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[RP] Mariage d'Ade et Ouranos

Bermude_de_shanley
Enfin des têtes connues dans l'assemblée, il quitta ours un petit moment avec toujours son courrier en main, et parti à la rencontre des bouillons et des Toulousains qui avait fait le déplacement


Bonjour tout le monde

le sol lui semblait en coton, sûrement dû a la soirée passée a boire plus que de raison

Calico j'ai cru entendre que tu étais a la recherche d'un auberge pour la nuit, va a cette auberge

lui montre l’édifice qui siégeait de l'autre coté de la rue pavée

et dit au tenancier que tu viens de la par de la loutre, il y a encore des chambres j'ai demander a ce qu'il en garde quelques une au cas ou

il continua son tour de petit tour pour saluer tout le monde simeon, asphodelle et biensure Nodo et amande
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Bekeet
En attendant le jour des noces. Les différents convives avaient vaqué à leurs occupations. Il en fut de même pour Bekeet Lathis qui avait visité la ville de fond en comble en compagnie de charmante jeunes femmes que le nain avait rencontré dans des auberges raffinées. Après avoir passé quelques heures à contempler les plus belles œuvres d'art de la ville, Bekeet avait pris le soin de se rendre au marché pour négocier des denrées à bas prix contre celle de Tolosa. Les journées passèrent et il dû se préparer pour le grand moment de son ami Ouranos. Il laissa la chambre aussi propre que possible après avoir payé grassement les maitresses d'ouvrage.

Il se rendit au pas de l'édifice pour saluer ses amis


"Messer Ouranos, messers" dit-il en serrant son manteau de fourrure.

"J'aurais peut-être dû apporter du vin pour nous réchauffer par ce froid."

Le nain contempla l'édifice long de plusieurs mettre de haut

"Il fait peut-être meilleur à l'intérieur, non ? Les bras de dieu serait d'un grand réconfort pour nous réchauffer.
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GF : "Et non, Messire Bekeet n'est pas l'émir du Quatarcastres à qui on baise les pieds pour qu'il ouvre son carnet de cheik."
Simeon.charles
Il salua tour à tour les gens qu'ils connaissaient. Le seigneur de Dourgne, nain de Toulouse, qui compensait ses courtes jambes par de grandes idées. Puis sa suzeraine... il avait l'impression d'avoir oublié une chose lorsqu'elle posa le regard sur lui. Tout compte fait c'était pas une chose, c'était une personne. Elle. oui il avait oublié d'escorté sa suzeraine comme elle lui avait demandé. Argh.

Puis il salua sa "soeur" Calico, le Chevalier à la Sauterelle. Il était content de la voir ailleurs que sur ou sous des remparts ou qu'au conseil de Toulouse. Puis vint la Corbelette, qu'on disait aussi réfléchie et redoutable, tant à la guerre qu'en politique. Elle était accompagné de son "compagnon". Le Borgne savait guère s'il fallait dire : amant, écuyer, soldat, ami... Il n'avais pas compris la relation entre eux, mais les savaient proches. On disait de l'homme d'arme qu'il avait du verbe, de l'esprit et qu'a l'arc il faisait mouche à chaque fois.

Il rit en entendant Jusoor et répliqua d'un :


Et pourtant déos sait que j'aime découper la mortadelle d'Italie.
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Calico
Toujours aussi pragmatique, Calico attendait une réponse à sa question de logement. Ce n'était pas de l'impolitesse, car elle respectait les lieux consacrés et le rituel du mariage, seulement la Sauterelle n'était pas une croyante. Elle croyait à son ventre plein, à son bras pourfendeur mais à un truc divin qui tapait ou récompensait, ça non.

La Corbellette arriva avec son garde du corps très corps à corps. Ils étaient inséparables. Où elle était, il était.

Bonjour Princesse, bonjour Etienne. Ca fait un moment qu'on ne s'était pas vu. Pas de castagne pour une fois mais une union, ça nous change.

La brunette lui sourit. Bien sûr tous les Bouillons avaient des nouvelles les uns des autres. Ils étaient liés autour d'Agnès. Puis un autre visage toulousain arriva en la personne de Kaos.

Bonjour à vous Kaos. Je pense que les mariés ne risquent pas une attaque avec tous les hommes d'armes qu'il y a aujourd'hui.

Ouranos en étant un, il était naturel qu'autour de lui gravitent d'autres gens d'armes.

Ce fut au Roux de répondre à la question existentielle de la Sauterelle.

Calico j'ai cru entendre que tu étais a la recherche d'un auberge pour la nuit, va a cette auberge et dit au tenancier que tu viens de la par de la loutre, il y a encore des chambres j'ai demander a ce qu'il en garde quelques une au cas ou.

Merci de ton tuyau Bermude. Je ne manquerais pas d'y aller de ta part. C'est quand même bien aise de connaitre une loutre dans le coin pour avoir des tarifs préférentiels.

La conversation croisée de Jusoor et Siméon, donna une mauvaise info à la brunette.

En plus ils y font de la mortadelle d'Italie?
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Ouranos
Ouranos sourit à Bermude.

Non mais je ferai une réponse plus tard et je ne voudrai pas perdre ce courrier. J'ai invité quelques personnes oui.

Il regarda tout ce monde arriver sur le parvis de la Cathédrale et cela lui faisait énormément plaisirs. Des Amis de Mortagne, des Amis de Toulouse et des Amis de Belrupt... des Amis tout simplement... Il était heureux, il ne manquait plus que sa Douce et ses témoins. Il s'adressa donc à tous ceux qui venaient d'arriver.

Merci à vous tous d'être venu partager ce merveilleux moment avec nous. Nous attendons Ade et ses témoins et nous entrerons ensuite pour nous réchauffer un peu, Bekeet.

Il fit ensuite le tour de tous les présents pour les saluer... Puis il fut attiré par l'arrivée d'une calèche... Il attendit quelques instants et personne n'en sortit... Est ce que c'était Ade ou pas ? Il ne bougea point, ne sachant pas qui était à l'intérieur.
Aure
[Du bar à la Cathédrale]


En effet c’est le cas, c’est un honneur s rappelez de moi.


Il lui sourit en posant sa main sur son épaule


Veuillez m’excuser, je vais rejoindre le mariage, il doit-être l’heure. A tout à l’heure.


Le blondinet salua ce présent et se rendit avec légèreté et bonne humeur jusqu’à la cathédrale. Il sifflait un air de son comté en regardant les scènes de rues avec une étoile de vie pétillante dans les yeux. Halala que ça fait du bien de voyager !!
En s »y rendant le blondinet croisa le visage de Sgamine Cette personne lui disait quelque chose, d’instinct le nom de « fougères » lui remonta en tête, ou « ferger » comme ils disent là-bas. Enfin il lui semble que c'est ça .... Enfin bon, évitons tant que possible de jouer au blond aujourd’hui
A cette pensée, le sourire sur ses lèvres s’aggrandit et son regard parcoura le monde présent afin de déceler les autres têtes connues.
Ho tient, LE CAC ! Le mainois se dirigea vers l’homme pour le saluer



Bonjour Beckett.
Comment ça va vous ?!



Un regard en coin lui suffit pour apercevoir la belle Aspho, qu’il espérait saluer également. Il avait repéré "le meilleur" et le gardait pour la fin , le fameux Ouranos.

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Amandiere
Amande connaissait très peu de monde mais le rouquin qui accompagnait Ouranos, celui là elle le connaissait très bien. Elle avait tenté un petit signe de tête, puis un grand de la main, mais certains regards se tournaient déjà vers elle, elle n'allait tout de même pas crier pour se faire entendre.

Elle du donc se contenter d'attendre son arrivée vers eux en rongeant son frein pendant qu'il bisait, congratulait, discutait, pérorait, se montrait, dialoguait, devisait ... bref tout pour la faire languir...


Je vais lui en donner des accolades moi !!!!
Etienne_lahire
- Sire Simeon, Calico, le bonjour vous va. Il y avait longtemps !

Il gratifie les Bouillonnants d'un franc sourire. La Sauterelle, il l'a aperçue il y a peu au Tournel en compagnie de Volkmar, mais il y avait tant de monde là-bas, et puis Etienne ne faisait qu'un passage, ils n'avaient pas eu l'occasion de converser beaucoup.

Le borgne Siméon, cela faisait plus longtemps encore. Cela remontait au dernier passage d'Etienne à Bouillon, justement. Jusoor y recevait des gens qu'elle souhaitait rapprocher du clan. La réunion avait été un peu décevante, les invités sans doute pas assez familiers de Bouillon pour se sentir à l'aise avec ces perspectives, mais les contacts avaient été pris. Le reste serait une question de temps, de patience, de moment opportun.
Siméon, ce jour là, accueillait les arrivants à la herse du pont sud pour en guider certains dans le dédale des couloirs de la citadelle. On savait en le suivant qu'ici il ne serait pas question de mondanités. Quelque chose dans le rythme des pas, dans la tension des épaules, dans la voix.
Il avait fait le meilleur gardien pour la porte des Enfers.


- Une belle journée pour Ouranos, donc pour Bouillon.
Gageons que le Très haut va dégager pour l'occasion ces enkhulés de nuages qui nous coupent la lumière, ou alors nous irons lui expliquer les priorités.


Il fait gris en effet, la bruine mange les contours.
Mais elle fait luire le pavé.
Mais elle rehausse d'une couronne étrange les silhouettes hautes qui marchent et qui s'attroupent.

Il sourit. Il observe la Corbelette qui s'est coulée très à son aise parmi ses vieux frères d'armes et de sang. Lui-même apprécie le moment.
Bouillon est un clan un peu particulier. On n'y entre pas comme dans un moulin, les amitiés sont lentes comme des montagnes.
Les premiers contacts, Etienne ne les a eus que parce qu'il suivait, escortait, protégeait la Princesse. Par la suite, avec le temps, les rencontres rares mais denses, il avait peu à peu noué avec cette curieuse alliance une sorte de complicité tacite. Il appréciait, lui qui pouvait être bavard et même un peu verbeux, cette sorte de travail muet.

Bouillon ne riait pas souvent, ne vous tapait pas dans le dos.
Bouillon n'était pas confortable.
Mais avant tout, Bouillon ne mentait pas.

Le temps passant, il appréciait de plus en plus ces rencontres et aujourd'hui, parce que Jusoor lui avait appris qu'Ouranos en était, il avait décidé de venir.

Les flèches de la cathédrale grimpent si haut qu'elles déchirent le ciel.
Un bleu pâle d'abord, puis profond, fait tomber sur la bruine la claque d'or du soleil.

Ebloui, Etienne cligne des yeux dans la pénombre effacée, balayée du feu blanc des reflets qui jaillissent sur le pavé d'argent.
Bien des gens du groupe ont amené avec eux l'accent chantant du Toulousain. Il pose un regard à moitié aveuglé sur le nain qui fait en contrejour, sur l'incendie blafard des pierres mouillées, une silhouette trapue qui a l'air de vibrer.
Il n'avait encore jamais vu de nain.
Est-il, lui aussi, de Bouillon ?

Il cherche des yeux la Corbelette dans la danse des flammes. Non qu'elle courre le moindre danger ici mais il a pris l'habitude, dans les attroupements de foule, de savoir où elle est. Même maintenant qu'il n'est plus uniquement l'homme lige, le rempart, et il ne sait si c'est le simple souci de sa sécurité ou cette jalousie inquiète qui parfois encore, par de plus courts instants de doute, le tourmente.
Il ne sait quel souci et s'en fiche.
Il la garde jusqu'à la fin des temps.


- De la mortadelle !! Où ça ?

Il a entendu parler de charcuterie. Aucun authentique gaulois ne peut négliger cela.
Son regard pensif remonte vers Calico. Voilà une fille qui a de saines préoccupations !

Les lances de feu blanc se déplacent avec les nuages, à présent elles déferlent au dessus de la nef.
Les vitraux leur donnent toutes les couleurs du verre.


- Et où sont donc nos mariés ?

Les flèches de la cathédrale grimpent si haut qu'elles n'ont pas l'air réelles.
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Bermude_de_shanley
Berm était près à retourner vers Ouranos, quand du coin de l'œil il vit une personne lui faire signe, mais pas n'importe qu'elle personne Amandiére la seule et l'unique.

il joua du coude pour la rejoindre, la voir sauter de la sorte le fit sourire on aurait cru qu'elle était montée sur ressort

Bonjour madame, est ce moi que vous saluez de la sorte, avons nous eu le plaisir d'être présenté

il réussit a garder son sérieux, ca faisait trop longtemps qu'il ne l'avait pas vu, il ne pouvait pas ne pas l'embêter un peu

Bermude de shanley enchanté

verrait il ca sœur, si nodo et amande son ici ett espéra que Clody à fait le voyage
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Ouranos
Ouranos sourit en voyant Aure les rejoindre.

Bonjour Aure ! Comment vont les mines du Royaume ?

Il garda du coin de l'œil, la calèche qui ne bougeait point... Sa Douce et ses témoins se faisaient désirer et le stress d'Ouranos augmenta de plus en plus...
Ishtara
Un nouveau mariage, en Normandie, ça changeait un peu, et le Duc était chez lui et la tournée du Duché pour le faire visiter à la Rose se ferait comme d'habitude, dans le calme, dans le temps et avec amour.

Qui dit Normandie dit Mortain pour le Duc et c'est donc de la bas qu'ils partirent pour rejoindre Rouen afin d'assister au mariage du Vicomte et de son épouse. Un nouveau séjour sur les terres sur Duc avait eu l'effet de reposer un peu la Blanche Rose, une sensation de bien être quand elle était la bas, loin de tout, loin de tous, ou ils pouvaient être juste eux. Mortain devenait un véritable lieu d'apaisement pour les deux, et ils s'y sentaient de mieux en mieux. D'ailleurs, Hervald pensait savoir que la belle Tara aimait découvrir les plus beaux endroit des terres, et que parfois même, alors qu'il se reposait...elle s'amusait à visiter les jardins en quête d'une belle plante ou d'une fleur différente.

Un lien de vassalité en commun entre la future épouse et la jeune femme il y avait vers le même Suzerain leur Roi, et avec sourire au bras de son Dragon, le couple se dirigea vers la cérémonie.

Dans l'espoir de pas être en retard, c'est que le couple d'amoureux prenait de plus en plus de temps pour eux.



un petit 4 mains avec JD Hervald, merci

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Sabaude
Il n'aime pas la foule même s'il lui faut parfois la subir, il s'est donc éclipsé tel le chat devant le chien pour remonter en selle, visiter la ville et finalement revenir au plus calme devant le lieu saint.

Les bottes claquent au sol, la bride est tendue, le présent ré-attaché, la mise ajustée, le sourire remis au gout du jour. L'Ours qui se marie..... Jusqu'ici il en a ri, a imaginé son ami obéissant au doigt et à l’œil à l'injonction féminine, s'est demandé s'il était tombé sur la tête, si Bermude ne lui avait pas fait perdre un pari...

Ses sombres prunelles effleurent les visages connus et inconnus, accrochent les comportements, la vêture, délaisse la superficialité pour peser sur le dos du futur marié qu'il approche discrètement.

La main Renard se pose sur l'épaule d'Ouranos et il pèse avec amusement sur l'homme qu'il apprécie pour sa simplicité, sa bonhomie. Un être qui vous fait oublier combien ce monde aime a être compliqué.


Eh bien vieille branche! Tu as tes deux témoins mais es-tu sûr d'avoir la mariée?

N'y tenant il l’entraîne dans une accolade et une bourrade d'anciens de l'ost.

Plus sérieusement, je dois faire quelque chose en particulier à part assister à ta pendaison et témoigner devant tous quand tu auras un doute que tu as bien dit oui?
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Minah
[Quelques temps auparavant]

Minah avait contemplé la lettre qu'elle avait dans la main, vaguement interloquée. On ne l'avait jamais personnellement invitée à un mariage. Puis elle avait jeté sa pièce à l'écrivain public qui la lui avait lue et l'avait rempochée.
Et oubliée.


[Ze jour...]

Pas oublié un truc, moi ? Hmmm... C'quoi c'machin au fond d'ma poche...?



Merdeuh !

[… Un poil en retard]

La petite écuyère manchote se faufila aussi discrètement que possible – un exploit quand on dégageait un fumet comme le sien – parmi les autres invités, espérant ne rien avoir loupé. Enfin, pas les collations et la beuverie, quoi. Il n'avait pas été facile de venir, et la bestiole se sentait curieusement empruntée et mal à l'aise en ces lieux saints, mais Ouranos méritait quand même qu'on fasse honneur à son mariage.
Elle adressa un signe de tête aux rares personnes qu'elle reconnaissait, et entreprit de rechercher de quoi fêter dignement et éthyliquement le joyeux événement.

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Bekeet
Les invités arrivés et le froid était toujours aussi présent. Bekeet attendait patiemment dans le froid

"Bonsoir Messer Aure, ma foi, bien et vous ? Les températures du sud sont bien plus clémente que le froid rugueux du nord. Je suis étonné de ne pas voir de mur de glace, tiens.
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GF : "Et non, Messire Bekeet n'est pas l'émir du Quatarcastres à qui on baise les pieds pour qu'il ouvre son carnet de cheik."
Bermude_de_shanley
Berm regarda autour de lui pour ce rendre compte pas d'Ade pas de Jean.

n'écoutant que lui comme à son habitude, il ce dirigea vers le carrosse, pour voir Ade et une jolie dame, surement son témoin.

Bonjour mes Dames,


il leurs sourit et continua a parler à Ade

Ma belle j'ai une mauvaise nouvelle , ton parrain n'est pas là pour te conduire a l'autel, et une bonne nouvelle si bien sure tu es d'accord je peux t'y conduire.


il lui tendit la main

Madame veuillez me suivre

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