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[rp] L'arbre à Poème

Euphemie
euphemie décida de passer à l'arbre à poèmes l'envie d'écrire la démangeait depuis son séjour chez les nonnes




j'étais à l'aube d'une nouvelle vie
la mienne étant devenu un terrain d'ennui
de rencontres pernicieuses
en amitiés douteuses
je me retrouvais seule sur la route
qu'allais je devenir ? j'étais en plein doute
une rencontre fugace
qui soudain me donne envie de montrer de l'audace
un temps d'observation
pour apprivoiser et savoir si tout ceci ne serait que tentation
bien plus que ça ce fut une évidence
mais je demandais à mon coeur un peu de patience
à ne pas s'y tromper
on se ressemblait
deux âmes écorchées
que la vie avait blasé
j'ai fini par me dire que tu étais mon autre
et que jamais plus il n'y en aurait un autre
je t'ai offert mon jardin secret
et tu m'as montré à quel point tu pouvais aimer
d'un amour grandissant
en la vision d'un destin à tes cotés rassurant
nous nous complétons entièrement
à tout point de vue disons le fièrement
de tes mots pleins de tendresse
aux caresses de tes mains emplies d'ivresse
la vie a failli nous séparer
et j'en fut longtemps désespérée
grâce à ceux qui nous aime nous nous sommes retrouvés
mes vœux ont été exaucés
depuis que je porte la vie
je deviens plus femme et notre couple a muri
cet enfant fruit de notre amour passionné
sera le trésor de cette vie rêvée
chaque jour qu'aristote fait
je nourri cet amour inégalé
depuis peu nous avons trouvé notre nid douillet
ou il fera bon vivre sans aucune ombre du passé
toi mon doux arthus, mon reflet
mon autre moi sans face cachée
je t'aime de toute mon âme
et ça il est impossible que l'on m'en blâme



_________________
Le Ciel sera l'épanouissement de toutes les beautés, la vie nous y conduit par un chemin dont nous ignorons la longueur, mais pourquoi m'attrister d'avancer sur cette route puisque la lumière est au bout. »
Guy de Larigaudie
Shamanick
Shamanick était nouveau dans le coin, il venait a peine d arriver en ville, lorsqu il aperçue un arbre a poème, il s arrêta et regarda les poème et se dit qu'il pourrais surement en écrire un tout petit

Citation:

Enfin le soleil se levait
il pouvait guérir ses plaies
car dans la nuit sombre
il avait eu peur de son ombre
il avait trébucher
et n osait pas se relever
il n avait que quelque éraflure
sur sa jolie parure
mais il les soigna sans perdre de temps
car il ne voulait pas pour autant
avoir l air fou
pour le mois d août


Shamanick déposa son poème en se disant que sa ferais surement rire quelque personne et partie a la recherche d un endroit ou travailler pour la journée
Mayca
Se promenant arrive à l'arbre des poèmes , s'assoie sous l'arbre, sort son parchemin, sa plume et commence à écrire.



Entend ! chantonnée cette douce mélodie…
L’aube se lève… les premières lueurs perce la forêt .
La brume danse avec les rayons, puis s’efface doucement.
Caresse et chauffe, ce qui est encore endormi avec douceur.
Toutes ses petites choses ce mis à se réveiller…
Sous la chaleur réconfortante des rayons de soleil…
Entends ! le ruissellement du ruisseau d’émeraude…
Les feuilles des arbres chantaient sous le vent..
Le gazouillement des oiseaux…
Regarde ! la rosée multicolore s’évaporer.
Sens ! la fraîcheur de la forêt…
L’odeur du grand chêne…
Elle t’ouvre ses bras…montre ses trésors.

Le soleil se retire doucement… dans l’horizon.
Pour laisser place à la lune aux reflets mauves.
La brume s’installe sur le lac, au-dessus d’un ciel étoilées.
Tes pales rayons, tombent dans de la forêt.
Éclairant les nénuphars flamboyant.
Réveille la vie de l’obscurité…
Je te regarde mon amie…
Elle est la ! Pendant mes heures de peine.
Même si elle ne fait rien… que d’être à côté de moi.
Je reste la ! à la regarder dans toute sa splendeur.
Je reste muette…avec une sensation de bien être.
Jusqu’à m’en perdre en elle ! Je me sens bien.
Tu avances doucement dans le ciel noir bleuté.
T’amusant à cache-cache avec la cimes des arbres.
Jusqu’au retour de cette douce mélodie…
Lefaluf
Voila un petit bout de temps que le jeune homme n'était pas passé par l'un de ses endroits préférés de la ville, l'arbre à poèmes. Il lut le dernier poème qui n'était pas là la dernière fois, sourit un peu, et commenca la rédaction.



Dans le creux de ma main,
Coulais un peu d'eau
S'infiltrant sous les os
Toujours, dans un geste sans fin

Dans le creux de ma main,
Ce n'est pas de la science
Mais les envies de demain
Et les sentiments en transe

Dans le creux de ma main
C'est un curieux liquide
Mélant joies et colères, hiers et lendemains
Passioné, brulant comme l'acide

Dans le creux de ma main
Ce n'est ni la rosée du matin
Ni les gouttes du soir
Mais bel et bien, une larme sans espoir
Domenika



Le temps du rêve

Le temps d'un songe parfois,
Il vient la retrouver.
Car le rêve s'affranchit des lois,
Les empêchant de s'enlacer.

Le temps de fermer les yeux,
Elle pouvait encore imaginer,
Arrêter le temps autour d'eux,
Souvenir d'un instant volé

De noires ailes avaient brisé,
Le destin qu'elle aurait pu espérer,
Il ne leur reste que le temps du rêve,
Qui autorise au chagrin quelque trêve.

Le temps du rêve permet d'évoquer,
De revivre ces instants magiques,
Le temps d'un simple baiser,
Dérobé au destin ironique.

Le temps du rêve n'autorise pas les larmes,
Pour ne pas en rompre le charme.
Il faut en jouir et en profiter,
Comme d'une autre chance accordée.

Le temps du rêve permet de patienter,
Le retour, tant espéré, de l'être aimé,
L'attente chaque jour plus ténue,
et des retrouvailles tant attendues....

_________________
Mayca
Par une belle journée ensoleillé , décide de retourner s'assoir sous l'arbre des poèmes. Commence à lire ceux qui était pas là hier, fait un léger sourire en lisant les deux poèmes et sort sa plume et son parchemin. Se concentre bien et laisse son imagination aller au gré du vent.



Ainsi va la vie

Dans une course plus que folle,
les jours défilent en farandole.
Un début de mois éclot à peine,
Que déjà se fanent ses quatre semaines.

Où s’évaporent ces minutes et ces heures ,
Ces temps complices de notre bonheur ?
Se déposent-ils sur les objets et les lieux ,
Pour que les souvenirs ressurgissent à nos yeux ?

Le jour du Grand Départ,
On peinera l’Autre sans le vouloir,
Et ce temps témoin de notre passé
Ouvrira ses portes pour ne pas oublier.

Chers paysages, soyez beaux et généreux :
Quand l’homme que je chéris vous regardera,
Ne faites pas pleurer ses yeux
De souvenirs gais puis douloureux.

Chers objets, oui, je vous touche,
car je sais déjà que ses doigts longs
Avec tendresse vous saisiront
Pour vous effleurer de sa bouche.

Le Premier qui doit partir,
A son insu à laisser ici et là,
Des empreintes pour faire sourire,
l’Être aimé qui restera.



Termine son poème et l'accroche sur l'arbre avant de partir vers la maison pour se reposer.
Exael
L'arbre à poème fleurissait d’œuvres plus talentueuses les unes des autres , c'était vraiment une bonne idée , Exa était content d'avoir lancé ce beau projet il lu tout. Cette nuit il avait rêvé qu'il devenait père de l'enfant de Kem , parler de sa fille lui avait sans doute chamboulait l'esprit il posa le sien sans signer.



Une petite main



C'est un petit nez
Dont on se demande bien
De quel côté il tient,
Qu'on observe sans arrêt.

C'est une petite joue
Qu'on ne cesse d'embrasser,
Qu'on ne cesse d'essuyer,
Bouillie un peu partout.

C'est un petit sourire
Qui vient émerveiller.
Deux petits yeux plissés
Et puis ce petit rire.

C'est une petite dent
Qu'on devine, qui est là.
Oui, tous ces mois déjà
Et tu es déjà grand.

C'est une petite main
Qui veut vous emmener
Autour du canapé,
Le début du chemin.

C'est une petite voix
Que vous rêviez d'entendre,
Qui vient là vous surprendre
En vous disant "Papa"...

_________________



"Nec Proditor, nec Proditur, Innocens Feret "
Arthus
Ca faisait un moment qu'Arthus voulait venir tracer quelques lignes et l'occasion était toute trouvée.... Alors, doucement, il commença de sa plume à faire glisser les mots sur le vélin....



"Patati et Patata"...
Les mauvaises langues sont par là!
Ronchonnant,vocifèrant,
Crachant sur les braves gens...

"Patati et Patata "...
"Ce n'est pas moi qui l'ai dit!
Un personne bien informée
Entre deux portes me l'a confié..."

"Patati et Patata "...
Trottinant à petits pas,
Colportant à tout va
La rumeur qui assassine!

"Patati et Patata "...
De ragots toujours nourris,
Sourire de miel, regard bas,
Recrachant leur" bla-bla-bla "...

"Patati et Patata "...
A l'affût, jamais gavés,
vautours de la société,
Les mauvaises langues sont par là!

_________________
John_doe
Un inconnu laisse un poème, pourquoi décrire le pourquoi du comment ?

J'ai rêvé,
De tant et tant de beautés,
De tant et tant de princesses,
Que je m'en suis oublié.

Quelques feuilles,
Qu'un coup de vent a emporté,
Et envolé dans le fond de ma pensée,
Quelques feuilles que j'ai égaré.

J'ai écrit,
Tant et tant d'histoires fabuleuses,
Toutes ces feuilles que j'ai dans ma tête,
Toutes ces feuilles écrites dans mes rêves.

J'ai perdu,
Quelques années de ma vie,
A rêver un temps révolu,
Un temps oublié, un temps perdu.

J'ai perdu,
Mon esprit dans ma folle volonté,
Puis ma volonté dans la vie,
Pour pouvoir retrouver mon esprit.

J'ai trouvé,
Peut être un autre rêve à créer,
Peut être un semblant de volonté,
Peut être une vie que j'ai égaré.
Mayca



Douceur langoureuse
Qui en moi submerge,
Vague savoureuse,
Caressant la berge…

Des côtes, des dunes et des forets aux milles parfums
Des vallées, des grottes enfouies, de sinueux chemins…

Larme houleuse
Qui vient et qui roule
Larme joyeuse
Qui rit et qui coule…

Comme une source au cœur d’un luxueux jardin,
Transporte, enivrée, la saveur des fleurs et des embruns

L’amoureuse
Qui en moi sommeille
L’âme heureuse
Qui en tes bras s’éveille
Lefaluf
Ca faisait longtemps que le jeune homme n'était pas passé du côté de l'arbre. Il lut les poèmes qui avaient été laisser depuis le sien, et fut particulièrement marqué par l'un d'entre eux. Il écrit ensuite ce qui suit:



J'ai voyagé, j'ai vu,
j'ai entendu et j'ai rêvé
Les pages se sont tournées
Les unes après les autres

Et j'ai voulu y rester,
Je regardais avec de sombres pensées
le papier retomber sur le papier
Alors que l'a vie m'emportait
Dans son courant glacé

J'ai espéré, j'ai désiré,
Mais les coeurs se sont fermés
Et le plus habile serrurier
N'aurait pu y entrer
Mais le mien
N'avait même pas de clés.
Mayca
Se promenant dans cette belle soirée étoilé , elle décide d'aller vers l'arbre des poèmes et lut les nouveaux poèmes laisser depuis son dernier passage. Elle s'assoie au pied de l'arbre prit un parchemin et son encre dans sa besace et commença à laisser parler sa plume.






Pour un ange

Dans la clarté obscure de la nuit,
le sentiment d'avoir tout perdu.
Le regard levé vers le ciel
une partie de moi a disparu.

Sous le regard bienveillant de la lune,
depuis des années, vagabonde mon âme,
des profondeurs de l'océan jusqu'au sommet des montagnes
voyageuse solitaire que le monde condamne.

Les ténèbres, repaire de toutes mes chimères ;
royaume du silence qui me fait peur,
me bercent et m'apaisent...
Ton univers, je le vis derrière ce rideau de noirceur
Seulement le soir de pleine lune,
Ou quelque fois la nuit refuse de tomber
Tout ceci m’effraye, je refuse désormais de tomber,
Ne plus pouvoir être guidé par dame nature,
Pour l’heure, je respire l’air frais, assise sur un rocher.
Tout y est si calme reposant..
Alors, je respire profondément,
Car après ton départ pour les cieux
Transparaitras tout cet émoi que tu a laissé dans mon cœur meurtris
Je rêve de toi souvent

Tellement je pense à toi
Qu'il ne me reste plus que ton fantôme
Pour me tenir compagnie
Toi ma mère adoré.…
Lefaluf
Lef avait promis à Mayca qu'il passerait à l'arbre une fois de plus. C'est donc ce qu'il fit dès qu'il sentit l'inspiration lui venir. Il écrivit ce qu'il avait dans la tête d'une traite et accrocha son poème à l'arbre avant de s'allonger un peu à l'ombre, sur l'herbe fraîche.



Combien de fois ai-je observé tes doigts?
Alors que tu jouais dans les bois

N'en suis je pas devenu jaloux
De ces branches et de ce houx
De les voir embrasser ta peau
Pendant que je regardais comme un sot

Ne me suis-je pas senti devenir rouge
Quand les feuilles t'entoure et que rien ne bouge
N'aurais-je pas voulu m'allonger là?
Et te prendre dans mes bras

Oui, je crois que tout ce que je voulais
C'est t'entendre dire "embrasses moi"


Puis il s'en alla après avoir une fois encore eu une pensée pour son amie disparue.
Hafgan
Hafgan avait entendu parler de cet arbre à poèmes. Il avait l'esprit lourd et tracassé, la mémoire vive d'un passé pas si lointain. Il s'arrêta pour contempler l'arbre, riche et fourni en pensées et en expressions. Il décida de contribuer modestement à son feuillage et, sortant de sa besace une plume et un bout de papier, s'affaira à rédiger quelques lignes :



Foule concupiscente et charnelle s’avance
Pauvre pantin, sans lieu ni foi, s’offre en fou
Regards affamés, dévorants, le malheur en carence
L’homme rapaillé, minuscule et sans le sou

Simple héros de paille, une histoire, des histoires
L’un, l’autre, tous rassemblés dans une même solitude
Un passé annoncé éclatant, maintenant bêtes de foire
Tous épiques et rassemblés dans une même lassitude

Il neige, temps de repos, temps de chien
Une longue vie composée de courts instants
Le chêne, le pantin le fait sien
Le branchage, ses joies, son ballant

Le teint maladif mais l’humeur franche,
Les poches vides mais le cœur en enfance
Il s’en va chambranlant, muni d’insouciance
Célébré à lui seul et en silence la beauté des branches


Hafgan accrocha sa courte contribution à l'arbre et repartit l'air tout aussi pensif qu'au moment de son arrivée.
_________________
Hafgan de la Terre-Nouvelle
"Et s'il n'y a pas de lune, nous en ferons une..."
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