jouteurs. Et pourtant...

Au nord, Accro et Bel. A l'est, Grom et Serra. A l'ouest, Dada et Tatoumi. Au sud et un peu en retrait, ils les avaient pas vus ceux-là, Adrien et Redyul. Au Zenith, un soleil indifférent, au nadir, un reste de sandwich à la saucisse pas fini. Tous s'approchaient avec des airs de ceux qui allaient se faire des proies faciles.

Zarathoustra regarda Genor, un peu las, et eut un sursaut, l'énérgie du desespoir. La fourberie, ils avaient déjà essayé en vain, la force, ils ne leur en restaient guère.


Raaaa, ça suffit, maintenant!

Et, quoi, il fonça tête baissée.
Liamchaa
[Jour 2: Les Jeunes (Eilith-Liam) se goinfre les Vieux (Izaac-Sanctus)]

Ils comptaient leur écus.
Nicbur passait par là.
Grunch!
Des étoiles.
Plus de bourses.
Mais quelle nuit.
Rien entendu.
Rien vu.
Le pied.
Enfin presque.

Au réveil.
Rien en poche.
Bouffé 3 vers.
Un escargot.
Pas de quoi faire une brochette.
Pis fallait savoir.
Pas des lopettes qu'elle dit la mioche.
Le Chieur Acquiesce.
Il a rien à perdre.
Sinon la vie.

Ils la font à pile ou face.
Un écu.
Sorti du bas de laine du Sombre.
Un éclat dans le soleil.
La beigne.
Grognement.
Massage des cervicales.
En traitre en plus.
Assassins!
Selenic,Blade.... Rien ne les arrête.
Un écu... tssss

Il ramasse la gosse.
Essuie ses braies.
Regarde si elle tient debout.
Sourit.
Elle est vivante.
Pas le temps de faire plus.
Elle hurle.
Montre du doigt.
C'est pas poli.
Tape dessus.
Reconnait le groupe.
Organisateur.
Lion.
Du beau monde.
Fonce.
Crie.
Hurle.
Baragouine.


BOUIIINNGGG!!!! BIINNGGG!!! TOUUCCC!!! HUUUUUU!!!

Deux torgnoles.
Trois bourre pifs.
Les bourses sont délestées.
Championne pour ça la crevette.
Ni vu ni connu j't'embrouille.
trop facile les vieux.
Bras dessus.
Bras dessous.
Ils s'en repartent.
Sourire aux lèvres.
Mission accomplie.
Sentiment du devoir accompli.
Izaac
[Izaac - Sanctus vs Liam - Eilith]

Citation:
[…] Parce que vous saurez distinguer ce qui est possible de ce qui ne l’est pas, vous n’entreprendrez rien qui ne puisse être mené à bonne fin. Avec la même pénétration, ce qui est loin sera vu comme si c’était sous vos yeux et inversement. Vous n’attaquerez pas un ennemi plus puissant et plus fort que vous et vous éviterez ce qui peut conduire à un engagement général. Toujours, vous cacherez à vos adversaires l’état dans lequel sont vos troupes : parfois vous ferez répandre le bruit de votre faiblesse, ou vous feindrez la peur pour que l’ennemi, cédant à la présomption et à l’orgueil, ou bien vous attaque imprudemment, ou bien, se relâchant de sa surveillance, se laisse lui-même surprendre. […]

Ne laissez échapper aucune occasion d’incommoder l’[ennemi], faites-le périr en détail, trouvez le moyen de l’irriter pour le faire tomber dans quelque piège, provoquez des diversions pour lui faire diminuer se forces en les dispersant, en lui massacrant quelques partis de temps à autre, en lui enlevant ses convois, ses équipages et tout ce qui pourrait vous être de quelque utilité. [...]

Extrait du manuel du parfait sicaire, "l'Art de la guerre", Seunessou, Primus oriental - VIème siècle avant Christos. éd. de la compagnie du Léman, Genève, 1456.


Une grosse claque. Même pas le temps d'appliquer les principes guerriers léonins. Deux fois qu'ils se trouvaient pris en défaut. Pontarlier, et puis maintenant. Il allait falloir en causer.

Grand noir. Dodo...

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P4.
Prongs
[Prongs / Henki VS Karlheinz]

Après cette défaite.. Prongs rouge d’énervement se défoula sur un
pauvre passant, arrivant à lui choper dix écus et de quoi manger pour le lendemain. Le pauvre bonhomme pris de terreur en la voyant arriver tel une diablesse pleine de boue ne fit pas une ni deux, il abandonna tout en fuyant en courant !

Pendant la trêve elle chercha sa fille, la croisa rapidement Genor lui annonça que Zara était gravement blessé, elle-même bien mal en point et qu’ils rentraient sur Genève. Elle sera sa fille dans ses bras l’encourageant du mieux qu’elle put.
Rejoignant Henki elle bouda, de mauvais poils, se coucha bien vite lui tournant le dos.
Au levé du soleil cette fois elle était bien prête ! Bâton à la main, cheveux attaché, jupon enlevé, peinture de guerre.. Tout ! Et une fois le début annoncé elle couru droit dans la foule avec un


AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAhhhhhhhhhhhhhhhyyyyy yyyyyyyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaooooooooooooooooooooooooooooooooo
Beaucoup la regardait, le regard rieur. Donnant très peu de chance de victoire. Qui pourrait se laisser avoir par une approche si discrète !

Assourdissant le public, elle se jeta sur la première proie venue, tapant de toutes ses forces. c'était une victime déjà au sol mais peut importe. Aveuglée par l’envie de vaincre elle n’aperçu rien, elle arracha la bourse avec rire démoniaque l’ouvrit en criant un
houuuuuurra triomphant et aperçu qu’il n’y avait rien.

Recouvrant ses esprits elle regarda l’homme..
Euhh…. Cousin.. Mais comment vas-tu ?
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le temps passe... envie de voyage, de liberté, de profiter de sa famille
Ancienne Avoyère de Fribourg (5 mandats)
Ancienne Prime consul de Lausanne (2 mandats)
Ancienne juge de Lausanne (2 mandats)
Ancienne Diplomate pour Lausanne (1 mandat)
Kirkwood
Esclandres-Kirkwood, avant la marave…


Kirkwood avait bien tenté d’expliquer ses thèses sur le devenir-arbre (l’immobilité la plus totale sur une jambe), le sentir-arbre (deviner qui passe en voyant par les feuilles), le penser-arbre (lentement, très très lentement), le respirer-arbre (la gueule dans l’humus), Esclandres n’avait pas l’air plus emballé que ça…

Faut dire qu’il avait une tronche d’amoureux, il en avait plus vu des comme ça depuis… Heu ? Pfuiiii ! Vilaine lurette !
Le mariage à Pontarlier en février ? Bof, non, c’était plus joyeux, la guerre, ça rend gai et joyeux, c’est bien connu, tous les réfugiés vous le diront…

Alors ?
Ah vi… A Genève. L’avoyer et… Mais il savait pas s’il pouvait le dire…

Kirk avait compris que la tête d'Esclandres avait un rapport avec Cyanure, mais par contre, c’était pas d’elle qu’il s’agissait. Sa tantine ? Connais pas, comprenne qui pourra…


Alors, il avait tenté de le convertir aux logiques de la guerre asymétrique prêchée par Izaac.
Se camoufler en profitant des marais, s’enduire de boue, des trucs comme ça…
Ça avait de l'intéresser davantage...

Ce qui explique pourquoi ils pénétrèrent dans la forêt en faisant schplouf, schplouf, schplouf, une longue traînée de boue derrière eux…

Esclandres avait maintenant l’air d’hésiter entre faire la gueule ou se décider à s’accommoder de l’idée brillantissime de Kirk
Karlheinz
[El Karlito Vs Auryn]

Auryn !! Aurrryyyyn ?!
Voilà bien une heure que Karl cherchait sa co-équipière. La deuxième journée de tournoi allait bientôt débuter et voilà qu'il se retrouvait seul...

Petit écureuil !! : ( .. Les gens autour de lui le regardaient un peu bizzarre, faut les comprendre, ca vous arrive souvent de voir un gars crier après un écureuil ? Non, franchement ?

Aucun signe.. Il se résigna et alla se mettre quelques peintures sur le visage, comme ils le font dans le monde inconnu bientôt connu, sur conseil de sa cousine. Il se dirigea ensuite vers le lieu où se tenaient les joutes, il trouverait sûrement sa co-équipière dans le tas de jouteurs.

Et ce fût le cas ! Il la reconnut de loin .. Aurrrryyynnnn !! Woooohoooo !! il dévala la colline en glissant légèrement du à la rosée du matin. Il devait paraître assez comique de près, mais apparement de loin, c'est que l'on eût cru qu'il chargeait car lorsqu'il arriva au bas de la colline, levant son bâton pour faire signe, Mate courrut à son tour vers lui. 'Ha enfin elle me reconnait' se dit t'il, et bien.. Non !
Ne le reconaissant pas, elle voulut être la première à se farcir l'uluberlus et arrivée à sa hauteur lui mit un puissant coup de tête, marquant ainsi le début de la joute, comme il n'en avait que trop l'habitude. Projeté par terre, il resta un instant immobile se demandant bien ce qu'il se passait... Sa co-équipière en profita pour poursuivre son oeuvre et.. Et puis plus de grands souvenirs. Une vague remémoration d'un visage enragé, des dents pointues, une lumière blanche..

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Ex beaucoup de choses.
Gouverneur de la CHC.
Kirkwood
Jour 1, Esclandres-Kirkwood vs Cymoril-Césaire

Ils arrivent donc en faisant schplouf, schplouf, schplouf…

Pis tout d’un coup, une charmante petite clairière…
Pis un cavalier qui les charge.

Une autre forme derrière, qui disparaît brutalement puis se relève en gueulant
Même pas mal ! Puis monte à cheval et charge aussi. Ça devait être une ruse de guerre, alors, une fausse chute.
Des pros alors ? Tant mieux, faut pas commencer trop facilement, ça entraîne de mauvaises habitudes, la paresse au combat, l’oisiveté pendant le prêche, l’amer de tous les vices, quoi…
Allez, après un p’tit regard confiant à l’Esclandres, on se met au pas de charge…


Pis Kirk se prend un coup de bouclier dans les ratiches.
Vexant…

Nom di Diou de nom de Diou de nom de Diou de p’tit bonhomme d’Aristote, j’allions t’chiter dans les bronches mon gaillard !
Et Kirk prend un nouveau coup !

Citation:
La bourse ou la vie..


Kirk est encore plus furieux, le gars qui s’y croit déjà, hé, ho, lui, Kirkwood, vainqueur de deux des Tournois de la Compagnie !

Il s’y remet !
Et ça vous fait des grands schlurps, et ça vous fait des grands clangs, pasque chez ces gens-là, monsieur, on n’prie pas, on s’bastonne.
En même temps, faut dire qu’y sont pas venus s’offrir des bonbons, ou pire, des fleurs, pasque c’est périssable…

Kirkwood voit du coin de l’œil Esclandres qui s’était porté au devant de l’autre cavalier se prendre un truc de plein fouet dans la trogne et s’écrouler…

Encore une passes d’armes, il devine l’autre qui a mis pied à terre sautiller, ça le trouble. Pas qu’il soit moins fort que son adversaire, hein, mais bon, la concentration, c’est un truc fondamental…

Bref, il a bonne excuse pour expliquer pourquoi il est à terre, complètement out…
Kirkwood
Jour 1, Esclandres-Kirkwood vs Magnusvonwolf- Slicer59

Kirkwood se relève, allégé de sa prime, pardon, du montant de son inscription…
Il revient à lui, et il n’est pas content…


Puteborgne ! C’est la guerre qu’y voulions, l’aut’ ? J’allions t’faire une guerre comme t’en avions jamais vu, moi, une vraie de vraie de pas fausse de d’ssous les fagots d’bûcher, j’te promettions !

Il tente de relever Esclandres qu’est pas vraiment remis. Faut dire, aussi, l’utilisation d’une fronde dans un tournoi, c’est pas vraiment le truc prévu. Pfff ! Utiliser des armes modernes comme ça, fallait oser, quand même ! Salopirie de salopirie !

Et qu’il continue de s’énerver en secouant l’Esclandres comme un vieux sac, en oubliant, tout à son indignation, ses théories sur la guerre asymétrique…

Puis il entend :

Citation:
J'OFFRE UNE TOURNÉE AUX GUEUX QUI OSERONT NOUS AFFRONTER !


C’est l’autre qu’est resté dans l’coin, il en est sûr, la moutarde (un cadeau d’un copain passé par Meaux) lui monte au nez, il laisse retomber d’un coup Esclandres (qu’il soutenait ) la tête la première au sol, où le pauvre laisse un ou deux chicots supplémentaires dans l’affaire…
Et Kirk de se mettre à brailler :


C’estions à moi qu’tu causes, hein, c’estions à moi qu’tu causes ?!

Et il se traverse tout dret un buisson…
Et tombe sur deux autres. Rien à voir. Sa colère tombe.

Et il oublie un peu trop longtemps pourquoi il est là.
Et il s’en prend deux ou trois d’affilé avant d’entendre Esclandres qui se pointe et à l’air de s’en manger pas mal aussi…
Il tient comme il peut.
Mais y peut pas grand-chose…
Si, y tient les coups.
Pas le coup, hein…
Les coups.
Mais pas longtemps.

Voile pudique sur un vol de coucous, d’horions, de gerfauts hors du charnier natal, fatigués de porter leurs misères hautaines…
Mais bon, routiers et capitaines leur portaient des taquets… héroïques et brutaux…

Quant à eux, c’est plutôt lamentable et à terre…
Karlheinz
[Jour 2: Karla Vs Prongs/Henki]

Après quelques instants de comas, Karl retrouva un peu ses esprits... Il se mit en position assise assez douloureusement Ouille, ouille, ouille.. Elle l'avait pas raté, c'est le moins qu'on puisse dire !! Mais c'était tout de même étonnant qu'elle lui ait foncé dessus ainsi...

Il regarda un peu alentours, Auryn avait disparu aussi rapidement qu'elle n'était apparue... Il fixa la pelouse, perdu dans le méandre de ses pensées, faisant abstraction de toute activité extérieure, surpris qu'elle ne l'ait pas reconnut. Son odeur typique de pied qu'elle reconnaissait si aisément à des lieues à la ronde aurait pourtant du la mettre sur une piste..
Et si en fait elle l'avait bien reconnu ? AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAhhhhhhhhhhhhhhh° Mais qu'aurait t'il fait pour mériter pareil traîtement ? yyyyy yyyyyyyaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa Elle aurait mal prit l'histoire de monter la tente pendant qu'il prenait un petit remontant bien mérité ? En tous les cas .. ooooooooooooooooooooooooooooooooo .. SCHBAM, * DING DING DING *

...

"Euhh…. Cousin.. Mais comment vas-tu ?" .. * K.O *






° Cf rp de Prongs un peu plus haut.
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Ex beaucoup de choses.
Gouverneur de la CHC.
Fablitos
[Fab / Natt Vs Cymoril/Césaire]

Tapis dans l’ombre des branches basses d’un sapin, l’dos en appui contre l’tronc du résineux, la tête d’son autre calée au creux de l’omoplate, l’andalou reste muet… les jambes sont étendues d’vant lui, les bottes en éventail et les doigts vagabondent inconsciemment dans la crinière de jais qui squatte son épaule… Minutes passantes, mirettes perdues dans ses pensées… … Il aime les voyages, il aime les combats, il aime moins les camp’ments au milieu d’nulle part...l'attente à n’presque rien faire l'insupporte et tuer l’temps n'est pas chose aisée en pleine cambrousse helvétique. Alors il profite d’l’instant d’être deux… mots tièdes soufflés à l'oreille après avoir laissé mourir un baiser sur ses lèvres... sont bien là… peinard… bercés par l’bruit des groupes qui s’maravent aux alentours. ça s’fritte avec entrain d’droite et d’gauche… ça s’chicore allégrement la chicorette derrière chaque buisson… joyeux bordel organisé qui lui étire un fin sourire, goguenard.

Quand un cri plus proche attire son attention, il perd son r’gard sur la clairière qui s’étale devant eux dans la clarté lunaire, tout en continuant de s'abreuver d’la chaleur diffuse du corps d’sa compagne. Tendre l’esgourde et écouter la nuit… craqu’ments d’brindilles et roulis d’pierres sur l’sol… approche… paluche glissant instincitv’ment lentement sur sa lame… s’sentir prêt à bondir et faire face… c’pas l’moment… non, vraiment pas l’moment… s’condes qui s’égrainent, palpitant qui s’emballe… Les émeraudes fouillent l’espace, un doigt s’tend et d’un coup l’sourire s’élargit. Là… à un jet d’salive d’leur retraite… deux ombres qui surgissent des fourrés pour cravater deux peones qui traînent leurs savates sur l’ch’min en contrebas… p’tain font chier… z’étaient bien là…

Faire contre mauvaise fortune, bon cœur et les laisser terminer s’entre dépouiller avant d’aller s’marrer à son tour…enfin s’rel’ver, sortir d’l’ombre en position extirpée vers l’avant et tirer sa lame en même temps…déplier son bras et s’arrêter net… surpris d’voir en face de lui la fine fleur d’la caval’rie gasconne… nan, nan, riez pas, la Gascogne est peuplée de ses terribles cavaliers sanguinaires qui font trembler tout l’sud ouest, fin la Guyenne au moins, et marrer l’reste du royaume d’France… la lame est renfouraillée aussi sec, l’gascon c’est farouche, ça s’effraie vite et ensuite ça détale…et là, ben faut pas deconner, il s’est pas déplacer pour les voir tourner du croupion au coin d’un bosquet et s’barrer avec l’artiche qu’ils viennent d’ramasser. C’est donc les pognes dans les fouilles et la mine d’rien qu’l’andalou, s’approche du couple…

Un fin sourire, plus cru, éclaire sa gueule alors qu’il est maint’nant suffisamment proche pour reconnaître les traits d’leurs pommes. S’marrant comme l’histoire s’répète… c’t’un cycle.. tout les ans, ils s’retrouvent face à face.. la dernière fois c’était à Labrit, un trou paumé en pleine forêt landaise… ils s’étaient connus sur les remparts elle d’un côté, lui d’lautre… et l’autre, l’était d’quel côté ? s’souvient même plus l’andalou… bref un coup d’lame et quelques jours plus tard leurs ch’mins s’étaient séparés… l’interpellation lui confirme qu’il s’est pas trompé….

Olà !

Dis Fab, tu sais qu’il a un défaut de fabrication mon étalon… Figures-toi que quand il est bourré, il essaie grimper les autres étalons ce con…

M’enfin ! L’prends pas mal, t’y es pour rien toi, il est parfait à part ça…


Muet, il l’écoute, attentif. Mais la réponse est brève, sèche.

Non seul’ment j’y suis pour que tchi mais en plus ça m’étonnes pas… et pour tout dire, j’m’en cale…

R’gard appuyé vers le spadassin… t’parles d’un étalon…

un conseil la fourmi, change d’étalon… les mecs qui picolent à c’point, y’a rien d’bon à en tirer… M’enfin c’pas qu’j’veux pas discuter d’vos histoires d’couple mais c’pas l’tout…va falloir faire tomber les fafiots fissa… ma brune et moi on est pas v’nus pour papoter autour d’une tisane et pis on a un truc sur l’feu… allez hop, grouillez où on vous empaille mouahahaha !

c’bon d’rire un brin… faut dire qu’ils l’ont toujours bien fait marrer les Gascons… et là encore, l’gazier n’déroge pas à la règle… faut qu’il fasse l’mariole alors qu’il est bien moins risqué pour sa trogne d’filer sa bourse à l’andalou qui commence à s’impatienter…. L’est pas l’seul apparemment, son autre prend les d’vant et s’occupe d’la fourmi qu’il a perdu d’vue un instant… Une bonne grosse baffasse à l’ancienne vient effacer l’sourire mielleux qu’l’étalon casqué affiche en coin… y’a pas à dire, la tradition ça a du bon… et ben voilà ! ça finit enfin par passer la ferraille et lâcher sa besace dans la foulée… les mirettes se tournent vers sa moitié…

c’t’étonnant chez les landais c’besoin d’faire des phrases … y tu mi corazon ? t’as terminé ? n’oublis rien surtout ! paraît qu’dans l’gascon tout est bon !

j’laisse tomber les esgourdes et la queue exceptionn’lement parce qu’il m’a l’air chiant à dépiauter celui là… pis j’suis pas sur qu’le trophée en vaille la peine…

A un dernier coup d’œil vers Natt, succède un ultime bourre pif dans la face chevaline du comique, qui s’affale comme une masse sur sa partenaire… au moins l’aura pas l’impression d’pioncer sur l’chemin…
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Nattascha
quelques minutes champêtres au clair de lune


C’que la nuit est douce sur les ch’mins…
Ya des bruits qui dérangent un peu d’temps en temps, genre… des cris, des plaintes, des beuglements étouffés, des sons d’ferrailles qui s’entrechoquent… enfin, ça a l’air de bouger pas mal ce soir dans l’coin..
M’enfin bon, un peu d’tranquillité après la nuit précédente ça peut pas nuire… vrai quoi, entre les lieues parcourues pour arriver à Genève, et les nuits à passer à tabac des inconnus, ont pas eu trop d’temps à eux. Alors « si on pouvait faire un peu moins d’bruit à côté s’il vous plait !!!!!! » ça permettrait d’rattraper l’temps perdu… merci.

Chuchotements, rires étouffés, secrets confiés, là dans l’ombre d’un arbre que la lune n’arrive pas à transpercer de ses pâles rayons… et puis, ça recommence… faut qu’ça fasse du barouf un peu plus loin.
La vagabonde tourne la tête du côté d’où ça vient, plisse les yeux, histoire d’voir si elle reconnait des trognes, mais la lune, bien qu’pleine n’suffit pas à éclairer suffisamment… bah pas grave, elle a mieux à faire que d’s’occuper des p’tites échauffourées des autres… ont toute la nuit pour avoiner si b’soin. A quand même eu l’temps de voir deux groupes qui s’affrontent… ben ça f’ra quatre gus fatigués si jamais ça vient sur eux ensuite.

Un bâillement, une épaule réceptive, un bras puissant entourant les siennes, quelques chuchotements encore, et v’là du monde qui rapplique.
P’tain on n’peut pas faire une pause dans l’coin ou quoi ? Les yeux s’tournent vers son Autre, bécotent un peu la peau hâlée, les lèvres s’approchent d’une oreille forcément attentive… « On s’fait ceux là et après on s’tire ailleurs pour finir la nuit ? »
Les pas approchent, comme furtivement, mais pour le coup c’est raté. L’oreille est habituée aux sons de la nuit, et perçoivent le moindre craquement de brindille. L’andalou resserre son étreinte un instant, puis s’étire comme pour dire « allez on s’y colle maint’nant, comme ça ce s’ra fait » se lève, tend une main accompagnée de ce sourire en coin dont il ne se départit jamais, et l’aide à se lever.
Quelques gestes pour s’épousseter, et le comité d’accueil est fin prêt.

On la joue comment ? Chacun l’sien ? Tu m’les laisses ? Ou j’te les laisse ? Hein mi amor ? On tire à pile ou face ?
Quoi que j’suis un peu crevée là…


Les yeux noirs se lèvent vers les émeraudes et lui sourient…

Allez, j’te les laisse… bon si b’soin d’un coup d’main tu siffles, et j’viendrai leur montrer qu’on t’emmerde pas sans qu’ça dérouille.

C’qu’il est beau hein c’t’andalou là dans l’clair de lune, profil aiguisé, lame qui pend l’long d’la jambe, l’air détendu, un peu fâché c’pendant qu’on ait daigné l’déranger dans son tête à tête.

Dis mi loco, s’tu veux les assaisonner sans que j’vole dans tous les sens, va falloir m’lâcher la main là… j’te la rends dans cinq minutes quand t’auras expédié ça.

Les passants qui passent approchent. La brunette ayant repris sa main s’pose un peu à l’écart, laissant à sa moitié l’loisir d’s’amuser comme il l’entend.
Ah mais elle reconnait ces gens là !!! Enfin surtout elle… souv’nirs lointains, pas forcément bons, mais bon, d’la cervoise à coulé dans son gosier d’puis… On va dire qu’elle est pas rancunière… on va dire…
Le sourcil se hausse en les voyant s’séparer de quelques mètres. Mauvaise tactique ça m’sieur dame, leur aurait elle dit si elle avait eu envie d’rompre le charme de l’instant. Un petit rire s’échappe de ses lèvres lorsqu’elle aperçoit quelques quenottes andalouses qui brillent dans la nuit. L’gibier a l’air d’lui plaire aussi. Quelque petite revanche à prendre peut être… ma foi, elle n’connait pas tous les gus qu’il a pu croiser jusqu’ici.

L’regard se porte en loucedé vers la donzelle qui approche lentement. Faudrait pas qu’elle daigne bouger le p’tit doigt elle… se f’rait un plaisir d’lui mettre une ou deux pichenettes en passant histoire d’la calmer.
Un pas, deux pas... Mmmh ça s’approche dangereusement, enfin façon d’parler… en f’sant ça elle risque surtout d’perturber le p’tit moment d’plaisir de son andalou, et ça, elle n’veut pas…

Tst tst tst… J’ferais pas ça si j’étais toi l’oiselle… balancé le sourire aux lèvres et l’œil qui cligne..

L’écoute parler d’son mec à l’andalou… de loin. Pige pas pourquoi elle l’enfonce comme ça son jules, d’vant des inconnus en plus, mais bon, c’est ptête un jeu entre eux… pas s’mêler d’la vie privée des autres, c’t’un principe d’la brunette.
Le hochement de tête se fait aussi vigoureux qu’possible d’vant la réponse donnée par son Loco à ces choses qui n’les r’gardent pas.

Bien répondu mi amor !!!


Un nouveau bâillement est étouffé alors qu’elle entend la main chaude de son Autre v’nir claquer la trogne d’l’hurluberlu qui tente de le toiser. Faut quand même écouter c’qui s’dit, surveiller c’qui s’passe, pour l’cas où y aurait un problème à résoudre. C’est la moindre des politesses. Quand bien même on serait paumé en pleine cambrousse. On a du savoir vivre ou on n’en a pas.

Bon mais faut arrêter d’se marrer deux minutes hein, ya la donzelle qu’aurait comme des envies d’foncer pour défendre son étalon…

Ho là !! n’a pas fini mon andalou, on l’laisse jouer, et on s’en mèle pas…

Quelques enjambées rapides et légères, un coup d’bouclier bien placé derrière le crâne et la furie s’étale de tout son long sur l’tapis vert couvert d’un début d’rosée crépusculaire. Elle doit bien avoir quelques bricoles dans les poches celle là, autant faire l’boulot jusqu’au bout et fouiller tout ça… ah tiens, un sac avec des trucs dedans… on fouille, on ramasse c’qu’on peut, et on s’lève juste à temps pour voir l'étalon s’affaler sur la donzelle assommée. Regard mi fâché mi complice qui s’pose sur l’andalou souriant comme un jour de noce.

‘Tention mi amor !!! t’aurais pu m’bousculer là !!! tst… allons… va falloir revoir un peu la visée nocturne j’ai l’impression… pis tu m’diras un d’ces quatre pourquoi t’as l’air aussi jouasse. Ça m’intrigue.


Dans son baluchon elle range ses provisions de la nuit, s’approche de sa moitié en train d’en faire de même, et sans un regard en arrière, l’prend par le bras pour trouver un endroit calme, enfin, essayer, histoire d’finir c’qu’ils avaient commencé juste avant ce petit intermède.

C’que la nuit est douce sur les ch’mins de la Suisse.

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