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[RP]..." L'Imaginarium"...Théâtre itinérant...

Zeze5
Après avoir rangé avec délicatesse les marionnettes de son théâtre d'ombres avec l'aide de Sandino qui était venu la rassurer et la féliciter pour sa prestation. Zézé quitte l'Imaginarium pour aller s'asseoir à même le sol que Zézé pour assister à la suite. La Compagnie de L'Osiris devait dévoiler leur première pièce écrites à plusieurs mains.

L'annonce de Sandino, fait imaginer à Zézé comment tous devaient être derrière le rideau. Trois coup et une musique et ça commence.

Les tableaux s'enchaînent sa,s temps mort. Les costumes et les dialogues était à la hauteur et démontraient, pour qui s'y connaissait, les heures de travail.
L'entracte laisse le spectateur sur sa faim. Le futur marié allait-il retrouver sa promise, Lolla allait-elle retrouver Hro heuuu !! Jack ?
Sans attendre, tout en applaudissant, Zézé se lève et sans attendre va vite les voir derrière le rideau.

- Bravo, bravo, bravo à tous, c'est superbe !! voilà quelques bières vous devez avoir soif !! je vous laisse pour la suite ... ah ! Nannou, c'est pas Hroll, c'est Jackkk !!! Dit Zézé en souriant

Elle redescend de l'Imaginarium pour reprendre sa place et attendre la suite
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Nannou
[Plus tôt]

Nannou était retombée en enfance devant le spectacle de Zézé! Elle avait vite reconnu quelle histoire elle avait mis en image.
Les couleurs... Nannou était particulièrement sensible aux belles couleurs et elle était ravie.

Elle avait applaudit avec enthousiasme, ravie de découvrir une des facettes artistique de Zézé qui se dévoilait au fil des spectacles, révélant un talent différent à chaque fois.


[ A l'entracte]


Grrrr elle s'était trompée! Elle avait failli dire "Hroll" au lieu de "Jack"! Enfin failli... Elle l'avait carrément dis, oui! Faut dire que ça la faisait rire de vouloir se venger de son frangin et d'avoir le droit de lui courir après avec une dague! Elle qui aimait tellement le faire tourner en bourrique. Bon l'imaginer en ancien amant par contre... ça ça lui faisait vraiment bizarre. Mais comme disait Mortemer, c'est le théâtre... Mais bon il faut dire que à part Mortemer ils étaient tous comédiens amateur.
Elle sourit à Zézé qui avait eu la gentillesse de venir les voir et rougit un peu même si elle savait sa remarque bienveillante:


Oui Zézé tu as raison, je vais essayer de ne plus me tromper!


Le sourire chaleureux de Zézé la rassura un peu.
Et Morgane dans sa robe de mariée, qu'elle était belle! Margauth était vraiment une magicienne de la couture. Nannou avait été particulièrement touchée vu les circonstances! Et elle imaginait ce que Hroll avait pu ressentir!
Elle s’approcha de sa jolie sœur :


Au moins tu n'aura pas besoin de te changer après le spectacle!
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voyage de Nannou et Mortemer , toi qui a croisé leur route, n'hésite pas à venir poster!
Equemont
Les rapports sur son bureau s'accumulaient, il les lisait consencieusement, ne laissant rien au hasard. Les insultes et les bravades l'atteignaient plus qu'il ne l'avait escompté. Le Souverain était parfois si peu maître de ce qu'il était, qu'il ne pouvait réagir comme un homme sensé l'aurait fait, en allant flanquer une bonne fessée à ces enfants gâtés et mal éduqués. Il s'étira un grand coup, l'exercice lui manquait. Il se leva d'un coup sec et se rendit alors que les gardes le regardaient étonnés, ne sachant comment réagir. Il prit son Alezan et partit au triple galop, seul. Il ne put réprimer un rire guttural en imaginant la panique au château de le voir franchir la grille sans escorte. Au premier village, il s'arrêta et alla boire un godet au village. On ne le reconnut pas, ce qui le réjouit. On ne apprenait plus en des propos d'auberge que dans les ronds de cuir de la Cour.

Il entendit parler de cette bande de troubadours et il y vit de suite une aubaine. Rentrant au château, il fit quérir la Comtesse de Guingamp. Lorsqu'elle parut devant lui, il la salua du chef.


Dana, mettez une toilette un peu plus simple, j'ai une surprise pour vous. Dépêchez !

Quelques minutes-heures-années plus tard, temps calculé proportionnellement à l'impatience du Grand Duc et à la coquetterie de la donzelle. Il l'invita à monter dans un carrosse sobre, avec une garde modérée, la route se fit sans encombre et ils arrivèrent apparemment après le début des festivités.

Cachez vous les yeux, bon sang, c'est une surprise !

Hinhin. Comment tu parles à ta maîtresse quoi. Equemont sortit le premier et offrit son bras à la jeune femme.

Observez ! Nous allons nous divertir !
_________________
Ladyday
[ Dans le public avec Emmaline et Tayla ]





" Bohémiens du ciel
énamourés dans le vent
chantent le théâtre "



Lady assise entre Tayla et Emmaline regardait émerveillé le déroulement du spectacle , elle caressait la menotte de la petite .
Les marionnettes de Zézé étaient toutes mignonnes , l'histoire était ,émouvante , et Zézé de sa voix haute et claire ,menait le ballet ombres chinoises ,d'une main habile ,et c'était drôle et très plaisant .

Et puis Mortydoc entrait en scène ,c'était un carnaval de couleurs de mots ,plus drôle que les autres , tout était beau , et brillant dans la verbe .

Lady se régaler , les enfants aussi leurs mirettes étaient devenues des mirettes de soleil mignonnet .

Tout en caressant les mains D'Emmaline , elle lui chuchoter

___ Tu vois quand tu seras bien grande , eh bien tu pourras devenir une théâtreuse ! toi aussi , c'est un monde de merveilles !!


Lady souriait de bonheur et applaudissait bien fort .

____ Bravoooo Vive le théâtre !!! Vive les Théâtreuxxxxx !!
Ma chère Tayla , tout ces enfants deviendront des troubadoursss .

_________________

Un fil , deux fils ,trois fils brodeuse de mots ...et confiturière
Don.
Ah oui ? Il est comme ça Equemont ?

Il lui ordonne de se pointer et en plus il n'aime pas la toilette selectionnée. Plus simple, plus simple... Comme si elle avait de quoi paraitre plus sobre !
Mais après moults essayages, grimaces et désespoirs, la comtesse parvient à dénicher la perle rare, le graal des tenues "plus simples" c'est donc vêtue d'un chainse blanc qu'elle rejoint son amant.

S'en suit un trajet des plus sereins, durant lequel Dôn profite de la compagnie du Grand Duc afin de.. Tout simplement le dévisager. C'est que ces derniers temps, elle ne le voit plus que pour le travail. Le travail, le travail et encore le travail. Un travail éreintant pour un homme qui, et elle en est convaincue, fait tout son possible pour contenter le moindre breton. Ingrats pour la plupart.
Elle le dévisage donc, l'observe sous toutes les coutures, savourant chaque détails, chaque traits et espérant ne pas avoir à le quitter trop prochainement.

Perdue dans sa contemplation, il lui est donc facile de ne pas faire attention au lieu où elle se trouve et plus particulièrement dans celui où elle va.
Lorsqu'il ordonne à nouveau, elle s'éxécute - encore - et ferme les yeux pour conserver le délice de la surprise.

Et quelle surprise !
Accrochée au bras du blond, elle s'extasie lorsqu'elle découvre l'endroit.



Mais.. Mais Equemont.

Ca c'est le ton de la surprise hagarde.

Je n'aurais jamais cru que vous puissiez aimer de telles activités.

Comme quoi. L'étonnement fut le même lorsqu'elle avait découvert qu'il aimait chanter en taverne.

C'est une superbe idée !

Enthousiaste.

Venez ! Avancez donc un brin plus vite ! Je veux tout voir ! Tout découvrir !


Gamine !
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Grannass
(Trio Grannass / Alessia / L'Aconit - Fais pas l'batard te tapes pas l'incruste sahbi)

S'il l'avait vu ? Non, bien sur. Le Kerallec était de ceux, arrogants et sur d'eux qui ne regardaient jamais derrière, toujours vers leur objectif, ici une jeune femme bourrée de charmes. Et l'Aconit n'était spécialement de ceux qui attiraient son oeil, fade incarnation d'un jeune homme à l'avenir aussi incertain que la volonté du prince qu'il accompagnait.

Son oeil est rivé sur le spectacle devant lui qu'il regarde sans passion mais avec un intérêt certain. Pour lui, toutes ces choses ont quelque chose de relativement nouveau. Petit, ce genre de groupes ne passaient jamais par Bléruais, sa ville natale. Et ayant grandit, il s'était plongé dans un travail incessant et un certain mépris de la plèbe et de ses habitudes. Une vie rythmées entre conquêtes féminines et électorales, puis plus simplement politiques. Alors oui, pour lui, le théâtre était une nouveauté, un rattrapage en quelque sorte. Il appréciait l'idée, la manière sans pour autant se délecter des dialogues. Passer de la misère au luxe lui avait fait sauter quelques étapes simples de la vie. Il s'était surpris quelques mois auparavant à découvrir un dresseur d'ours sur une place dans un quartier artisanal de Rennes, surpris à découvrir toutes sortes de vendeuses de produits douteux faisant rajeunir.

Quelque part, depuis qu'il avait abandonné la plupart de ses fonctions au service de l'état, le Kerallec pouvait enfin vraiment goûter aux plaisirs simples de la vie, ici voir un théâtre quelque peu massacrer les traditions bretonnes. Mais peu importe, c'étaient des gitans qui se produisaient à Rennes. Qui irait leur reprocher de ne pas respecter des histoires contées à des dizaines de lieues vers l'ouest. Il aurait tout aussi bien pu prendre le temps de flâner au détour d'un étal, discuter avec un marchand pendant une demi heure de la situation de sa profession en Bretagne. Oui, ce plaisir de faire ce qu'il voulait, il l'avait gagné.

Et c'était tout ce qui occupait ses pensées lorsque la Médicis lui adressa la parole. Il ne broncha pas le moins du monde à sa première phrase mais écouta la deuxième. Un sourire s'éveille sur son visage. Il prend encore quelques courtes secondes pour regarder devant lui, vers ses théâtre d'ombre, feignant de lui témoigner tout son intérêt avant de se retourner vers elle.

Leurs visages se rapprochent pour sa réponse, trop peut être pour la décence et la bienséance.


Jouons. Simple, concis. Je t'ai amené jusqu'ici pour te faire plaisir, à toi de me distraire maintenant.
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"Suite à diverses remarques qui ont du être faites ici ou là, nous avons créé pour vous joueurs de persos bretons une nouvelle règle.
Rien que pour vous. "
#Apartheid#JeSuisRP#MauvaiseFoiNocturne
L_aconit
Suivant les fluctuations du public, le jeune écuyer applaudit , admiratif. La troupe de gitan avait un véritable talent, et sans doute apportaient-il un sang neuf appréciable sur les places de village. L'évasion. Qui n'en avait pas besoin? Quand il ne pétait pas de fenêtres à Dol, Faust Nicolas appréciait s'évader de cette manière.

Il avait gardé un oeil sur la Dukessima, mais l'exercice restant compliqué - à savoir, avoir un oeil à gauche et un à droite - forcément, il avait finit par s'attarder plus que de raison sur le fantasque Imaginarium. La Cariole Magique. Et fort de constater que le public devenait plus nombreux et sa ligne d'observation plus encombrée, il perdit de vue la brune, objet de sa dichotomique attention.

- Tsss.


Où es tu passée, Nemesis ...?


Le jeune homme se pencha, contorsionna, il s'appuya même sur une épaule inconnue pour se hisser un peu afin de retrouver la brebis égarée, inquiet de l'avoir laissée peut-être filer.

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Sandino
…Debout derrière la dernière rangée de spectateurs, Sandino sait ce que la troupe sur scène attend de lui. L’avis d’un vieux routier du spectacle, l’expertise d’un saltimbanque comme eux qui a pour lui l’expérience des années de métier.

Les bras croisés, attentif aux mots comme au jeu des acteurs, il observe aussi la réaction du public. Exercice rare pour lui, plus habitué à être sur scène ou dans les coulisses, le vieux gitan tout en conservant un regard critique, ne perd rien du spectacle qu’il apprécie pour ce qu’il est mais tout autant pour la somme de travail qu’il a demandé, réalité dont le simple spectateur n’a pas conscience mais dont lui prend toute la mesure.

A l’entracte il reste à sa place, applaudissant la première partie avec le public, laissant à sa compagne le soin d’aller dans les coulisses dispenser encouragements, aides et conseils à la troupe. Troupe certainement sous tension pour cette double première, leur montée collective sur scène et la présentation de leur premier spectacle commun.

Aux personnes du public qui accrochent fugitivement leurs regards au sien, il fait un mouvement de tête accompagné d’un sourire discret. Patienter avec le public tout en les observant durant l’entracte l’intéresse à plusieurs titres. Juger de la longueur acceptable d’un entracte, imaginer ce qu’il pourrait être si on jouait de la musique pour rendre l’attente plus agréable, penser peut-être à distribuer boissons légères et oublis.

Passant en revue dans sa tête les différentes options possibles, le patriarche en profite pour marcher lentement de long en large dans le dos des spectateurs qui forment la dernière rangée.
Mortemer
Des mouvements incertains derrière le rideau rouge, des chuchotis, des froissement de tissus, des rires étouffés, des pas précipités, on pousse, on tire, on ahane, on s'engueule à voix basse, la tension est à son maximum et le rideau en tremble, puis …

-Gong ! Gong ! Gong !

Le rideau s'ouvre.


Citation:


Le récitant :
Sombre est la nuit,
Un éclair luit
deux hommes fuient
La mort les suit
Un corps tombe
Dans la tombe
Hécatombe
Sans un bruit
Fille folle
Que l’on vole
Que l’on viole
Et qui crie
viol infâme
D’une femme
C’est Kurty,
C'est Jacky !



clic->"Une musique retentit" pendant que le rideau s'ouvre sur le pont d'un bateau. Méria, apeurée, est blottie dans un coin et pousse des gémissements de mouette :



Méria chante : Kay ! Kay ! Kay !
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Ô mon cœur, entends le chant des pirates !
Avec ma douce chair, faut-il qu'ils s’accouplatent
Ô mon cœurs, désolé par de cruels espoirs
Croit encore à l’adieu suprême des mouchoirs !
Je sens que les oiseaux de mer ont ivres
et que parmi l’écume inconnue veulent vivre
Kay ! Kay ! Kay !
Rien, dans la ville reflétée par mes yeux
Ne retiendra ce cœur qui pour lui s'émeut
Ô nuits ! Dans la clarté déserte de lune
Pendue au mât, dissoute dans la brume
Je partirai ! Pirate balançant la mâture,
Lève l’ancre pour une exotique nature !
Kay ! Kay ! Kay !


Les deux compères, Kurt et Jack trinquent joyeusement, rêvant à leur future fortune.

Jack :♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Yooh, yooh, yooh, yooh, yooh
Quel bonheur d'être un voleur !
On vide les coffres et les pichets
Pour tous les pilleurs, c'est un honneur
Je suis le plus grand des voleurs


Kurt :♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Yo ho ! Yo ho ! à nous la vie de pirate !
On rançonne, on pille, on enlève, on vole, on viole !
Trinquons mes jolis ! Yo ho !
Yo ho Yo ho ! Nous sommes les pirates les forbans !
On allume, on carbonise, on enflamme et on met à feu
On brûle vers le haut de la ville, on est vraiment des affreux
Trinquons mes jolis ! Yo ho !
Yo ho Yo ho, nous sommes les pirates les forbans!
Nous sommes des canailles, de maudits pirates
Nous sommes des diables et des moutons noirs!
Trinquons, mes jolis, Yo ho !


Jack : les hommes commencent à s'ennuyer, Capitaine...
Enfin, ceux que vous n'avez pas tué, euh, euh...
Et si nous retournions à la chasse au large...


Kurt : Hey non ! Regarde on a de la visite !




Trois personnent montent à bord et s'avancent, Tobbi, suivit de Jenny et Lolla tenant toujours son poignard en main.

Tobbi, la main sur le cœur, lance sa complainte:
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Messieurs, messieurs,
Messieurs ! Laissez la moi
Encore un peu, mon amoureuse
Un jour, deux jours,
Huit jours ! Laissez-la moi
Encore un peu à moi !
Le temps de s'adorer
Le temps de s'marier
Messieurs, oh oui !,
Messieurs ! Laissez la moi
De s'fabriquer des souvenirs
Le temps de commencer
Ou de finir.. le temps
D'illuminer ou de souffrir...


Kurt éclate d'un rire démoniaque et sortant son sabre, se met en positions de combat :
Kurt gueulant:Tu la veux ? Viens la chercher, joli minet !hé hé !

Tobbi hésite et regarde longuement Méria, puis :
Tobbi avec une voix désespérée:
Ô rage ! ô désespoir ! ô maîtresse ennemie !
N’ai-je point trop vécu pour cette jolie?
Ô cruel souvenir de mes années ratées,
Œuvre de cette union par mon père obligée,
Femelle à marier, fatale à mon bonheur,
Qui en ce jour peut faire mon déshonneur,
Faut-il donc aujourd’hui que je règle les comptes,
Mourir dans la vengeance ou vivre dans la honte ?
Trucider le pirate, lui arracher le cœur,
Pour retrouver enfin quelque semblant d’honneur,
Car mon orgueil futur par cet affront indigne,
A pris un sacré coup ternissant mon insigne,
Je brandis ce sabre Ô glorieux instrument,
Et m’en vais le larder tout en me délectant,
Fer jadis tant à craindre pour tuer mes cochons,
Me servira ce soir à saigner le souillon,
Je quitte donc ce jour le monde des humains,
Et finit dans celui des plus vils assassins.



Citation:


Tobbi se jette sur le pirate, épée au clair. Les deux hommes se mettent à ferrailler.
Pendant ce temps-là, Jack fait le bookmaker et ouvre les paris :


Jack : Mesdames et messieurs ! Regardez ces deux athlètes en train de se battre !
Leurs muscles saillants et leur gestes dextres ! Lequel va gagnez ! Pariez ! Pariez !
Les enjeux sont ouverts ! Choisissez votre vainqueur ! Et surtout misez gros !
Prenez exemple sur moi, regardez, je mise toute ma bourse sur le jouvenceaux !


Kurt : Sale traître !
Méria : je mets ma fortune sur mon chériiiiiiiiiii !
Jack : Ta gueule et ta gueule ! Les affaires sont les affaires !
Lolla : un cent sur le pirate, non sur le jouvenceau, non sur le pirate non, sur le jou... Ho! il est trop beau le jouvenceau.
Jenny : une chope de bière sur le pirate !

Pendant ce temps, le combat continue mais à l'avantage du pirate Kurt, qui repousse le jouvenceau Tobbi contre le bastingage.
Alors, Méria, échappant à la surveillance, et voulant éviter la mort à son fiancé, se jette par dessus bord en hurlant :


Méria chante :
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Ô, mer de détresse
Où nous devons sans cesse
Entre les vagues mornes et sauvages
Nager, couler, passer !
Car nous ne sommes que de passage
Au milieu de cet univers
De sang, de cris, et de larmes,
La mort pour moi a du charme
Adieu la vie ! Adieu mon fiancé !
Car nager je ne sais !


Méria se jette à la mer

PLOUF

Jack ne voulant perdre son butin, se jette à l'eau pour la sauver.

-PLOUF



Citation:
Pendant ce temps-là, sur le pont, Jenny harcèle les combattants tout en leur offrant des chopes de bière au passage :

Jenny, très excitée :
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
La Bagarre c'est la Bagarre
Donneurs de sang
Buveurs de sang
Regardez vous
Embrassez vous
Enivrez vous
De ces liqueurs délictueuses
Qui démentent les proverbes
Tombant en juste pourriture
Au gibet de la liberté
La Bagarre c'est la bagarre
Donneurs de sang
Buveurs de sang
Croisez vos sabres ensanglantés
Zébrez les torses de blessures
Crevez les yeux, coupez les membres
Le vainqueur aura mon baiser !


Lolla regardant le combat et tripotant sa dague :
Lolla, entre ses dents avec un air mauvais:
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
C'est un couteau perfide et glacé
Un sale couteau rouge de vérité
Un sale couteau sans spécialité
Que je réserve à mon bien aimé.



Mais au moment ou Kurt s’apprête à donner le coup fatal au fiancé, Lolla intervient et se jette entre les deux adversaires, les bras en croix, interrompant le combat !

Lolla :
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Un instant ! Je suis estomaquée
Cillant à qui mieux mieux de mes quinquets
Arrêtez de vous massacrer !
Aucune erreur ! Vous êtes des foutriquets
Avec plus de gueule encor qu'un roquet
Ah ! pour ça, vous avez mis le paquet !
Sous l’œil passablement interloqué
Du guet qui rode sur les quais.
La maréchaussée va rappliquer !
J'entends déjà au loin leurs sifflets
Il est temps d'aller nous planquer.
Revenons le long des quais
Pour trinquer et nous soûler
A l'auberge du rieur sanglier.


Ils partent, bras dessus bras dessous.



Suite après l'entracte

_________________
Tayla


La petite sourit à sa marraine Lady, toute émerveillé des spectacles, l’écoute.
Vrai ? han je serais comme toi alors !..Puis faisant comme ça marraine…
____ Bravoooo Vive le théâtre !!! Vive les Théâtreuxxxxx !!

Tayla sourit en écoutant sa fille et Lady…

Oui tout ceux qui le souhaiterons et même ceux qui l’ignore.

De là où elle se trouve, la brunette ne peut observer, elle se force de ne pas tourner la tête en arrière, regarde les gens devant, sur les cotés puis les trois coups se font entendre…
Elle reporte son attention sur la scène et chuchote pour Lady et Emma…


Ils sont de retour…
Tayla regarde, écoute et sourit aussi. Sa fille quand à elle, les réactions sont bien plus vive.
Debout sur ses petites jambes, elle ouvre grand la bouche, elle ne comprend pas tout mais comprend bien les paris.


Moi le fiancé !

Hannn…m’man…elle a sauté et lui aussi…
pas le temps de pleurer que Lolla s’interpose entre les deux combattant.
Les mains d’Emmaline se porte sur son visage près à se cacher derrière mais regarde quand même…
Puis elle se tourne vers Lady et se blotti contre elle pour un câlin sous le regard de sa mère.

_________________
Hroll_
c est pas qu il avait le trac mais il n était pas vraiment dans son élément le Konungur , après avoir enlever sa tenue de chef de clan il enfila la tenue bouffante de brigand avec le foulard et quitta a contre cœur sa hache d os que sa sœur lui avait fabriquer pour prendre l épée de Jack et n étant pas habitué avec cette arme il essaiera de n éborgner personne sur scène..
quand il aperçu sa fiancée en tenue de mariée il ne put s empêcher un sourire se disant qu il la révérai bientôt comme ceci .
mais elle avait l air stressée la pie alors il fixa son regard de glace dans le sien pour lui donner du courage puis ils entrèrent en scène..
quand il donné la réplique a son frère il essayé de l imiter lui qui était le plus pro de tous mais il bafouillé beaucoup et la seule chose qu il faisait a merveille était la tête hargneuse d un brigand qui fout les foies a n importe quel jouvenceau .
puis sa sœur qui se trompe dans les prénoms et ceci le fit rigoler , c est a dire qu elle avait souvent l habitude de l engueuler et d avoir une dague en main pour lui courir après devait lui faire plaisir.
tantôt il s était quand même occuper pour les tournées de Margauth sur scène de remplacer l eau qu elle servirait par de la gnôle pour que sa fasse plus vrai , surtout qu il n avait pas eu le droit d égorger quelqu un pour que la pièce soit plus vivante alors au moins ceci serait fait .
puis arriva l entracte et il retourna derrière le rideau assez content de sa prestation et celle de sa famille

_________________
Mortemer
[Ce que les spectateurs ne sauront jamais ou les affres des coulisses : ]

Alans, toujours à rêver, s’empêtre avec sa jambe de bois et trébuche sur Margauth qui fait un faux pas et marche sur la robe de Morgane dont l'ourlet se déchire, Cracckkkk !, celle-ci fait un grand geste de la main qui finit en claque sur la nuque de Hroll, qui se retournant et voyant Nannou avec un air espiègle, pense que c'est elle et lui colle une pichenette sur la joue, qui rougit comme d'habitude !
Bien sûr, Mortemer a mélangé ses partitions et s’agite dans tous les sens, affolé, s'énerve, se perd, s'y retrouve au dernier moment !

Aussi c'est avec une tension tangible que les comédiens novices s’apprêtent à entrer en scène.


-Gong! Gong! Gong!

Citation:


Le récitant surgit, clignant un peu des yeux. Il lui semble qu'il y a beaucoup de monde, mais, ébloui par les feux de la rampe, il ne distingue qu'une masse informe et seuls les éclats des regards lui parviennent. Il annonce :

-Où l'on parle ici de procès, de jugement, de haine, d'amour, de mort, de revirement de situation, car c'est ainsi que vivent les hommes !


clic->"Une musique retentit" alors que le rideau s'ouvre :



Retour à la taverne du sanglier rieur. Même décor sinistre qu'au premier acte.
Tous sont réunis, Méria, toute mouillée, dans les bras de son fiancé Tobbi, regardant avec adoration Jack qui l'a sauvé de l'océan...
Tobbi, lui, cajole sa fiancée Méria, mais jette des regards amoureux à Lolla, l'aventurière à la dague tranchante, à qui il doit la vie face au redoutable Kurt.
Lolla, tripote sa dague en marmonnant entre ses dents et regardant Jack avec haine


Jack est assis sur une chaise, tout mouillé aussi, au centre de la pièce et entouré de tous.
Il est ligoté et penche la tête vers le sol.
Kurt, regarde le popotin de Jenny, pendant qu'elle sert des chopes de bière...
Jenny sert les chopes et chacun boit son coup, sauf Jack!
A partir de cet instant, on peu sentir un léger flottement parmi les comédiens. Leurs gestes, leurs attitudes sont moins précis.
Par contre, on dirait que leur élocution est meilleure, plus sincère, qu'ils pénètrent plus dans leur rôle.
Un tribunal s'instaure et Jenny se plante devant Jack, menaçante.
Tendant son bras, pointant son index vers lui, Jenny lui jette au visage :


Jenny d'une voix grave :
Hic! J'accuse cet homme !
Au nom du comptoir souillé
Au nom de la porte dégondée
Au nom des tables et des chaises renversées
Au nom des poutres empoussiérés
Au nom des tonneaux éventrés
Au nom des cornes... heu...chopes ingurgités
Hic! J'accuse cet homme de n'avoir pas payé ses consommations !


Sur ce Lolla renchérit :
Hic! J'accuse le destin
d'avoir un jour croisé ton chemin
J'accuse ta personnalité
que j'ai aimé en premier
J'accuse ton sourire
Car pour lui mon cœur chavire
J'accuse ton regard
c'est à lui que je doit ce départ
J'accuse ton corps
de ne pas m'aimer assez fort
Hic! J'accuse l'amour
de ne pas rimer avec " toujours "
J'accuse les ruptures
de rester toujours aussi dures
J'accuse la solitude
d’être devenue mon habitude


Lola rajoute sur un ton glacial :
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
C'est un couteau perfide et glacé
Un sale couteau rouge de vérité
Un sale couteau sans spécialité
Que je te réserve Oh ! Mon bien aimé...


Jack qui risque gros, vu son passé de criminel, se défend :
Qui suis-je pour vous dire
ce que je vous dis ?
Je ne suis pas la pierre façonnée par l’eau
pour que je devienne visage
ni le roseau bercé par le vent
pour que je devienne flûte…
Je suis le brigand, le voleur, le futé,
Le chenapan, le joueur de dés
Je perds ou je gagne
La chance est ma compagne
Qui suis-je pour vous dire
ce que je vous dis?
J’aurais pu ne pas être moi
J'aurai pu être riche et noble
J'aurai pu être ton amant
j’aurais pu ne pas être ici…
La vie est un coup de dés
sur le damier de l’obscurité
Elle rayonne ou ne rayonne pas
et les paroles tombent
telles des plumes sur le sable


Grand conciliabule du jury derrière le comptoir, puis le verdict tombe.

Jenny avec un grand sourire de satisfaction annonce la sentence :
Hic! Condamné à 20 ans de vaisselle ! Ou nous te dénonçons à la prévôté qui te pendra haut et court.

Jack baisse encore plus la tête, accablé, et murmure :
Frères humains, qui après moi vivez,
N'ayez les cœurs contre moi endurcis,
Car, si pitié de moi pauvre avez,
Dieu en aura plus tôt de vous mercis.
De mon mal personne ne s'en rie
Mais priez Dieu que tous me veuillent absoudre !


Soudain, Méria, se jette sur Lolla, lui arrache son poignard et de quelques gestes secs, délivre Jack de ses liens. Il se dresse et prend Méria par la main.

Jack chante en duo avec Méria :
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Libérée, Délivrée
Je ne vous reverrai plus jamais
Libérée, Délivrée
C'est décidé, je m'en vais
Je laisse ce bouge infâme
Vers des ailleurs que nous gagnâmes
C'est décidé, je m'en vais


Méria: ♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Hic! Sur les champs sur l’horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
Je t'emporterai


Jack :♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Libérée, Délivrée
Je ne vous reverrai plus jamais
Libérée, Délivrée
C'est décidé, je m'en vais
Je prend de la hauteur
La tristesse, l'angoisse et la peur
M'ont quittées depuis des heures


Méria: ♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Hic! Sur chaque bouffée d’aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
Je t'emporterai


Ils sortent tour les deux en courant, riant et se tenant par la main!
On entend au loin un galop de cheval qui s'éloigne.


-Tagada...Tagada...Tagada...Tagada...Tagada...


Citation:


Jenny, déçue :
Ben alors ! Hic! J'ai perdu mon plongeur !

A ce moment-là, Kurt pose la main sur la hanche de Jenny.
Jenny, hausse les épaules, se retourne et l'enlace
.

Jenny, enflammée:
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Hic! Il est venu le jour, le grand jour !
Il est revenu, mon amour !
Il est entré dans le port
Son navire navire de haut bord
Des canons aux sabords
Et moi je ris, vive la piraterie


Kurt :
♫ ♫ ♪ ♫ ♫ ♫ ♪ ♫ ♪ ♪ ♪ ♫
Hic! Ooh ! la vie d'un pirate
À bord d'une frégate
C'est la plus belle des vies
Viens, on se dilate la rate
Quand on est pirate
Je t'offre un chef-d’œuvre en cadeau
À chaque pirate que j'engage
Je t'offre ce beau tatouage
Tête de mort et fémur en croix
Que je graverai sur ta peau de soie
Ce cadeau vaut son pesant d'or
Signez pour la chasse au trésor
Ou j'te jette par dessus l'bord !
D'accord ou pas d'accord ?


Jenny :
Je suis la fiancée du pirate
Je dis oui à toutes tes incartades !
Hic! Hic! Hic!


Ils sortent tous les deux pour embarquer sur le bateau du pirate. On entend au loin le claquement des voiles hissées dans le vent.

-Flap... Flap... Flap...



Citation:


Un long moment de silence, pendant lequel Lolla et Tobbi, accroché au comptoir, se contemplent...
Regards discrets, inquiets, puis se détaillent, se découvrent, se dévoilent et soudain, se jettent dans les bras l'un de l'autre :

Tobbi :
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aimeuuuu !


Lolla :
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aime
Que je t'aime, que je t'aime, que je t'aimeuuuuu !


Tobbi ramasse le bouquet qui est à présent à l'état de squelette et l'offre à Lolla.
Celle-ci, le met machinalement sur son cœur et respire son odeur de vinasse.

Ils disparaissent insensiblement derrière le comptoir et le rideau se ferme lentement







Citation:
clic->"Une musique retentit" alors que le rideau se ferme et que les acteurs viennent saluer:



Mortemer prend la parole:
-Hic!... Non!
Peut-être est-ce maintenant que l'histoire commence ! Allez savoir !
Voici, de droite à gauche, Margauth, Alans, Hroll, Morgane, Mortemer et Nannou.
La Compagnie de l'Osiris remercie ceux qui nous ont écouté jusqu'au bout et aussi ceux qui n'ont pas écouté, je les comprends !
Nous remercions également Zézé et Sandino et tous les membres de la Kumpania qui ont stimulé notre imagination car sans eux rien n'aurait existé et merci aussi de pouvoir nous produire sur la scène du magnifique théâtre de l'Imaginarium.
Et merci aussi à mon frère Hroll d'avoir changé l'eau en gnôle, au grand risque de me faire finir la soirée allongé par terre.

Ainsi, les costumes splendides ont été réalisés par Margauth, les décors somptueux, animations comprises, par Nannou, les textes sont d'Emil Rousseau*, le grand dramaturge, améliorés par Margauth, Morgane et Nannou, La musique est du troubadour Web**, Hroll et Alans n'ont rien fichu, ces gros fainéants !

Place à la suite du spectacle!


Ils saluent, saluent, saluent et resaluent, puis disparaissent, allant s'asseoir au milieu des autres spectateurs pour profiter des autres artistes.



HRP*Emil Rousseau, nom de théâtre de Mortemer

HRP** : inspiré de très, très, loin par l'Opéra de 4'sous et grandeur et décadence de la ville de Mahagonny, de Kurt Weill. Vous reconnaîtrez des arrangements de chansons populaires, chansons de pirates, la belle au bois dormant toujours endormie, Edith Piaf, Corneille (le dramaturge), François Villon, Emil Rousseau et bien d'autres encore.

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Zalome
Zal avait regardé toute la comédie en applaudissant chaque fins d'actes. Il a avait gardé ses commentaires jusqu'à la fin pour lui même car on ne juge pas un travail en cours mais sur son état à la finition. Les comédiens ont très bien tenus leur rôle, les décors sont superbes, le petit écart entre Hroll et Jack l'a fait bien rire. La musique et les textes musicaux se prêtent bien à cette charmante comédie musicale.
Encore une fois bravo à tous pour ce merveilleux moment. Zal en souhaite encore, il est là pour découvrir tout. Il faut se rendre compte du travail que cela représente pour mettre en scène cette pièce.


Merci à vous tous! s'écrie t il a la fin de cette représentation et sous les applaudissements.
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Zeze5
Quand la mariée et le pirate passent par dessus bord, Zézé a un sursaut et espère que celui ou celle qui avait été désigné pour mettre le décors en place, n'avait pas oublié de placer de quoi les réceptionner sans mal. Mais comme aucun cri de douleur ne se fait entendre, rassure la gitane.

Tout s'enchaîne, les couples se séparent pour en former d'autres et tout est bien qui fini bien.

Voilà que le rideau se fermer pour la fin de cette pièce. Zézé se lève ... non sans difficulté vu son age ... pour applaudir et féliciter tout les acteurs.

- Magnifique !! bravos à tous !!!

La pièce était vraiment très bien, les décors à la hauteur des textes, sans parler des costumes. C'est avec soulagement que Zézé apprend que c'est de l'eau qui avait été bu, sinon ça aurait été couché sur le sol de la scène que les acteurs auraient fini.
Les musiques aussi accompagnaient les dialogues à merveille. Mais une ne quittait pas la tête de Zézé " Libérée, délivrée je ne vous reverrai plus jamais libérée, délivrée !!" et elle savait que ça allait durer au moins le reste de la journée.
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Jasme
Jasme s'était régaler du spectacle du début à la fin. Le temps de partir avait sonné pour elle.

Loyale, sincère, juste et surtout honnête avec elle-même comme envers les autres, elle ne dérogeait pas de sa ligne de conduite. Elle avait savourée cette soirée comme un intermède bénéfique. Elle retrouvait son sérieux, sa monture l’attendait calmement.
.
Elle avait glissé des écus dans une bourse. Elle avait repérer Sandino et lui glissa discrètement dans la main. Elle le remercia d’un sourire.

Elle sortie avant la foule pour retrouver Balco, elle avait un bon bout de chemin à faire pour se rendre à destination.

Elle garderait cette soirée dans sa mémoire pour une éternité...

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