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Ce n'est pas la récompense qui élève l'âme..

Jenifaelr
La casse-pied - parce qu'elle l'est & en est parfaitement consciente - observe l'énergumène qui arrive, alors qu'elle ouvre la bouche. La lèvre se retrousse légèrement et elle parait grogner, l'animal est de retour. Puis elle lance froidement :

"- Ma sœur est un joyaux brute ! Qui êtes-vous? "

C'est le Rubis qui parle, l'héritière de la sanglante, pas l'héritière du savoir et de la sagesse des da Roma. Puis reprend contenance elle parla :

"- Jenifael Lisbeth Vitalis da Roma-Corleone, Dame de Boissières et petite soeur d'Anitha pour ma part. Voici mes filles Chloé Lisbeth et Mélénia Lisbeth "

Elle dit le tout en désignant successivement Anitha, Chloé, petite blonde vénitienne aux même yeux cristallin et bleu que sa mère et Mélénia, petite brune au yeux gris si différente de l'autre. La blonde vénitienne aux yeux aigue-marine observe se qu'elle considère comme une intruse. Ses formes sublime souligner par sa robe, elle parait un peu hautaine est froide la Vitalis da Roma. Puis elle répondit à Anitha :

"- J'ai espérée, pour la robe, mes yeux m'ont jouer un mauvais tour, et je fait ici que notre maître d'arme m'a invité.

Et toc !
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Orcus
Bidouiller à gauche, bidouiller à droite, bidouiller devant, bidouiller derrière...
Ca bidouillait dans tout les sens, et la journée comptait plus de choses à faire que d'heures.
Et c'est ainsi que les pigeons venaient et partaient, déposant leurs messages qui formaient une pile de plus en plus haute.
Et quand même, en cet après midi dominicale, le Seigneur de Saint Cyr entreprend de les ouvrir..
Qui sait, il y a peut-être quelque chose d'important..
Et c'est ainsi qu'apparait devant ses yeux une lettre de Téo de Niraco..
Se reculant sur son siège, Orcus regarda l'enveloppe quelques instants.
Rapidement, la curiosité se fit la plus forte, et c'est avec stupéfaction qu'il découvrit l'invitation de la Rose qui lui était adressé.
Réfléchissant une minutes, Orcus prit une plume, et répondit son plaisir de venir.
Le pigeon envoyé, le prochaine étape était d'ordre beaucoup plus matérialiste, car il s'agissait de savoir comment s'habiller.
Simplicité mais élégance.
Et en avant direction le duché du Mussidanais, avalant les kilomètres, ne s'arrêtant qu'un instant dans un but bien particulier.
Et enfin, il arrive à destination, quelque peu fatigué, mais ayant hâte de voir le déroulement de cette soirée.
Approchant de la grille, il distingue la silhouette de Téo, cette dernière l'attendant patiemment.
Arrivant à sa hauteur, il la gratifie d'un sourire chaleureux, accompagné d'une inclinaison de la tête.
Descendant de son cheval, tenant la bride d'une main, il fouille dans la poche intérieur de sa veste, et en sort une belle rose d'un rouge éclatant.

Un petit présent pour me faire pardonner de mes retards, aussi nombreux que variés..

Légèrement gêné, n'ayant pas l'habitude de s'entretenir ainsi avec une Dame, Orcus fait rouler la tige de la fleur entre ses doigts

Pardonnez mes manières, je ne sais si telle chose ne sont pas inconvenantes, mais je me suis arrêté en route pour vous prendre ceci.

Regardant ses pieds, il ajouta

Nous aurons bientôt l'occasion de nous voir à nouveau, mais en des situations moins plaisantes, et cette fois ci, la rose sera accompagné de ses Epines, c'est pour cela que, concernant celle que je vous offre ce soir, j'ai pris soin de retirer tout se qui pouvait piquer..

Relevant la tête, défiant la Dame

Vous êtes ce soir sans vos Epines, serez vous, vous aussi moins piquantes pour autant?

Avisant la rose que Téo avait déjà dans les cheveux..

Je n'oserai pas vous demander de remplacer celle qui habille votre coiffure, mais peut être accepterez vous tout de même la mienne.
Lahire
Le nain n'avait pas trop hésité contrairement à sa guide et muse Boulga. L'invitation reçu, il s'en vint d'un pas toujours chaloupé mais guilleret.

On l'avait prévenue, on l'avait même menacé, voir même espionné sur le fait de fréquenter un tel personnage... Mais que nenni, Lahire n'en n'avait que faire, il allait ou il voulait et faisait comme bon lui semble.

Le Duc lui avait ouvert généreusement son domaine, lui avait même offert terre et titre mais le Mestre Pintor, même si il le regretterait peut être un jour, avait choisit sa liberté. Il était toutefois reconnaissant, reconnaissant et curieux ! De plus les terres du Mussidan lui plaisait, il avait parcouru ce pays et s’était même attardé dans les paysages sauvages de la double.

Alors quitte à fréquenter le diable, le petit homme appréciait cet odeur de soufre, Lahire arriva au Duché. Il espérait pouvoir croquer quelques portraits, gribouiller quelques situations, il oserait et rirait !

Mais la surprise le prit bien avant quand il retrouva Dona Boulga vetue à la mode des milles et une nuit. Il resta pantois quelques instants, bouche ouverte, machoire balançante, la bué sur ses lorgnon...
Mazette qu'elle est belle ! Une tenue a incendier l'imagination galopante du nain.

Une fois remis de ces émotions, il se présenta à l'huissier ou celui la qui faisait office.


Veuillez annoncez le Mestre Pintor Lahire, voulez vous ?
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Loreanah
Plus tard il arrivait... Mandieu elle le détestait au fond d'elle, en tout cas, elle aimait le croire.
Il était sélectif, en retard, malpoli.... Et pour la toute première fois, il avait daigné répondre à une de ses lettres... en retard, bien sûr.
Pourquoi avait-il fallu qu'elle l'invite lui et pas quelqu'un qui avait toujours été bienveillant envers elle ? son Baron destitué, mais de qui elle obtenait toujours ce qu'elle voulait ?
Dern ? Qui l'avait déjà laissée en plan en plein milieu d'un bal..
Son Vicomte préféré ? Antonio Licors ? nan... lui, il jouerait le rôle de son père, le jour où elle se marierait. Ce qui voulait dire jamais, bien entendu.
Mais non, rien à faire, c'est lui qu'elle avait convié...

Du coin de l'oeil elle le regarda descendre de cheval et s'approcher... Une rose... il lui offrait une rose pour se faire pardonner, après l'avoir vexée, et blessée dans son orgueil !
Il ne manquait pas d'air le Seigneur..
Manque de chance, La Rose Niraco n'en voulait jamais longtemps aux gens, même lui.
Une ébauche de sourire se dessinait sur les lèvres rosées en prenant le rubis végétal.


Oui bonjour Sire Orcus, merci de vous soucier de moi, ça peut aller, et vous ?
ça ne fait qu'une heure que je vous attends, mais comparé à attendre deux journées une réponse, je pense devoir en être satisfaite.

Merci pour la rose. C'est fort aimable.

La rose dans ses cheveux... non elle ne pouvait s'en défaire...elle prenait grand soin à la conserver en état, et puis c'était tout ce qu'il lui restait de cet amour jamais éclos pour Trisken... Non...

Je préfère la garder à la main si cela ne vous dérange pas...

Et voilà... fallait absolument qu'il sous-entende les futurs évènements Bourguignons, les futures ducales... C'est elle qui passait à la trappe depuis 7 mois, mais c'est pas grave, ce sont les autres qui l'épuisaient à toujours en parler....
Le ton se voulait assez glacial pour qu'il comprenne.


Nous ne sommes pas en Bourgogne. Je ne vis pas ducales, je ne dors pas ducales. Et vous viendrez vous étonner le jour où vous vous frotterez aux épines ? Vous le cherchez.
Maintenant, sauf si vous voulez faire un débat icilieu, je vous rappelle que vous êtes en retard, et que nous sommes invités.


Bien entendu, jamais elle n'était apparue au bras d'un homme, elle ne savait que faire... Alors elle se redressa et réajusta sa cape avant de l'ôter finalement.
Là où les donzelles auraient saisi le bras de leur cavalier, La Rose, fort peu connaisseuse, commença à avancer près de la grille, lui laissant le loisir d'arriver à ses côtés.

D'office, elle se présenta aux gardes..


Le bonjour, Téo de Niraco, j'ai reçu une invitation pour la cérémonie se tenant ici même.... Le Sire là-bas m'accompagne...enfin, je l'ai fait venir avec moi en ce sens...

Lentement elle tournait la tête pour voir si Orcus s'approchait..
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Heavy
    « Nom d'un chien ! »

    La voix, plus forte qu'à l'accoutumée, s'était élevée dans la demeure de l'hôte de la soirée. Que faisait-elle ici ? Déjà ? Nul ne le sait. Sauf elle, sauf lui. Une chose était seulement certaine, ce n'était pas le lit de Flexounet qu'elle avait partagé. Ni celui du blond dont elle avait reçu l'invitation - et qu'elle ne connaissait pas - d'ailleurs. Non, elle était là parce qu'on l'avait demandé, parce que le Grand Enguerrand avait demandé sa présence pour accueillir les nouveaux venus. Traitement de faveur ? Peut-être.

    Au moins, le Chat avait tout le loisir de se changer les idées. Détruite par la perte de son Lys, la belle Hanna, Heavy ne vivait plus, à peine survivait-elle. Elle enchaînait doucement les trous noirs, ne se souvenant plus de plusieurs journées passées, et tentait de garder le cap dans les bras masculins rassurants. Evidemment, cela ne fonctionnait guère. La lettre du "Chef", dont elle se fichait éperdument au départ, finit par avoir son intérêt : se changer les idées. Surmonter l'épreuve. Pour Elles. Dur. Le seul moyen, plus ou moins efficace, d'y arriver, restait donc l'alcool. Le vin ne la quittait plus, se diluait presque directement dans son sang. Heavy était grisée.

    A tel point qu'elle en oublia son rôle dans cette cérémonie. D'où cet élégant attirail de jurons dont je ne ferais pas la retranscription ici, par respect pour les jeunes gens. Heavy dévala donc les escaliers, se moquant bien des personnes qu'elle bousculait, pour se rendre jusqu'aux portes. Tellement de personnes étaient déjà présentes qu'elle grogna une nouvelle fois. Les deux gardes, aux grilles, ne bougeaient pas d'un pouce.


    « Bande d'idiots ! Laissez-les donc entrer ! N'avez-vous donc pas appris les bonnes manières ? »

    Bim. Double pichenette derrière leur crâne chauve. Enfin ils réagissaient et ouvraient les grilles en se pressant. Le Chat, malgré son élégance dans cette robe bleue roi, pouvait parfois se montrer menaçante. S'ils savaient !

    Heavy se retourna enfin vers les invités. Nouveau visage, plus poli, plus agréable ; un fin sourire cachant à la perfection son esprit embrumé et la douleur de son coeur. Evidemment, elle se moquait bien de leurs noms, pour l'instant...


    « Bienvenue à tous. Heavy de la Fiole Ébréchée, pour vous servir. Nul besoin de vous présenter, nôtre Hôte doit évidemment tous vous connaître...
    Entrez donc,  »


    Flexounet n'allait plus tarder. Du moins, elle l'espérait. Quitte à aller le chercher par la peau du dos.
Orcus
Ah ben mince...
Il essaie d'être gentil, courtois et de bonne compagnie, et il se faisait rabrouer...
L'espace d'un instant, il avait bien faillit faire demi-tour et remonter sur son cheval, laissant la Dame à ses humeurs, apprenant à ses dépends se qu'il en coute de défier d'un DiCésarini.

Et puis au final, il est vrai que le chancelier n'était pas tout blanc non plus.
Souvent en retard, peu au fait des convenances, il se fit violence, ravalant sa fierté et faisant bonne figure, il ne releva la tête que pour voir le dos de la rose qui se présentait à la garde.
La regardant marcher, il avisa ses cheveux se balancer au rythme de ses pas, découvrant de temps à autre le tatouage qu'elle avait dans le cou.
La rejoignant , il s'arrêta à son coté, et se pencha vers elle alors que le garde examinait l'invitation


Vous aurez bien le temps de me faire part de vos désagréments, autant que de vos reproches à mon égard...
Surement même aurai-je le temps de vous en faire à mon tour, mais comme vous le spécifiez à l'instant, avec le ton chaleureux qui vous caractérise tant, nous sommes invités.
Peut être pourrions-nous faire un effort l'espace d'un instant.
Peut-être même pourriez vous faire semblant d'être presque contente de vous trouver en ma présence.
Est-ce trop pour vous?

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Orcus DiCésarini
Vitryol
25 Octobre au matin - Bordeaux

Le gros Louvelle est toujours dans son hôtel particulier à Bordeaux. Beaucoup de choses à faire dans une Guyenne désertée par les personnes compétentes et volontaires à s'engager activement dans la gestion de leur duché. Du coup, il court plus que de raison pour parvenir à monter une liste qui ressemble à quelque chose pour faire rempart à... Bref une liste potable qui ne fera pas tache. En cette matinée morose du 25 octobre, il est assis à son pupitre et il écrit frénétiquement plusieurs missives en même temps, passant de l'une à l'autre au fur et à mesure que les idées lui viennent et que des corrections se font nécessaires.

C'est dans cette ambiance de travail acharné que soudain des coups retentissent sur la porte. Vitryol ne bronche pas et attends que son domestique hollandais aille voir ce qu'il en est. Petit moment de quiétude suivi d'une seconde volée de coups plus bruyante que la précédente. Toujours sans lever son nez de ses écrits, Vitryol beugle un "Jaaaaan! La porte!!!" bien senti. Quelque instants plus tard, le vieil Hollandais apparaît dans la pièce, le courrier en main et la transpiration au front. Le ventripotent Vitryol, en l'apercevant ne peut réfréner un rictus puis examinant le courrier tendu par le vieux gouda, Vitryol lui demanda:


Rien d'autre?

N'oubliez pas que vous êtes convié à Mussidan par Sa Grâce Enguerrand Mirandole.

Moment de silence. Vitryol relève la tête, les yeux allant de gauche à droite, trahissant un esprit en train de réfléchir.

Mussidan? Mais quand?

Dimanche.

La réflexion se stoppe, le gras René-Gilbert fixe son regard sur son valet, les yeux mi-clos.

Je dois être à Mussidan dimanche et tu me le rappelles maintenant. Deux malheureux jours avant... Nouveau moment de silence. Va faire préparer la voiture. On part dans 1h.

Rassemblant ses papiers devant lui, Vitryol ne put s'empêcher de laisser échapper un "Foutu Hollandais" avant de se mettre en route.

27 Octobre juste avant midi - Mussidan

Vitryol sera arrivé le jour convenu. Pour cela il avait fait un voyage de deux jours presque sans s'arrêter. Il avait plusieurs fois fait changer les chevaux dans les relais pour être certain que d'arriver le 27. Ca lui avait coûter une bourse d'ailleurs. Enfin, pour l'usage qu'il en faisait... Mais nous nous éloignons du sujet. Il ne s'était autorisé un arrêt que juste avant d'arriver, dans une petite auberge pour s'y rafraîchir et changer de vêtements. Il s'agissait de ne pas arriver comme un pouilleux chez le Duc.

Arrivant, il descendit difficilement de la voiture, son poids ne s'étant pas arrangé depuis son départ de Provence... Intentionnellement. Il aimait trop bien manger et bien boire et répugnait à toute activité physique, quelle qu'elle soit, que pour parvenir à réduire cette masse graisseuse qui l'entourait depuis maintenant plusieurs années. Il faut dire que malgré tout, il se plaisait comme ça, malgré l'obligation de marcher avec une canne, les genoux qui semblaient vouloir le lâcher à tout moment et cette nécessité de s'arrêter tous les 200 mètres.

Une fois descendu, après un laborieux exercice, Vitryol fit quelques pas vers les personnes les plus proches.
Rosalinde
- Sa mère... Chier !

Voilà. Autant dire que la journée commençait bien. Nuit passée dans le coche, donc mal dormi, et à l'aurore Madame s'était réveillée avec la furieuse envie de se restaurer... Et comme elle avait entamé un pot de confiture à la cuillère, elle l'avait renversé, et à présent elle était belle, avec cette énorme tache, là, juste entre ses seins. Sans robe de rechange. Et avec un événement officiel auquel elle devait assister, l'anoblissement de Dieu sait qui, dans le trou du cul du monde (aka le Mussidanais). Elle n'avait pas du tout, mais alors pas du tout envie d'y aller. Et Flex qui voulait qu'elle écrive un papier sur cet anoblissement à la con... Bougre d'âne, si elle arrivait à en faire plus de trois lignes, elle aurait déjà gagné le cocotier.

Bref, elle était de mauvaise humeur. Encore.

Et comme à chaque fois qu'elle s'était rechignait à se rendre ça ou là, elle n'avait fait aucun effort. Une robe grise, une tresse, un tressoir doré, et un voile blanc coincé en dedans. Un carnet à la main, et une mine de charbon pour prendre des notes. S'il y avait quoi que ce soit à noter. Elle entre, ne salue personne, et va se ranger dans un coin. Avec des regards du genre "celui qui m'approche, j'le bouffe".

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Pour de vrai !
Endymion
Ces temps-ci l'archevêque était souvent sur les routes, allant de Vienne à Rome, puis en Gascogne, et maintenant en Mussidanais, suite à l'invitation à une cérémonie organisée par le maître des lieux. Voila un moment qu'il n'avait pas vu Enguerrand de la Mirandole, le jeune duc lui ayant écrit dernièrement que ces projets en Périgord s'étaient bien déroulés et surtout la raison d'une telle cérémonie, pour laquelle il avait eu quelques travaux à réaliser.
C'est donc escorté par un petit groupe composé de soldats de sa garde épiscopale, d'un page et d'un jeune clerc que le prélat arriva dans le duché souverain. Laissant ces accompagnateurs passer leur journée à l'auberge la plus proche du château ducal, Endymion -vêtu d'une soutane mauve sombre, presque noire, et d'une cappa magna du même, séparées par un rochet blanc- se présenta seul aux portes de l'édifice au moment où l'on faisait entrer les invités. Il suivit donc le mouvement et avança vers l'intérieur de Mussidan, fatigué du voyage mais curieux de voir comment allait se dérouler la cérémonie.

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Cardinal, évêque de Bazas
Anitha
Alors que la Rital allait ouvrir sa bouche pour répondre sur son ton sarcastique habituel à la rousse emmerdeuse number one, sa consanguine répondit à sa place et bizarrement c'était à peu près les termes qu'elle allait employer avec en plus un pic pour la rousse, avec une moue dubitative et un haussement des épaules la blonde laissa tomber.

    -"Queen ravis de te voir! J'ai cru un instant que tu m'avais laissé tombé... Je te présente donc ma soeur Jenifael Lisbeth ainsi que mes deux charmantes nièces. Jeni je te présente Queen, nous sommes associées dans la gestion de notre maison de charme."


Après un temps de pause

    -"Tu as raison de garder espoir, comme on dit l’espoir fait vivre mais n'espère pas trop de me voir un jour en robe, quoi que cela pourrait te permettre de vivre très très très longtemps... "


Puis elle regarda autour d'elle, ses yeux se posèrent un instant sur un homme à forte corpulence qui descendit de son véhicule avec difficulté, à un instant elle eut envie de l'aider mais non en faite la gentillesse n'était pas son fort, cependant elle le salua de la tête faisant ainsi mine de rien, genre au cas où tu me vois te dévisager je te salut sait on jamais....

    -"Avec tous ce monde je sens que je vais vite partir..."


L’ochlophobie quelle saleté cette peur, enfin une peur non pour la Rital c'était plus une gêne elle haïssait entendre ce bourdonnement incessant avec aucune possibilité de pouvoir enter dans une conversation, sans pouvoir vraiment s'y concentré. Et voila c'était fait la Rital était de mauvais poil, un léger grognement sortit de ses entrailles
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Phall.
La campagne dans le Périgord ne c'était pas si bien passé que ce que le Duc avait prévu, les défenseurs avait réussi a s'organiser suffisamment rapidement pour bloquer leurs avancé sur le Châteaux Comtal... Mais qu'importe, ils c'étaient rabattu sur Bergerac et avait réussi a prendre la ville... Même si cette dernière était vide de toutes denrée ou d'écus la ville n'en était pas sortie indemne... Certain villageois non plus... C'était lui qui avait lancé l'incendie qui avait brulé la ville ainsi que l'église au nom de l'inquisition.

Ils avaient ensuite poursuivit leur route sur Castillon ou ils avaient a nouveaux essayé de prendre la ville et cette fois ci ce fut un échec... Et déjà il était temps de ce replier, des armées des duché voisin accoure a la rescousse du Périgord... Et c'est durant ce repli qu'il avait reçu l'invitation du Duc a venir a cette réception!

Il avait accepté l'invitation et arriva revêtu de sa bure noir d'inquisiteur a la dites réception. Il se mêla a la foule des participant qui entré dans le châteaux tout en gardant sa capuche relevé en regardant du coin de l’œil les autres invité...

Sait on jamais... Des fois qu'il puisse offrir au Duc un petit buché d'hérétique pour clore sa cérémonie...

Il ce mit un peu a l'écart et sur des marches afin d'avoir une vue d'ensemble des invités et patienta..
Madenig
[Dans un boui-boui malfamé des faubourgs d’Auch]

Le jeune garçon avait pris ses petites habitudes dans ce tripot & bordel mal fréquenté des bas-fonds de la capitale.
Toujours accompagné de son fidèle camarade Ranulph, il écumait les tables, jouant de sa chance extraordinaire.
Il s’était même monté un petit pécule qui lui permettait, dans ses beaux habits, de jouer au dandy mondain comme son père, mais dans un autre monde, plus modeste celui-là.
Il se payait parfois les services d’une fille de joie. A treize ans déjà, croisons les doigts afin qu’il ne chope pas de maladie vénérienne avant le mariage tant attendu.


    -« Tu savais que ce vieux bougre veut que nous nous rendions au Mussidanais ?
    -« Ah oui ? Et pour quoi faire ?
    -« Cela, je n’en sais rien. Encore une de ses cérémonies à la noix.
    -« Je vous y accompagne ?
    -« Bien sûr ! Tu es mon Jonas !
    -« Qui est ce Jonas ?
    -« Un jour je t’expliquerai ! En attendant, tiens, voilà tes habits !
    -« Ils sont magnifiques !
    -« Hé Hé… Il faut faire bonne impression !


Et c’est ainsi, tous deux élégamment vêtus, que Ranulph & Madenig sortirent du boui-boui pour prendre le coche qui les mènerait jusqu’à Mussidan.

[Palais ducal, Mussidan]

Dans la salle du trône, tout le monde était présent, ou presque.
Il reconnaissait quelques têtes, il en découvrait d’autres.
Il se dirigea vers le trône où siégeait son père.


-« Mon cher Père, qu’est-ce que cette mascarade ? Pourquoi donc nous avez tous fait venir ?

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Axelle
Cap ou pas cap ?

Tout avait commencé ainsi. Un pari. Et le flamand et la gitane, bien trop friands de ce genre de défit pour y résister, s’étaient embringués aux cotés du borgne. Bien évidemment il y avait plus. Entre eux il y avait toujours plus, mais toujours tu, de peur que les mots ne brisent le petit jeu que, depuis leur rencontre dans un atelier bourguignon, ils se plaisaient à jouer.

Et au défit, dans leurs cranes butés, s’était ajouté le refus de laisser l’autre s’embarquer dans une mission potentiellement dangereuse sans se protéger mutuellement.

Quoiqu’il en soit, ils étaient là, répondant aux ordres donnés et la Bestiole, amatrice de ce genre d’épopées s’en régalait. Ce qui l’avait par contre bien moins enchantée, était cette invitation. Réfractaire aux cérémonies où, même si l’ennui n’était pas toujours au rendez-vous, la sauvageonne devait se mêler à toutes sorte de personnes qu’elle ne connaissait ni d’Eve ni d’Adam, souvent nobles quand elle chérissait sa roture, apprêtées avec raffinement, pomponnées et parfumées jusqu’au bout des ongles quand nouer ses cheveux d’un lâche ruban noir était pour elle l’effort suprême de la coquetterie.

Certainement, en recevant le pli l’aurait-elle jeté au feu comme s’il lui avait brulé le bout des doigts sauf que l’invitation émanait de Flex. Homme que, sans vraiment trop savoir pourquoi, peut-être par son affabilité son humilité, elle l’aimait bien.

Cette raison était suffisante pour qu’elle ramène sa fraise. Pas plus coiffée que d’ordinaire, sans bijou, sans autre parfum que celui de la pluie et du vent et vêtue de son inséparable robe rouge et de ses bottes trop grandes. Juste parée de son sourire en taquinant Alphonse dont les pas longeaient les siens en entrant dans la salle déjà pleine.

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Eurus.
L’azur foudroie la gueule d’ange de Stradivarius…Non mais il lui aura tout fait celui-là, encore heureux qu’elle l’aime comme un frère sinon elle l’aurait déjà trucidé de multiples façons parce qu’une seule n’aurait pas suffit ! A leur arrivée à Toulouse, il n’avait pas trouvé mieux que d’ingurgiter une bonne centaine de choppes de bière, de construire un château géant de chopines et bien sûr en bon maladroit qu’il est, de se vautrer lamentablement sur le dit château non sans éclabousser l’épouse du roy défunt, ce qu’il lui a valu de recevoir un carreau à l’épaule de la part du tavernier réformé qui n’est d’autre que le frère de cœur de Sélène…

Mazette, il parait que l’on choisit pas sa famille, pourtant la Lune les a choisit, tout les deux comme frères, et ce n’était pas sa plus belle réussite.. Sur ce, le Tueur à la Rose complètement ivre, était parti chercher sa blonde dulcinée abandonnée à Castillon… A savoir que de se rouler dans les fourrés et se retrouver à béliner sur une carte n’arrange pas les choses, m’enfin voilà l’excuse donnée à Sélène, pour s’être retrouvé à Agen alors que Njut était aux portes de Toulouse…

Pour faire court, ils sont en retard. Et c’est donc passablement énervée, qu’elle entre dans la grande salle où ils étaient conviés...Moment d’arrêt et un sourcil de s’arquer…Hum...Un bal ? Et les mirettes azuréennes de se poser sur Stradivarius, comme s’il pouvait lui apporter une explication. Pour eux, ils étaient conviés à une espèce de cérémonie mystérieuse, voir à discuter du prochain projet made in Flex devant quelques volailles à déchirer à coups de crocs et hanaps de vins gouleyants…Mais là…

La pulpe des doigts vient caresser l’estafilade courant sur la joue, perplexe...Les azurs se posent sur des trognes connues, le nez aquilin se plisse devant les belles tenues appropriées justement à un bal ou belle cérémonie…Sélène hausse les épaules, baste, sa tenue de mercenaire en cuir bien que de bonne facture ne la jouera pas discrète parmi les parures mais ce n’est pas cela qui gênera la Lune. L’azur métallique balaye la salle tandis que la dextre attrape le bras du violoniste, devenu son cavalier d’un soir..

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Stradivarius.
"Le club des Fous"



Fous.
Oui, nous sommes tous des fous. C'est incroyable de constater qu'en un microcosme étonnant, nous pouvons rencontrer autant d'âmes fêlées. Je dis pas, j'ai aussi l'âme fêlée. Bien plus que fêlure, l'on pourrait se demander comment je fais pour vivre, penser, réfléchir comme je le fais. Mais le fais-je vraiment? C'est à se demander. Depuis quelques semaines, les folies s'enchaînent à un rythme presque trop régulier. On s'en va à la chasse cueillir quelques baies sur le bord des chemins fréquentées de nuit. Puis, on divague pour se rendre à l'attaque d'une province entière. Une guerre en préparation. Une folie sans nom qui tente bien l'homme que je suis. Nous avons passé beaucoup de temps à boire et humecter nos lèvres. Si peu à ensanglanter les parterres de roses. Mais soit, ce fut très amusant, une bonne et heureuse balade entre amis. Le meilleur moment de ma vie où l'on se plaît à rencontrer de nouvelles têtes, de nouveaux compagnons, une nouvelle compagne. On boit, on attaque, on se bourre, on tue, ivre, sanglant. Il est à croire que de suivre des personnes comme Sélène ou même Flex est un ravissement pour les pupilles, les zygomatiques et les coeur. Il peut se passer moult chose. Rien n'est jamais pareil. Les surprises, les preuves de délicatesse, les manques de tacts, les mots d'amour et les injures. J'aime cette vie. Je n'en voudrai point une autre.

Après la bataille.
C'est la guerre. On arrive à Toulouse. On attend. Non point déprimés, juste amusés. Des mercenaires ensemble dans un semblant de taverne, ça peut vite tourner au drame. On arrose les victoires, les pertes. Et à peine entré en taverne, l'on asperge le nouveau de multiples godets. J'avoue, j'avoue, je me suis littéralement perdu dans la masse liquide dans laquelle j'ai pu barboter à un moment donné. J'ai même failli me noyer dans une architecture fantastique créée de mes mains. Et aussi dans un tonnelet... Bon, en même temps, deux cents écus dans une taverne, on peut se permettre quelques folies.... déplaisantes pour le tavernier qui n'aura eu d'autres sentiments que celui de me planter un carreau d'arbalète dans l'épaule. Autant vous épargner ma souffrance bien camouflée sous un flot d'alcool. Oui, l'alcool a des effets qui désensibilise les maux. Bien des maux. Mais celui de la connerie et de partir en forêt chercher sa dulcinée et se faire racketter parce que l'on ne trouve pas son épée séleucide dans son paquetage. C'est sûr que d'attaquer un brigand avec une rose, ça le fait moyen. Surtout de vomir sur lui alors qu'il tente de s'approprier ma bourse. Finalement, il m'a laissé cuver dans un champs, dépouillé totalement. Le lendemain, j'ai croisé ma dulcinée, mais je ne l'ai pas reconnu. Et hop, un tour pour rien au royaume des fous! Vous pensez pas que j'abuse un peu des conneries ces derniers temps?

Le temps pour moi de revenir sur mes pas.
Et voici que Sélène m'annonce que nous sommes invités au Mussidanais. Ravissement pour moi s'il s'agit là d'une sorte de petite réunion, d'un plan de bataille, de promesses d'action et d'aventures. Oui, j'aime bien le Duc et ses idées qui se rapprochent des miennes. Et j'aime beaucoup Sélène et ses envies d'action et d'aventures qui se rapprochent des miennes. Alors que j'étais en train de cuver longuement dans un tonneau vide en face d'une taverne, elle vint me chercher. Il était l'heure, apparemment. Et moi, je suis toujours à la bourre. C'est la tête calcinée et l'esprit embrumé que je ne cherche même pas à me changer, à enfiler une autre tenue que celle que je portais déjà depuis quelques jours. Pas le temps, pas l'envie. Pour un plan de bataille, cela fera copieusement l'affaire. Juste le temps de passer ses mains sur les fripes ripés pour les remettre en ordre. Enlever un peu les traces d'une nuit arrosée. Et cela fera l'illusion. Oui, habituellement, je suis un peu plus présentable. Un peu mieux. Mais pauvre et avec la gueule de bois, on a pas le choix. Et c'est de suivre, non adroitement, la belle Lune, que je me retrouve devant un château de splendeurs. Et c'est là que l'on voit les belles personnes dans leurs plus beaux atours. Et qu'on a l'air comme des cons vêtus comme des pouilleux. Oui, là, j'affiche une gueule incroyable et une barbe de cinq jours, la bouche grande ouverte. Un coup d'oeil à Sélène. Un coup d'oeil dans la salle. Bordel de merde. Ça craint en fait. Allez, on peut faire l'illusion. Je prend le bras de ma cavalière d'un soir, ou plus. Et on gueule pour s'annoncer soit-même.


-Sélène d'Hambers et Robert Haston Stranvolio Di Varius. Place! Place!

Quitte à paraître con.
Autant y'aller à fond.
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