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[RP]"Au Chêne d'Or" Asselyne votre charpentier vous attend !

Asselyne_de_lavieu
Avant de prendre sa garde, elle se rendit avec Lylianna dans son échoppe.



Cette maison était l'une des plus anciennes de Nevers, un rez de chaussée sur une cave en pierres, et un étage à pans de bois, l’œuvre d'un charpentier sans aucun doute !
Elle ne faisait que passer. Elle tourna la clé dans la serrure, poussa la lourde porte en chêne, posa le panier où dormait tranquillement Lylianna contre le comptoir et fit rapidement le tour des pièces. Tout était en ordre, et les outils n' attendaient plus que le retour de leur propriétaire.
Une dernière cloche, annonça le couvre-feu : les ponts-levis aux entrées de la ville étaient relevés, on fermait les lourdes portes de bois, on abaissait les herses. Des équipes de gardes dont elle faisait partie, assureraient le guet de nuit.
Lyne prit le panier et referma soigneusement la porte à clé. Lylianna n'avait pas bougé et dormait comme un ange. La nuit venait de tomber, la ville sombra dans l'obscurité et le silence. Lyne accéléra le pas, elle ne craignait pas pour sa vie non, mais pour celle de sa fille. La nuit, on voyait toutes sortes de gens peu recommandables, déambuler dans les ruelles étroites de la ville, une fraction de seconde, elle pensa au pire et chassa aussitôt, cette pensée de son esprit.
Parfois une bruyante envolée de cloches déchirait le calme de la nuit. C'était le tocsin qui prévenait d'un danger : une armée ennemie, une troupe de brigands signalées devant la porte, un incendie qui se déclarait.

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Asselyne_de_lavieu
Elle revint quelques jours plus tard accompagnée de sa fille, faire un peu de ménage dans son échoppe, il était grand temps que les affaires reprennent surtout que maintenant, elle se retrouvait seule pour s'occuper de sa fille. Il n'y avait plus à perdre de temps. Le travail lui avait manqué mais par manque de temps, Lyne ne s'était pas aventurée à prendre des commandes. Elle ne pouvait risquer de perdre ses clients en faisant un travail non soigné. C'est qu'elle était méticuleuse et un rien maniaque dirons-nous ! elle voulait être la perfection enfin presque... Le départ d'Hael, la séparation douloureuse car s'en était une l'avait profondément attristé, elle avait du mal à avaler la couleuvre comme on dit. Il s'était moqué d'elle, lui avait fait miroiter des tas de choses. Aujourd'hui, elle ne pouvait croire qu'en elle même, elle s'en voulait d'avoir à nouveau fait confiance en un homme. Elle jura. Par tous les Saints, éloignez le mal de ma pauvre vie de femme et de celle de ma fille, préservez là de la cupidité des hommes !
La cupidité, est la plus grande menace de l’homme. Elle le tuera. D’une morte lente certes, mais elle le tuera. Sa fille désormais, passerait avant tout et pour le moment, elle ne voulait plus entendre parler de la gente masculine.

Après quelques minutes de réflexion, elle commença à ouvrir les fenêtres en grand, cette pièce avait besoin d'être aérée. Elle prit plusieurs chiffons et commença à ôter la poussière du comptoir et de sa table de travail. Quel tas de poussière pouahhh... ça volait de partout. Quelques stères traînaient par ci par là, elle les enleva et les transporta dans la petite cours. Elle prit ses outils et un par un et les dépoussiéra. Lylianna était sage dans son panier, elle gazouillait à qui mieux mieux. Lyne sourit. Elle lui redonnait du courage, l'envie de se battre, l'envie de préparer pour sa fille, une vie douce et tranquille, sans le moindre souci.

En fin d'après-midi, elle alla à la fontaine la plus proche, remplit son seau d'eau et lava les sols de l'échoppe pièce par pièce. Lundi, elle pourrait à nouveau recevoir les clients. Lorsque son mari l'avait quitté, elle avait songé à déménagé mais à quoi bon, il faudrait tout recommencer ailleurs, quel gâchis ! Et puis Nevers et la Bourgogne avait besoin d'elle, son âme de combattante avait reprit le dessus. La Bourgogne était maintenant sa terre, sa terre d'asile, elle ne la quitterait pour rien au monde, son avenir s'y trouvait. Il y avait le frère Ambroise à qui elle n'avait plus donner de nouvelle, non pas par négligence mais à cause de sa timidité, elle ne voulait pas s'imposer et déranger, elle savait qu'il avait énormément de travail.

Voilà tout était fin prêt pour la réouverture de l'échoppe. Elle poussa un grand soupir de soulagement et afficha une pancarte à l'extérieur, sur la porte.



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Asselyne_de_lavieu
Après avoir voyagé et assisté à sa Première réunion pour l’inauguration de l’hospice, elle rentra enfin à Nevers. Impatiente de retrouver sa fille et de la serrer dans ses bras.

S'il y avait une personne qui lui manquait plus que tout, c'était bien sa fille adorée Lylianna pour qui elle allait se sacrifier, afin de lui donner une bonne éducation. Elle arriva donc à Nevers et passa à l'échoppe pour aérer un peu les pièces et mettre tout en ordre.

Demain, il faudra qu'elle se mette à l'ouvrage, elle avait besoin d'argent. Une autre vie commençait pour elle et même si Hael ne donnait plus aucun signe de vie, il fallait continuer de vivre pour sa fille.

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