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Info:
Le mariage d'une comtesse. Non...enfin...Un des mariages d'une comtesse.

[RP] Oops she did it again !

Lotx
[Le 6 mai 1465]

Il était des choses comme ça, que l'on voyait arriver dans la vie sans toutefois pouvoir les arrêter. Un peu comme une baffe que l'on allait se prendre en pleine figure, ou bien comme une énième stupidité administrative que l'on imaginait immanquablement arriver de l'hérauderie. En l'occurrence, Key allait se remarier. La nouvelle en était aussi drammatique qu'attendue, tant il était su, à Périgueux, que la dame avait vu bien plus d'appendices masculins que toutes les latrines du Périgord. Et on urinait beaucoup en Périgord, oui, oui. La corolaire qui en avait découlé "si tu n'as pas partagé ta couche avec la comtesse, t'as un peu raté ta vie" avait rapidement été inversée. Aux vues des choix de partenaires de la dame, ne jamais avoir partagé sa couche avec elle était plutôt rassurant sur ses capacités cognitives.

C'est donc avec une conviction à peu près aussi étendue que s'il allait se faire arracher les deux prémolaires qu'il se rendit à l'abbaye du Mont Saint Michel. Le Mont Saint Michel ! Bordel, pouvait-on faire plus loin et reculé ? Les expériences Normandes n'avaient, en outre, pas laissé de bon souvenir au nabot qui traîna la savatte jusqu'au dernier instant. Pénétrant dans le lieu saint, il déploya une quantité honorable d'enfants de choeur afin de réaliser les premiers préparatifs.


Bon, bon, bon, dépêchationnez-vous j'vous prie. J'vous rappelle que z'êtes dans le diocèse du primat de France et que vu comme il est pointilleux sur les péccadilles y s'agirait pas de se faire embêtter sur un point obscur du Dogme. Montrons-lui qu'à Périgueux on fait les trucs comme partout mais en mieux.

Et d'enjoindre les directives.

Enguerrand-Kévin, tu vas aller me mesurer le volume d'eau de vie bénite dans les bénitiers qu'y correspondent bien à l'amendum A280 alinéa 38 du dogme. Jennifer-Cunégonde, toi tu vas vérifier que les ailes des statues de l'angle Al Lopass soient bien dans la fourchette angulaire recommandée par les directives Romaines en vertu de l'article de 1463 relatif à la conformité des icônes religieuses. Enzo-Perceval, toi ta tâche ça va être de compter les places assises et de condamnationner les bancs surnuméraires pour conserver le ratio invités assis sur invités debout comme le stipule la régulation de la commission sur la promotion du personnel debout. J'vous rappelle aussi que conformément à la législation sur l'insertion de personnel handicapé dans les cérémonies religieuses, mon office sera assisté par un bedeau qui croit fermement à l'utilité de la pastorale !
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Keyfeya
[Arrivée au Mont Saint Michel]

Des lieues et des lieues, tout ça pour faire plaisir à sa future belle-sœur, au moins on n’irait pas lui dire qu’elle ne faisait pas d’efforts pour s’intégrer dans sa future famille. Non parce que normalement le mariage, ça se passe dans la province de la mariée et qu’elle sache la mariée c’était encore elle ! Damned ! Elle avait accepté ou presque, Origan avait dû lui confisquer une bonne partie de ses réserves d’alcool et de chouquettes qu’il agitait devant elle, en lui en donnant une toutes les 10 lieues, pour faire avancer l’âne qu’elle était, pour la mener à l’abattoir quoi et c’est donc comme un agneau sacrificiel des prés salés du nom de Keyfeya qu’on allait l’assassiner sur l’Autel, d’une Eglise avec un nom ridicule en plus ! Des Trente Cierges pourquoi trente d’abord pourquoi pas 7 ou 50, personne n’en savait rien. Et en plus fallait qu’elle traverse une étendue d’EAU salée quoi, de l’EAU quel cauchemar ! Non, elle n’avait forcément pas bien dormi dans un truc entouré de flotte. La loose pour un poney, les normands n’avait décidément aucun savoir vivre !

Pour l’Epice ce n’était pas une mince affaire, lui faire accepter le mariage déjà ça… c’était le parcours du combattant, puis le Mont Saint Mich Mich c’était autre chose…il lui avait dit combien de marches elle allait devoir gravir ?! Il ne se souvenait plus et s’était très bien ainsi, surtout ne pas la faire reculer, déjà c’était la clé !
« J’espère que la Tour de Chouquette est bien accrochée…. »
Non parce qu’en plus de devoir mettre la carotte devant la mule Périgourdine, il fallait veiller a ce qu’elle ne mange pas toutes les chouquettes qui composait le dessert du repas. De temps à autre, il fut donc forcer de lui fourrer quelques chouquettes dans l’bec et l’arroser régulièrement de Poire afin qu’elle garde toute « lucidité » pour le Grand jour et les jours présents, alcoolisée elle sera plus enclin a dire « oui » c’est donc après un voyage en barque au milieu d’l’eau salée, et de moult épreuves afin d’arriver au Mont Saint Mich Mich qu’il réquisitionne sa sœur pour prendre place dans leur chambre respective – préservé la virginité de l’épouse qu’on a dit – Il avait rien compris à cette histoire de virginité toute façon. Puis ce n’est pas comme si ils essayaient de faire des bébés, les bébés ça s’faisait en jardinant, le manche des pelles…le coup de binette, planté la petite graine préalablement commandée. Bref ils n’avaient pas encore jardiné au sens propre, bon pour le sens figuré… on en reparlera.



[Le matin du Mariage] – « Chambre de Keychouchou »

Ce qui avait contribué à faire accepter davantage à dormir dans une île entourée de flotte, c’était que le futur marié avait fait une incursion dans sa chambre la veille au soir, toute en discrétion, c’est pas comme si non plus, elle était vierge, vierge hein, en même temps elle avait déjà été mariée et puis ils faisaient rien de mal, mais il est vrai qu’elle s’était trouvée rassurer de passer la nuit dans ses bras - en plus les draps grattaient - avant qu’il ne file au petit jour, style de rien pour la sister.

Elle avait même supporté la meute de dames de chambre qui s’était affairée autour d’elle toute la matinée. Comme quoi, elle l’aimait quand même son Epice !


- Vous allez être belle votre Grandeur, vous allez voir.
    - J’suis toujours belle d’abord !

- Oui, bien sûr mais là, vous serez encore plus belle !
    - C’est pas possible ! Plus belle, je serais kidnappée pour finir en étoile et illuminer le ciel ou pire en soleil, pour éclairer vos petites cervelles ! Aieuh !


Une des femmes de chambre venait de lui tirer les cheveux. Une jalouse forcément.


[Le matin du Mariage] – « Chambre de Origan»

Non mais en fait ce n’est même pas drôle cette histoire de pas dormir ensemble, puis le vent est frais au Mont Saint Michel. Il s’était levé, il avait pris le baquet d’eau et s’était bien lavé les pieds parce qu’il fallait donner l’exemple comme sur l’invitation. Il s’était habillé, braies, chemise, bottes, bref tout sauf…sa foutue cape qu’il ne trouvait pas. Il passe la tête dans le couloir puis crie après sa sœur :

    - Carmen ?!!! Ma cape ?? Elle est où ma cape ?


Comme si elle, elle savait…mais c’était surtout pour la faire venir afin de l’interroger sur quelques angoisses qui l’habitaient depuis qu’il s’était levé…une fois arrivée il lui murmura :

    - Keyfeya est toujours là ? Tu me trouves comment ?


Non parce qu’il avait peur qu’elle se soit enfuie durant la nuit…voir même au réveil, totalement improbable avec la marée et l’eau tout autour elle ne pouvait fuir… l’endroit pour l’embuscade au mariage était parfait…il attendait, nerveux, la réponse de sa sœur pour ensuite se retourner et lui dire :

    - Ah je l’ai trouvé elle était posée sur le lit !


Bien pliée tout ça, non mais il fallait bien une excuse…bardel.

Quizz : [Dans l’Eglise des 7 – 30 – 50 Cierges] – Biffez les mentions inutiles.

Les vapeurs d’eau de vie déjà dans le pif grâce à l’Evêque, qui devait prôner « avec alcool, la fête est plus folle ». Origan avait prit place non loin de l’autel triturant le bord de la broderie de sa cape afin de savoir si elle allait arriver ou pas. Le ou pas pouvait être une donnée totalement réaliste, elle en était capable et puis comment l’avait-il convaincu de dire oui ? En soit, c’était déjà une réel prouesse technique…c’est donc les yeux rivés sur l’entrée qu’il resta là planté attendant la venue de la Key-d’son cœur

Et c’est au bras de son frère de cœur que la brune arriva devant la porte de cette foutue église, et elle y était accrochée au bras, les ongles enfoncés dans la chair du chevalier.


    - J’vais crever…


Voilà la sensation qu’elle avait, cette sensation de mort imminente, son cœur ayant cessé de battre, une chose était sûre c’est que si ce mariage marchait pas cette fois, elle se ferait poser véritablement une ceinture de chasteté et s’enfermerait dans un couvent jusqu’à la fin de ses jours, de son plein gré. Elle inspira un grand coup, salua d’un coucou la foule en délire qui était présente, en passant dans l’allée centrale. Elle regarda le Normand qui l’attendait au pied de l’autel, et se plut à lui sourire quand même, après tout, il était l’exact opposé de son premier mari. Ça, c’était déjà une merveilleuse chose ! Puis elle se tourna vers son évêque. Y avait plus qu’à balancer la sauce Monseigneur !



Y sont pas beaux quand même ?

4 mains avec JD Origan
Le RP sur la cérémonie va avancer assez rapidement, n'hésitez pas cependant à poster à votre rythme, de manière rétroactive si vous le souhaitez, nous jouerons le jeu avec plaisir, juste que le JD évêque n'est pas dispo longtemps. Bon jeu.

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Loanna
Invitation-Discussion avec Jiminy Cricket

Je veux pas y aller!!!!
Tu vas y aller.
J’ai déjà vu un mariage. Je sais comment cela fini la cérémonie.. Vous pouvez embrasser la marier et vécurent heureux.
Tu vas au Mariage de Origan bon. Il serait venu au tien et tu le sais .
Je suis toute seule…. J’ai pas de cavalier.
Et puis ? Tu es bien aller seule au mariage de ..
Jiminy Cricket tu n’es plus ma conscience arrête.
Laisse ta conscience te guider. Habille toi.. Maintenant de suite… Robe, cheveux hop hop. Direction Mont-Saint-Michel.

Jour J avec un grand J

Accompagnée de ses enfants, se dirigea vers le Mont-St-Michel. La jeune femme ne croyait plus à l’amour éternelle. Elle qui n’avait jamais aimé et jamais été aimés plus que quelques mois maximum. Une vie c’est.. relativement long. Mais, pour ceux qu’elle aimait et qui elle tenait elle écoutait généralement sa conscience pour célébrer avec eux ce moment. Mais au vu de l'invitation, elle osait espérer que au moins ce mariage sera peut-être différent des autres mariages. Avec une fin heureuse et tout ce qui vient avec.

Elle sera la main de ses enfants, comme pour se donner du courage d'approcher de la chapelle. Rechercha quelqu'un qu'elle connaitrait pour se greffer à elle.
Que la fête commence!
Carmen_esmee.
    Toujours à courir, à vérifier chaque menu détail ! Elle le veut plus que tout ! Que son frère épouse celle qu'il aime et que ce jour soit parfait ! Absolument parfait ! Elle déambule dans le couloir en cousant un nœud sur un ruban afin qu'Hanna ne puisse pas le défaire.. Encore ! Son frère l'interpelle, elle le rejoint avec une main posée sur les yeux.. son frère n'est pas un homme très pudique... lorsqu'il parle de cape, elle présume qu'il est habillé et écarte ses doigts en priant...

        *Ô Seigneur, cachez cette zizouille que je ne saurai voir !*

    Le Très Haut pourrait être un saint homme, s'il n'était pas Dieu ! Elle le regarde de pied en cap, sans cape... Elle est véritablement émue..

      "Oh.. Origan.."


    Il est tellement séduisant, elle reste dans l'encadrement de la porte à admirer son frère,

      "Keyfeya est toujours là... Elle aurait tort de partir.. Tu n'as jamais été aussi beau !"

    Elle s'approche et lui sourit sincèrement,

      "Tout ira bien, elle ne va pas s'enfuir.."

    Un doux sourire, un geste presque maternel, quand elle recoiffe une mèche de cheveux de son frère.

      "Je crois que je l'aime bien, même si elle a l'art et la manière de me mettre mal à l'aise ou folle de rage.. Elle a du caractère, c'est une bonne chose Origan."

    Elle a oublié la cape, son frère semble assez rassuré cette fois et retrouve ses esprits mais également la fameuse cape. La brune sourit doucement et recule jusqu'à quitter la chambre.

        [Plus tard]

      "Mathiiiiiiiiiiiiis ! Tiiiiiiiiiiiiiiiim ! Alexaaaaaaaaaaandre ! Hannaaaaaaaaaaa ! Dépêchez-vous ! On va être en retard !"

    Et de tousser car déjà, elle n'a plus de voix.. Bardel, ils vont la tuer... Mais rien pas un bruit... Carmen regarde les escaliers.. le calme chez les Serna, c'est jamais bon signe ! Soit ils dorment encore.. Soit ils accomplissent un méfait

      "C'est trop calme... J'aime pas beaucoup ça... Je pars sans vous !"

    Ronan fixe le haut des escaliers, il semble soucieux... il se rapproche de Carmen qui est en bas des marches mais soudain il la pousse sans ménagement, l'écartant des escaliers, plongeant à son tour contre le mur en gueulant :

      "Ils chargent !"

    Il s'en est fallu de peu, Matthis et Timothée dévalent les escaliers, Hanna rit aux éclats ballottée dans les bras de Mathis, et Alexandre... Alexandre, le séant sur la rampe des escaliers semble apprécier l'escalier en colimaçon.. Sur trois étages...

      "Bien.. Mettons-nous en route.."

    La troupe sernesque quitte le châtelet et rejoint le lieu saint, les garçons vont s'installer au premier rang du côté du marié, ils saluent Loanna puis, Carmen vient se positionner à la gauche de son frère. Tandis que les invités entrent au compte-goutte, la brune en profite pour se tourner vers ses petits frères, et vers Hanna, qui une fois de plus est extrêmement dissipée... Elle les regarde ravie qu'ils soient tous là pour les noces d'Origan.

    La mariée entre, elle remarque l'assortiment des deux tenues, elle est éblouissante. La brune affiche un large sourire et se met à.. chialer... évidemment... Bon rassurez-vous, elle ne fait pas de bruit !

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Pimperlotte
Essouflée... Dégoulinante, ruisselante, frémissante... D'accord, on se croirait en cuisine, mais bon c'est fatiguant, épuisant, éreintant, pour une p'tite vieille d'gravir l'Mont d'vénus... Euh nonl'Mont d'saint Michel!

Elle grognait, lâchait que'ques mots bien sentis vers sa p'tite épice qui avait eu l'idée saugrenue d'ce marier si Haut!
Nan mais d'vait avoir d'sacrés trucs à s'faire pardonner pour vouloir convoler si près du seigneur...

La vieille diaconnesse, zieutait l'vieux qui la suivait, comme un toutou à sa mémère d'puis sa résurectionaussi improbable qu'époustoufflante. L'Très-haut l'vait ben eu sur s'coup là!

Jusque qu'la mort vous sépare... mon c*** oui! La mort était selective, elle espérait qu'l'épice savait s'qu'il faisait en s'mariant...
Entre rêve et cauchemar oui!

Allez mon vieux Marco, pense a s'qu'on va s'mettre dans la panse! Y a toujours d'quoi s'rincer l'gosier et d'quoi grailler dans les mariages!
Pis tu vas pouvoir r'luquer la jeunesse!

Elle s'marrait, puis s'remit à grogner, râle, cracher et pêter... Boudiou!
Les voies du seigneur sont impénétrables!!

Une fois en haut, c'est avec soulagement qu'elle s'laisse tomber sur l'premier banc v'nu. Les mariés sont d'jà là...Elle l'cherche l'curé et là!

Miséricorde, Boudiou d'son père!
Quoiqu'c'est y qu'ca?

Pimperlotte s'frotte les mirettes, une fois, deux fois... Non elle rêve pas!
Et là elle croit entendre l'chant des anges.
L'Très-Haut leur a fait grâce d'un ange à moitié nu portant une sacrée corne sur l'front.

Elle s'tourne vers l'vieux tout ratâtiné près d'elle et lui sussure à l'oreille

Prends en d'la graine mon poney!

Puis elle r'garde l'autel, s'demandant l'goût du vin d'messe des lieux

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Marcassin




L'Marco est content à c'est mit sur son 31 enfin pour le commun c'est plutôt un 15 ou 16 sur une échelle de 1 à 31 ! mais ... c'est djà pas mal pour lui !
C'est sa première ptite sortie officielle avec Pimper d'puis son rtour d'il y a quelques jours ...
Pas n'importe quelle sortie en plus ! un mariage ! et au Mont Saint Michel ! a l'est heureux comme un Prince, puis, il avait pas peur dvnir, c'était marqué sur l'invitation même les clodos lui avait on précisé en riant !
A ça pour s'foutre dla gueule du monde ya du monde ! Ils verront quand ils auront son âge pense t'il !
Pour l'heure s'taffaire là est un vrai cauchemar ! un grève bonhomme !
Ptêtre bin qu'ils voulaient sa mort à Beaumont en faite !
ça montait ça montait .... à n'en plus finir moncon !
Il essayé bien de lâcher quelques caisses discrétos sur l'chmin comme ça l'tiraillait mais pas facile !
La Pimper était pas une sainte-nitouche mais à l'essayait d'être un peu comme un début d'relatin, rome antique ! on est pas encore à dormir dans l'même pieux en lâcher une et secouer les draps ! ça viendra ça viendra ...
La transpiration coulait sur son front, il grinçait un peu aussi, il avait pensé à prendre une canne fort heureusement.
Pratique la canne pour grimper ou pour foutre sur la gueule d'un malandrin ! ou encore un homme trop entreprenant avec son pruneau.




J'y pense j'y pense mon ptit pruneau mais pas facile même avec ma troisième jambe ! vivement qu'on graille et qu'on s'en foute dans l'gosier d'ailleurs ! j'espère qu'ça sra pas trop long les minauderies et compagnie ! j'rluque que toi ma toute belle t'sais bin ! elles savent rien faire les autres à coté toi ! ça sent la marée mais ça sait faire qu'létoile !



Enfin en haut ... trempé de sueur, l'palpitant qu'bas comme un lapin, mal partout, l'Marco essaye de récupérer, à s'votre à coté de Pimper sur l'banc. Il écoute Pimper puis r'lève la tête pour voir de quoi quelle cause !


oh my god !
satan l'habite suit là !
Moi aussi j'peux hein ! enfin j'pouvais ...il y a 20 ans ...enfin bon d'accord 40 ans ...
j'étais saillant tout ça aussi, une vrai bête ! cht'e fendais un breton en deux d'un coup d'épée !
à l'est bien enrubanné, t'crois qu'la corne sert à quelque chose ?
ch'avais pas qu'on pouvait vnir avec sa panoplie, a regarde ceux qu'résiste à la tentation d'lui pincer le derrière ça s'trouve ! puis craque à leur met la corne dans le séant aux infidèles ! j'adore ! s'rument un nouveau truc sympa dl'inquisition !
Alvira
Ah le printemps, et les divers projets que l'on peut mener durant ce laps de temps merveilleux. Celui qui vous fait partir en quête de l'amour, ou d'un accouchement non loin. Voir encore bientôt la cueillette des fraises tout en évitant les lapins adultes. Ce que préférait Alvira c'était l'organisation rigoureuse de bon bûcher. Sauf que les Romains pour certains, à dormir de trop, oubliaient ces détails formidables que la nature offrait avec sa multitude de forêt. Rome était riche, la Duchesse en était persuadée, il fallait juste qu'elle lâche un peu ses cassettes, et ose investir dans du consommable ! Mais consommable marquant. D'une en terme d'odeur, tous les pécores penseraient qu'on fait distribution de nourriture et trouveraient la politique du Comté fabuleux, tout en permettant de faire sauter quelques indésirables notoires. Alvira savait qu'il y en avait au moins deux. Y en avait de partout en fait, c'était une théorie tout à fait valable, s'appuyant sur le théorème de la connerie humaine.

Ce jour divin, baignant dans ses pêchés, soit sa propre grossesse. Notre Duranxie, radieuse s'était décidée à dévoiler l'enfant qu'elle ne pouvait plus planquer. A force, ces choses-là ne pouvaient plus se camoufler même en prétextant que vous manger comme un chancre. Puis il fallait faire honneur à son bébé de filliot qui devenait grand et qui l'était déjà, elle le savait. L'Union, elle n'aurait pas pu rêver mieux. Sa taupine poneysque avec son bambichou. Ça méritait le bleu turquoise de l'espoir ! Et du bonheur. Son mari avait même fait le déplacement et s'était bougé le fion pour la rejoindre en Touraine. Telle ne fut pas sa stupeur en le découvrant.


Mais vous, iciiiiiiii !
Fichtre, il va neiger au printemps, allons, enfilez ça, soyons à nouveau assorti. Depuis le temps !


Elle évita de lui parler comme à sa fille, en précisant qu'il faudrait aussi qu'il se frotte le visage, se cure les oreilles et l'arrière du crâne. Tout ça il le savait, c'était sûr. Une fois prêt, elle le lorgna, et se décida à prendre route pour la Normandie. Alvira ne cessa de ponctuer le chemin par un questionnement très con, qu'elle n'avait même pas éclairci avec Origan.

Va-t-on nous demander un laissez-passer ?
Dans ma jeunesse, je me souviens avoir fait demi-tour pour ce motif. Ah...
Les Normands, ils ont tout compris, rien de tel pour se donner de bonnes raisons afin de crâmer des mecs en toute légalité.


Rêveuse, ouais, elle l'était. Admirative même.

J'avais bien tenté de fermer les frontières aussi durant l'attaque Angevine mais on manque de bois en Touraine.. Alors... Soupire qui se fait entendre dans le carrosse. Quelle tristesse...

La mesure avait été brève. Il fallait dire également que si bavure il y avait eu à jouer à "Qui-brule-le-plus-vite par-temp-de-pluie", ça aurait surement beugler sec. Imaginez un gars des OR qui se retrouvent ligoté et torche humaine par mégarde. Autant dire que ça aurait piqué, et pas que pour lui ! Instant de pause, maintenant ils foulent tous deux le sol du Mont, enfin pas tout à fait encore. Notre Montrésor observe son époux puis les escaliers qu'elle détaille longuement de ses iris.

Dieu a osé pareil supplice... Puis, elles sont où les vaches ? Non finalement on va éviter Vivi.
C'est à croire que l'on doit nous aussi expier nos fautes en grimpant jusque là-haut ! J'espère que les mariés vont en suer !

Nouveau soupir, elle râle cette fois assez fort pour qu'on l'entende arriver. Envisage même de se faire porter par Gode froid mais revient finalement à la raison et commence à se farcir le supplice obligatoire. Une fois dans l'édifice, elle salue tout le monde, le souffle court, évidemment vu l'épopée - elle maudit également les Beugnons, et la crème - puis s'approche du marié et lui colle un zoubi affectueux, lui glissant qu'il est superbe avant de se mettre sur le côté avec Goddefroy.



A l'entrée de Key, elle glissa un petit sourire à Origan, et s'en approcha, amusée, les yeux brillants de bonheur pour eux, alors qu'une voix divine lui fit entendre : "KEY-FE-YA, c'est plus fort que twaaaa !". Un instant, elle se tourna, surprise, puis se reprit afin de jouer là, un des rôles les plus importants d'une vie. Témoin des mariés.
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Soren

    « Périgord-Angoumois, quelques jours avant la cérémonie »


Un mariage?!?!?! For fanden…encore!?!?!? Et à l’autre bout du monde? Où? En Normandie ?!?!?! En Normandie! Ah, elle est marrante votre histoire!* Elle aurait pu faire ça à Ste-Lucie plutôt qu’à St-Michel, ça fait tout de même moins de route à faire.

    - «  Tu ne connais pas l’adage? Qui prend mari prend pays.»

    - « Ouais mais connaissant Keyfeya, dans ce couple, ça doit être elle le mari! »

    - « Pas faux! Alors, ça veut dire qu’ils ne doivent pas aimer les traditions. Tu crois que le camembert se marie bien avec les truffes? »

    - « J’en sais rien et je m’en fous. Je n’ai pas l’intention de manger ni l’un ni l’autre. J’ai promis de leur faire gouter du hareng aux oignons mariné dans le vinaigre. Le marchand m’a promis qu’un tonneau serait à ma disposition à Avranches quand j’arriverais mais maintenant, il m’a m’écrit que les tempêtes en mer du Nord rendent la livraison incertaine. Le problème, c’est que ce tonneau constitue mon présent de mariage… »

    - « Tu crois que c’est un mariage d’amour ou de raison? »

    - « J’en sais rien et je m’en fous! For fanden! Moi! A un mariage…Je déteste ça! »

    - « Tu avais déjà dit un truc pareil quand tu avais reçu l’invitation pour aller aux Houx-rouges :  « For fanden! Un bal! » …et puis tu as apprécié non?


D’abord il avait fallu organiser la garde des enfants : prévenir Gertrude que je ne serais pas disponible pour les escortes comtales, demander aux brigands de mettre les traques sur pause le temps du mariage. Ensuite avec l’ex et la future Comtesse dans le même lieu, il avait fallu demander aux lames de Bors de se mobiliser. Rocco étant déjà dans la place, il me fallait voir avec l’Impératrice et le Fou s'ils pouvaient effectuer des rondes autour de l’Abbaye pour veiller au grain. Ensuite, il me fallait trouver quel était le meilleur accoutrement pour catapulter les vaches normandes de l’équipe des roses sur la Bretagne. Et puis, il me fallait faire un petit détour par Périgueux avant de prendre la route de la Normandie.

- Bonsoir! Tenez-je vous rends votre pièce. Prête pour traverser la moitié du royaume? Pile c’est vous qui menez. Face, c’est moi qui vous suit.


« Où? En Normandie?!?!?! En Normandie! Ah, elle est marrante votre histoire! »: C’est ce qu’aurait dit le Lieutenant-Colonel Josef « Pips » Priller lorsqu’à l’aube du 6 juin 1944 on lui a demandé d’aller bombarder les plages du débarquement allié.

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Isaiis
On dit toujours qu'un mariage en appelle souvent un autre. Et ce n'est pas encore aujourd'hui que je vais faire mentir cet adage.
Après le mariage de ma soeur, c'est au tour de celui de l'épice normande.

La par contre, c'est le bonheur, nul besoin de faire des jours et des jours de route, le Mont, elle le connait, c'est le domaine de son amie Carmen.

C'est donc accompagnée de son époux, qu'elle arrive dans la chapelle de l'abbaye et s'installe tranquillement attendant le début des noces.

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Davyxiv
Davy arrive au bras d'Isaiis dans l'abbaye du Mont. Pour cette fois ci petite sortie en amoureux, les deux ancêtres viennent aussi mais à part... Ils leur ont laissés quelques jours d'avance pour arriver à l'heure et grimper la pente, il fallait bien ça . Il constate d'ailleurs en arrivant qu'ils sont bien là, sa papote sa papote, surement de bouffe et de tord boyaux pense t'il en souriant ...

Ils sont légèrement en avance, c'est parfait pour avoir une place assise et la choisir. Force est de constater qu'ils sont maintenant bien rodé pour les cérémonies diverses, leur temps de préparation est de plus en plus cours, ou le début de la préparation prit plus en amont, à voir ...
Assis, la main de Davy vient trouver celle d'Isaiis qu'il entremêle, un petit écart de tête et les regards, sourires, se croisent, nul besoin de parler.

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Lotx
Les petites vérifications des enfants de chœur n'avaient pas révélé de vice de forme majeur. Le pied d'un tabouret s'était révélé légèrement trop bancal pour être en conformité avec la déclaration universelle des droits du mobilier de cathédrale. Un peu plus loin, un exemplaire du Livre des Vertus comportait une faute de copie à la page trois mille huit cent soixante quinze, transformant "Aristote" en "Aristtote". Enfin un vitrail comportait également une gamme de nuances de couloirs qui s'éloignait dangereusement de la charte graphique de l'Eglise. Tout cela avait disparu dans un magnifique autodafé, laissant sur le sol, face à l'autel, une magnifique trace de suite ainsi qu'une atmosphère assez peu respirable.
Les invités commençaient à arriver et les mariés s'étaient déjà avancés. La cérémonie devait être rapide. Le nabot se retourna afin d'attraper un broc trainant non-loin de là. Le vase dégageait une profonde odeur d'alcool et c'est sans piper mot ni même mise en garde qu'il le balança directement à la tête de Keyfeya. En concomitance, il traça des grands moulinets autour de lui tout en déclarant.


Au nom du Très Haut, je t'absout par avance pour le pêché de mensonge que tu vas commettre. Ainsi soit-il !

Et d'ajouter.

Avant toute chose, jurez-vous être pure et vierge ?
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Keyfeya
Connaissant son petit poney de longue date, elle était préparée à peu près à toutes les éventualités, la dernière fois, il lui avait quand même poussé la chansonnette et en bon camarade de beuv...conseil ! ils avaient partagés beaucoup de temps ensemble. Ne nous rappelons pas ce moment merveilleux où complètement pétés le juge rose et la comtesse avait roulé boulé dans les tunnels du château. Elle allait justement tourner son regard vers lui, parce que juste avant, elle repensait justement à sa première rencontre "intime" avec son épice, alors forcément elle avait le sourire niais des femmes amoureuses. Quand elle se prit le pichet dans la tronche. Elle eut juste le temps de fermer les yeux par reflexe.

Hiiiii c'est froid ! En effet, l'eau de vie dégoulinait déjà un peu partout, dans son décolleté entre autre et elle ressemblait à présent à cette femme mal coiffée à laquelle, elle ressemblait tous les jours. Son bruchingue foutu. Cependant, en bonne Périgourdine, elle ne put s'empêcher de se lécher les lèvres et une fois le choc passé, on revient vite à la réalité. C'est de la mirabelle de Mahaut ça non ? Elle était bien contente que l'évêque eut choisi du bon pour son mariage. Année 57 ? 58 ?

Elle nota cependant que l'évêque n'avait pas choisi ce rituel lors de son premier mariage mais pouvait-on lui en vouloir d'en avoir ras le fondement de ses histoires sentimentales ? Bien sûr qu'elle ne lui en voulait pas, Boudinet resterait son poney préféré, même si elle ne le dirait jamais à haute et intelligible voix, étant donné qu'Orkaange et Mahaut étaient justement ses témoins. Évitons toutes effusions poneysques.

Notez Monseigneur que je ne vous ai jamais menti ! Jamais ! Enfin pas plus de cinq minutes avant de tout vous confesser. Aussi, j'le jure M'sieur l'juge, j'suis pure, innocente et chaste ! Comme un poney qui vient de naître !

C'était pas un mensonge, puisque justement il l'avait absout de tout mensonge donc c'est qu'il savait que c'en était un, donc c'en était pas vraiment un ! Puis toute sourire, elle se retourna vers Origan, encore dégoulinante.

Regardez mon promis, on ne pourra pas dire que je faisais la gueule à notre mariage, j'en suis déjà toute mouillée !
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Natduel
Elle avait reçu le carton d'invitation quelques jours auparavant. Il ne lui restait plus beaucoup de temps pour trouver un tisserand qui lui fasse une belle robe pour l'occasion mais c'était chose faite.



Elle arrive alors dans le lieu sacré, où allait se dérouler la messe de mariage de son ami Origan. Elle ne connaissait pas sa future épouse mais était très impatiente de faire connaissance.

Elle voit d'abord sa marraine, Loanna qu'elle va embrasser en premier.

Bonjour marraine chérie. Bonjour les enfants Vous êtes tous magnifiques.


Puis elle se dirige vers Carmen et l'embrasse bien fort. Il y avait un petit moment qu'elles ne s'étaient pas vu.

Comment vas-tu toi ? Tu m'avais caché que ton frère était amoureux !

Puis elle salue les autres personnes qu'elle ne connait pas vraiment ou très peu.
Lotx
Dans de grands signes paniqués l'évêque ordonna à Key de se taire. Bordel, il était des choses à ne pas évoquer à voix haute. Le nabot était en effet persuadé que Mahaut possédait une force obscure et mystérieuse lui permettant de capter les vibrations caractéristiques du mot "mirabelle" et de se téléporter sur le champ au lieu dit. En somme, prononcer ce mot permettait son invocation presqu'immédiate. Et s'il était bien une chose dont il ne voulait pas, c'était d'une brune réclamant le titre de propriété du breuvage renversé. Il se tourna vers un enfant de chœur.

Notez que la mariée a bien prétend... 'fin a bien juré être jure et chaste conformément à l'avis consultatoire sur la définition des pré-requis opposables à la tenue ad extensio d'une cérémonie de type union d'un vecteur masculin à un vecteur féminin.

De nouveau à Key.

Cher vecteur féminin... 'fin j'veux dire... cher toi. J'avais dans l'idée de faire un petit discours sur le mariage m'enfin bon tu dois le connaître par cœur à force hein ? Pis te répétationner que c'est une union pure et éternelle entre deux âmes ce serait un peu se foutre de toi. Aussi, la seule chose que je ferai est de te demander de te rappeler comme c'était long, fastidieux et ennuyeux d'obtiendre ton divorce. Voilà. Maintenant que t'as bien ça en tête, veux-tu toujours épouser l'homme ci-présent ?
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Gadrielle
« Périgord-Angoumois, quelques jours avant la cérémonie »

Comme i'dit.


    Au taquet, la blousse. Et qui ne l’aurait pas été ?

    Quand la porte de la chambre d’auberge s’ouvrit, elle était déjà prête, sanglée dans une tenue de voyage confortable, avec un peigne et une chemise propre dans ce qui lui tenait lieu de havresac, au milieu de bricoles éparses et diverses. En vérité, elle s’était levée d’un bond, ravie qu’autant d’aventures soient venues se jeter à ses pieds au moment où elle désespérait d’en revoir jamais l’ombre d’une patte. Elle ne l’admettrait sans doute pas, mais elle avait en fait passé un pourcentage honorable de l’après-midi à attendre le Danois.

    En l'espace d'un souffle, Gadrielle se retrouva plantée sur ses bottes dans l’encadrure de la porte, un sourire roublard étiré sur son museau tacheté, et balaya l’air d’un mouvement de paluche. « Gardez-là, vous en aurez besoin. Elle vous aidera peut-être à prendre de meilleures décisions. » Combeferre n’avait jamais collé l’ombre d’un peton en Normandie, et plus encore, elle se réjouissait sans malice de voir enfin la mer. Et, au passage, manifestations d’amour et de noblesse. Mais de fait, pour mener la marche, le chemin depuis Périgueux, connaître les chemins à suivre, respecter les indications de la carte et des panneaux, elle n’était peut-être pas la mieux indiquée. Elle savait se montrer autrement plus habile pour débusquer des endroits où dormir, négocier une bonne collation dans les auberges de passage et maintenir un rythme de voyage soutenu. Elle pouvait aussi faire montre d’une grande attention pour les histoires qui font peur et leur sacrifier volontiers une partie de son sommeil, d’ordinaire si précieux.

    « Vous connaissez bien la mariée ? Vous pensez qu’on sera à la bourre ? »

    En route, mauvaise troupe !
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