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[RP] Eglise Saint Bynarr

Aylin_elisabeth
La jeune Ambassadrice était revenue le matin-même venir en aide à sa famille de cœur, celle qui ne l'avait pas laissée tomber et qui se montrait pour elle précieuse bien au-delà des mots. Elle était heureuse à l'idée de les retrouver et mettrait tout en oeuvre pour les aider à retrouver la santé que les brigands leur avaient ravi.
Bien qu'elle soit dans un lieu Saint, la jeune femme aurait volontiers enfourcher son destrier pour venir à bout de ces mécréants qui leur avaient fait du mal. Dusse t-elle en mourir.

Remontant l'allée qui menait à l'Autel, Isabelle s'agenouilla gracieusement sa cape éparpillée autour d'elle et se mit à prier pour ceux qu'elle considérait dorénavant comme les siens.

Après cet instant de recueillement, elle acheva ses prières par le Credo, que tout bon aristotélicien se devait de connaître par cœur.




Credo in Deum,
Altissimum Omnipotentem,
Creatorem caeli et terrae,
Inferos et paradisi,
Ultima hora animae judicem nostrae

Et in Aristotelem, prophetam,
Nicomaqui Phaetique filium,
Missum ut sapientiam et universi
Divas leges errantibus hominibus erudiret

Credo etiam in Christum,
Natum ex Maria et Ioseph,
Vitam dedit ut nobis paradisi viam monstraret
Sic, postquam sub Pontio passus est
Propter salutem
Nostram martyr perivit
Consecutus est Solem
Ubi Aristoteles ad Altissimi dexteram eum expectabat

Credo in Divinam Actionem,
Sanctam Ecclesiam aristotelicianam, romanam, unam et indivisibilem
Sanctorum communionem,
Peccatorum remissionem,
Vitam aeternam.
Amene.
Ladyday
En petites enjambées ,Lady montaient les marches du parvis de l'église .

des bohémiens du ciel l'accompagnaient en chantant le beau jour qui s'annonçait en vol de tire d'ailes ,ils se posèrent sur les vitraux multicolores .

Lady tenant une bougie dans ses mains la déposa doucement au pied de l'autel .
elle se signa du pouce et s'adressa au Très Haut .






___ Je te salue cher Totote , grâce à toi , je suis toujours vivante , mes terribles blessures , guérissent et j'ai le coeur bien plus gai !
Mes amis la Kumpania sont dans la guérison , je m'en réjouie fortement ,
je suis heureuse à leurs côtés ,et
je les aimes énormément .
Mais j'ai par moment pêché , hélas veuille pour moi prier
car je te suis fidéle , j'ai pensée quand j'étais mourante que tu vivais au pays d'à l'envers ,dans mon sommeil de malade , j'attendais les oiseaux le criait .


Lady arrêta sa voix , se tordit ses doigts dans ses mains entrelacées , elle fixa longuement la croix argentée et tranquille récita le credo

Je crois en Dieu, le Très Haut tout puissant.
Créateur du ciel et de la terre,
des enfers et du paradis.
Juge de notre âme à l'heure de la mort,
et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'univers aux hommes égarés.
je crois aussi en Christos,
né de Maria et de Giosep,
il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'apres avoir souffert sous Ponce,
il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le soleil où l'attendait Aristote à la droite du Tres Haut.
Je crois en l'Action Divine, amen.

___ Je te salue cher Totote
je reviendrais te voir ! un beau soir !


Lady repartit à petites enjambées avec les bohémiens du ciel qui la suivaient en chantant .
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Fluorine
Ce sera parfait ici pour la fête. le lieu est presque à l'abandon, les fidèles ayant compris depuis longtemps que seule la luxure les sauverait un par un ... Même me seul curé d'Armagnac avait fui pour une église pour grande. Il envoyait de temps en temps des missives que personne ne lisait, tout le monde s'en foutait. Donc, quoi de plus grand qu'une église pour accueillir un repas où la liste des invités s'allongeaient au fur et à mesure qu'Alcimane se remémorait tous les défenseurs d'Eauze, les habitants d'Eauze et ceux venus s'installer, mêmes les non sédentaires gens du voyages. Et puis question places assises, il n'en manquerait ... Quelques tables et nous aurions la table de banquet la plus longue des Royaumes. L'orgue servirait à l'orchestre et l'estrade, permettrait de servir de scène aux artistes qui Fluorine l'espérait viendraient jouer et animer cette soirée ...

Fluorine fit déplacer le tympanon depuis chez elle, et jouerait les airs à la mode dans les grandes capitales de France, lorsqu'elle était encore à la Cour des Miracles. Elle repasserait demain pour retrouver la main sur l'instrument. Elle avait un chanteur rencontré en Taverne, un certain Wallas et son amie, viendrait danser. Sans compter le couple d'espagnols ... Bref, il ne manquait plus que la boisson, elle arriverait demain depuis la Capitale.
Ladyday
Accompagner par un bataillon d'étourneaux et d’hirondelles
Lady rentra dans l'église ,elle venait fleurie le lieu Saint et parler à Aristote.
Elle déposa un bouquet de roses ,au pied de l'autel , et se signa du pouce .





__ Je viens te salué cher Totote , je te prie de veuillez sur nous ,
moi et la Kumpania
nous reprenons la route , veille qu'il n'arrive rien de fâcheux
veille que notre route soit toujours fleurie et bien heureuse !


et tout en regardant les oiseaux qui faisait un joyeux tapages de leurs chants , elle récita le credo .

Je crois en Dieu, le Très Haut tout puissant.
Créateur du ciel et de la terre,
des enfers et du paradis.
Juge de notre âme à l'heure de la mort,
et en Aristote, son prophète,
le fils de Nicomaque et de Phaetis,
envoyé pour enseigner la sagesse
et les lois divines de l'univers aux hommes égarés.
je crois aussi en Christos,
né de Maria et de Giosep,
il a voué sa vie à nous montrer le chemin du Paradis.
C'est ainsi qu'apres avoir souffert sous Ponce,
il est mort dans le martyr pour nous sauver.
Il a rejoint le soleil où l'attendait Aristote à la droite du Tres Haut.
Je crois en l'Action Divine, amen.

Lady se leva , caressa la pierre d'un pilier ,et sortit de l'église avec les oiseaux tapageurs .
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Meladius
Cherchant un sens à l'existence, il était entré dans l'église sans attendre de miracle. Il en était presque à espérer une guerre afin de mener une charge tête nue, cheveux au vent, grisé par le tremblement de terre engendré par le grondement du galop des chevaux, assourdi par le fracas des armes et les cris des combattants.
Il alluma un cierge et s'assit, seul dans un coin, n'espérant aucune réponse.

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Meladius
Ce soir encore il se rendit à l'église. Il aimait ce calme loin de la folie des hommes. Il alluma de nouveau un cierge, et se laissa hypnotiser par la lumière dansante.
Il aimait être seul ici finalement, il avait l'impression d'avoir Déos pour lui seul.
Cependant sa conversation avec le tout puissant n'était qu'un monologue mental.
Bercé par ses pensées, il laissa celles ci dériver.

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Meladius
Sans y prêter attention ses pas le menèrent à l'église. C'était vraiment une bonne chose qu'il n'y ait pas de curé ici, finalement. Il avait la nef pour lui seul.
C'était un peu comme lorsqu'il s'enfermait seul dans sa tour des jours durant. L'isolation forcée loin du monde l'isolait des déceptions permanentes et des désillusions, l'entrainant vers la désintégration.
Il regarda les vitraux, se demandant si la déception était possible ici.

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Meladius
Depuis plusieurs jours il guettait l'arrivée d'un éventuel messager apportant des nouvelles de Lectoure. Rien n'était venu troubler le silence qui telle une chape de plomb était venue s'abattre sur le village.
Il vint à l'église allumer un cierge mais ne s'attarde pas. IL en sortit vite, enfourcha Ourse et partit galoper au travers des vastes terres de Fézensac.

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Monsieur_seguin
Ferveur, conviction, confiance. Le retour des montagnes avait été pour Monsieur Seguin avait été une marche paisible, dans la chaleur de l'été. Là haut, sur les monts couverts de forêts, il avait troué une paix que la terreur de l'hiver avait troublée. Il se sentait accompagné, guidé par une main réconfortante, celle divine et douce d'Aristote.
Sa bonne volonté ne faisait pas de doute. Mais qu'en serait-il de son intransigeance ? Cela restait à voir. Quoi qu'il en fut, il était décidé à devenir curé. Ainsi avait-il fait écrire une affiche, soigneusement et longuement dictée, qu'il placarda sur un poteau à deux pas de l'entrée de l'église.



Voisins, amis, inconnus,

Eauze est une petite ville, à laquelle on s'attache volontiers si on est sensible à son calme, sa paix, sa tranquillité. Elle est un lieu de repos pour la foi, un endroit où aucune urgence ne nous éloigne de Dieu.
Pourtant, nous vivons tous reclus, isolés, sans heure pour nous retrouver. Un troupeau dispersé, qui vaque avec bienveillance sans se regarder.
Je me propose à vous pour regrouper dans notre belle église ns âmes esseulées. Au moins deux fois par semaine, des messes seront tenues.
Pour qu'aucun ne se sente abandonné, un baptême collectif sera organisé, comme aux temps anciens de notre foi.

Si je me pense digne de me présenter à vous après des mois d'absence, ce n'est pas par orgueil. Ma retraite a été précipitée, et je me suis replié dans les montagnes qui nous surplombent, où le berger que j'étais a perdu ses bêtes, où le lecteur que je fus s'est n jour arrêté, il y a longtemps. Dans ce calme, cette solitude, j'ai prié, attendu, veillé. Jusqu'à ce qu'une main invisible se pose sur mon épaule, et doucement me pousse à nouveau vers notre village. La foi se trouve souvent dans la solitude, mais elle ne vit que dans la communauté. Et il est temps pour nous de vivre.

Humblement,
Guy Seguin
Onael_
La Légat ayant été avertie qu'aucun volontaire ne se proposait à la cure d'Eauze, et soucieuse de ne pas laisser ses fidèles se perdre dans le péché,elle se rendit en la ville et placarda une affiche sur la porte de l'Eglise.

Citation:
Chers paroissiens,faute de volontaires et ne souhaitant pas laisser une paroisse de l'archevêché sans curé, je me propose afin de faire messes et confessions.

Priez pour moi,

Votre dévouée,
Onael d'appérault

_________________
Onael_
Citation:
Chers Paroissiens,
La prochaine messe aura lieue ce dimanche.

Le confessionnal,lui est ouvert ce jour,vendredi.

Que Dieu vous garde,

Onael d'appérault

_________________
Onael_
Citation:
Chers Pasroissiens,

Le Confessionnal sera ouvert demain, Mardi 31/10, après midi.

La prochaine messe In Gratebus aura lieue Mercredi 1er Novembre.

Que Dieu vous garde,

Votre dévouée,

Onael d'Appérault.

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Aiglon
Aiglon arrivait à Eauze.
Il passa par l'église, alluma un cierge et posa un genou en terre pour adresser ses prières au très Haut.
Soldaar
Voilà quelques jours maintenant qu'il était arrivé à Eauze. Quelques jours qu'il avait quitté la Gascogne, avait pris de la distance pour se retrouver. Redevenir l’Errant.
Mais à peine partie que déjà son passé le rattrape. Un courrier simple pour une demande en apparence anodine mais qui pourtant soulève bien des interrogations. Voilà ce qui occupait ses pensées alors qu’il priait le Très-Haut assis sur l’un des bancs de l’église. Se pouvait-il que ce soit vrai ? Elle avait signé Savin mais se disait Vaucanson. Indéniablement elle ne pouvait être Joncheray, de cette descendance là il en connaissait tous les noms, tous les visages. Mais une Vaucanson-Savin ?

Cela lui paraissait improbable. Il n’imaginait pas la Duchesse Tempête comme il la surnommait se laisser dérober descendance. Elle pour qui la famille était un lien de vie ? Elle qui à la disparition de l’un d’eux avait été vécu comme une petite mort, n’offrant au monde que les sourires et les actes qu’on attendait d’elle pour connaitre la renaissance qu’une fois le fruit de ses entrailles soit retrouvé sain et sauf ? Impensable ! Impossible ! Mais pourtant…
Il avait été le garde rapproché de la couronné pendant environs deux ans. Deux années pendant lesquels il avait été l’observateur discret de cette univers ou se mêle noblesse et politique. Un monde où un sourire, une main serré ou parfois même un serment n’avait pas plus de valeur que la flatulence d’une vache. C’était un monde fait de paraitre où la noblesse d’âme n’était pas plus présente que parmi le bas peuple. Il était donc parfaitement envisageable que tout cela ne soit que subterfuge et qu’à travers ce soit en réalité la sang bleu que l’on cherche à atteindre. Ce ne serait d’ailleurs pas la première fois et c’était en partie pour cela qu’aujourd’hui il n’était plus son garde. A cause de ce lien qui s’était tissé entre eux.

Pourtant il lui avait répondu, lui donnant rendez-vous ici même. Le lieu n’était pas propice aux longues discutions, ce qui n’était pas plus mal, mais surtout il interdisait tout mensonge et c’était ça dont il avait besoin à présent. De la vérité. De c’elle qui pourrait entendre de sa bouche mais aussi de celle qu’il pourrait lire dans son regard.

Alors il patienta là, priant comme tous les jours à l’affût de la potentielle arrivée d’une soi-disant Vaucanson.

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Hirondelle


Depuis la porte de l'église, l'oiselle s'était faufilée en poussant discrètement la porte. Le rendez-vous avait été donné sans autre commune opportunité de pouvoir le rencontrer. La demoiselle à la chevelure d'ange observait depuis quelques minutes l'homme assis en train de prier. Celui-là même qu'elle avait contacté alors qu'il avait passé les portes de la ville dans la nuit. Elle avait tardé et avait attendu une longue journée avant de prendre son courage et de noter quelques mots sur un parchemin de sa confection. Il ne l'avait pas crue. Pourtant, sa mère lui avait permis de révéler sa filiation à sa lignée, chose que l'oiselle avait du mal encore à croire. Et tout ce qu'elle souhaitait en cet instant, c'était recevoir des nouvelles de cette femme dont elle portait le même sang.

Les craintes habitaient en elle comme les nombreux fantômes de son passé. L'enfant Vaucanson-Savin s'était perdue maintes fois dans les limbes de ses angoisses et craignait une nouvelle fois de mal faire. Pourtant, elle ne pouvait pas raté cette occasion de rencontrer un membre de la maison de la précieuse maman. Mathilde était un trésor, un véritable trésor découvert il y a quelques mois par la mesure des circonstances. L'incident avait forcé son père à la trouver et lui révéler l'existence de sa fille. Et pour Amandine, de découvrir qu'elle avait une mère. Une véritable mère, pas un conte de fée, pas une icône inventée. Une mère.

A pas feutrés, la jeune fille avança dans l'allée centrale et s'arrêta à quelques pas de l'homme. Ses petites poulaines dorées et usées par ses nombreux voyages n'avaient pas fait un seul bruit sur le sol de pierres bleues. Elle inspira pour finalement rompre le silence solennel de la maison du Très-Haut.

Messire Soldaar ?

Timidement, sa voix se fit timbre limpide et doux, à peine audible pour ne pas déranger les anges bienveillants. Il avait fallu un ange pour amener un membre des Vaucanson à Eauze. Comme il avait fallu un ange pour lui permettre d'avoir une mère.

Je suis Amandine ...

Fin sourire gêné de l'oiselle face à l'homme impressionnant. Est-il un membre de sa famille ? Un frère ? Un proche de la duchesse ? Peu importe ... il est Vaucanson. Elle n'a rien d'un rapace, d'un requin ou d'une mante religieuse. Elle est enfant de la pluie et du vent, amoureuse de la mer et des embrums. Elle est petit oiseau fragile et rêveur qui n'a d'ambition que la fierté d'un père et l'amour d'une mère.

Dans ses yeux d'argent brillent des milliers d'étoiles. Mentir, elle en est incapable, la petite ermite. Arriverait-il à voir plus loin que sa modeste apparence ?

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