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[RP] La foret de Saintes

Tess_maria
Les pieds mouillés, et le regard sombre, Tess se dirige vers la cabane de bûcheron où elle a rendez vous avec le jeune homme croisé dans la taverne l'autre soir.Si elle a les pieds mouillés, c'est que l'herbe des bords du chemin dégouline d'eau et qu'elle n'est pas repassée chez elle, prendre ses bottes, perturbée qu'elle est par ce qui vient d'arriver au marché.
Le regard sombre c'est pour ça, aussi:un assassinat en plein jour, devant une foule de gens , et comme victime, ce brave homme de boucher, dodu et jovial. Pas le genre à faire du mal à une mouche! Et qui avait toujours un mot gentil pour Thierry , quand d'aventure Tess avait de quoi acheter un petit morceau de viande pour le gosse.

Sombre, le sourcil froncé, elle arrive à destination, et malgré tout elle sourit de voir le garçon jouer à jeter des cailloux dans l'eau
:

Bonjour!Pardon pour mon retard..J'espère que vous n'attendez pas depuis longtemps?
Victor_colin
Une voix féminine tire le rêveur de sa contemplation.

Bonjour!Pardon pour mon retard..J'espère que vous n'attendez pas depuis longtemps?

La politesse exige une réponse négative ,il se lève :

Bonjour Damisela Tess ,non, j’arrive depuis peu.

Puis le temps a-t-il une importance ou simplement celle qu'on lui donne?
Il est bien tenté de demander
:
tout va bien?, mais il note les chaussures mouillées et c’est dissuasif.
Maladroit il saisit le sac des outils , puis la forêt s’ouvre devant eux :


Merci,d’etre venue,je vous suis.

Plus tard ,quand il feront une pause ,il allumera un feu pour que les chaussures sèchent.
En attendant, c’est l’exploration.
Tess_maria
Merci,d’etre venue,je vous suis.

la brune sourit:il est attendrissant, ce Victor_colin, qui l'a abordée avec aplomb en tav pour lui demander de l'aide dans sa fameuse exploration.
Elle aime bien les gens comme ça, qui vont droit devant, sans se poser de questions inutiles.Dans ses yeux bruns elle a bien lu:si tu veux m'aider, aide -moi, sinon tant pis!
Il voulait quelqu'un qui connaisse la forêt:peut pas mieux tomber le jouvenceau:Même si elle n'est pas née native de Saintes, la Tess connait la forêt comme sa poche:depuis plus d'un an qu'elle vit ici, elle a coupé du bois tous les jours, ou presque:pas besoin de qualification, ni de se présenter à un propriétaire de la ville qui la regarderait de haut, comme une va -nu-pieds.
Va-nu-pieds, elle le fut, mais elle n'a jamais rien volé à personne, on a sa fierté , même sur les grands chemins et sa mère lui a appris à ne voler ni mendier.

Marchant devant le jeune homme, elle se souvient comme elle attendait de repartir de Saintes, dès que le petit pourrait faire la route sans risque...
Elle se rappelle comme les pieds lui fourmillaient à l'idée de reprendre la route grande ouverte devant! Adelante, comme disait Paco.
Et puis ..D'un revers de main, elle chasse les pensées noires comme on chasserait une mouche, se tourne vers l'homme qui la suit sans un mot -un taiseux celui là, comme on dit dans son Berry- , comment déjà?Victor-colin..Il a plutôt une tête de Colin, souriant pour se cacher derrière son sourire...


Là, voilà la première source de la forêt.J'y prends de l'eau quand je pars pour la journée.. Est ce qu'elle est assez pure pour vous, je ne sais pas!Il y en a 3 autres, une vers les chênes là bas-geste vers l 'ouest- une au creux de l'Oule, où on trouve aussi les plus beaux cèpes, et la dernière bien plus loin, de l'autre côté.
Victor_colin
La demoiselle est agile, elle marche pas elle vole. A sa suite Victor colin prend des repères directionnels : ici un gros chêne et trois cailloux à droite, plus loin un bosquet avec cette forme particulière de serpent.
Il note les ronciers qui quand l’été sera la donneront des mûres ou des framboises, pas mal ça pour son projet.
Sous ses bottes roulent des châtaignes, intéressant! il se baisse pour les ramasser et en garnir ses poches. Concentré sur tous ces éléments, il perd de vue sa guide. Le voila obligé de partir en courant et vite la rejoindre près d’un point d’eau.
Il écoute les explications, 3 sources :une vraie richesse, il pense que dans cette forêt il trouve tout ce qu’il cherche.Ses deux mains comme une coupe il goûte l’eau comme dans une cérémonie puis remplit une des gourdes qu’il porte à sa ceinture.
Il enfonce le bouchon qui ferme la gourde avec la paume de sa main. s’adresse à sa guide :


Si nous devons poursuivre plus loin, vous devez sécher vos chaussures.

Victor _colin cherche des brindilles pour allumer un feu, une légère fumée, puis des flammes naissent, il plante 2 bâtons solides de part et autre du foyer, impeccable pour les chaussures !
Sous la braise pour passer le temps il cache quelques châtaignes .
Apres la pluie c’est le beau temps, et le soleil est au zénith.
Tess_maria
A l'invitation du jeune homme Tess ôte ses chaussures toujours aussi trempées, et les plante comme deux oriflammes sur les morceaux de bois dressés et que lèche presque le feu: ça va sécher vite. Elle hésite à ôter ses bas qui sont eux aussi mouillés, y renonce: elle ne va quand même pas se dévêtir à moitié au creux des bois devant un homme qu'elle connait à peine! Elle sourit pour elle même en se disant que la voilà bien embourgeoisée pour sur, depuis qu'elle vit dans une ville: Naguère, du temps qu'elle était sur les routes bon an mal an, elle ne regardait pas si on la voyait :si ses bas devaient sécher, elle les ôtait, et puis c'était tout! Et celui qui se serait approché trop près aurait bien pu tâter du bâton qu'elle maniait pas trop mal, merci!

Elle tend donc ses doigts de pieds vers le feu, assise sur une souche opportunément placée là. Et bavarde avec le jouvenceau: comment il trouve la ville? D'où vient il? Et qu'espère t'il trouver ici?

Et comme il tire de sous la cendre des châtaignes qu'il y a mises à griller, elle lui pose la question qui, curieuse comme elle est , l'intéresse:


Et votre projet, vous pouvez m'en dire plus?
Victor_colin
Son projet… qui lui pose la question manque d’avoir mal a la tête, en général on l’arrête pas !

Voyez vous Damisela, certains diront que je suis fou, après tout peut être qu’ils n' ont pas tort.

C’est comme je vous en parle cet autre soir, mon souhait cher est d’installer une microbrasserie de bière dans une ville qui dispose de la ressource en eau. Ce que personne dit jamais, c’est qu' une bonne eau fait de la bonne bière, que dis je bonne! : EXCELLENTE !.

Quand je trouve la ville qui possède ce trésor, j’installe la fabrique. Ainsi j’imagine des bières de saison, par exemple, l’automne : bière aux châtaigne, hiver bière de noël, été framboise, cerise,j’ai mille idées.

Il se raconte, il raconte : les moines brasseurs et trappiste et leur enseignement .L’orge coupée, le houblon et le malt.La fermentation de la pâte, l’eau fine frémissante. Le brassage méticuleux. Puis l’attente.Les nuit sans sommeil pour veiller le mélange.
Il est, Victor_colin, comme un vieux livre oublié dans un grenier,quand un souffle ami enlève la poussière, quand une main caresse la couverture, feuillette les pages. En cet instant précis ,il pense qu’ici il écrira d' autres chapitres.
Une châtaigne éclate, il la saisti chaude entre deux doigst , épluche la peau et le fruit grillé au creux de sa main l’offre à sa guide :


Une autre ?
Tess_maria
Une autre ?

Elle cueille la châtaigne grillée dans la paume ouverte du garçon, craque la peau et croque le fruit juste encore un peu dur sous la dent , et savoureux.
Les yeux de ce Colin ont la même couleur d'un brun chaud que la peau des châtaignes..pas les grillées,bien sur, celles qu'il a ramassées tout à l'heure en chemin.
Elle a remarqué cette couleur noisette, mise en valeur par la flamme qui y dansait alors qu'il lui racontait ses projets, disait son goût de ce métier de brasserie, qui semble presque un sacerdoce..Etrange gars...
La brune écoute et regarde, assise sur sa souche, les bas secs depuis un moment, et même ses chausses doivent l'être, elles sont cessé de fumer , et doivent être toutes chaudes aux pieds qui s'y glisseront.

Elle ouvre la bouche pour lui parler de ses projets à elle, comme on fait , pour l'échange, puisqu'elle aussi est à un tournant de sa vie dans le fond, et qu'elle a du réviser l'image qu'elle se faisait de son futur.Mais elle remarque que la lumière baisse déjà , c'est novembre, et elle dit à la place:


Venez, je vais vous montrer ma source préférée, je ne dis pas qu'elle soit la plus pure, mais c'est ma préférée de celles que j'ai trouvées dans la forêt.
C'est un peu loin, allons y, pour revenir avant la nuit tombée.
Victor_colin
Il regrette cette lumière d’automne qui fait les journées si courtes que déjà il faut penser à repartir, mais paradoxalement il aime cette lumière qui étincelle sur la chevelure velours de sa guide,et fait de ses yeux un feu d’artifice. S’il osait, il poserait un genou sur la terre humide pour l’aider à mettre ses chaussures,mais à la place de cela, se levant , du bout de ses bottes il recouvre de cendre le feu.

Je suis prêt
, une autre source , la préférée ces mots sonnent à ses oreilles comme en confidence. Sil est heureux de cet excursion dans la foret, il le montre peu. Et le temps passe vite avec une compagnie agréable.

La petite troupe reprend son avance dans la foret, et le ciel prend cette couleur particulière, où le soleil est blafard.
Quand il était petit son père disait : temps de neige! et c’était le signal pour aller en famille couper l’arbre de noël.
aujourd’ hui, Noel est encore loin…….mais la neige pourrait bien tomber, il y a tous les signes : commence de tomber une pluie fine, qui au fur et à mesure se charge de flocons . Les bruits de la forêt disparaissent.
Eux , ils s’enfoncent plus loin encore sous les arbres.
Tess_maria
Elle a tant gardé l'habitude de marcher par tous les temps , qu'il tombe du ciel pluie , neige, vent ou autre, qu'elle n'a pas réagi à la petite averse , ni à la neige.Juste tiré sur sa tête la capuche que son paletot d'hiver comporte et fort à propos.A peine s'est elle rendu compte que ça tombe dru et que très vite, les alentours se couvrent de neige poudreuse .En vagabonde des grands chemins, qu'elle fut et reste encore, elle a l'habitude de marcher en silence, concentrée sur son propre pas, le rythme des pieds frappant la terre sur la sente assez large que les bûcherons ont ouverte et entretenue par des passages répétés.
Ainsi marchant, elle pense à choses et autres, sans se rendre compte que le jeune homme qu'elle guide doit la trouver bien peu loquace, peut être même se blesser de son silence.Mais c'est comme ça:si Tess doit aller quelque part, elle y va, tout droit, sans barguigner, sans moufter, un pas puis l'autre.

Autour d'eux, ça voltige joyeusement, une belle neige à gros flocons calmes, plus un son, on se croirait hors du temps, et si le jour baisse, on y voit encore bien.La source est au fond d'un petit val, après une clairière cachée à l'écart du chemin, et pour y arriver, la brune encapuchonnée repousse des branches , se couvre de neige toute fraîche , et se retournant vers le jeune homme rit
:
Vous l'aurez bien gagnée votre source!la voilà, là sous le chêne, la reine des sources de la forêt.

Arion
Isaak sortit de la taverne habillé de son manteau de fourrure et d'une capuche sombre et se dirigea vers la foret en passant par les ruelles sombres de Saintes, s'arrêta et s'assit sur une pierre la sortit du village et se mis a pensé.

" Dire que j'avais tout pour être heureux, une femme, des amis, un beau village, mais il a fallut que le destin s'en mêle..."

Il baissa la tête et pleura a chaudes larmes, dans l'espoir que personne l'entende. Le temps de séché ces larmes, il se releva et parti droit en direction de la foret. Il marcha un long moment, guidé par la lumière de la lune, sous une fine pluie.

Puis, après avoir longtemps marché, il s'assit contre un arbres, pris un morceau de parchemin pour écrire ces quelques lignes.

La vie est longue, pleine de changement
Le bonheur que j'ai cherché
Cela fait si longtemps
Que j'en suis privé...
Victor_colin
Dans la forêt. La source reine.

Victor_colin suit sa guide aveuglèment .
Attentif aux traces qu’elle laisse. Il pose ses pas dans chaque empreinte, il doit raccourcir son pas parce que celui de la demoiselle est petit.
Suivre devient comme un jeu :un pas à gauche, l’autre devant à droite et chaque fois il y a le bruit si particulier des cristaux de la neige qui s’écrasent sous les bottes,
ses jolies bottes tout neuves qu’il a achetées dernièrement.
Quand enfin elle s’adresse à lui, presque il regrette la fin du jeu de piste.

Citation:

Vous l'aurez bien gagnée votre source!la voilà, là sous le chêne, la reine des sources de la forêt.


Il devine la musique de l’eau entre des cailloux,
la surface argentée sous la lumière faible et la neige.
Sur que le mot n' est pas trop fort :REINE,
tant à cet instant l’émotion qui saisit sa gorge est grande.
La voila !la source parfaite.
Méthodique il répète la cérémonie du prélèvement de l’eau, comme sur le site précédent.


Sois patient, mon gars sois patient
, ces mots sonnent dans sa tête.. s’agit pas de commettre une erreur ou faute.
Son rêve s’approche du réel .Il le touche du doigt,presque.


Il se relève, puis sans que il sache pourquoi, comme pour remercier sa guide, il effleure sa joue avec un baiser.
Il sent sous ses lèvres la peau tiède, malgré le froid , de celle qui a marché longtemps pour le conduire jusqu’ ici.
Il s’entend dire :


Merci Damisela,

Autour d’eux la tempête de neige s’installe, il sait que accroché sur son sac il y a une lanterne, le kit indispensable de l’explorateur – mineur-chercheur de source , un peu rêveur .
Si les deux marcheurs finissent comme des bonhommes de neige, ils ne seront retrouvés qu' au printemps…
Tess_maria

Merci Damisela


La brune sent les lèvres du jeune homme effleurer sa joue sous la capuche, un baiser léger et vif comme un flocon de neige.Si léger et si peu équivoque que l'ombrageuse ne songe même pas à s'en offusquer:il est comme un enfant, ce Colin, malgré sa taille élevée et son corps qu'elle devine athlétique sous le vêtement d'hiver. Comme un enfant, les yeux qui brillent, et le sourire poli qui s'épanouit largement ,souvent, quand il parle de ce qui lui tient à coeur. Et comme elle le regarde se pencher presque amoureusement vers la source qui chantonne sous les herbes , elle sourit de sa ferveur, heureuse, par ricochet, par contagion, par la vertu de ce temps d'hiver qui fait voler autour d'eux les flocons de neige comme une escouade d'anges minuscules.

Il fait doux sous les arbres, comme souvent, par ce temps, les sons de la forêt ont disparu, avalés par le ciel gris blanc, et aussi la sensation de froid piquant du début de la journée.Un bruit de branches froissées trouble le profond silence et comme Tess regarde dans la direction d'où il vient, s'attendant à entrevoir un cerf ou quelque sanglier, c'est une silhouette humaine encapuchonnée qu'elle distingue vaguement, sans doute quelque bucheron qui rentre, et qui ne les a pas vus.

Colin range sa gourde pleine d'eau de la source. Elle le voit vérifier de la main la présence d'une lanterne accrochée à une bride sur le coté du havresac. C'est ma foi vrai que le jour baisse très vite.Elle discerne encore les traits du jeune homme, et les traces de leur passage qui rejoignent le chemin , mais il ne faut point tarder.


Rentrons vers Saintes, je crois que ce sera tout pour aujourd'hui.

Elle sourit et sans attendre de réponse, les guide dans la neige qui recouvre vite, vite, toute trace de leur passage
Helena.
Eternel retour...

Cela faisait un certains temps que la brunette était de retour dans son Poiou natal. Les jours passaient mais Sainte restait la ville fantôme bien différente de la Sainte qu'elle avait connu jadis. Que le temps était loin où elle riait en taverne avec ses amis qu'elle avait eu du mal à quitter lorsqu'elle avait du remonter à Thouars. Une pensée toute particulière l'effleurait tandis qu'elle marchait dans la forêt. Eruckt....homme qui avait fait chavirer le cœur de la brunette, leur étreinte en cachette la nuit dans sa propre taverne..elle l'avait aimé lui aussi mais le destin avait décidé de ne pas leur laisser la chance de s'aimer jusqu'à ce que la mort les sépare. Au contraire c'est lui même qui les avait séparé...Revenant ici, elle avait appris qu'il avait disparu..sa taverne avait été réduit en une bâtisse abandonnée...

Continuant de marcher doucement, s'imprégnant des souvenirs qui restaient dans cette ville, Helena arriva doucement dans une clairière. Certes ce n'était pas la fameuse clairière de Thouars mais c'était une clairière où un petit ruisseau coulait tranquillement. La forêt avait toujours apaisé la jeune femme imprudente qu'était la belle Helena.

Helena s'installa doucement contre un arbre admirant ce ruisseau si calme. Dans peut de temps, elle allait reprendre le chemin avec sa fille. Elle se demandait bien si Frans serait du voyage. d'ailleurs il fallait qu'elle lui écrive pour lui dire qu'elle allait bientôt reprendre la route avec Anna.

Farfouillant dans sa besace elle en sortie un bout de parchemin, sa plume et l'encrier. Doucement les mots défilèrent sur le parchemin. Terminant sa lettre par un tendre baisers elle souffla doucement sur l'encre pour la faire sécher. Aujourd'hui pas de parfum sur la lettre..humm quoi que en cherchant bien elle devait surement avoir une petite fiole d'eau de rose. La brunette chercha avec vivacité dans sa besace et un marge sourire se dessina sur son visage lorsque ses doigts fin trouvèrent la fameuse fiole. Elle parfuma donc la missive puis l'enroula avant de l'attacher avec un petit ruban de soi rose.

Satisfaite, la jeune femme rangea ses affaires dans sa besace, se releva et retourna en direction du village....

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Arcagod
Le blond à la barbichette en avait marre de rester chez lui, ou d'envoyer des courriers dans tous les sens pour trouver une escorte pour chez lui, il avait besoin de se vider un peu la tête.
Au matin, alors que le soleil venait à peine de se lever pour faire scintiller l'herbe givrée, il sortit tout d'abord sur le marché, où il acheta une miche de pain encore chaude qu'il entamât sur la suite du chemin. Au loin, il apercevait la forêt, où il n'avait encore jamais mis les pieds.
Il se dirigea donc à l'entrée des bois, dans lesquels il s'enfonça doucement. Le vent frais venait caresser ses joues, tout comme les branches de sapin aux quelles il n'avait pas fait attention. Il marchait doucement, pour ne pas glisser, mais aussi pour profiter du silence des bois, et du chant de quelques oiseaux présents de bon matin. Il n'avait pas spécialement peur de se perdre, tant que les bois laissaient passer quelques rayons de soleil, il resta en confiance. A une centaine de mètre il vit un cerf boire dans une rivière. Le blond arrêta d'avancer et observa la bête, respirant l'air frais du matin. Ces bois étaient longs et son pelage d'un beau brun. Le cerf releva la tête vers le blond, et le regarda, comme s'il faisait partit de la forêt. Il devait se demander qui venait empiéter sur son territoire, et pourquoi. Arcagod sourit doucement à cette pensée; le cerf n'était surement pas assez intelligent pour penser cela, et ne devait simplement pas comprendre ce qu'il était. Au loin il entendait des premiers coups secs dans les arbres : Un bucheron avait déjà démarré sa laborieuse journée de travail. Le cerf se mit en alerte et partit à toute vitesse, surement effrayé par les bruits de hache.

Le blond marcha tranquillement jusqu'à la rivière à coté de laquelle il s'assit et laissa libre cours à ses sombres pensées du moment.
Victor_colin
Un drole d’equipage cet après midi dans la forêt.
Un equipage qui devient presque habituel dans Saintes, dans ses rues, les chemins.
C’est:
Un grand type avec sur ses épaules un jeune enfant qui s’accroche aux oreilles du grand.
Donc ? cette fois ci, ils avancent sur les sentiers de la forêt, parfois ils croisent de loin d' autres amoureux des bois et des arbres, sauf ils ont un plan et pas question de s’arrêter pour du bavardage.

L’homme à sa ceinture porte une hache, et le petit garcon est super bien enmitouflé, un bonnet de laine jusque sur ses yeux, un manteau épais, une écharpe autour de son cou.
Ainsi il prend pas froid, pas question qu'il soit malade.
C’est une responsabilté un enfant.
Et Colin il prends les responsabilité très au serieux.

Enfin ! ils arrivent .
Sur, ils ont trainé un peu, ils n'ont pas pris le chemin direct de cette clairiere .
C’ est bien d’ecouter le chant des oiseaux ou guetter un faon pres de sa mere.
Enfin ils trainent entre hommes……..

Dans la clairiere, Colin pose Thierry sur le sol, lui il s’agenouille pour être presque à la hauteur du garçon, referme le col du manteau qui s'est ouvert quand ils jouaient à faire le cheval.
Il est sérieux, Colin, peut être trop pour un si jeune enfant :


Choisis celui que tu veux, tu sais c'est important le choix d'un premier sapin.

Colin balaie des yeux la clairière où pousse l'arbre roi de Noël


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