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Info:
Après l'enlèvement d'Adso, les républicains ont exigé une rançon.. en la forme d'une paire de bottes. Des bottes tout à fait spéciales.

[RP] Frère Adso dans les catacombes de Genève...

Lothilde



Pour la dixième fois de la journée, Lothilde relisait le message qu'on venait de lui apporter, se demandant bien ce qu'elle allait en faire...

La première lecture l'avait fait rire, et elle en était restée vaguement honteuse, mais c'était plus fort qu'elle, elle ne pouvait pas s'empêcher de l'imaginer assis au milieu de l'arène, tenant un discours fumeux au fauve chargé de le dévorer ...elle l'imaginait, index levé, moue dédaigneuse aux lèvres..."Écoutez-moi, mon ami, avant de me dévorer !!! ..imaginons qu'un boucher de Luxeuil ait mis par distraction une patte de lion sous son hachoir à viande... Il a obtenu un petit steak haché. S'il met dans le hachoir son autre patte... soit 1/16 de son poids , une troisième patte , 1/8 de son poids , sa tête , 1/4 de son poids , combien obtiendra-t-il de viande hachée sachant qu'il pèse 80 kg ?...et combien de lions faudra t-il pour nourrir sans payer de taxe une population de 250 personnes, comportant plus de femelles que de mâles ? Non, voyez-vous, c'est extrêmement important, d'autant que les hachoirs s'émoussant plus rapidement que les haches, le prix des stères nécessaires à la cuisson de la viande de lion.."...

Lothilde se gratta la tête, songeuse...pas étonnant qu'ils aient choisi de lui couper la langue en premier...les comtois seraient ils favorables au retour du curé, et surtout, seraient ils prêts à investir dans une paire de bottes beiges pour le récupérer...privé de sa langue, il aurait peut être plus de chance d'être délivré...

Roulant le message en se levant, elle décida que cette missive relevait d'une autorité supérieure et qu'il fallait sans plus tarder en aviser la population.

Armée d'un solide marteau, elle planta vigoureusement le message sur la porte du château et repartit aussi vite. Des décisions devaient être prises, mais même en faisant un effort, elle avait du mal à se convaincre de l'urgence à trouver des bottes beiges...

Citation:
De: Sieurfernand
A: Lothilde

Sujet: Lettre des ravisseurs
Madame, veuillez je vous prie faire connaitre à Dôle ce message dont dépend le destin du curé de Luxeuil.
Notez que nous souhaitons traiter avec votre personne et nulle autre intermédiaire.

Message à ceux qui abusent et asservissent le peuple comtois, l'arrière-train bien à l'abri derrière les remparts de Dole et Besançon.

Devant le mépris des aspirations de ce même peuple qui a tenté de se libérer par deux fois à Pontarlier,
Devant l'arrogance des nobliaux qui s'accrochent toujours plus à leur petit pouvoir,

Nous, fiers défenseurs du peuple comtois et représentants de sa République, avons généreusement débarrassé Luxeuil d'un activiste tonsuré, militant forcené de la pratique systématique de consensus geignards.

Messire Adso est en bonne fraîcheur et nous consentons volontiers à vous faire parvenir sa langue, que vous puissiez en apprécier couleur et fermeté.
A moins que vous nous dispensiez d'avoir à vous donner un gage de la véracité de nos dires.

Ainsi, vous comprendrez l'urgence de ne pas négocier ces quelques exigences qui vous permettraient de continuer à engraisser un des acteurs le plus prometteur de l'ignorance dans laquelle vous maintenez le Peuple.

Voici nos exigences pour libérer le cureton de Luxeuil.

- L'autorité romaine locale reversera 20 écus à chaque citoyen de Franche-Comté, en compensation du manque à gagner pour avoir travaillé à l'église pour un salaire de misère.
- Vous concéderez à toutes les villes comtoises l'exonération ponctuelle d'une levée d'impôts.
- la libération de tous les prisonniers politiques qui sont détenus dans les geoles comtoises pour avoir bravé l'autorité illégitime de la noblesse.
- L'hérauderie sera transformée en aimable association de peintres en bâtiment et se devra de décorer chaque masure, maison, bâtiment et castel du Comté et des régions voisines.

- En outre, votre représentant chargé de prendre en charge le sieur Adso se munira d'une paire de bottes.... beiges de préférence.... qu'il remettra lors de l'échange. Ceci pour dédommagement de notre peine dans le service de la République.

Chaque semaine passée sans voir notre demande aboutir verra subir à notre hôte un supplice choisi.
Le premier d'entre eux sera de l'abandonner dans un couvent de nonnes adeptes de la Noblesse Noire, investi par nos soins.
Dépêchez vous de vous acquitter de la part du marché qui vous incombe avant que petite vérole ne sévisse.

Pour les républicains comtois.




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101112v
101112v dit à haute voix espérant être entendue par quelqu'un : "En quoi est-ce un supplice pour un curé d'être mis au couvent? Quel rapport avec la Noblesse Noire?"
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Greenwarrior
[Forge de Rougemont]

Des jours, voir des mois d'ennui accablaient le Baron Rouge et le parlement, malheureusement souffre-douleur de son ennui. pas de guerre, pas de bataille, rien à défendre et surtout, une baffe...

Poussant du pied la planche de bois servant à faire tourner sa meule baignant dans l'eau, il aiguisait ses armes. Son épée était prioritaire, puis ses couteaux. Mais là, c'était une hache de très bonne facture. Faites selon la technique de Damas, lame feuilletée. Plus légère et plus solide.

Les étincelles partaient vers l'arrière et Green sifflait un chant barbare et réolutionnaire. Encore un de plus, Après la butte Rouge, c'était Craonne. Peu de personnes savaient ce qu'il en retournait.

Il s'arrêta, se leva et s'approcha de l'ancienne grande porte du château... de Rougemont, qui tronait dans une remise. Il prit le manche de son arme à deux mains, la fit passer derrière lui et donna un grand coup vers l'avant, de toutes ces forces.


Agggnnnnaaaahhhhhh!!!!

*CRRRAAAAACCCCCCC*


La lame pénetra dans le bois qui vola en éclats au niveau de l'impact. Fait impressionant sur une porte de trente centimètres d'épaisseur.

Il posa la hache au sol et posa le coude sur le manche, cherchant sa pipe en terre dans sa poche. Satisfait, il s'accorda une pause.

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Madalen


Ayant entendu qu'enfin on avait des nouvelles d'Adso et d'un marché possible pour sa libération Madalen se pressa vers le château

Recouvrant d'un châle une petite boîte elle amenait la maigre récolte que la ville de Luxeuil avait pu collecter pour la libération de son curé, quelques écus que les habitants avaient mis dans l'urne de l'église et puis un poisson que la Mairie avait proposé ...les temps étaient bien durs et tous les villageois priaient Aristote pour leur cher curé mais ne pouvaient hélas faire bien plus elle savait que leur curé bien-aimé comprendrait après tout il prônait la pauvreté, la pleine dévotion au tout-puissant et surtout le rejet de toute forme de matérialisme

Madalen lu le message affiché par Dame Lothilde et se dit que le destin d'Adso allait se jouer sur des choses bien plus complexes que ce qu'elle avait pu imaginer elle frémit à l'idée de le voir enfermer dans un couvent de nonnes se demandant au passage qui de ces prudes jouvencelles ou de ce puceau confirmé craqueraient en premier ...

"Par Aristote" s'écria-t'elle Pareille chose ne peut se laisser faire
"Que fait donc le diocèse ? va-t'il abandonner sa fidèle brebis ?

Cherchant veinement ou elle pouvait disposer les maigres offrandes de la ville de Luxeuil se recueillit un instant devant le message cloué à la porte du château priant Aristote pour l'âme pure et chaste de leur curé

Se relevant elle s'écria "Vive la FC Libre!!!!" en hommage à celui qui l'avait dit maintes et maintes fois
Macricri
Triant son courrier pour mettre ses affaires à jour, Macricri tomba sur une copie de la missive reçue par le capitaine. Mince, j’ai oublié Adso ! s’exclama-t-elle. Se souvenant vaguement d’un délai, elle regarda rapidement la date dudit courrier, mais il n’y en avait pas. Comment allaient-il faire le décompte ces républicains ? Enfin, il lui semblait que c’était en début de semaine, ça devrait aller.
Parcourant la lettre, elle soupira. On pouvait imaginer la Comtesse tiraillée entre la sage Macricri, chatte docile à la tigresse Macricri :


Laisse le, la FC n'a rien perdu. déclara la tigresse
Devoir devoir, C’est ton devoir. rappela la chatte en secouant la tête

Organiser le sauvetage d’Adso, qui l’eu cru. Bon que disait-il déjà.... *blabla*

Citation:
« avons généreusement débarrassé Luxeuil d'un activiste tonsuré, militant forcené de la pratique systématique de consensus geignards. »


Ah ça c’est bien vrai et la FC aussi ! Faudrait que je les en remercie tiens.Voyons ensuite... *blabla*


Citation:
« vous faire parvenir sa langue,,,,vous comprendrez l'urgence de ne pas négocier ces quelques exigences. »


Ah ça c’est sur, un Adso silencieux n’a pas son pesant d’or !
ricana la tigresse
Devoir, devoir ! scanda la chatte

Macricri grommela : Bon d’accord d’accord....Qu’exigeait-ils donc pour Adso.

Un denier, c’est déjà trop cher payé ! jeta avec dédain la tigresse
Un homme d’Eglise n’a pas de prix, sermonna la chatte


Citation:
" L'autorité romaine locale reversera 20 écus à chaque citoyen de Franche-Comté, en compensation du manque à gagner pour avoir travaillé à l'église pour un salaire de misère."


Et paf, c’est l’Eglise qui paie ricana la tigresse
L’Eglise est pauvre et le comté riche, il faudra bien participer recommanda la chatte


Citation:
"Vous concéderez à toutes les villes comtoises l'exonération ponctuelle d'une levée d'impôts."


C’est ça, comme ça on a plus de sous pour payer l’armée, les lions arrivent, on a un Ponta 3 et on perd car on peut pas nourrir nos hommes s’indigna la tigresse
Le comté peut bien faire cet effort, il suffit de jeûner au lieu de faire des fêtes sermonna la chatte


Citation:
"la libération de tous les prisonniers politiques qui sont détenus dans les geoles comtoises pour avoir bravé l'autorité illégitime de la noblesse."


Là la chatte et la tigresse se regardèrent, d’accord pour une fois : Qui était en prison ? Eiddin ! Ils veulent qu’on libèrent Eiddin !


Citation:

"L'hérauderie sera transformée en aimable association de peintres en bâtiment et se devra de décorer chaque masure, maison, bâtiment et castel du Comté et des régions voisines."


Oh ça c’est bien, on aura des villages bien plus gaie s’enthousiasma la chatte
C’est pas gagné avec Vala rétorqua la tigresse blasée


Citation:
"En outre, votre représentant chargé de prendre en charge le sieur Adso se munira d'une paire de bottes.... beiges de préférence.... qu'il remettra lors de l'échange. Ceci pour dédommagement de notre peine dans le service de la République. "


Des bottes, qu’ils sont idiots ces républicains haussa des épaules la tigresse
Noir c’est moins salissant recommanda la chatte


Citation:

"semaine passée sans voir notre demande aboutir verra subir à notre hôte un supplice choisi.
Le premier d'entre eux sera de l'abandonner dans un couvent de nonnes adeptes de la Noblesse Noire, investi par nos soins. Dépêchez vous de vous acquitter de la part du marché qui vous incombe avant que petite vérole ne sévisse. "


Il est où le sévice ? demanda la tigresse en imaginant une horde de nones frustrées voulant apporter du bonheur à Adso
Sacrilège, il faut sauver sa pureté, c’est un curé ! s’horrifia la chatte
La tigresse ricana : Adso pur....

Arrivée à la fin de la lecture, Macricri, fatiguée par l’affreux mal de tête que chatte et tigresse lui avaient donnée, les envoya paitre.

La chatte boudeuse :
de toute façon, tu m'écoutes jamais, encore heureux que tu ais le sens du devoir.
La suivant, la tigresse conclue : elle ne m'écoute pas davantage, mais elle a parfois de ces idées que me surpassent.

Le calme revenu, Macricri réfléchissait de la suite à donner. Qui envoyer....Soudain son visage s’éclaira : Le ban ! Enfin juste certains... Elle se frotta les mains, ravie de sa trouvaille et entreprit d’écrire une série de missives.




Ma chère Cousine Capitaine,


Figures toi que je viens de retrouver la copie de la demande de rançon pour Adso. Cela m'était complètement sorti de la tête. Entre nous, je le trouve bien où il est le cureton de Luxeuil, et je crois bien que tu partages mon avis à ce propos. Mais bon... devoir devoir non ?

J'ignore ce que tu as prévu, mais je viens d'avoir une idée que je trouve tout bonnement génial, et en toute modestie.
Vue que notre si incomparable noblesse a le verbe haut, voyons s'ils savent manier l'épée aussi bien que les mots, aussi je vais demander la levé du ban pour aller chercher Adso à Genève.
Je pense qu'une lance suffirait non ? En tout cas, je leur demande de te contacter.
J'avertis le connétable, je vous laisse vous organiser.

Sinon, fait bien attention à toi, je crains le guet apen, le fait qu'il est exigé que cela soit toi qui soit seul l'intermédiaire ne me plait guère. D'ailleurs, je vais le lui dire à ce SieurFerdinand.


Bien à toi,


Dole, le 14 juin 1457

Macricri





Monsieur le Connétable,


Les Républicains demandent une rançon contre Adso qui est retenu prisonnier à Genève. Je vous fais parvenir une copie de leur demande avec cette missive, vous verrez ainsi leurs exigences.

J'ai prévu de lever le ban pour fournir au capitaine les hommes nécessaire à cette expédition. Veuillez organiser cela ensemble, vous avez tout deux toute ma confiance.

Sinon, à toi Derdekan, j'ai une requête un peu particulière, la trêve est terminée et je crains pour la sécurité de Lothilde, voir sa vie. Je sais que tu es coincé du fait de tes fonctions de Gouverneur, mais pourrais-tu prévoir quelqu'un de confiance pour veiller sur elle sans qu'elle le sache. Je connais ma chère cousine, (toi aussi d'ailleurs) elle est aussi raisonnable que moi, et d'une témérité sans limite.

Bien à toi

Dole, le 14 juin 1457

Macricri






Monsieur le Chancelier,


Les Républicains demandent une rançon contre Adso qui est retenu prisonnier à Genève. Je vous fais parvenir une copie de leur demande avec cette missive, vous verrez ainsi leurs exigences.

J'ai prévu de lever le ban pour fournir au capitaine les hommes nécessaire à cette expédition.

Je me doute des implications diplomatiques que cela va engendrer avec la CH, je vous confie la tâche de veiller au maintien de notre bonne entente actuelle et d'éviter une escalade de tensions entre nos deux Provinces.


Bien à vous,

Dole, le 14 juin 1457

Macricri






Monsieur le Porte Parole,


Comme vous le savez certainement, le curé de Luxeuil, Adso est retenu prisonnier par les Républicains, il serait à Genève.

J'ai décidé de la levée du ban pour fournir au capitaine les hommes nécessaires à l'expédition pour aller le récupérer.
Je souhaite que vous fassiez l'annonce de cette levée.
Une telle entreprise ne nécessiterait pas tout le ban, j'attends du Capitaine la confirmation du nombre d'hommes nécessaire. Néanmoins, je tiens à ce que toutes les familles nobles comtoises soient représentées.

La levée est effective immédiatement, que les nobles se fassent connaitre au plus tôt auprès du Capitaine Lothilde.

Par ailleurs, Monseigneur Anteu serait indisponible, pourriez vous informer Rome, une partie de la rançon étant exigée à l'Eglise.

Je vous fais parvenir une copie de la demande de rançon.


Cordialement,

Macricri


La Comtesse reposa sa plume. Qu'il était étrange d'écrire de cette façon impersonnelle a ses amis. Le simple "Macricri" en signature lui parut suffisant, elle serait ridicule de leur sortir titre et sceaux.
Bien, il lui restait le parlement à informer, mais avant cela, elle allait réponde avec plaisir à ce Sieurfernand





SieurFernand


Nous accusons réception de votre requête, comme il se doit, celle-ci a été consciencieusement étudiée.

Avant d'entrer dans les détails, je tiens au préalable à titre personnel à vous remercier du repos que sans le vouloir, vous m'avez accordée : ne plus entendre les railleries et raleries d'Adso a été d'un incomparable bienfait pour mes oreilles.
D'ailleurs, vous nous proposez aimablement sa langue, sachez que si elle m'insupporte déjà dans sa bouche, or dehors, elle m'indiffère.
Personnellement , je n'en ai cure de ce qu'il peut lui arriver, mais vous comprenez que mon comtal devoir....

Bref, cette parenthèse étant faite, je ne peux que m'indigner avec véhémence sur le traitement que vous faites subir à ce "saint" homme. (bavure d'encre sur le mot saint, Macricri ayant du se forcer à l'écrire)

Jamais oh grand jamais la Franche Comté ne peut accepter qu'un de ses habitants soit ainsi maltraité.
Jamais oh grand jamais, la si croyante Franche Comté ne peut rester indifférente à l'enlèvement d'un curé, représentant de la Grande et Sainte Eglise Aristotélicienne, tout Adso soit-il.

(un fou rire l'ayant prise, quelques larmes de rire virent tomber sur le parchemin, diluant quelques mots mais les laissant lisibles)

Avant d'aller plus avant, sachez que j'ai horreur qu'on me commande ma conduite, aussi, si je souhaite m'adresser à vous directement, je le fais.
Ma chère cousine sera votre intermédiaire, mais touchez un seul de ses cheveux même sur une [strike]tignasse[/strike] chevelure ébouriffée, et nous aurons très vite le plaisir de nous rencontrer en personne, enfin le plaisir ne sera que de mon coté, je le crains pour vous, je suis d'une affreuse maladresse à l'épée et risquerais d'atteindre à l'intégrité de votre personne.

Mais j'écris, j'écris, venons en à vos requêtes :

- 20 écus à chaque comtois de la part de l'Eglise
Justement, cela concerne l'Eglise, allez donc les contacter, cela ne concerne pas la Franche Comté. Personnellement, j'aurais plutôt suggéré qu'elle ouvre les caves de l'évêché, croyez moi, ils ont de succulents millésimes, ça apporterait bien plus de gaité aux comtois que d'alourdir leur bourse.

- l'exonération ponctuelle d'une levée d'impôts
Excellente nouvelle ! Elle est prévue, souffrez que cela ne soit pas pour honorer votre demande

- la libération de tous les prisonniers politiques
Nous avons fouillé toutes les prisons comtoises, j'ai la joie de vous annoncer que nous avons aucun trouvé aucun prisonnier de ce type.

- L'hérauderie sera transformée en aimable association de peintres en bâtiment
Mais c'est déjà le cas, sauf qu'ils s'astreignent à des panneaux en bois appelés blason car ils manquent de fond (la peinture ça coute chère). Et entre nous, ils ont des gouts affreux, aucun gout dans l'association des couleurs, dessinant des animaux dans des positions impossibles, si vous voulez le bien être des comtois, ne leur imposer pas cela, les blasons après tout, c'est bien suffisant.

- une paire de bottes beiges
Une seule ? Vous êtes certains ? Parce que si en contrepartie, vous m'assurez prendre vos jambes bottées comtoisement à votre cou pour prendre toutes les directions que vous voulez sauf l'ouest comtois, je me ferais une immense joie de botter tous les républicains que vous voulez.


Nous mettons donc tout en oeuvre pour vous apporter les bottes (j'attends confirmation de la quantité) et récupérer le curé. (un soudain tic nerveux lui fit avoir un geste brusque, une grande ligne barra le parchemin)


Pour les comtois non républicains,

Dole, le 14 juin 1457

Macricri Adams de Mélincour
Franc Comtesse
Comtesse de Nozeroy


_________________
Macricri Adams de Mélincour - Comtesse de Nozeroy
Lothilde
Bureau du capitaine, Dole

Dimanche, jour d'Aristote...Ayant remisé son uniforme, Lothilde s'apprêtait à partir à la pêche.L'œil rivé à la fenêtre, elle attendait avec une certaine exaspération que la foule ait enfin réussi à s'enfourner sous le porche de la collégiale pour pouvoir s'éclipser en douce. Elle prierait Aristote sur sa barque, préférant le silence des carpes aux longues homélies et la nourriture terrestre à la nourriture spirituelle. Bien que les petits ventres replets de nombreux prélats laissaient à penser qu'eux non plus, ne se contentaient pas de la parole divine...
Elle contourna le bureau, lorgnant sur le pli aux armes comtales qu'on venait de lui apporter et qu'elle n'avait pas encore osé ouvrir de peur d'y trouver une injonction à remettre tambour battant son activité piscicole dominicale pour aller dormir sur des textes de lois
Elle détacha tout de même les lacs en soupirant et en prenant connaissance du contenu de la missive, éclata de rire...Vite, répondre, toutes affaires cessantes. Prenant une belle plume qu'elle plongea avec gourmandise dans l'encrier, elle rédigea en toute hâte sa réponse


Citation:
Ma Dame la franc-comtesse et chère cousine !

Je ne peux que vous féliciter pour cette initiative de lever de ban. Je vous accorde que le bon curé Adso est fort pénible et que la tentation de le laisser pérorer de l'autre côté des montagnes est forte, mais la bonne nouvelle est tout de même que, depuis le temps, les lions ont du s'occuper de sa langue dont il ne fera plus usage pour nous enfumer les cornets...Vous avez raison, notre devoir est de libérer le saint homme, avec ou sans son appendice buccal (dont je ne saurais trop vous conseiller de refuser sa ré-expédition pour preuve. Croyons les sur parole et épargnons-nous le désagrément d'ausculter ce répugnant témoignage ! )

Je suis bien entendu prête à aller récupérer le bon pasteur, et conduirai une lance avec fierté. Et accessoirement avec quelques représentants de la noblesse comtoise. Il s'en trouvera bien quelques uns pour répondre favorablement à votre appel . Nous ramènerons au bercail le pâtre arrachée trop précocement à l'affection de ses brebis, je vous en fais le serment.

Je me mets immédiatement en relation avec messire Derdekan, comme vous me l'avez demandé.

Il n'est pas fait mention dans la lettre de la taille des bottes beiges à fournir pour l'échange...Que faisons-nous ?
Les nobles qui ne se déplaceront pas auront sans doute à cœur de se charger de cet investissement. Et comme il est plus facile de mettre la main au gousset que le pied à l'étrier, nous devrions récolter assez d'écus pour les avoir dans toutes les tailles, toutes les couleurs et toutes les textures

Bien à vous, ma chère franc-comtesse.
Lothilde


_________________
Macricri
Un messager afficha en place principale de Dole l'appel au levé du ban.



    Avis à tous les nobles de la Franche Comté,



    Nous, Chevreux d'Entrelacs, Seigneur de Bellefontaine, Porte Parole de la Franche Comté, vous saluons.

    Il a été mis à notre connaissance que le curè de Luxeuil, Messire Adso, a été enlevés par des Républicains contre son gré.

    De ce fait, la Franc Comtesse, Macricri Adams de Mélincour, Comtesse de Nozeroy, ordonne la levé du ban afin de fournir au Capitaine Lothilde, Vicomtesse de Dampierre-Sur-Salon, les hommes nécessaires à une expédition pour aller chercher Messire Adso.

    Une telle expédition ne nécessitant pas tout l'ensemble du ban, un nombre de personne sera demandé par le Capitaine Lothilde.
    Entretemps, il est demandé à toutes les familles nobles comtoises d'être représentées par un ou plusieurs membres des leurs, ceci en fonction du nombre de personnes nécessaires selon l'évaluation que le Capitaine Lothilde transmettra à la Franc Contesse Macricri.
    mLa levée du ban étant effective immédiatement, il est obligatoire que tous les nobles franc contois se fassent connaître auprès du Capitaine Lothilde le plus tôt possible.

    Que cela soit lu et su par tous les nobles de la Franche Comté.

      Faict à Dole, en ce quatorzième jour du mois de juin de l'an de grâce MCDLVII

      Chevreux d'Entrelacs
      Porte-Parole de Franche Comté
      Seigneur de Bellefontaine




La levée du ban est un acte purement RP qui n'impose aucune contrainte IG.
Il suffit que le noble réponde à l'appel et qu'il envoie des troupes, personnifié par sa personne, ses vassaux ou alors des troupes RP.

_________________
Macricri Adams de Mélincour - Comtesse de Nozeroy
Greenwarrior
Citation:
Le plus tôt possible...


*TOUGOUDOUM TOUGOUDOUM TOUGOUDOUM... HHHHHHIIIIIiIiIIiiIIIIIiIIiiI... SHHHRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR...*

En voilà un bel arrêt pour Kanawa chevauché par le Baron Rouge déjà en armure et armé comme il se doit. L'oriflamme de Rougemont portant un oeillet en plus flottait sur la pointe de sa lance. Il restait droit, ne disant rien, fixant la porte par laquelle La capichef devrait sortir. Elle ne lui adresserait plus la parole, c'est ce qu'elle avait dit. Donc ne répondrait surement pas au signalement de sa présence.

Il attendait donc, paré à charger comme le capitaine Stark et son vint-deuxième de cavalerie.

Soudain, il se dit que peut-être Hortense ne serait pas d'accord. C'est alors qu'il espera la présence de Debenja, au moins il utiliserait l'excuse de protéger son Comte bien aimé.

Une chope du coup, toute cette chaleur et cette réflexion donnait soif. à peine eut-il le temps de lever le gantelet en direction de la taverne que le tollier lui présenta une chope polinoise de trois litres.


Alors vous mon brave, vous savez chouchouter votre clientèle.
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Yde
le pas pressé vers le chateau, Yde trouva Green figé devant une porte close. S'approchant etonnée, elle lut le placard affiché et se tourna l'oeil vif vers le baron, large sourire aux levres

Donne moi ta demande ecrite, je vais lui porter...
Mais a une condition, je viens avec toi!

recupera la missive et s'engouffra en chantant dans le chateau
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Monifred
Monifred qui passait par la , s'arrêta net en voyant Green sautait de joie , et Yde partir en courant .

Que ce passe t'il donc ? Demanda t'elle à Green .

Elle se rapprocha et lu l'affiche de la Comtesse .

Arf ! Je comprends mieux ta joie mon ami . Toujours partant quand il faut bouger .
Qu'est ce que j'aurais aimé vous accompagner !

Mais voilà , la Comtesse ne demande que des nobles et je ne suis qu'une simple gueuse !
Jamais elle n'acceptera que j'aille avec vous .

Pourtant , regarde mes bras .


Elle releva ses manches et montra ses muscles à Green .


Crois tu que ces muscles ne valent pas autant que la noblesse ?
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Greenwarrior
Baisse le regard vers les bras et sourit.

Ils valent bien plus que des bras de gratouilleurs mais bon, tu connais la suite, pas la peine que je me mette de nouveau en colère juste avant de partir à l'aventure.

Il descendit de cheval, de toute façon, il n'était pas loin de la porte et ne louperait donc pas le départ.

Ca ne tiendrait que de moi, nous partirions à trois armées. Pas une seule lance et encore, quand je compte les personnes motivées, Va falloir se serrer dans la lance pour pouvoir tous rentrer. Mais négocie avec Yde, peut-être obtiendras-tu une permission. D'ailleurs il en faut une pour Debenja, volontaire mais qui se cache derrière un ordre de mission de l'armée.
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Hortense
Penchée sur le lit… pliant les derniers vêtements qui traînaient ici et là… la belle blonde finalisait son sac de voyage. Arrivés à Dole la veille… déjà ils repartaient pour le château de Debenja. Depuis la fameuse cérémonie des allégeances… Green et elle ne mettaient pratiquement plus jamais les pieds à la belle blonde passant leur temps à échafauder des plans.

Ainsi donc... après avoir fermer soigneusement son sac et s’être arrêter devant la glace pour un dernier coup d’œil... c’est satisfaite du reflet du miroir qu’elle prit son épée qui gisait sur le lit. Elle attacha le fourreau autour de sa taille comme son tendre aimé lui avait montré. Sentant le poids du métal sur sa hanche… elle soupira…

Merdouille... je ne m’y ferai jamais..


Elle descendit lentement à la taverne située au rez-de-chaussée et s’attabla tranquillement... souriant à ceux qui entraient et sortaient. Elle ne connaissait plus personne à Dole et décida de prendre une plume ainsi qu’un parchemin afin d’écrire un petit mot à sa bell’s en attendant que son homme daigne rentrer de sa promenade.

Citation:
Ma chère Jasona…

J’ai trouvé à Dole un morceau de taffetas qui irait magnifiquement à Nayenna. Je l’ai commandé au…


Tout en écrivant... la belle blonde se laissait imprégner par l’atmosphère de la taverne... buvant... une... et deux et trois chopes… choses banales pour une vesulienne qui plus est... possède la particule « von ». Elle reprit là ou elle avait laissé
Citation:

tisserand local… je suis convaincue que tu vas adoré… je


Tout à coup… son esprit fut attiré par la conversation de deux hommes assis à la table près d’elle...

Bah... ouais… on lève une armée pour sauver le curé Adso..


Hortense... ayant connu brièvement Adso pour avoir échanger quelque pigeon avec lui cessa d’écrire et leva la tête afin de mieux écouter… Elle n’ignorait pas qu’Adso était dans une mauvaise posture… mais de là à lever une armée… elle n’y comprenait rien.

Ouais... j'l’ai vu... d'jà … l'baron Roug' est prêt et crie « à quand le départ! »

C’est exactement à ce moment là que la plume d’Hortense tomba par terre. Bouche bée… elle se retourna lentement vers les hommes et se racla la gorge..

Hummm... excusez moi messire de vous importuner ainsi … mais vous vous trompez sûrement. Le baron de Rougemont ne peut vouloir partir ainsi.


Elle leur fit son plus beau sourire qui disparu au fur et à mesure de leur conversation. Après quelques minutes avec les deux hommes… la jeune Riddermark appris tout. Ne faisant ni une ni deux... elle se leva d’un bond… et son sang se mit à s’échauffer … et par l’alcool… et par la colère…

RHOOOOOOOOOGRRRRRRRRRRRRRRRRRR


La belle blonde se mit à marcher à travers la ville à grand pas… criant ici et là... le nom de son fiancé…

GRREEEEEEEEENNNNNNNNNNNNNNN MONTRE TOIIIIII

Les poings serrés… les lèvres pincées… la belle blonde entrait et sortait de chaque taverne qu’elle voyait croyant l’y voir. Soudain… elle vit au loin une église et s’y dirigea… lieu où son homme devait sûrement se trouver... demandant à Aristote protection pour sa croisade et contre la colère de sa fiancée. Elle monta quatre par quatre les marches de la cathédrale et poussa les portes d’un grand coup en cria d’exaspération

GREEEENNN ??????


Immédiatement… des têtes se tourna vers elle… des paroissiens étaient tous recueillis pour le baptême d’un des leurs. Confuse mais toujours aussi rageuse… elle referma la porte tout aussi rapidement qu’elle était entré et ce... sans un mot…

Non mais... a-t-on idée de faire un baptême aujourd’hui…


Elle devait le voir... elle devait le trouver… plus le temps avançait… plus les sentiments se mêlaient… de la colère… de la peine… de la peur... de l’angoisse… de la fierté… et tout à coup... elle su où il était. Il devait être là … chez Lothilde. Étant passé devant chez elle lors de leur arrivé... Greenwarrior lui avait expliqué longuement la raison de leur froid. Elle se mit donc à courir sentant son épée la frapper à chaque pas. Contournant le coin de la ruelle… elle le vit là en compagnie de deux femmes. Elle prit le peu de souffle qui lui restait pour s’approche de lui.

GREEEEENNNNNN DE MÉLICOURTTTTTT

Se penchant pour aider l’air à réintégrer ses poumons… elle poursuivit...

Tu vas avoir à faire à moi!

Hortense se releva lentement… et planta son regard de feu dans le sien. Elle du se retenir pour ne pas l'embrasser comme elle le faisait à chaque fois qu'elle le voyait.. c'était un réflexe chez elle... dès qu'elle était proche de lui.. un désir incontrôlable la prenant de l'embrasser. Elle sorti donc rapidement son épée de son fourreau et lui pointa sous le sou… au milieu du thorax…

Mais quelle est cette idée??? Depuis quand décide tu ainsi de partir??? Et sans m’en aviser en plus ??? Te crois tu si libre que tu peux ainsi partir sans me prévenir? Et puis ??? Tu n’as pas le droit de me laisser… tu m’entend??? Non mais… veux tu bien me dire pourquoi il a fallu que je tombe follement amoureuse de toi? J’aurai pu être amoureuse d’un petit forgeron bien simple... tranquille... buvant sa bière en taverne… bedonnant et allant se coucher tôt! Ben non... il a fallu que je sois folle de toi au premier regard! Tu ne peux donc pas rester en place plus de quelques semaines?

Elle poussa légèrement sa lame afin qu’il sente la colère à travers elle… et dévia sa lame vers son cœur. Soudain… elle réalisa ce que tout cela voulait dire. Le ton de sa voix s’adoucit…

Mon amour... ne réalise tu pas combien je serai inquiète.


Toujours appuyant sa lame sur le cœur de Green… elle ferma les yeux… et pris une profonde inspiration avant de reposer son regard dans le sien.

Green… ton départ signifie que tu risques de ne jamais revenir… Comment je ferai pour te survivre? Ne comprend tu pas que tu es ma raison de vivre… que tu es l’eau qui m’abreuve… le soleil qui m’épanouie... la terre qui me nourrit! Ne comprend tu pas que sans toi… je n’existe pas! Tu n’as pas le droit de m’ôter la vie ainsi... tu la détiens entre tes mains... tu dois donc préserver la tienne. Je dois t’avouer que depuis ta démission de l’armée... mes nuits sont plus douce… les fantômes ont quitté mes rêves…. Des esprits qui venaient me hanter... me dire que tu étais mort… qu’ils étaient venus te chercher ont disparu à jamais de mes songes. Je sais combien la mort ne te fais pas peur te disant que si elle arrive... c’est qu’Aristote en a décidé ainsi… mais…. moi….. moi green…. que vais-je devenir sans toi?

Sa voix se mit à trembler tout comme sa main … l’épée devenait de plus en plus lourde. Bien que Green l’avait forgé exactement pour elle… les émotions affectaient sa maîtrise. Elle décida donc de reprendre sur elle. Elle n’avait pas dit son dernier mot dans cette décision. Alors… redescendant la pointe de sa lame vers ce qui convenait d’appeler les bijoux de famille... les pierres précieuses... le lieux béni de la descendance... enfin bref… ce lieux si cher à tout jeune couple bien portant… Hortense y joua de la lame.

Et puis… attention à toi... car si j’apprend que tu t’es servi de ça... elle approcha la lame d’un peu plus près… hummmm… tu risque de chanter haut tout comme le castra qui est venu l’été passé. Et puis... je t’avise monsieur mon fiancé… gare à toute celles qui t’approcheront de trop près… elles vivront avec des morsures profonde pour l’éternité.


Elle lui jeta un petit regard mi-amusé… mi-sérieux… et baissa les bras… laissant tombé son épée à ses cotés.

Mon bel amour… je sais que ton devoir est de sauver la Franche comté... je l’ai su le premier jour de notre rencontre. Mais ne suis-je pas tout aussi importante? Et puis... qui me vengera de cette gifle si tu pars?

D’ailleurs…


Hortense cessa de parler tout à coup… une lueur passant devant ses yeux.

Green... ne trouve tu pas bizarre qu’on soulève une armée pour sauver la vie d’un curé? Aussi sympathique soit-il…il reste que c’est un curé. Depuis quand soulève-t-on les nobles pour délivrer un curé? C’est très louche non?

Elle baissa les yeux… réfléchissant… tentant de comprendre…

Et puis… on a une armée pour cela non? Si vraiment cela été si important... on aurait du envoyer des hommes et des femmes dont c’est leur métier… habilité pour cela au lieu de lourdeaux de nobliaux?


Tout à coup… elle se frappa le front… venant de comprendre….

Merdouille... Green… n’as-tu pas compris? c'est un coup monté... c'est une magouille... Des nobles que l’on oblige à partir de Franche comté… que l’on occupe ailleurs… loin… très loin… très très très loin… espérant même qu’il ne reviennent pas… car…


Hortense prit une pause… et sourit

Car ainsi… ils ne peuvent plus s’attaquer à un certain château de Nozeroy.

Une lueur de malice passa dans ses yeux… très intelligente la Franc comtesse.
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Lothilde
Sapristi....il fallait croire que toutes les oies du Capitoles n'avaient pas été passées au fil de l'épée...Encore une gallinette qui pourchassait son coq dans les ruelles en glapissant.

N'écoutant que sa discrétion, Lothilde approcha de la croisée et allongea le cou au-dessus de la ruelle pour apprécier la prestance de la victime de tant d'assiduité et recula aussi vite dans l'encoignure...Nom d'une pipe ! la belle et son baron rouge ! Mais comme c'était charmant à eux de venir se livrer à une petite aubade sous sa fenêtre !

Ho ! ho ! Mais c'est qu'elle avait pas l'air commode, la belle ! ..Un brave forgeron qui boit de la bière et qui rote et pète comme un gaillard avant de te retourner comme une pelle sur sa forge..ça c'est sûr, ça a dl'a gueule...la perspective de longues années de joyeuses galipettes et d'une nombreuse descendance...Dubitative...

Lothilde tendit l'oreille en fronçant les sourcils ...on changeait de registre là en dessous... pas vivre sans toi...l'heure était à la viole de gambe...Attention.. ! si la main dérape, finis les jeux du déduits, ma belle...Au moins, tu te gâteras pas les dents à mordre tes rivales.. Mais qu'est-ce qu'elle lui raconte donc comme sornettes ! Nonnnn ! Faut pas parler comme ça à un guerrier qui doit partir ! ...allez, fais en une lavette, de ton homme...mets lui une chaîne au pied...attache le devant sa forge...Pfff...Mais lâche lui donc la braguette..

Et là voilà qui délire...Une machination...Fallait qu'elle ait perdu l'esprit, la belle, pour avoir une telle imagination...Pour sûr que les nobles étaient les plus dangereux ! Les plus rapides à se décider, aussi..Ah ! Ah ! Ah ! Attaquer Nozeroy , ces féroces nobliaux qui ne soulèveraient leurs derrières qu'en échange de miches de pain. Oui oui, elle avait raison, la franc-comtesse, d'éloigner...ses amis !

Lothilde leva les yeux au ciel en soupirant et prenant une invisible viole de gambe mima les ménestrels en faisant forces grimaces tragiques avant de chanter d'une voix sonore


L'amour de moy s'y est enclooooooooseuuuu
Dedans un joli jardineeeeeet
Où croît la rose et le mugueeeeet.
Et aussi fait la passerose.

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Imladris
Imladris rédigea une note à l'intention de Lothilde.

Citation:

Très chère Lothilde,

Suivant les instructions de notre Franc Comtesse, je m'adresse à vous concernant le ban.

En effet, dans mes futurs entretiens avec nos homologues genevois, je crais fort que je devrais leur donner la liste de nos nobles y participant. Ce serait en effet un gage de bonne volonté de notre part.

Quoiqu'il en soit, j'en ai d'autres pour éviter que nos "amis" helvètes ne s'énervent trop.

Merci d'avance de votre réponse.

Imladris Van Ansel
Chancelier de Franche-Comté
Vicomte de Voiteur
Seigneur de Charency



Imladris confia la missive à un page et lui dit :

Apporte cela à la Vicomtesse de Dampierre et fait vite.

Il glissa quelques écus dans la main du jeune page et lui sourit

Je te donne l'autre moitié une fois ta mission accomplie.
_________________
Vicomte de Voiteur
Seigneur de Charrency
Bobyzz
Le Comte de Salins les Bains qui lisait paisiblement à coté de la rivière Furieuse, buvant du vin de temps à autre pour se désaltérer. Son valet arriva en courant.

Votre Grandeur, dit il en s'inclinant face à lui.

J'ai une missive pour vous, provenant du gouvernement.

Bobyzz prit le parchemin tendu et commença à lire. Puis il marmonna, drôle de levée de Ban tout de même, même pas signé par la représentante de la Noblesse.

Bien suit moi dans mon bureau, je vais te confier une lettre à transmettre en main propre de la Vicomtesse de Dampierre, Lothilde Adam's de Melincourt et seulement à elle, c'est bien clair ?
Le valet fît un signe d'approbation de la tête.

Une fois arrivé dans son bureau, le Comte prit une plume, de l'encre, un parchemin et se mit à écrire.


Citation:
A l'intention de la Vicomtesse de Dampierre, Capitaine de la Grande armée de Franche - Comté, Lothilde Adam's de Melincourt.

Après avoir reçu la déclaration de levée de Ban, je vous écris afin de vous informer que je me déplacerai personnellement avec les trois quarts de mes hommes afin d'aller exterminer ses immondes chiens de républicains ou de Juda, cela importe peu, qui ont capturés ce bon vieux cureton d'Adso, . Le restant de ma garde devant assurer la défense des mes fiefs, vous comprendre que je dois assurer la défense de mes fiefs pendant mon absence.

Je vous demanderai et ceci dans un soucis de coordination et d'organisation, de bien vouloir me prévenir au minimum 24 heures avant notre départ vers l'Helvétie.

Attendant une confirmation de votre part et une explication quand à la mission à effectuer, je vous souhaite une bonne journée.

Faict en salins les Bains, le dix septième jour du mois de juin quatorze cent cinquante sept.

Cordialement,

Bobyzz de Sparte
Comte de Salins les Bains
Baron de Valdoie


Maintenant, dépêche toi d'aller lui transmettre ce parchemin.

Une fois le valet partit, le Comte fît appeler le chef de sa garde pour organiser le départ imminent du Comte et de ses hommes.
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