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Du monde à la porte

Aurelien_de_dhoye
[RP de la tentative de prise du Château Comtal . Il est Inutile de rappeler que tout le monde est le bienvenu pour jouer]


[Dans les rues de la capitale]

Le temps de quitter la taverne après quelque heure de discussion tout sauf intéressante , le jeune Penthièvre après avoir passé le seuil de la dite auberge leva la tête en direction du château.

Ce soir on l'aura !

Son regard suivait tour après tour le château comtal , celui qu'ils avaient l'intention d'attaquer cette nuit , dans un but très simple et pourtant si traditionnel. Il laissa cette pensé réchauffer son cœur et ses idées lui traverser l'esprit , pour l'instant , il devait récupérer armes et bouclier dans la vieille grange ou il avait l'habitude de passer ses nuits . Il aurait été dit qu'un étendard au couleur du Limousin et de la Marche aurait été arboré par certain militaire aux portes de la ville , des rumeurs de la prise se serait fait entendre que la province lève ses étendard ? Non , ce n'était pas possible , tout avait été préparé avec minutie depuis la semaine dernière et une première tentative qui à fini dans les douves du château ... cette fois , ils s'étaient évertués à ne pas prendre une goutte d'alcool en trop , on sait jamais , ils pourraient trouver le chemin du Castel cette fois-ci.

Par le foufe de Eugène V , ou j'ai planqué l'armement moi ...

Il se grattait le menton , le voila arrivé devant le tas de foin et pas l'ombre d'une épée , ni même de son bouclier qu'il avait acheté en Béarn après certain événements dont il avait déjà été acteur. Autant rechercher une aiguille dans une botte de foin ... en fait non , une épée , c'est un poil plus gros qu'un aiguille tout de même , surement qu'il l'avait fourré la dedans voila quelque jours après une nuit trop arrosée. Voila qu'il lança son bras dans les quelques trous apparent de son fameux matelas et oh ? ah !

V'la !

Il sortie la main du tas de foin et au bout de celle-ci ... une lame non forgé.


Euh ... ouai mais non ...

Il repartie donc dans sa conquête d'une épée digne de ce nom , et après quelque balade incessante dans l'herbe plus si fraiche voila qu'il avait un manche en main ... espérant que y'avait quelque chose au bout du manche il le retira et voila qu'il tenait dans sa main droite son épée.

Ah ben quand même ...
Euh .... ah ... et bon pas de bouclier .... bon j'ferais sans alors.


Habillé parfaitement pour ce genre d'évènement , mantel , chapeau , bottes , braies , tout de plus adéquate pour s'attaquer à la prise du pouvoir comtal. Il quitta donc cette vieille grange grandement délabré pour espérer passer une nuit dans le lit de la comtesse ... avec elle pourquoi pas . Qui sait , peut être serait-elle assez docile et accepterait cette petite visite d'un homme fort bien battis et malin à souhait. Ainsi il partit en direction du château rejoindre ses compagnon au point de rendez-vous qu'était le poste de garde au sud de l'entrée , il n'y avait jamais personne , et les compagnons avaient décidé de ce lieu comme point de départ. Donc il prit ce chemin pour y arriver quelque vingtaine de minute plus tard , il était le premier , il attendrait l'arrivée des autres.


Les joueurs voient qui c'est révoltés ... pas les persos ... seuls les évènements ig compte
Bon jeu , et bon Rp.

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Un jour, à la taverne, Aurélien a commandé un steak. Et le steak a obéi.

"l'escroc de marchand angevin" dixit Yunagrimwald
Chuichian
[Dans les rues de Limoges...]

L'auberge n'était pas des plus fameuses: la tambouille était juste correcte, l'accueil pas des plus chaleureux, la couche pas vraiment confortable mais pour ce qu'ils avaient à faire... Il n'avait qu'a attendre puis il se remplirait les poches et repartirait menait une vie pleine de luxe...

Allongé sur son lit, il regarda le plafond en se remémorant le plan. La troupe ne pouvait guère être considéré comme des plus compétentes au premier abord... il faut dire que la dernière tentative avait eu comme conséquence un petit plongeon dans les eaux entourant le château.

Une mouche virevoleta au dessus de son visage, il l'écarta d'une main quand un son de troupe en arme passant sous sa fenêtre le fit se relever rapidement.
L'oreille aux aguets, il attendit, la respiration rapide et le coeur battant. Les avaient-ils repérés? Venait-on le chercher? Il se leva, se plaqua contre le mur et observa discrètement par la fenêtre. Le plancher de l'auberge grinça, mais aucun bruit de pas...


Allons on se calme, se dit-il à lui-même.

Il se dirigea vers le petit meuble près de la porte où il avait rangé quelques charcuterie et se découpa quelques morceaux de saucisses.

Par Aristote, j'espère que le Breton ne m'a pas menti, sinon il goutera au métal de mon épée.

Le soleil se couchait doucement sur la capitale Limousine, l'heure approchait à grand pas.
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Autocitage a écrit:
A force de vouloir obtenir des certitudes au lieu de laisser place au mystère, on en perd le goût et le plaisir du jeu.
Conte_de_balmora
Balmo tentait deseperement de trouver le sommeil. Peine perdue, il retournait inlassablement le "plan" convenu avec ces collegues. Et a chaque fois il sursautait, croyant sans cesse avoir oublié un detail qui leur couterait la peau. Et a chaque fois un soulagement teinté d'angoisse lui rappelait que ce detail avait deja ete reglé avec ces comperes. Mais apres un nouveau temps de reflexion, une pensée le faisait sursauter, le mettant sur ses pieds, maudissant son etourderie, puis quelques instants apres, il retombait lourdement sur sa couchette, se rapellant avoir reglé ce souci.

Et le temps passait, dans la taverne Bombarde et Chataigne, les clients passaient, le bruits de leurs conversation filtrait a travers les murs. La vie roulait, pour eux, dans l'insouciance, ignorant tout du plan qui se deroulait a quelques pas d'eux.

L'heure approchait, lentement mais surement vint le temps de se preparer, changeant de vetements, capuche sur les epaules et epee sous la cape il fit ses adieux a la miserable chambre qu'il avait loué avec ces derniers deniers. La tete tournée vers un seul objectif, la richesse, il prit les voiles.

Dans un froissement d'etoffe il quitta l'auberge, sur le chemin qui le separait du lieu de rendez vous il fit ses preparatifs, sur le chemin il reflechit encore et encore aux evenements qui se joueraient cette nuit, sur le chemin il s'appercu que quoi qu'il advienne cette nuit, leur avenir ne serait plus le meme, et sur le chemin, enfin, il put etre tranquille, car il etait trop tard pour reculer.

Il marchait a bon pas vers le point qu'il fixait dans la ville. Une fois sur place il decouvrit que le lieu etait desert, pas de villageois, mais pas de silouette encapuchonnée non plus, il en conclu qu'il etait le premier a etre au rendez vous. Pas etonnant non plus, il s'appercu alors qu'il etait une grosse demi heure en avance. Dans ces reflexion il avait parcouru la distance qui le separait de l'auberge plus vite qu'il ne l'avait encore jamais fait, en courant presque.

Il mit le temps qui lui restait a surveiller les allées et venu des gardes sur les rempart du chateau, comme il le faisait depuis bientot une semaine. Leurs torches fourmillaient, ils etaient plus nombreux que jamais.
La discretion legendaire de leur groupe avait dut y jouer, mais la malchance aussi, etant milicien la veille il avait remarqué que plusieurs villageois c'etait revolté, et etant ce jour la en defense de la ville il avait dut combattre des collegues, la honte lui rougit les joues. Meme s'il savait qu'il ne pouvait faire autrement, il avait bien essayé de cogner moins fort, mais les autres miliciens le regardait, il se battaient eux aussi a quelques pas de lui. Combattre des collegues, c'etait le prix a payer pour qu'ils puissent eux aussi tenter leur chance le lendemain.

05-06-2009 04:14 : Une tentative de révolte a eu lieu devant la mairie, et vous avez contribué à la mater.

Toutefois il avait retiré de cette soirée quelques infos interressantes, mais le jeu en valait il bien la chandelle ?

Interrompant ces sombres pensées, une personnes traversa la place, il reconnu la silouette qui se deplacait a pas feutré. Mais il n'alla pas prendre le risque d'aller lui parler lui meme, et s'il se trompait ?

On ne fait pas le mariole quand on sait que ses gestes peuvent couter l'avenir de 12 comperes...
Rani85
["Ah pourquoi j'y vais moi au fait?"]

Amour, jeunesse, insouciance, ennui... Voilà ce qui avait fait que la jeune flêchoise s'était retrouvée là où elle était ce soir là.

Versatyl...L'homme qu'elle aimait et qu'elle suivrait les yeux fermés. Elle avait en lui une confiance aveugle au grand dam de sa mère qui ne comprenait toujours pas ce qu'elle trouvait à « ce Louvelle »....

Ce Louvelle qui, il y a peu de temps, avait gagné un duel en portant ses couleurs à elle. Celui à qui elle avait donné son coeur, à qui elle s'était offerte... Il l'aimait aussi, il lui avait dit. Une promesse : Ils seraient liés éternellement...

Elle avait passé la journée au lit à se torturer l'esprit. Une conscience qui lui disait « arrêtes c'est pas bien ce que tu fais, penses à la lune et toussa... » Et une autre voix qui lui qui disait « La lune? C'est toujours mieux que le soleil, tu vas bruler là haut... »
Après au moins une heure de réflexion, elle se lève, décidée : Elle irait les rejoindre, ils s'amuseraient pas sans elle.

Une bouteille à la main pour le vieux Reese, elle avait quitté la taverne pendue au bras de la brune éméchée, Chabinne. Un petit passage à l'auberge histoire de récupérer la Grimwald qui devait s'impatienter... Le trio d'angevines au complet, on se met en route : Direction le château de Limoges, point de rassemblement.

Ce soir elle allait peut être droit dans un mûr, mais pas seule. Il était là.
Sa simple présence suffirait à atténuer ses craintes. Craintes qui lui faisait presque oublier la fatigue et les étourdissements qu'elle ressentait ces derniers temps...

Une petite grimace à la vue du château, souvenir de la tentative de prise qui avait échouée... La jeune fille espère que cette fois Aurelien, le marchand ambulant, avait mieux préparé le coup...

Elle se rendra vite compte que non...

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Yunagrimwald
[Soir de pleine lune, l'est temps de se faire des thunes...ou pas]

Dans le genre fiasco, la semaine précédente avait d'jà atteint des sommets, en plus d'être à la bourre. La brune s'tait perdue finissant nez à nez avec les gardes postés devant la mairie, rebroussant chemin aussi sec. Faut dire si elle avait pas lambiné des lustres et qu'elle avait sauté dans ses braies, l'aurait peut-être pu être à l'heure.

Bref une semaine s'était écoulée depuis.
Dans une des tavernes de la ville elle avait retrouvée sa sœurette une chope à la main et la Reinette et ses sautes d'humeur.
Z'avaient papoté mariage, déni de grossesse et chasteté. Chacune émettant ses propres vérités, pas forcément les plus lucides d'ailleurs.

Insouciance de la jeunesse, appât du gain, goût du risque ? Mais qu'est-ce qu'elle foutait là, elle !
Un peu des trois surement, un esprit de contradiction affirmé aussi, la dernière dispute avec sa mère avait laissé des traces, rompre cette longue léthargie dont elle souffrait depuis trop longtemps surtout !
Comme si à l'intérieur d'elle un immense gouffre s'était ouvert, ce vide immense qu'elle n'arrivait pas à combler malgré les lieues et les paysages.
Elle se trouvait insignifiante un brin d'herbe au milieu d'une pleine, sa vie qui se laissant aller au gré des vents.
Les vents contraires soufflaient ce soir là, mais les émeraudes semblaient déterminés à affronter la tempête qui suivrait.

D'un pas décidé et anxieux, Yuna tournait en rond devant le seuil de l'auberge, faisant virevolté un caillou de temps en temps, elles s'étaient données rendez-vous dans la ruelle qui longeait la taverne avant de rejoindre les autres.


Pfff, mais qu'est ce qu'elles foutent !

Claquement de pas sur le pavé, les deux angevines pointèrent enfin leur minois, v'là le trio au complet, discrétion assurée...
Direction la porte Sud pour rejoindre les autres.

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Aurelien_de_dhoye
[Devant le poste de garde Sud]

Souvenir embrumé du père Thomas , il y a de cela quelques années revinrent à la tête du grand gaillard qu'il était devenu , ces pensés qui lui était resté figé.


Mon père ?
Quoi mon fils ?
Est-il vrai que prendre l'argent des autres pensionnaires est pas bien ?
Évidemment mon fils ... le vol est puni.
Mais quand le volé foutait nawak de son argent ?
Hum ... tout dépend du vol bien sur.[/i]


Il se souvenait parfaitement de cette scène , au fond de l'abbaye , voila déjà une dizaine d'année , un abbé ... un bon breton , fallait avouer . Voler n'était donc pas si mal , chose que Aurélien avait bien gardé soin de ne pas oublier , déjà à Carentoir il avait jadis fait quelque sortie avec ses amis dans Tréguier , écumer les tavernes et bordel pour se faire de l'argent et profiter des soirées ...

Un sourire moqueur se pointait sur sa bouche , il était jeune , un véritable sardanapale à cet age la , mais aujourd'hui encore cette furieuse envie de vider les poches de personne qui faisait n'importe quoi avec d'après lui était toujours présente et le feu plus vif que jamais.


Voila que non loin de lui , dans une des ruelles juxtaposant la salle e garde arriva un homme qu'il connaissait , un de ces gars du convoi breton , celui-ci ne l'avait pas encore reconnu qu'il se lança à sa suite .


Eh !

Levant les yeux pour voir si personne d'autre n'était présent , ben ouai , fallait quand même pas se faire choper ainsi par la maréchaussée , ça serait tout de même idiot de rater une prise de château à cause d'un cri d'un alcoolique nocturne.

pssst , viens par la balmo !

Il s'avança de deux pas , et le breton le rejoignit , il était à l'ombre des lumières des torches du château comtal.

y'a aucune des meuf avec toi ? ... Sont encore passé ou ces donzelles.

Euh et sinon ... les autres se sont planté sur la face Nord du castel pour les prendre de revers si jamais ils sont un peu trop nombreux ... mais y'a pas de risque . T'a été avec eux hier pour arriver à voir leur défense , donc maintenant on les connait.


Il sourit , la victoire n'était pas loin ... enfin c'est ce qu'il pensait , pauvre gars quand même .

L'or est à nos mains !

Il avait parlé un poil trop haut , c'est alors qu'il vit d'autre silhouette venir non loin de la . Ce serait elle ?
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Un jour, à la taverne, Aurélien a commandé un steak. Et le steak a obéi.

"l'escroc de marchand angevin" dixit Yunagrimwald
Ewaele
[Château de Limoges]

Depuis le matin elle courait…

Le nez fin il fallait dire qu’elle l’avait, et, sentant le vent tourner en sa Capitale, elle ne perdait ce jour là, pas de temps en badinage. Les gardes n’avaient qu’à bien se tenir, les ordres volaient, ses gens, le pas pressé pour ne pas se faire enguirlander, s’activaient déjà aux tâches énoncées par la rouquine.

Elle était prête, mais ça, à part ceux qui la rejoindraient en temps et en heure sur les remparts du château, personne ne pouvait sans douter. Secrète, pas fille de maitre d’arme pour des clous. Elevée au milieu des soldats du Domaine Royal pendant les huit premières années de sa vie, elle avait été bercée dans les tactiques militaires… Pas pour rien qu’elle s’était engagée dès qu’elle avait pu pour progresser rapidement au sein de la COLM.

Pas de repos, on ne pensait même pas à la fatigue dans ses cas là, tout tournait méchamment dans la caboche de l’irlandaise, cherchant ses amis, soldats, frères d’armes de la licorne ou encore conseillers. Sa cape de l’ordre recouvrant ses épaules, elle jouait avec le pommeau de son épée alors qu’elle faisait le tour de garde, attendant l’heure que les vauriens choisiraient pour tenter leur coup.

Le soleil était de plus en plus bas et un courant d’air balaya mèches rousses et bas de cape. Un regard pour scruter l’horizon. Prête, elle l’était. Depuis le temps que le mouvement lui manquait, elle ne demandait pas mieux que de se défouler sur ceux qui se croyait tout permis. La colère, l’incompréhension l’habitaient, mais en même temps l’assurance d’avoir mis en place tout ce qu’il fallait et le sentiment que les lames amies du Limousin repousseraient ses traitres qui ne l’effrayaient nullement.

Et la nuit tomba. Ewaele n’avait pas bougé de son poste de surveillance, tournant et retournant, martelant les pavés de ses cuissardes qui maintenant résonnaient, dans l’attente de la mise en place de la défense prévue. Ses émeraudes perspicaces à l’affut, concentrée sur le moindre bruit qui lui parviendrait aux oreilles. Elle continuait à piétiner tous ses sens en alerte.

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Chuichian
[Au moment venu]

Ils avaient quitté l'auberge revêtant son manteau sombre et une capuche. Même en ce début du mois de juin, les nuits étaient fraiches. Le chateau de Limoges se détachait dans le sombre horizon, la lune éclairant de son aura, les façades et remparts. Il en était que plus imposant... il murmurait également que son trésor n'en était que plus important.

Bigre, pas idéal pour un pillage...
déclara Chu. Pour la discrétion, on repasserait également, mais après tout, seul le fond importait, la forme n'étant que pur esthétique.

Alors qu'il remontait la ruelle pavé, un bruit de pas se fit entendre venant de sa droite. Une silhouette traversa la rue à quelques mètre de lui, empruntant une artère perpendiculaire. La démarche et la dégaine lui rappelèrent un breton, le breton qui l'avait entrainé là dedans.

Oui je te rendrai tes écus, au centuple même, qu'il lui avait dis... et depuis il enchainait auberges miteuses, catins usées par le temps et les lieux... des dizaines et des dizaines de lieux qu'il avait parcouru sans pour autant trouver les richesses digne d'un Roy qu'on lui avait promis. Il avait suivi enchainant les mauvaises augures, mais cet instant était le bon, cela devait être le bon. Il suivi la sombre silhouette.


L'or est à nos mains !
cria une voix reconnaissable devant lui.
Et on lui pèlera le jonc... lui répondit le Poitevin avec un sourire amusé, rejoignant le duo déja en place.

Un breton embarquant un poitevin dans une opération angevine, alliance contre nature au premier abord. L'or, rassembleur de peuple préférait penser Chu. L'excitation montait au fur et à mesure... il était l'heure.

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Autocitage a écrit:
A force de vouloir obtenir des certitudes au lieu de laisser place au mystère, on en perd le goût et le plaisir du jeu.
Chabinne
Limoges.
Capitale silencieuse du Limousin, ou depuis quelques jours l’on pouvait voir dans les tavernes, Angevins à l’imbuvable réputation. Sûrement une déplaisante fréquentation, puisqu’ils se retrouvaient généralement entre eux suite à la fuite d’autrui. Peut être les réunions qui annonçaient la couleur ?
Comment ne pas se douter d’un coup prévu ? Avez-vous déjà vu des Angevins rester plus de deux semaines en Limousin ?

Certes, on avait abusé de la naïve Chabinne, tout juste sortie de ses deux mandats de mairesse et de son mandat de commissaire aux mines, elle devait tout simplement rejoindre sa sœur et son amie Rani au Limousin. C’est ce qu’elle fit, on lui avait annoncé, un soi disant mariage, celui de Reese à vrai dire. Dans sa profonde gentillesse, elle avait accepté d’attendre. Là quelques ennuis étaient apparus, des histoires de trahisons et autres. De quoi faire passer le temps à vrai dire, ça animait au moins la capitale aphone et donnait un peu de piment dans cette morosité incessante.

Lors de cette soirée mouvementée, la brune avait fait connaissance d’une certaine comtesse venant de Flandres, généreuse femme et les tournées n’avaient point cessé. Si vous connaissez Chabinne, vous devriez savoir alors, qu’elle est tavernière talentueuse, et qu’elle ne refuse jamais de verres. Là ce fut le cas, telle une ivrogne, elle avait enchainé les chopes.

Finalement, c’est à la sortie de cette lugubre taverne, titubante aux côtés d’une autre femme dénommée Rani, qu’elle s’avançait vers un destin loin d’être choisi.
Ecrasant son amie de tout son poids, elle vacillait sur les sombres pavés dans l’obscurité des ruelles, tandis que sa sœur les rejoignit.

Le flou intégral dans l’esprit de la brune dans la poursuite de cette avancée vers un chemin mystérieux et énigmatique.
Une chanson brise le silence de la nuit…
Inconsciente de chacun de ses gestes, une bouteille d’hypocras à la main, gaieté au rendez vous, elle se déhanche sous sa « douce » voix, attitude spontanée, loin d’être réfléchie, pendant qu'elles rejoignent le groupe au poste de garde, devant l'imposant château, promesse d'un avenir meilleur.


Du rhum, des hommes et d’la bière, nom de Dieu!
Un accordéon pour valser tant qu’on veut.
Du rhum, des hommes, c’est ça qui rend heureux.
Que l’diable nous emporte, on a rien trouvé d’mieux.
Hello cap’tain! Fait briller tes galons.
Et reste bien au chaud, quand on gèle sur le pont.
Nous c’est not’peine qui nous coule sur le front.
Alors, tient bien les rênes, tu connais la chanson.
Du rhum, des hommes et d’la bière, nom de Dieu!
Un accordéon pour valser tant qu’on veut.
Du rhum, des hommes, c’est ça qui rend heureux.
Que l’diable nous emporte, on a rien trouvé d’mieux.
Ça fait une paye qu’on a pas touché terre.
Et même une paye qu’on s’fait des hommes en poster.
Tant pis pour celui qui s’pointera le premier.
J’lui démonte la pass’relle, la cale, la dunette arrière.
Du rhum, des hommes et d’la bière, nom de Dieu!
Un accordéon pour valser tant qu’on veut.
Du rhum, des hommes, c’est ça qui rend heureux.
Que l’diable nous emporte, on a rien trouvé d’mieux.
Tout est grave quelque part sur ma peau
Tell’ment qu’j’en ai les bras, comme des romans-photos.
Blessures de guerre, culs d’bouteilles, coups d’couteaux.
Tant qu’y aura des comptoirs, on aura des héros.






Merci d'indiquer le nom de l'auteur dont sont tirés ces paroles. Deirdre
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Aurelien_de_dhoye
[Un Poitevin en love des Pots de vin]

Les ombres bougeait , des gardes ? les filles ? En tout cas , c'était des ombres , mais on en vit presque plus les lumières lorsque celle-ci s'enfoncèrent à nouveau dans la ville .

Mon bon Balmo ... on a eu chaud sur ce coup ... J'suis que par les tripes du Prévost , tout ces hommes doivent être en goguette dans le coin ...

C'est alors que derrière lui , vers d'autres morceaux malfamés de la ville débarqua l'illustre Prévost du comté voisin. Fallait bien avouer , que pas grand monde , aurait put croire que de tel personne était affilier à leur sortie , et pourtant les habitants de la Capitale ne pouvaient même pas imaginer toutes les personnes de haut rang qui faisaient partie ou tout du moins était au courant de ce plan machiavéliquement machiné par le jeune homme. Puis se tournant vers Chuichian.

Y'a plutôt intérêt qu'on lui pèle le jonc ... et on le pendra au beau matin ...

Un sourire carnassier , kurianesque apparu sur le visage du Penthièvre , mélange de haine , et d'envie d'or . Tout se passait bien comme il fallait , dans le château absolument personne n'aurait put se douter de ce qui se passait , il croyait aux gens avec lui , aucun traitre dans ses rangs , ceci était parfaitement inimaginable.

Les gars ... en entrant voila déjà une dizaine de jours dans ce Comté , je ne me voyait pas attaquer le Castel local ... encore moins à deux reprises ... On s'est tous surpris à préparer cette action ... Donc surprenons les aussi.

Il tourna son visage vers les alentours , toujours aucun signe des deux sœur ou de la naine , faut dire qu'elles y mettaient du leurs en taverne pour faire râler Aurélien , mais pour être à l'heure à un rendez-vous , la elles étaient parfaitement à la bourre . C'est à cet instant qu'il entendit l'air Limousin fendu par une voix cristalline , la belle Chabinne commençait à jouer de son plus beau son , de façon burlesque et habituel . C'est qu'elle en tenait surement encore une , la plus toute jeune de Angers , clair qu'avec des gens comme ça , la discrétion n'était pas vraiment la première arme de ce groupe ... du coup à part le nombre , y'a plus grand moyen de les prendre de revers , mais la encore , le coup avait été calculé. La vive voix se fit plus insistant , l'hymne fini par toucher à sa fin , elle n'était plus loin ...
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Un jour, à la taverne, Aurélien a commandé un steak. Et le steak a obéi.

"l'escroc de marchand angevin" dixit Yunagrimwald
Ewaele
[Les remparts, la nuit est enfin là…]

L’attente était toujours longue dans ces cas là. Ne pas savoir d’où l’attaque proviendrait, si elle arrivait un jour.

Tout le monde était bien à sa place, elle avait vérifié avant de continuer son tour de ronde comme prévu. Les points brillants prenaient place dans le ciel noir de Limoges tandis qu'elle regardait inlassablement leur dessin dans le ciel.

Trop de choses lui avaient mis des doutes le matin de bonne heure, quand rentrant dans son bureau, Ewa avait vu les rapports des douanes. La prenait-on pour une donzelle sans cervelle? Elle s’esclaffa. Tant de guerres et missions traversées, même une révolte organisée par ses soins, certaines choses pour des gens avertis ne pouvaient être innocentes.

Les allées et venues de certains personnages n’étaient point passées inaperçus et des rumeurs avaient couru. Essai manqué déjà sur le Château. Et quand bien même, il était défendu ainsi depuis certaines arrivées dans la ville. Et il en serait ainsi à chaque fois qu’elle en verrait la nécessité. Les brigands se casseraient les dents sur les murs de pierres aussi souvent qu’ils recommenceraient, du moins sous son mandat, après chaque régnant procédait comme il voulait. Mais nul mécréant ne laisserait sa marque dans le Comté tant qu’elle serait en place foi de la Boësnière!

On pouvait la juger, la décrier, l’insulter, ne pas être d’accord avec ses actions, ses propos, sa vision des choses, elle s’en moquait. La rouquine faisait ce qu’elle pensait être bien pour le Limousin et si d’aventure elle fautait, elle n’aurait besoin de personne pour lui dicter sa conduite et n’opterait pas pour une attitude nauséabonde comme certains. Elle ne prendrait même pas la peine de voir les fossés de prêt, il y avait de bien meilleure solution pour disparaitre sans laisser de trace. Mais le temps n’était pas à ces réflexions là mais à la concentration sur cette pénombre qui l’envahissait et ce sentiment que le combat viendrait bientôt…

Enfin, à nouveau croiser le fer, et cela pour l’honneur du Comté, pour protéger ce qui devait l’être. Une petite phrase bien connue des militaires de la COLM tourbillonna jusqu'à ses oreilles : « Nulle défaite quand on se bat avec honneur ». Mais cela, nombreux étaient ceux qui ne savait même pas ce que ces mots voulaient dire ou ce qu'ils représentaient… Trop centrés sur leur nombril, ils préféraient se battre avec des mots, voir même parfois en se cachant afin de ne jamais être reconnus… Mais être des hommes avec quelque chose dans les braies trop peu pour eux ou elles!!!

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Yunagrimwald
[Porte Sud, les passagers sont priés de monter...embarquement immédiat !]

Limoges by night avec son et sans lumière...
Deux fois qu'elles passaient devant le parvis de la cathédrale s'escrimant à parcourir les rues en large et en travers au gré des vacillements de la sœurette, faut dire qu'elle y était pas aller avec le dos de la cuillère, beurrée comme une bonne tranche de pain, elle était d'humeur festive et d'une discrétion sans faille.
Soutenant cette dernière par le bras, Yuna cherchait son chemin dans la pénombre des flambeaux suspendus dans les plus grandes artères de la capitale, à droite, à droite et encore à gauche. Arrêt de la joyeuse troupe au coin d'une rue.
La brunette se penche la tête vers la Reinette perplexe.


Par là ou par là ?

Indiquant les deux directions opposées du bout du menton, décision prise de prendre à droite et de longer les remparts.
La voix de crécelle de la sœurette s'élève au fil des pas, la jeune Grimwald grimace aux premières notes, ses tympans souffrant de près à l'agression lyrique.
Interrompant l'hymne ivronesque par des « Chhhhuuuut ! T'chantes faux ! T'vas traumatiser ce pov'gosse avant l'heure...» carrément inutiles face à l'état d'ébriété avancé.
Sourire en coin et regard moqueur sur le profil de la Fléchoise.
Non loin dans un recoin des silhouettes se profilent, ô miracle elles sont arrivées à destination. Dernières embardées avant de se stationner devant le petit groupe d'jà présent.
Certes pour la discrétion elles repasseront...


'lut les gens ! C'par là la visite guidée ?

Hormis l'escroc de marchand angevin elle ne connaissait personne, Regard interrogateur vers la Reinette pour en savoir plus en attendant les directives. Novice et candide pour se genre de promenade nocturne, valait mieux éviter les prises d'initiative.
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--Chuichian
[Trois petits chats...]

Chuchottis et conspirations vont généralement de paire. Difficile de faire moins soupçonneux que trois hommes caché, discutant dans l'ombre des batisses.
Tu crois que le bailli du limousin est ventripotent? Pour le fendre et le pendre c'est important.

Après tout, quitte à s'enrichir, autant que cela soit de manière ludique. Il était vrai que l'esprit de Chu était plus tourné vers comment empêcher la prise de chateau de manière générale, et que sans le breton, jamais il n'aurait eu l'idée de commetre un tel forfait.
La pleine lune et la présence de vermine angevine n'annonçait guère les meilleures augures, mais le gout du lucre abattait les barrières de sa morale.
Cela manquait de présence féminine, de douceur, de tact et de doigté, il comptait bien en faire la remarque quand une voix claire déchira le silence environnant.
Une silhouette apparut, était-ce donc elle, la fameuse Chabinne, celle que certain lui avait présenté comme la meilleure Catin d'Angers?

Petit sourire amusé en direction du jeune Penthièvre
, tu m'avais promis de la donzelle, je m'attendai à de la première main, de la fraicheur... mais je ferais avec. Puis je suis sur qu'avec la somme amassé, j'aurais de quoi m'amuser. En attendant je me contenterai de la débauchée présente. Et si elle a une soeur, elle conviendra parfaitement, deux damoiselles de la même famille dans la même nuit, que demande le peuple?
Rani85
La peur au ventre ou la douceur de la nuit qui fait frissonner la flechoise? On va pencher pour la peur... Elle avait beau se donner cet air, sure d'elle, le pas certain... Intérieurement elle n'avait qu'une envie : Rebrousser chemin, et vite !

Elle tenait fermement la chemise de Yuna, comme si elle dépendait d'elle à présent. Elle espérait même que les les filles se désisteraient au dernier moment, elle aurait pu dire un truc dans le genre

"Désolée les gars, c'pas ma faute. C'est elles...de vraies dégonflées." Ce serait pas sa faute à elle...

Mais nan, elles marchaient décidées les sœurettes. Encouragée par la boisson pour la Chabinne. Rani affiche une grimace quand la Grimwald lui demande le chemin au coin d'une rue

Par là ou par là ?


Elle la regarde, un peu perdue. Elle lui montre la droite, pas certaine. Au pire elles feront le tour du château...Discrètement.

Enfin discrètement jusqu'à ce que la vieille du groupe décide de pousser la chansonnette. Et c'est qu'elle pousse fort.

'tain mais fermes ta bouche !!

« Chhhhuuuut ! T'chantes faux ! T'vas traumatiser ce pov'gosse avant l'heure...»


Regard noir qui se pose sur Yuna :
Fermes là toi aussi, ta bouche !!

Agacée par la énième raillerie de son amie au sujet de son éventuelle grossesse, la jeune fille restera silencieuse jusqu'à ce qu'elle aperçoit des silhouettes se dessiner : Elles avaient trouvé et même pas fait le tour du château... Elle sourit, satisfaite et persuadée que son sens de l'orientation s'était aiguisé, toute fière

T'as vu je vous ai même pas perdues !

Elle se renfrogne quelque peu en voyant un poitevin parmi la mêlée : Réflexe normal de l'angevin face à ce genre d'énergumène.

'lut les gens ! C'par là la visite guidée ?


Là elle écarquille les yeux, étonnée, naïve qu'elle est

Haaaan mais z'aviez dit qu'on allait prendre le château et qu'on deviendrait riche !!! Je veux pas visiter !!!
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Aurelien_de_dhoye
[En route pour la débâcle]

La troupe se rassemblait , le front Sud avait rassemblé toute sa horde , on se croirait de retour sur un champs de bataille de la Grand Guerre , manquerait plus qu'une troupe de Mainois et on aurait reconstitué la bataille de Rohan. Mais bon ce soir , ce n'était pas les lames bretonnes ou royalistes qu'ils auraient à combattre , mais une simple cohorte de garde d'un Castel en plein milieu de l'Alliance du Centre.

Ce soir y'a plus d'poitevin , plus d'bretons , plus d'angevin ... y'a qu'nous !

Il détourna son attention du groupe et porta son regard sur le château . Oui , c'est ce soir que qu'il passerait l'entrée et affronteraient les quelques gardes afin de prendre le pouvoir dans le château et vider jusqu'au dernier denier planqué sous le lit de la comtesse . Comtesse qui par chance serait toute prêtre à être violé dans son plumard , oh oui , le Penthièvre savait que cette soirée serait inoubliable ... tu parles ...

Et maintenant ... en avant !

Il fit signe à la petit troupe de suivre , ainsi donc , ils marchèrent cote à cote vers la porte de l'enceinte ou aurait lieu les affrontements avec les gardes présent cette nuit. Il fallait encore donner le signe à ceux d'en face , et comme ils s'étaient organisé , il faudra tout de suite prendre lieu en la tour Sud afin d'abattre le garde pour qu'il ne donne pas l'alerte et traverser le long des murailles jusqu'au Nord et envoyer le signe aux autres. Marchand d'un pas militaire si propre à lui même et à son souffle haletant , il regardait les gens à coté de lui.


Z'aviez rien d'autre pour vous battre que des bouts de bois ?

Il fit une légère grimace , voila que les personnes à ses cotés , était encore moins bien habillé pour les combats que les spartiates , encore que eux ont la technique , chose que les filles et même le prévost Poitevin n'ont absolument pas. Il est évident que la prise ne serait pas chose aisé , mais au Nord , se trouvait des hommes prêt aux combats , des mercenaires vif et sectaire appelé en renfort depuis la dernière fois . Il en était sur , eux feraient la différence sur ce terrain encore inconnu , qui il ne le savait pas encore aurait put être celui de leurs dernier combats.

Enfin la grande porte du château passé , ils étaient arrivées dans la coure ... et dans cette coure , quel ne fut pas la surprise de voir une armée digne d'un Ost Comtal prêt à tenir le combat face à une horde d'envahisseur .


Foutre Saint Georges ! Bon Dieux ... Comment ? Pourquoi ?

Il n'eut pas le temps de comprendre le pourquoi du comment que déjà des lames venait s'abattre sur la sienne , voila que le bouclier n'aurait pas été inutile. Mais il faut prévenir les autres ... jamais ils ne passeront ces défenses seuls , non vraiment , ils ne s'attendaient pas à de tel défense , mais ou avait bien put être l'erreur ? le breton avait pourtant accompagné ces défenseurs dans le jours précédent , et rien ne laissait présager ceci ... non vraiment pas.

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Un jour, à la taverne, Aurélien a commandé un steak. Et le steak a obéi.

"l'escroc de marchand angevin" dixit Yunagrimwald
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