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[Rp] Les VERGERS d'Aix

Mielle64c
sourit

Je pense oui, il y a de quoi nourrir environs une trentaine de personne, j'ai apperçu Amédée dans les buissons près de la rivière.
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Brise
La brune arrive avant l'aube pour aller cueillir quelques fruits, grimpe à l'échelle et repère quelques bons emplacements en chantonnant.

Citation:
Les emplacements en jaune :
X=0, Y=4 : occupé par Mathys. % inconnu
X=2, Y=4 : occupé par Kiwi2. % inconnu
X=1, Y=4 : 217%
X=4, Y=4 : 209% (mieux vaut aller prospecter d'autres emplacements en zone verte)

Les vertes (... et les pas mûres ) :
X=13, Y=3 : 222%
X=20, Y=3 : 227% - Occupé par moi-même jusqu'à 3h du matin.
X=11, Y=3 : 225%
X=2, Y=3 : 223%

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Nouvelle bannière à venir - Ardet in hostem. Bibliothèque du domaine du Colombier ~ Le vrai courage ne se laisse jamais abattre.
Mielle64c



VERGER


Pour info semaine verger Rachat Fruits contacter la mairie c'est 8,50 à 9 écus maxi

Chaque jour un certain rendement est attribué aléatoirement à chaque case, 100% valant 1 fruit. Les rendements varient de 120 à 250% selon la case.

Violet: de 120 à 140 %
Bleu: de 139 à 179 %
Rouge: de 144 à 204 %
Vert: de 148 à 228 %
Jaune: de 150 à 250 %‏


Plus un personnage est intelligent, plus il peut tester différentes cases du verger afin de trouver celle qui lui donnera le meilleur rendement. Le nombre de déplacements qu'il peut effectuer varie selon la loi: 2 cases minimum et 1 case supplémentaire tous les 3 points d'intelligence:

De 0 à 2 points d'intelligence: 2
De 3 à 5 points d'intelligence: 3
De 6 à 8 points d'intelligence: 4
...
De 252 à 254 points d'intelligence: 84‏


‎13‎:‎20 Plus un personnage est fort, plus il peut aller cueillir haut:
Violet: de 0 à 4 points de force
Bleu: de 5 à 9 points de force
Rouge: de 10 à 14 points de force
Vert: de 15 à 19 points de force
Jaune: dès 20 points de force‏

Pour cueillir sur les cases rouges, il faut utiliser une petite échelle.
Pour cueillir sur les cases vertes et jaunes, il faut utiliser une grande échelle

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Van_dalen
L'artiste vint auprès de la maire pour voir ce qu'elle faisait encore, et comme très souvent elle posait des affiches.

alors dame la maire encore a affiché une animations ? …

il regarda de plus près et aperçut qu'il était dans le faux mais pas grange il savait y faire L'Hollandais, toujours le mot pour rattraper ces erreurs.

voyons voyons , selon votre tabelle … non pas la première … la deuxième voilà qui me signale que je fais parti des personnes intelligentes , c'est une bonne chose, j'en suis ravi et j'en doutais point… que je suis également une personne costaud … flatteur merci…

lui qui avait pour habitude de se cacher derrières les femmes lorsqu'il croisait des brigands mais bon la tabelle ne signalait pas la peur mais la force uniquement.

l'échelle c'est comme les pintes plus elles sont grande et plus on en a c'est une évidence… bien après tout ça moi je vous propose de vous vendre demain soir dix fruits car moi je secoue l'arbre avec la grande échelle , je ne vais pas me risque à me briser le cou en grimpant au sommet de l'arbre tout de même.

dix fruits ça pourrait vous convenir ?
Ava_francesca


Le ciel était d'un azur parfait, une teinte unie que pas le moindre petit nuage ne venait entacher. Le soleil commençait à prendre de l'altitude et venait illuminer les couleurs de la nature, réveillant les fleurs printanière d'une caresse, rehaussant les parfums qui embaumaient cette journée de fin avril.

Dans son appartement, l’échelle était toujours là. Avec un sourire, Ava se dit que l'occasion était trop belle et se dirigea aussitôt vers les vergers. Les premières fleurs, qui servaient à l’élaboration des diverses senteurs produites dans la région, laissaient émaner de leurs pétales toute la délicatesse de leurs arômes.

Une petite chapelle commémorative avait été érigée à l’entrée du verger, et la jeune fille se signa en passant devant. Puis, plantant son échelle sous un arbre qui lui parut immense, elle commença à grimper, un tablier retourné sur son ventre pour y loger les fruits en sécurité. Tendant un bras, le bout de ses doigts attrapèrent le premier fruit, qu'elle porta avec gourmandise à sa bouche.

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Brise
La médecin attrape son échelle et file travailler au verger en chantonnant.

Verger à Aix, le 27 juin
X36 Y3 : 228%
X4 Y3 : 228% (place occupée)
X23 Y3 : 224%
X1 Y4 : 222%
X8 Y3 : 219%
X39 Y3 : 218%
X6 Y3 : 217%
X2 Y4 : 216%
X11 Y3 : 211%
X0 Y4 : 210%
X33 Y3 : 208%

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Tifa
La jeune vagabonde s'approcha du verger avec joie, elle était d'autant plus joyeuse qu'elle craignait qu'il n'y ait pas de verger dans cette ville. Plaçant son échelle sur un arbre, elle vit prés d'elle une jeune fille qui portait un fruit à sa bouche et sourit. L'idée l'inspirait, elle avait hâte de goûter aux fruits.

"Ils sont bons?" Lui demanda-t-elle pour engager la conversation.
Mielle64c
**
Se promène dans le verger, il faisait beau l'échelle de son ami était toujours se demandant vraiment ou il était, elle l'avait cherché partout mis un avis de recherche, mais rien, il avait disparu. Elle laissa cette échelle pour ne pas l'oublier et les moments qu'il avait passé en faire des batailles de fruits... cette amitié elle ne pouvait l'oublier.

Titre : Le verger
Poète : Joseph Autran (1813-1877)
Recueil : Le Poème des beaux jours (1862).




Agile, adroit, — cheveux livrés aux folles brises,
L'aîné de la famille, enfant de quatorze ans,
Oublieux de l'école et des heures assises,
Grimpe à cheval dans l'arbre aux longs rameaux luisants
Où pendent les cerises.

Les autres sont au pied, jeunes fronts plus petits,
Accourus cependant comme un essaim d'abeilles.
Ils regardent là-haut, l'un par l'autre avertis,
Cette branche, ce brin, dont les grappes vermeilles
Tentent leurs appétits.

— A toi, dit l'écolier, à toi, Pierre, et sois leste !
A toi, Rose ! À deux mains ouvre ton tablier.
Jeanne ! Ton frais butin n'est pas le plus modeste.
Enfin toi, cher petit, que j'allais oublier,
Attrape ce qui reste !

De ce petit, hélas, qui tend la main trop tard.
L'espérance est déçue, et l'écolier s'en joue.
Mais Rose, tendre cœur et limpide regard.
Vient a lui, dont les pleurs déjà mouillent la joue,
Et lui donne sa part.

Non loin, sur le banc vert, immobile en sa pose.
La mère voit le groupe et reste l'admirant :
Et, tandis que son cœur tout entier s'y repose.
L'ombrelle sur son front, asile transparent.
Jette un beau reflet rose !

Auprès d'elle, un oiseau perche dans le buisson,
Gai bouvreuil dont la voix donne toute sa gamme :
La mère, à ce refrain, sent comme un doux frisson,
Et croit du bonheur pur qui chante dans son âme
Entendre la chanson !


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Mielle64c
**





===== > Message cette semaine

Pour les volontaires : Cette semaine et pour un temps indéfini la maire offre une échelle par mandat en retour la valeur de l'échelle en fruit.

exemple :
une grande échelle valeur 70 écus = 10 fruits
une petite échelle valeur 20 écus = 5 fruits

Après ça elle est a vous.

vous pouvez m'envoyer une mésange si cela vous intéresse

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Kachina
"Et voilà que, du sol où nous sommes,
Nous passons nos vies de mortels
A chercher ces portes qui donnent
Vers le ciel"(Cabrel)


L'échelle est là, oubliée contre le tronc d'un cerisier chargé de fruits rouges. Accroché à une branche, un panier d'osier semble l'inviter au plaisir.
Bien trop tentant.
Défendus ou pas, ces fruits seront à elle.

Ses mains agrippent les montants, et son pied gauche investit déjà le premier barreau. Robe légère pour ce matin d'été, cotonnade pourpre comme un clin d'oeil à ces cerises qui alourdissent les branches.
Crinière sombre laissée libre, encore humide d'un bain aux sources chaudes.
Elle offre au lièvre curieux qui l'observe d'un fourré, la vue de sa cheville fine quand son pied droit entreprend la conquête du second barreau.
Et elle grimpe, regard vissé au panier qui semble n'attendre plus qu'elle.

Les premiers fruits sont cueillis, offerts à l'osier.
Elle s'interrompt un instant pour parer ses oreilles de paires rouges. Femme, donc coquette...
Que valent les joyaux de la couronne à cet instant, alors que le soleil s'infiltre entre les branches pour réchauffer ses épaules et ses reins ? N'est -elle pas reyne de ce verger dont elle maraude les fruits ?

Elle a peu dormi.
Les nuits d'été sont parfois bien trop belles pour les céder au sommeil.
Mais au coin de ses lippes, traine encore un léger sourire , celui qu'on les filles quand un homme les aime.
Demain, elle retrouvera Marseille, se souviendra qu'elle aime ceux qu'elle a voulu un peu oublier.

Demain... Après demain.... A jamais... Pour l'éternité... Demain, elle prendra tout encore... Elle achètera d'autres foulards, les choisira rouges.
Demain encore elle rendra les armes pour grimper au 7ème ciel. Sans barreaux...

Mais pour l'instant, elle cueille, vole aux branches ses fruits murs et sucrés. Une cerise vient finir dans sa bouche. Juteuse et douce sous sa langue. Elle s'en régale, la savoure, écoute en provenance du village , un coq chanter auquel répond des aboiements de chien. La vie est là, dans cette Provence qu'elle aime parce qu'elle y est heureuse. Nomade devenue sage, déracinée ayant posé ses baluchons au blanc des calanques. Là, où sévissent les Pirates à capturer.....

Un merle siffle et s'indigne de cette sauvageonne aux pieds nus qui lui grapille sa pitance.
Elle s'en moque, lui répond par quelques bribes d'une ritournelle....
L'été est là.... Et bon sang, qu'il est beau en Provence.....


"Le miracle est que rien n'efface l'essentiel
Tout s'envole en ombre légère
Tout sauf ce goût de fièvre et de miel"

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(Merci à Jd Axelle pour la bannière)
Shame
Au 27 Juillet 1466, petite échelle à l'épaule, malgré sa haute stature, le Jeune Homme se décide enfin à passer ses journées au Verger. Saison estivale, chaude par ses couleurs et son besoin de se rafraîchir à l'ombrage des arbres fruitiers et à la chair juteuse et sucrée de ses fruits. Il partira dans l'idée, de s'y consacrer tous les jours maintenant, entre cueillette, sieste et s'en nourrir par la même occasion. Accompagné de ses deux Félins, à l'aise dans ce climat de sécheresse alternée par la proximité côtière de la mer ou de l'océan, il ne sait pas. Premier jour, ce sera deux fruits. Qu'il gardera. Le lendemain, il fera de même, espérant deux autres. Ainsi de suite toute la ou les semaines à venir.

Il sera assez étonné de ne pas voir autre âme qui vive ou bien ne se croisent ils pas, tellement que le Verger est vaste. Il est vrai que se promener avec deux Guépards, pour le Jeune Homme, cela parait normal. Peut-être pas pour les autres habitants et voyageurs. En tout cas, il ne croisera personne. Non point que cela le turlupine, pourtant à cette saison, la cueillette des fruits devrait attirer du monde. Il hausse les épaules. Lui. Il profite de cette aubaine pour choisir les plus beaux et les plus succulents, puisque, il a le verger, rien que pour lui. En tout cas, le croit-il. Et tant mieux.

Sourire aux lèvres, éclatant. Les yeux pétillants d'une vie en plein air, heureux, de faire ce qu'il veut comme il veut quand il veut où il veut. Que la vie est belle. Puis surtout, faire un bon geste dans ses cueillettes est quelque part nécessaire en lui, inné, et naturel. Il aide avec deux fois rien, ses petits gestes réguliers chaque jour qui peuvent permettre un mieux. Tout comme, il le fait régulièrement ailleurs pour toutes les ressources ou le Prestige, avec les herbes médicinales.Ici, à Aix. Ce sera le Verger et ses fruits.

Quand il quittera le Jardin d'Eden Fruitier, il aura mit dans sa petite besace de cuir deux autres fruits supplémentaires d'aujourd'hui. Il passera très tard devant les fenêtres des tavernes comme il en l'habitude l'été, dormant peu, seulement à la fraîcheur matinale, avant le lever du soleil, pour le contempler, puis pour retourner se coucher jusqu'à la mi matinée, faire ses exercices physiques avec ses deux compagnons, puis pour reprendre le chemin du verger avant que la chaleur ne soit à son paroxysme. Intenable pour beaucoup de monde mais pas pour eux.

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Si Vous Pensez que l'Aventure est Dangereuse - Je Vous Propose d'Essayer la Routine...Elle est Mortelle.
Plumeria
Plume avait reçu la veille une missive...
Un homme de passage en Aix lui proposait de travailler au verger... cueillir et récolter les fruits gorgés de soleil, bien mûrs et juteux à souhait.

Elle ne l'avait jamais rencontré et elle était intriguée; sa nature curieuse était piquée au vif ! C'est donc tout naturellement en cette très chaude après-midi de la fin juillet, qu'elle se dirigeait vers le verger sourire aux lèvres en fredonnant un vieux chant provençal qui lui tenait particulièrement à coeur...

Le verger...

Elle le parcourt du regard... l'endroit semble désert mais non ! Très vite elle aperçoit deux magnifiques félins au pelage jaunâtre parsemés de pastilles noires, deux sillons descendent de leurs yeux, comme les traces de larmes, couchés à l'ombre d'un pêcher.

Elle approche à pas de loup et cachée derrière un tronc elle observe la scène. Tout en avançant, son pied fait craquer une brindille sèche. Les guépards sursautent et d'un geste vif tournent la tête dans sa direction. La Cigale n'en a jamais vu... des voyageurs lui en ont parlé mais là de les voir... les yeux orangés du plus imposant la scrute. Plaquée contre le tronc, sa joue collée à l'écorce et le front en sueur, elle se fige. A peine ose-t-elle respirer, observant toujours.

Elle aperçoit l'échelle posée contre le tronc.. puis deux pieds sur les derniers échelons, des mollets musclés, le reste du corps est caché par le feuillage qui s'agite un peu à la cueillette des fruits.
La Blonde sourit. Elle aura bientôt des fruits à proposer au marché. Elle attend encore un peu, puis finalement s'éloigne, laissant le cueilleur à son labeur, regrettant de n'avoir pensé à lui apporter une boisson fraîche. Elle aurait l'occasion de le remercier plus tard, quand il viendrait lui présenter ses fruits.

D'un pas léger, elle retrouve le sentier qui traverse la garrigue à l'odeur caractéristique faite d'un mélange de thym, de romarin et de lavande. Les insectes et les papillons volettent de fleur en fleur et les cigales lui offrent leur plus joyeux concert.
Un léger souffle de vent lui caresse la nuque et jouent dans ses cheveux qu'elle a ramené en un chignon sauvage pour avoir un peu moins chaud.

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Shame
31 Juillet 1466. Le Jeune Homme se plaît au verger. Deux fruits par jour. Il en est à 8 mit au frais de côté, à mûrir comme il faut, les ayant choisit pour tenir en qualité et saveur dans le plus grand secret par des méthodes ancestrales de ses Origines et Pays lointains. Il a remarqué que la cueillette a attiré d'autres, que certains troncs ont eux aussi, une échelle contre leurs écorces et il en sourit. Il n'osera pas déranger de peur de surprendre et faire dégringoler au sol. En tout cas, rien n'est perdu. Les fruits trop mûrs au sol non vendables sont pour son estomac, n'étant pas si abîmés. Alors tout à y gagner. Dans cette histoire. Bientôt, d'ici un ou deux jours, il pourra se présenter à la Mairesse avec ses fruits. 10. S'il a opté pour cette solution que de les vendre tous les jours, deux par deux, c'est que vu la rareté du fruit, il ne voulait pas que le marché en soit vidé tous les jours et qu'il n'en reste plus. Ceci dit, cela revient au même. En mettre plus, vu que c'est une denrée rare....

Bref. Il cueille. C'est tout. Bof, il adore profiter. Mais il aime bien nourrir autant son corps que son esprit. Avant tout pour lui.

Il remarquera que la troupe qui ne tient pas en place à prit la route. Vu qu'il ne vient que peu en taverne, il n'est pas au courant pour les accompagner ou pas. Le sourire s'élargit. D'un autre côté, il a fait le choix du verger, il aurait décliné. Un avant bras passé sur son front luisant, perché en haut de sa petite échelle, un peu branlante et peu stable sous sa carrure et sa taille, il croise les doigts que si un jour, elle décide de lâcher, qu'il sache contrôler, ne pas chuter et se blesser. Cela ne lui manque pas du tout ce genre de péripéties non plus, bien assez donné, pour les convalescences.

Non. Tout est parfait.

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Si Vous Pensez que l'Aventure est Dangereuse - Je Vous Propose d'Essayer la Routine...Elle est Mortelle.
Merlaine
Une porte qui claque , peut être plus fort qu'elle le souhaitait , et là voilà dans la rue .
Elle qui souhaitait un peu d'ombre , de fraîcheur ...

Un soupir léger monte à ses lêvres , savoir controler ses réactions serait si reposant .
Faire demi tour , retourner dans la taverne ? Non , à quoi bon , elle entend déja leurs rires moqueurs .

Bravement elle avance dans la rue ensoleillée , désoeuvrée , lorsqu'elle pense au verger aperçu à leur arrivée .
Sans plus attendre elle y dirige ses pas , soulagée à l'idée d'un endroit tranquille où elle pourra s'asseoir , rêver ...

D'abord ce sont les chants des oiseaux , puis le murmure léger des feuilles qui bruissent sous la brise si légére qu'on la sent à peine .
La jeune femme se détend , sourit en avançant au milieu des arbres fruitiers .

Quelques échelles sur lesquelles sont perchés des cueilleurs , mais plus elle avance dans le fond du verger plus les gens se font rares .
Enfin elle trouve ce qu'elle cherchait , un groupe de .... serait ce des pêchers ? Qu'importe .
Elle s'assied dans l'herbe , s'adosse à son tronc ... là elle est bien .
Jessienigma
*Y a-t-il plus grand plaisir pour des enfants de 5 ans que d'aller courir à travers un verger et grimper aux arbres pour y cueillir des fruits et s'en gaver jusqu'à plus faim ni soif ?

Probablement pas...

C'est ainsi que la brunette avait mis sa progéniture dehors de sa petite carriole pour les emmener dans le coin de verdure d'où s'élevaient de majestueux arbres fruitiers projetant leurs ombres bénéfiques au cœur de laquelle la jeune femme pouvait donc s'installer avec un ouvrage théologique de la bibliothèque universitaire.

Elle relevait les yeux fréquemment pour jeter un œil à ses jumeaux qui prenaient un malin plaisir à barbouiller leurs vêtements de jus sucré qui leur dégoulinait du menton et pour rivaliser en singeries diverses.

Ses lippes s'étirèrent dans un sourire amusé en voyant sa fille qui sortait de plus en plus de sa timidité depuis qu'ils voyageaient avec Eud, Seurn, Kag et Wil. A cette pensée, une lueur à la fois triste et fâchée passa dans le regard d'Enigma en pensant à la dernière fois que le blondinet et elles s'étaient croisés. Elle espérait malgré tout qu'il était retapé, même si elle n'avait pas la moindre envie de le croiser pour le moment.

A voir ses enfants rire autant en grimpant dans les arbres, la jeune femme se prit d'une envie folle d'en faire autant. Laissant tout son barda au sol, elle regarda ses deux petits monstres et se précipita ers un magnifique cerisier qui les supportait déjà tous les deux.*


Faites place bande de terreurs ! J'arriiiive !

*Les jumeaux se mirent à rire et son fils lui tira la langue.*

Tu m'attrap'ras jamais m'man !

*Le gamin commença à grimper de plus en plus haut dans l'arbre, suivi par sa sœur et la mère qui commençait à se hisser dans les feuillages à leur suite, illuminée de façon entrecoupées par les rayon dorés du soleil se glissant entre les ramures verdoyantes de l'imposant cerisier.

Elle n'avait rien perdu de l'agilité et de sa folie de jeunesse en ce moment et les éclats de rire parcouraient la plantation de part en d'autre jusqu'à ce que la jeune femme, jouant à dépasser sa marmaille, monte un peu trop haut dans les branchages en oubliant que son poids avait bien évolué depuis ses jeunes années.

Un craquement sonore retentit, suivit de bruissements entrecoupés de deux cris perçants et de gémissements de douleur alors qu'un bruit sourd de chute d'un poids mort se faisait entendre.

Des injures toutes plus colorées se firent entendre de la bouche de la jeune femme alors qu'elle tentait, rouge de honte face à sa propre stupidité de se relever. Ses deux enfants venant l'aider, elle parvint à se remettre debout en grognant, pestant, râlant et grommelant, avant d’entraîner à nouveau ses enfants vers leur demeure momentanée sur roues en boitillant, lourdement appuyée sur la branche cassée, les bras couverts d’égratignures et le visage ensanglanté.*

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