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[RP] Une nouvelle morsure pour une nouvelle sicaire.

Rayanha
Ceci est un rp du Lion de Juda, les sicaires et taliban y sont principalement conviés cependant il reste ouvert à qui veut du moment que ça respecte le rp en cours.
A savoir que ça se passe sur une rive du lac Léman, à Genève, à l'abris des regards mais pas dans un endroit secret non plus. N'importe qui, en se promenant peut tomber dessus mais essaiera de rester le plus discret possible s'il n'est pas du Lion. Si des troubles-fêtes voulaient intervenir, il suffirait de m'envoyer un mp AVANT.
Merci bien, bon jeu et bonne lecture!


[Sur une rive du lac Léman.]

Le soleil descend doucement dans le ciel, dans quelques heures il sera couché.
Elle a retrouvé l'endroit parfait où Léa avait marqué Jheane quelques années en arrière.
Une petite plage à l'abris des regards, légèrement difficile d'accès mais pas trop, juste ce qu'il faut pour ne pas être dérangé.
La sicaire a fait décharger sa charrette par quelques gros bras embauchés au coin d'une ruelle.
Le brasier est en place, près de l'eau.
Le fer à tête de Lion est nettoyée des chairs brûlées des précédents marquages, les restes de la sicarisation d'Mg et d'Arsenyk.

Une table de fortune est mise en place et toutes sortes de mets y sont déposés. Des caisses de vin, de gnôles et des fûts de bières sont stockés en dessous en attendant l'heure ou la ripaille commencera.
Elle a commandé deux agneaux quelques jours avant,le traiteur Genevois élu pour l'occasion s'est afféré toute la journée à faire suffisamment de braises pour les faire rôtir.

Elle a vu les choses en grand, elle le sait. Mais cette sicarisation représente beaucoup pour la brune.
La sœur qu'elle va marquer dans quelques heures a parcouru un long chemin avant d'en arriver là. Elle est le résultat d'une mission . Ces misions qui semblent bien souvent vaines pour qui n'est pas habité par la Foi comme les combattants du Lion de Juda. Très peu peuvent comprendre ce qui les emmène à faire ce qu'ils font mais quand , grâce à eux, une âme s'ouvre à la Vérité , rien qu'une seule, alors la mission est menée à bien.
Et c'est exactement ce qu'il s'est passé lorsqu'ils sont parti semer la Réforme en Provence. Insultés, bannis, emprisonnés, battus et pourtant, ils n'ont pas abandonnés. Courageux, téméraires, et guidé par l'Unique, ils ont persévéré. Et aujourd'hui ils célèbrent une nouvelle sicaire dans leur rang.

Le bras armé de la Réforme ne cesse de grandir et c'est exactement ce qu'il vont fêter ce soir.

Le brasier est allumé, le fer va pouvoir chauffer doucement. La brune retire ses bottes et va tremper ses pieds dans le lac. L'eau est encore fraîche en cette saison , il faudra pourtant que sa sœur y plonge.
Les traditions c'est important.

Les derniers préparatifs prennent fin , les sicaires et taliban ne devraient plus tarder à arriver.
Le fer, la sica, l'Edelweiss séchée, le Liber Léonis, tout est là.

Elle a comme une boule au ventre qui se forme. C'est la première fois qu'elle tiendra le fer. Aura-t-elle le courage d'appuyer assez fort? Sans trembler? Sa sœur résistera-t-elle a la furieuse envie de la frapper? Va-t-elle tomber dans les pommes de la douleur mélangée à la journée de jeûne ou sera-t-elle assez forte pour tenir debout?
C'est très excitée et moitié flippée qu' elle attend ses frères et sœurs.


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Charlotine
C’est le grand jour. Mélange de fierté et d’inquiétude. Regard dans le miroir. « Tien, j’ai une sale tête ». Faut dire que je jeûne depuis la veille au soir. Abstinence totale qu’elle m’avait dit. « Totale ? » que je m’étais immédiatement offusquée. La réponse avait été sans appel tant et si bien que j’avais foutu le blond dehors et avec lui toute tentation. Et puis j’allais être de mauvaise humeur parce que porter du blanc … non vraiment … du noir, du rouge, mais pas du blanc. Il était loin le temps de l’angélisme. Déos allait surement croire que je me foutais de sa gueule pour le coup. Mais la tradition, c’est la tradition.

La nuit passait. Que c’était long. Vas y que je tourne et me retourne dans tous les sens. Le soleil se lève que je ne suis pas sure d’avoir fermé une seule seconde mes paupières. Et la journée ne faisait que commencer. J’allais restée enfermée dans ma chambre. Aller dans la cuisine ? Dans le jardin ? Vérifier l’état de mon champ de maïs ? Surtout pas ! Je n’étais pas totalement maso. La mine renfrognée, je m’enveloppais dans mes draps, la tête sous l’oreiller. Le temps passe. Que c’est long d’attendre surtout en sachant le sort qui va m’être réservé. J’avais beau être fière, je n’y allais pas sans appréhension.

Les rayons de soleil commencent à se faire plus persistants. Mon ventre cri famine. Et ce n’est toujours pas l’heure. Je prends un livre. Lire, étudier, rassasier son esprit en lieu et place de son estomac. Plus facile qu’à dire qu’à faire. Pourtant, je fini par m’endormir et quand j’ouvre les yeux à nouveau, je suis perdue, déboussolée. « Et merde ». Le soleil est encore bien haut, je ne suis pas en retard. Je me mets en boule et puis non, je m’allonge sur le dos, les membres écartés. Je m’étire et je souris. C’est le grand jour. Mélange d’excitation et de stress. Je me lève et je décide de prendre un bain. Je me détends, et je laisse mon esprit vagabonder. Que de chemin parcouru. Que de croisements empruntés à contre sens. Et au final, j’ai trouvé ma voie ou plutôt, la foi, la vraie. Comme un manque dans une vie qui se retrouve soudainement comblé.

Le soleil nous quitte. Je suis prête. J’ai enfilé une robe blanche. La frangine m’a brièvement expliqué le processus de sicarisation. Elle n’est ni trop fine ni trop épaisse. Le must du tissu qui ne laisserait pas l’eau lui jouer de trop mauvais tours. Je me revois encore dans la boutique, il y a quelques jours. « Oh vous allez vous marier ! Félicitations ! Venez que je vous montre nos plus belles tenues ». La vendeuse s’était aussitôt retrouvée fusillée du regard. « Qui vous a parlé de mariage ? » Non mais c’est vrai quoi ! J’avais juste demandé une robe blanche, pas la peine d’aller s’imaginer des choses non plus. Autant dire que la conversation s’en était fini et que j’étais partie avec la robe sous le bras, sans autre mot de sa part.

J’ai quitté mes bottes. Je marche pieds nus sur les galets. Ça fait mal aux pieds. En temps normal, je ne dirais surement rien, mais là je crois que j’ai envie de râler, comme pour évacuer la pression qui monte. La brune est là, les pieds dans l’eau. Je prend ma respiration, tant de choses sont entreposées. Je vois le vin. Oh, un bon verre de vin … mais non, je sais, je ne peux pas. Puis je vois le feu. Mon ventre se tors. Vais-je tenir le coup ? Moi et ma fierté, va falloir assurer. Je marche doucement, d’un pas fort peu assuré. Que je n’aime pas perdre mon assurance. On dirait une petite fille qui vient de faire une bêtise. On dirait Métanie quand elle voulait un câlin. Sauf qu’elle est plus là. Elle peut pas savoir combien sa sœur a changé. Elle peut plus être plus fière que ce qu’elle ne l’était déjà. Est-ce que Déos l’a accueilli à ses côtés ? ça faisait longtemps que je n’avais pas eu envie de pleurer en pensant à elle. Foutu sensibilité qui se réveille quand il faut pas. Je suis juste derrière la brune. Je respire doucement


Bonsoir Raya !
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Bj
L'émissaire extraordinaire du BJ était resté à la maison.
Tandis que le BJ lui meme vadrouillait du coté de chez les Bourguignons.
Ils font la bas un plat de viandes bouillie à l'huile et aux épices ... Heu .. Je m'égare un brin la!

Reprenons ...
L'émissaire extra - Ordinaire du BJ, donc, s'baladait du coté qui va bien.
Celui ou il avait des chances de tomber sur les deux brunes.
Parait qu'elle aussi faisaient griller d'la viande.
Parce que cru, c'est décidément indigeste hein .. quoi que ...
Les inuit mangent du phoque cru aussi ... Quoi! Je m'égare encore non?
Oups ...

Reprenons ...
Le représentant du BJ avait entrepris une longue ballade du coté d'la foret et du lac.
Enfin ... Celle de gauche, parce que celle de droite, y avait des loups et ... Hum!
Pas dans le sujet?
Ah! ...

Le BJ .. Heu .. non, enfin! .. Son émissaire quoi.
Croise Raya qui semble fort affairée.
Elle semble cuisiner sur un brasier.
Des piques à brochettes sont enfichés dans le feu.
De loin, on dirait des piques à brochette quoi!

Il s'approche.
Non, c'est pas des piques à brochettes.
Ils ont un petit Lion ardent à l'extrémité.
Parfait pour sicariser ca!

Il s'apprete à parler à Raya quand arrive Charlotine.
Gnééé?
Mais elle va se marier titine?
Elle est tout en blanc!

Il crie aux deux filles.


COUCOUUU
Les frangines, vous faites quoi?


BJ est l'émissaire de BlackJack212 .. Le petit brun en chemise rouge.
Sanctus.
Sanctus est arrivé l'air grave comme à chaque fois que ce genre de cérémonie se déroule. Il a apporté une petite table en bois, une sacoche de cuir et un sac de toile.
Il a revêtu une robe de bure blanche et depuis trois jours il jeûne, ne buvant que de l'eau du Léman.
Il observe ses frères et soeurs ainsi que les taliban présents, ces étudiants des textes religieux qui étaient là pour approfondir leur savoir et leur foi dans la perspective de devenir un jour sicaire.
Il ne rend pas les salutations qui lui sont adressées tellement il est concentré. Il dépose tout son attirail près de Raya et du feu qu'elle a allumé pour les festivités à venir. Il lui jette à peine un regard, lui qui d'habitude la mange du regard. Bref... il n'est plus tout à fait le même homme.

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Le Vieux Lion. Tyran de la République de Genève.
Jheane
Et vas-y qu'elle croque dans sa pomme à pleines dents, le sourire aux lèvres.
Ce soir est un GRAND soir... C'est pas tous les jours qu'elle participe à une sicarisation. Et pas n'importe laquelle. Celle de Cha, sa sœur magnifique et si généreuse, si droite, si ... femme de Vignolles.
Elle traine, perdue dans ses pensées.
Le soleil n'est pas encore tout à fait couché.
Elle a le temps d'admirer les rives du lac.
S'arrête un instant et pense au verset Verset 4 du Kitab al-Noor:
l'Unique a doté l'Homme de nombreuses facultés. Il lui a accordé la Volonté. Et, Il a choisi de lui donner la liberté d'agir car tel est son bon plaisir.


La volonté et la liberté d'agir, c'est précisément ce qui avait attiré tous ceux qui s'étaient introduits dans la forêt, tous ceux qui s'y introduisent et Déos savait qu'il y en aurait encore.
La volonté et la liberté d'agir, le but de toute une vie et seul celui qui y croit reste parmi ses frères et sœurs. C'est comme ça, l'Unique en a décidé ainsi.
Le soleil se reflète à peine dans le lac.
Au loin, elle voit briller des flammes, reconnait déjà les personnes présentes. Sa respiration s'accélère, le moment est bientôt là.

Juste un petit signe solennel pour marquer sa présence.
Même si elle est tout de blanc vêtue, elle prend place à même le sable et l'herbe aux côtés de BJ.

Pensées compatissantes qu'elle envoie à la future sicarisée sous forme d'un sourire qui se veut encourageant.

Regard furtif vers le buffet et large sourire qui en dit long à Raya, sa naile d'amour qui a pensé à elle sous la forme de gnôle à pépé!

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Madeline
- C'est ma première grillade-party youhhhhhhh ! C'est ma première grillade-party !

Non, n'allez pas croire que la Madgnifique arrive sur le lieu de la cérémonie en chantant ça... Que nenni...
ça, elle le chante devant son miroir tandis qu'elle revêt un vêtement de circonstance.

Et si elle chantait ça, c'est tout simplement parce que depuis le matin, elle n'avait cessé de penser au bras de Charlotine, celui qui allait subir le feu...

Alors d'accord, c'était un honneur pour Cha, c'était un grand événement pour le Lion, mais puréeeeeeeeeeeee... on allait lui griller le bras...

En pleine réunion économique, elle décrocha même des chiffres pour se demander si Raya grillerait le second bras si d'aventure, elle se loupait pour le premier...

Elle fut extirpée de ses pensées un peu gores par un valet qui annonça :


- Kanzlerine, Conseillers...C 'est l'heure du repas. Aujourd'hui, le chef vous a préparé de madgnifiques tournedos au grill.
- NONNNNNnnnnnnnnnnn...
- Vous n'aimez pas Kanzlerine ?
- Salade verte pour tout le monde... et ça ne se discute pas.


Le restant de l'après-midi, tout le monde lui fit la gueule tandis qu'on entendait les dogues bourbines de la garde de Friberne se régaler des tournedos... Faut pas gâcher...

Plus le soir approchait, plus son angoisse montait.
Elle tentait de se raisonner : Mad... Mad... Mad... Voyons Mad, ce n'est pas ton bras que Raya va marquer au fer rouge... C'est celui de Cha.

Mais la Mad, c'est de l'empathie sur pattes et elle avait déjà mal à son bras à elle alors qu'elle n'était pas Cha puisqu'elle était Mad...

Que fit-elle ?
Elle consulta.



- Docteur... Ich bin malaaaaade...
- Vous avez mal où...
- Au bras... ça Ppppprûle....


Son bras n'avait évidemment rien, mais pour la forme, le médecin lui fila une crème quelconque qu'elle s'appliqua avec application en couche épaisse...

Et elle était là, à présent, face à son miroir, dans une tenue sobre et en adéquation avec l'événement.

Elle attendait Kiki...
Oui, il lui fallait un bras pour soutenir le sien lorsqu'on marquerait celui de Cha... Normal non ?

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Bj
Les filles ne répondent pas.
Elle ont l'air concentrées.
Puis, Sanctus arrive, l'air grave.
Bon, il est toujours grave le Sanctus.
Mais cette fois, il était grave de grave.
Concentré, et tout.
Il trimballe un attirail.
Vêtu de blanc, comme Titine.
Puis, il remarque subitement que Raya aussi est en blanc immaculé.
Non, peut être pas un mariage ..!!
Du coup, il se prend à regretter sa chemise rouge et son pantalon noir.
Un peu comme un petit pois rose au milieu des pois verts, il se sent dépareillé.

.. Me demande bien ce qu'ils ont tous ..
Ou c'est moi qui ait abusé des herbes médicinales, ou il se passe un truc.
Il se pince
.. Aille! .. Non, il n'est pas immergé dans un de ces rêves bizarres ou des ilots de réalité ponctuent un fleuve fantasmagorique.
Serais ce BJ au pays des merveilles?
Il repense à son dernier achat d'herbes médicinales.
Le commerçant avait sourit en lui disant:
C'est d'la bombe mon gars!"

L'émissaire se pose une fesse dans l'herbe, et attend.
Il va bien se passer quelque chose ...

Dix minutes ... Cloc Cloc Cloc Cloc aurait dit la vieille pendule de sa grand mère.
Les filles restent concentrées.
Titine est en prières, Raya achève des préparatifs.
Sanctus a posé ses affaires près de Raya.

Arrive Jéjé qui s'installe à coté de lui sans mot dire.
Elle aussi de blanc vêtue.
Elle semble concentrée.
Elle si volubile à l'accoutumé est bien étrange.
Rien n'est à sa place coutumière.
BJ se sent disjoncter.
Va falloir je réduise les herbes exotiques moi!

Il garde aussi le silence, et attend de voir la suite de cet instant quasi onirique.
Jheane
Instant de silence... Une auréole passe... Elle a envie de crier, C't'à moi, pas touche!
Elle se tait.
C'est pas son habitude.
A côté d'elle, JB se tortille comme une limace.
Surtout, ne pas le regarder. Sinon...
Trop tard, elle le regarde...
Mais qu'est-ce qu'il a? On dirait un poisson hors de l'eau!

Envie de rire.
Tenter d'éviter le tressaut de ses épaules.
Faire semblant de rien.
Se mordre les lèvres.
Ne plus tenir et laisser échapper un
Mouaaaaahhhh qui se veut discret.

Donne un coup de coude à son voisin avant d'approcher son oreille...


Qu'est-ce qui t'arrive?
T'as envie d'danser?

Tout l'monde n'est pas là, on peut parler...tout bas hein. Faut pas déconcentrer the Dodge. Il médite avant le clou du spectacle!

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Rayanha
Charlotine a écrit:
Bonsoir Raya !


La brune, les pieds dans l'eau, sursaute à l'arrivée de sa sœur. Elle la prend chaleureusement dans ses bras en essayant de ne pas lui communiquer son stress.

Salvé ma sœur!

Au teint pâlichon de la future sicaire, elle peut facilement conclure que le jeûne a été respecté.
Cruelle cérémonie ... le buffet est plein, les odeurs se mélangent et le fumé des agneaux qui tournent sur leurs broches se répand sur les rives du lac.


Bj a écrit:
COUCOUUU
Les frangines, vous faites quoi?


Pas le temps de lui répondre que Sanctus arrive à son tour. Son visage est fermé, son regard sombre, la brune sourit en le regardant s'installer. Il est là sans l'être et elle aime le voir ainsi concentré. Elle ne le dérange pas, elle sait que le Vieux Lion est en pleine préparation.

Et voilà sa Naile qui les rejoint. Elle lui rend son sourire avec cette petite étincelle dans les yeux qu'elles comprennent si bien. La soirée va être grande et la nuit longue.
Ce soir la Famille s'agrandie.
Ce soir la Foi sera plus forte que jamais , les liens vont se renforcer, encore.

Elle réajuste sa robe blanche et regarde Charlotine en souriant. Elle inspire un grand coup tout en lui replaçant un mèche de cheveux derrière l'oreille.


Tu peux être fière de toi Cha' ...

Tous ne sont pas arrivés. Il leurs faut attendre encore.
Le soleil se couche doucement sur le lac, une douce brise se lève et caresse le tableau qui commence à se dessiner. Les sicaires en blanc, les taliban en couleur,le contraste est beau et reflète l'ambiance. Paisible et électrique à la fois.
Ce soir est un Grand soir.

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Vignolles
Le grand jour était venu...le jour du marquage, le jour de fusion avec ses frères et soeurs...bon c'est sur que pour le coup c'était Cha qui y passerait et pas lui, un soulagement ? Oui, mais comme un juge qui frappe son marteau pour un verdict "COUPABLE !" puis une peine de mort, bah le Vignolles en ce jour il avait écopé d'une double peine car fallait pas la tenter la Cha qu'ils lui avaient tous dit !

Il pensait pas à ce qui allait suivre...

Les bougres de frangins et frangines...perdent rien pour attendre !

Pour le coup, pas de tentation ça revient à dormir dans un coin de taverne entre deux fûts de bières avec pour compagnons des boit sans soif qui engloutissent les chopines plus vite qu'une vague un bateau en pleine tempête !

Bref, mal au crane comme compagnons du petit matin avec un réveil à coup de pieds au cul par le tavernier, le voilà sur place non sans mal et dans les temps ce qui pour le coup est un exploit.

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Charlotine
Vous avez déjà vu une Cha décomposée? profitez, ça n'arrive pas tout les quatre matins. Mais quand Raya me serre dans ses bras, c'est un peu comme si enfin je réalisais que j'y étais. C'est pas comme si on m'y avait poussé, oh non! La curiosité, l'envie de savoir ... un peu d'amour au milieu tant qu'à faire ... et je me retrouvais à vivre ce que certains s'imaginaient n'être que pure légende. Tu parles! je leur en foutrais moi des légende aussi douloureuse! L'étreinte vaut son pesant d'or, parce que non, je ne suis pas adepte des marques visibles d'affection. Loin d'être sauvage, j'aime quand même garder quelques distances, bien que depuis quelques temps, je me laisse aller à quelques bises plus fréquentes, mais là encore, pour un nombre limité de personnes. On ne s'emballe pas.

Ce moment de sérénité est cependant vite coupé. V'là le vieux. Enfin un des vieux. Je me demande si l'autre en sera. J'aimerais bien qu'il soit là. Après tout, c'est le premier à m'avoir accueilli à Genève même si j'ai résolument abandonné tout espoir d'arriver à le comprendre un jour, j'l'aime beaucoup, comme un père que je n'ai plus, un sage, qui dit toujours le truc qu'il faut quand il faut et même si parfois, ça me fait chier. Sanctus lui, ça dépend ... s'il a fumé ... un peu, beaucoup ou à la folie. Ce soir je saurais pas dire. Sa concentration est presque effrayante. Je dis presque parce que "même pas peur"! Mais quand même, un sourire, pfff, il pourrait nous gratifier d'un sourire.

Heureusement que Jéjé et l'émissaire sont plus joyeux sinon j'aurais l'impression de partir à l'échafaud. Boudiou, j'en frissonne dit! Je leur souris, gentiment, mais j'ai la tête ailleurs. Il manque du monde, il en manque un surtout. Siou plait Déos, fait qu'il n'arrive pas en retard. Pas aujourd'hui. Tous les autres jours je m'en fou, mais pas aujourd'hui. Je suis perdue dans mes pensées, et la sister, elle est toute douce. "Oh Merde", je parle de Raya là?! Je lui rend son sourire. Allez après tout, c'est pas la mort qui m'attend.

Je suis surtout honorée. Un regard suppliant, j'ai l'estomac noué, alors on va éviter la conversation. Enfin, juste le strict nécéssaire. Et là, un petit nœud se défait, une étoile apparait avant même que la nuit ne tombe. Elle titube un peu mon étoile. Je penche la tête sur le côté. Le pauvre. Je ne sais même pas où il a dormi.

HANNNNNNNNNNNN MAIS OU A T IL DORMIIIIIIIIIIIIIIII ?????

Oui, les questions existentielles de la vie nous dépassent parfois. Sinon là tout de suite, j'ai faim et j'ai soif.

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Bj
Petit à petit, le puzzle s'assemblait.

D'ailleurs, il aurait du deviner gros béta qu'il était.
Les robes blanches, les fers au feu, le feu; Papy concentré qui déballait son attirail.

Ça sicarisait ce soir!!
A voir les préparatifs, il comprit que Titine allait recevoir la plus haute distinction de l'Ordre.

Bj était un peu mitigé.
Il était fier pour elle, mais ...
... Voila quoi .. Le fer rouge, ouille ouille ouille!
M'enfin, quand on aime on ne compte pas.
Spécialement pour Déos qui lui ne compte pas ses largesses.
Il se dit qu’après tout, une petite souffrance pour aller plus loin à Son Service, le marché était équitable.

Il en était la dans sa compréhension de l'instant que Jéjé lui glisse doucement:


Qu'est-ce qui t'arrive?
T'as envie d'danser?

Tout l'monde n'est pas là, on peut parler...tout bas hein. Faut pas déconcentrer the Dodge. Il médite avant le clou du spectacle!


Il lui sourit, et répond tout bas:

Non, j'ai mis un peu de temps à comprendre.
Me suis pas occupé du pigeon qui s'est présenté ce matin.
Surement qu'il m'apportait l'annonce de l’événement.
C'est pour Charlotine?


Il se promit de rester tranquille et arrêter de sautiller sur son séant.
Déja qu'il n'était pas en blanc ... Autant ne pas se faire trop remarquer.
Eddo
Un message, venu d'un forêt où, hélas, trois fois hélas, ses pas ne l'avaient pas mené depuis trop longtemps. La surprise, l'ouvrira t'il? Il veut l'ouvrir, osera t'il? Il le pose, il regarde le courrier, le prend, le tourne et le retourne, le repose et recommence encore et encore la même scène. Las il part au château pour travailler.

Puis une fois la journée passée, les prières du soir effectuées, sans réfléchir, il prend le courrier et s'assoit pour le lire.
Déos quel bonne nouvelle! Ne peut-il s’empêcher de dire tout haut. Il regarde dehors, le soleil se teinte lentement des couleurs de la nuit. Il soupire, regarde de nouveau et se lève d'un coup.

Le voilà partie à toute vitesse. Mais où? Il s'arrête plusieurs fois, regarde autour de lui, réfléchit et repart. Puis là au loin, de la fumée. Il s'arrête, le cœur battant. Le soleil n'est pas couché, mais il semble assez fatigué pour y penser sérieusement. Eddo s'éponge le front et reprend à un pas plus respectable. Il s'avance et embrasse la scène, il sourit de voir Cha déjà dans l'eau et profite du moment pour se mettre avec Jheane et un homme qu'il ne connait pas. Il dit d'un ton d'excuse et à voie basse
B'soir, j'espère ne pas être en retard.
Phonya
Une réminiscence du passé.
Un interdit.
Phonya portait toujours cette trace invisible, trop ancienne pour ceux qui n'avaient pas vécu cette époque.

Pourtant elle fit apporter un onguent. Il ne calmerait que la douleur la plus cruelle, et veillerait à ce que la morsure reste nette, sans autre boursouflure.
Il n'y avait rien de pire que l'incertitude.

Le pot changea de main pour que la maitresse de la cérémonie en use, si besoin.

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Judes
Jules comme à son habitude écoutait bien plus flotter le bouchon qu'il ne le veillait. Les pieds dans le lac il pêchait. Enfin, il espérait y trouver un repas à peu de frais. Les esgourdes toujours aux aguets il se rendait compte qu'il devait se passer quelques chose dans le coin. Les clapotis sur ses bottes lui chantaient une présence proche. Mince, lui qui comptait encore pioncer debout en attendant que le poisson veuille bien se jeter sur l'hameçon, c'était pas d'veine. Des effluves de meshui l'attiraient. Il sortit de l'eau pour laisser sur l'herbe verte sa branche équipée du fil qui lui servait de cane à pêche et rejoignit le groupe.
Même s'il ne connaissait pas tout le monde, il reconnut Raya, Mad, Jéjé, BJ, Pho.


Salvé tout l'monde.

Discrètement il salua l'assemblée.
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