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[RP] Domaine de l'Aubépine (chez Elienore et Joffrey)

Joffrey_pierrick


La douceur de cette fin d'après-midi était propice à ce genre de moments tendres entre les deux amoureux. Il aimait particulièrement la tenir dans ses bras ainsi. Et il avait l'impression qu'elle aimait aussi. Elle lui expliqua que l'écurie n'était pas vraiment utilisée si ce n'était pas sa jument. Elle lui dit qu'il pouvait l'utiliser comme bon lui semblait.
Puis elle se tourna dans ses bras, l'embrassa avec tendresse et passion avant d'ajouter quelques mots. Des mots qui le touchèrent énormément. Non seulement, elle lui offrait l'hospitalité mais en plus, elle lui proposait presque de devenir son égal.


D'accord ma chérie. Je te remercie. Mais je veux aussi que tu me dises si tu n'es pas d'accord ou si quelque chose ne te plait pas.

Il la regarda encore une fois dans les yeux, s'y noyant, comme à chaque fois. Il se sentait bien avec elle. Tellement bien que l'idée de rejoindre l'océan allait attendre. Pour rien au monde il ne pourrait partir loin d'elle. En quelques regards, quelques mots, elle avait su le prendre dans ses filets.
Le marin n'avait pas eu l'habitude de se sentir aimé de la sorte. Aucune femme avant elle n'avait pris une telle place dans sa vie. Et ce bonheur, il allait tout faire pour le conserver. Redescendant de son nuage, il ajouta à celle qu'il aimait.

Et bien, dans ce cas, je vais écrire à la personne qui a mes chevaux pour qu'elle les amène ici. Cette écurie est bien assez grande pour tous les accueillir.

Puis, il glissa sa main dans la sienne et le jeune couple poursuivit sa balade dans ce parc dont les parfums venaient chatouiller agréablement leurs narines.

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--Bertrande


Cette chaleur épouvantable, Bertrande déteste ça. Elle a hâte de rentrer au domaine et de retrouver la fraicheur de la demeure. Elle peut passer des heures à suer devant l’âtre de la cuisine mais le moindre rayon de soleil la met au supplice

Le panier plein à craquer, elle presse le pas. Elle a pris du temps à chercher une petite pour l’aider à la maison comme le lui a demandé Elienore, mais la pêche est mauvaise et elle rentre bredouille.

Oh elle a bien vu quelques filles qui cherchaient à se faire embaucher, aucune ne faisait l’affaire… trop maigrichonne, trop bête, trop sauvage.
La fille de la grosse mercière aurait bien convenu; mais le sourire provocant et la cuisse trop légère de la donzelle l’ont dissuadée.


- Pas envie que tous les matous du village viennent pisser sur la porte pour aguicher la trop belle chatte.

Arrivée, elle se dirige tout droit vers le garde mangé, range les victuailles. La maison est bien calme, Elienore doit être au jardin. Bertrande part à sa recherche, non sans pester une fois de plus contre la chaleur.

Au loin elle voit sa fille en compagnie d’un jeune homme, elle fronce les sourcils, ainsi donc l’invité est arrivé et comme elle s’en doutait, il semble bien proche de sa petiote.


- Hum ! Va pas rester longtemps occupée la chambre verte.

Elle les rejoint et le dévisage sans retenue. Il est bien fait, c’est indiscutable. Un barbu c’est du nouveau ça, elle fait dans le poilu et l’exotique maintenant ma fille. Elle lui tend la main et se présente avec la rudesse qui la caractérise.

- Bien le Bonjour messire
- Je suis Bertrande, la mère très attentive d’Elienore.
- Je vis ici avec ma fille et ma chambre est juste en face de la votre.
- J’ai en plus le gros défaut d’avoir l’ouïe fine.


Sourire entendu au jeune homme avant de se tourner vers Elie.

- J’ai trouvé personne pour le domaine.
- Je voulais aussi te dire que la tourte ça n’attend pas, donc si tu veux te rafraichir avant le repas c’est maintenant.
- Je dois dresser la table à la cuisine comme d’habitude ou bien grand tralala pour le messire, dans la salle à manger ?
Joffrey_pierrick


La visite du domaine se poursuivait tranquillement quand une dame un peu âgée s'approcha d'eux. Il ne fallut pas longtemps à Joffrey pour savoir que cette dame était la Maman de son amour. Bertrande, c'est ainsi qu'elle se présenta, le salua. Puis elle lui dit quelques mots qui frappèrent le marin. Il se demandait bien si la mère d'Elienore allait les surveiller sans cesse ou bien si elle leur laisserait un peu de liberté. Après s'être posé ces questions, Joffrey se présenta à son tour.

Enchanté, ma dame. Je suis Joffrey de Peyrac. Vraiment ravi de faire la connaissance de la Maman d'Elie. Vous avez une fille des plus charmantes, ma dame.

Il sourit et l'écouta parler de ce qu'elle avait fait au village. Visiblement elle n'avait pas réussi à trouver une personne pour le domaine. Et cela, bien que contrariant Elienore, semblait ravir Bertrande au plus haut point. Il se souvenait ce que lui avait expliqué son ange et comprenait parfaitement la dame. Mais il comprenait aussi son amour qui ne voulait pas que sa mère continue à être la domestique de la maison.

Il resta tout près de son ange et écouta les deux femmes parler.

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Elienore


Cette promenade est des plus agréables et toute à sa joie, Elie n’entend pas l’arrivée de sa mère.
Le son de sa voix la fait sursauter comme une petite fille prise en faute. Elle souhaitait garder les sentiments qu’elle éprouve pour Joffrey encore secrets afin d’en profiter pleinement sans avoir d’explication à donner, ce projet semble hautement compromis.
Il suffit d’entendre la présentation de Bertrande pour en être convaincue. Elienore fronce les sourcils, mécontente, lâche une réplique bien sentie tout en serrant les doigts de son amour dans les siens.


Le défaut d’avoir l’ouïe fine mais surtout la langue trop bien pendue…

Sa mère, qui ne semble même pas l’avoir entendue, continue sur sa lancée et l’informe de manière presque jubilatoire qu’elle n’a trouvé personne pour s’occuper du domaine.

Ce n’est pas grave si tu n’as trouvé personne, je m’en occuperai moi-même.
Eulalie, au domaine de Condat, doit certainement connaitre quelques bonnes filles volontaires et honnêtes. Sa recommandation sera gage de bonne réputation.


Pour la table, nous mangerons sur la terrasse, il fait tellement beau.

Elie regarda sa mère partir, toujours bougonnant, vers le domaine et soupira.

Je suis désolée mon amour pour cette première rencontre avec maman.
Elle est un peu revêche mais tu verras qu’elle à le cœur sur la main.


Ils continuèrent leur promenade dans le jardin embaumant les parfums de l’été avant de rentrer dans la demeure. Ils pourraient reprendre leur balade, après le repas, dans la fraicheur du soir.

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Heureuse fiancée de Joffrey de Peyrac.
Maire de Polignac
Joffrey_pierrick


Joffrey assista en spectateur à l'échange entre la mère et la fille. D'après la pique lancée, il comprit qu'Elienore n'appréciait pas plus que ça les mots de Bertrande à l'encontre du marin. Pourtant, lui n'avait rien trouvé de méchant sortant de sa bouche. Il n'avait vu là que l'instinct d'une mère pour protéger le fruit de ses entrailles.

Puis elles échangèrent quelques mots au sujet du domaine avant qu'Elienore n'indique à Bertrande que le repas serait pris dehors. Cette dernière les laissa, regagnant le domaine en bougonnant. Ce qui ne manqua pas de faire sourire l'ancien capitaine de galion.

Puis Elienore poussa un soupire puis lui présenta ses excuses. Elle n'avait pas à le faire. Il comprenait complètement le comportement protecteur de Bertrande. Il lui sourit, lui donna un petit bisou sur le nez et lui dit quelques mots pour la rassurer.


Mon coeur, n'en veux pas à ta mère. Elle ne cherche qu'à te protéger. Laisse-lui le temps d'apprendre à me connaître. Et quand elle saura que je ne désire que ton bonheur, tout se passera merveilleusement bien, j'en suis certain.

Il lui prit la main et ils poursuivirent leur balade dans le parc tout en regagnant tranquillement la maison. Son amour avait demandé à ce que le repas soit servi sur la terrasse. Joffrey trouvait que c'était une excellente idée. Et puis, après le repas, ils auraient toujours la possibilité d'aller faire un tour dans le village, et pourquoi pas, d'aller boire un verre avec leurs amis.

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Elienore


Elle est dans son bureau depuis plusieurs heures maintenant, des morceaux de parchemin jonchent le sol et recouvrent la table de travail. Sa plume se trempe régulièrement dans l’encrier et vient gratter le vélin avec frénésie, rature, barre puis recommence à écrire.

Une fois de plus, elle chiffonne son document et l’envoie rouler sur le sol avec les autres. Elle dépose sa plume, se calle contre le dossier de son fauteuil et ferme les yeux afin de réfléchir à la façon de rédiger son texte.

Très vite son esprit s’évade loin de son travail, il l’emmène dans une jolie clairière de la forêt de Polignac, le sol est couvert de mousse tendre au toucher et terriblement odorante. Son amour est avec elle, ils s’embrassent et se découvrent au milieu de cette végétation qui leur offre un nid de douceur pour leurs premiers ébats amoureux.

Un sourire se dessine sur ses lèvres en songeant au doux souvenir de cette fin d’après midi. Sa respiration se fait plus paisible, son corps est détendu.

La chaleur de se début d’été est propice à l’endormissement, Elie sombre doucement dans un sommeil peuplé de doux rêves.

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Heureuse fiancée de Joffrey de Peyrac.
Maire de Polignac
Joffrey_pierrick


Joffrey rentra au domaine après une journée bien remplie. Il ouvrit la porte et posa son vieux manteau à l'endroit prévu. Puis il se rendit dans la cuisine pour boire un grand verre d'eau fraîche. Il n'y avait pas un bruit dans la bâtisse. Et aucune présence d'après ce qu'il pouvait voir, si ce n'était la jeune chatte qui dormait à même le pavé frais.
Après s'être désaltérer, Joffrey monta à l'étage dans le but de trouver son amour. Mais il commença par aller dans sa chambre pour se changer et faire un brin de toilette. La journée avait été particulièrement chaude en ce début d'été et il avait envie de se rafraîchir.

Une fois changé - il avait passé des braies noires et une chemise blanche aux manches boufantes - il alla frapper à la porte de la chambre d'Elienore, pensant l'y trouver. Mais ses coups sur la porte restèrent sans réponse. Il se redescendit alors et se dirigea vers le bureau. Il s'approcha et vit la porte entrouverte. Il passa la tête et vit alors son amour endormie sur un parchemin, sa plume à la main.

Il entra et vit les autres parchemins jonchant le sol. Il sourit et se pencha pour les ramasser et les mettre dans la cheminée. Un des ces jours, il viendrait allumer un feu et ainsi, ils brûleraient. Puis il s'approcha de son ange. Il la regarda un instant, la trouvant merveilleusement belle. Puis, doucement, il glissa ses doigts dans ses cheveux qu'il caressa tendrement. Il se mit à lui parler avec douceur.


Mon coeur, tu t'es endormie sur ton travail. Tu ne vas pas rester là. Allons, viens sur le divan du salon, tu seras bien plus à l'aise et confortablement installée.

Il se pencha et vint alors lui déposer un doux baiser sur sa joue. Elle semblait dormir du sommeil du juste et son visage resplendissait d'un beau sourire. Ses songes devaient être bien agréables.

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--Bertrande


Elle faisait le ménage depuis un moment, voulant démontrer par là qu’elle pouvait très bien s’occuper du domaine seule. Mais il est vrai que la préoccupation première de sa fille n’était plus de trouver une aide pour la maison. Un beau jeune homme, à l’allure folle, était entré dans la vie de sa petite et la rendait heureuse. La seule chose importante à ses yeux de mère.

Entendant du bruit dans le bureau elle passa la tête d’en l’entrebâillement de la porte, le tableau qui s’offrait à elle la fit sourire. Vraiment ce marin lui plaisait de plus en plus. Elle se demandait quand allait-il changer de chambre ? Il était bien sage ce Joffrey. Elle en avait connu d’autre qui l’était beaucoup moins.

Elle referma doucement la porte et continua son travail.
Elienore


Son rêve est de plus en plus agréable. Son amour lui caresse tendrement les cheveux, faisant glisser ses boucles soyeuses entre ses doigts.
Sa bouche délicate l’embrasse et la douceur da sa moustache lui chatouille la joue.
Il lui parle mais elle ne comprend pas bien ce qu’il dit, des mots d’amour sans doute. Elle fait un effort de concentration pour mieux entendre les douces paroles.


…….. Coeur, tu ….. endormie …..travail. ……… pas rester là………….. le divan du salon,………. plus à l'aise et ……….. installée.

Ce n’est pas vraiment des mots d’amour et surtout cela n’a pas de rapport avec la situation présente. Pourquoi, alors qu’elle est couchée sur la mousse de la clairière veut-il qu’elle se rende sur le divan du salon ? Et pourquoi sa voix est-elle si lointaine alors que sa bouche est proche de son oreille. Elle ouvre péniblement ses yeux.

Elle sort peu à peu de son songe et revient à la réalité, elle n’est pas dans la forêt mais simplement dans son bureau, endormie sur son travail. Elle se redresse et sourit à son aimé, au moins il est là comme dans son rêve.


Bonjour mon amour.
Je crois que j’ai suffisamment travaillé sur mon programme aujourd’hui, je continuerai demain.
Je veux être avec toi maintenant que tu es là.


Elle se lève, l’embrasse tendrement et lui donne la main pour qu’il l’emmène dans le salon.

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Heureuse fiancée de Joffrey de Peyrac.
Maire de Polignac
Joffrey_pierrick


Joffrey était tout près de son amour quand elle se réveilla. Il lui sourit, continuant à passer sa main dans ses cheveux soyeux. Il l'écouta quand elle lui parla et il ne put qu'être satisfait des mots qu'elle lui dit. Son amour travaillait comme une forcenée pour être fin prête au cas où elle serait élue maire de Polignac. Elle travaillait tellement qu'ils ne se voyaient plus qu'en coup de vent ou bien en taverne, entourés de leurs amis et des gens qui venaient la voir.

Elle lui prit alors la main et se dirigea avec lui vers le salon. Ils y arrivèrent et furent accueillis par la petite chatte rousse qui semblait manqué de quelque chose.
Le couple s'assit et aussitôt, la petite féline vint se poser sur leurs genoux, ronronnant tout son saoul. Joffrey regarda son amour qui se réveillait doucement d'un sommeil court mais visiblement réparateur.


Tu aimes les chats ma chérie? lui demanda-t-il en posant sa main pour caresser la minette avant de continuer, Moi, j'aime les chiens. Les gros chiens. Peut-être que nous pourrons en avoir un. Qu'en dis-tu, mon coeur?

Il la regarda dans les yeux tout en continuant de caresser la petite chatte. Son amour rayonnait dans la pièce. Toutes les richesses qui étaient amassées dans le salon n'étincelaient pas autant que son ange.

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Elienore


Elle s’installe dans le canapé, le dos contre son amour dans cette position qu’elle adore, blottie tout contre lui pour que son bras vienne l’enlacer et que sa main puisse venir se poser sur son ventre.

Chipie saute aussitôt sur ses cuisses afin de recevoir le câlin quotidien de sa maîtresse. Elle lui passe inlassablement les doigts dans sa fourrure, prenant plaisir au contact doux et soyeux des poils de sa petite chatte qui ronronne et se tortille sur ses genoux

Elle se sent merveilleusement bien, la sieste lui a fait le plus grand bien. Elle est dans sa maison avec l’homme qu’elle s’est mise à aimer plus que tout. Dans leur maison devrait-elle penser car quelques jours plus tôt, il lui a demandé sa main et elle a accepté.

Depuis il occupe chaque nuit sa chambre et son lit. Il vient la rejoindre doucement dès qu’ils sont certains que Bertrande est endormie. Ils se comportent comme de jeunes amants cachant leur amour à la représentante maternelle. La situation est drôle et les fait beaucoup rire mais elle ne va pas être éternelle, il faudra un jour ou l’autre mettre sa mère au courant de leur projet.

La voix de son amour la tire de sa rêverie.

Oui mon amour, j’aime les chats et celui-ci en particulier. J’aime leur indépendance, leur liberté, leur soif d’aventure et de découverte, leur loyauté et leur espièglerie.

Ses doigts viennent frôler les siens en caressant l’animal, ce qui la fait frissonner.

Tu voudrais un gros chien ?
Hummm ! Pourquoi pas.
Je t’avoue que je n’ai pas une passion débordante pour la race canine, mais si cela te fait plaisir, je suis d’accord.
Il sera bien dans le grand parc du domaine.


Elle se tourna légèrement pour le regarder dans les yeux et lui sourire.

Mon amour !
Tu ne penses pas qu’il serait temps d’informer Bertrande sur nos projets ?
Et par la même occasion de transporter tes effets dans ma chambre ?


Elle lui sourit avant de venir poser délicatement ses lèvres sur les siennes

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Heureuse fiancée de Joffrey de Peyrac.
Maire de Polignac
Joffrey_pierrick


Joffrey aimait ces instants de tranquillité où ils se retrouvaient tous les deux. Elienore était posée le dos contre lui, de trois quart, la petite Chipie sur ses genoux. Le couple caressait la petite chatte qui ronronnait à tout va, heureuse du traitement qu'elle recevait, et discutait. Son amour répondit à sa question sur les chats et ajouta qu'elle n'appréciait pas plus que ça la race canine.

Chérie, lui dit-il, on a le temps de voir pour un chien. Et je te promets qu'on le prendra tout bébé. Comme ça, tu pourras t'habituer à lui.

Un moment de silence s'installa. Ils continuèrent de caresser la petite minette et leurs doigts se frôlèrent. Là, son amour se colla un peu plus contre lui. Puis elle lui parla d'une voix douce. Elle voulait qu'ils parlent de leur projet de mariage à Bertrande. Puis aussi qu'il s'installe dans sa chambre. Puis, avant qu'il ne puisse répondre, elle le regarda dans les yeux et l'embrassa tendrement. Joffrey ne se fit pas prier pour lui répondre avec tendresse et passion, sa main sur son ventre la caressant doucement.

Euh... répondit-il après ce baiser fougueux, je... ben... oui. Si tu veux. Tu... tu crois qu'elle va le prendre comment? Tu sais, je... je ne veux pas m'attirer les foudres de ta mère.

Il reprit alors ses lèvres pour un baiser plus fougueux encore que le précédent. Leurs mains abandonnèrent le poil soyeux de la petite chatte pour que leurs doigts puissent s'entrelacer.

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Elienore


Elienore rit en entendant la remarque de son amour sur sa mère. C’est vrai que sa Bertrande n’est pas facile et en particulier avec les hommes qui entrent dans sa vie. Elle se souvient que son premier mari en avait très peur, il pensait qu'elle voulait l’empoisonner. A ce souvenir elle sourit.

Allons, mon amour, ce n’est pas un dragon.
Elle va probablement ronchonner, bougonner comme à son habitude, juste pour la forme.
Mais je crois qu’elle t’aime bien car tu me rends terriblement heureuse.


Elle lui caresse la joue tendrement avant de venir lui faire un délicat baiser sur ses jolies lèvres sensuelles. Sa moustache lui chatouille le nez et elle sourit, heureuse.

Et pour le chien, et bien je suis d’accord d’accueillir un chiot au domaine dès maintenant.
Nous irons le choisir ensemble.
Tu préfères un mâle ou une femelle ?
Si nous avons une femelle on pourra lui faire avoir des petits.


Finalement cette idée de chien lui plait.

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Heureuse fiancée de Joffrey de Peyrac.
Maire de Polignac
Joffrey_pierrick


Le marin profite de cet instant de douceur et de tendresse avec sa fiancée. Ils discutent toujours tranquillement. Son amour lui parlait de sa mère qui était certes un peu bougonne mais qui n'était pas méchante pour deux écus. Après un baiser passionné, elle revint sur le chien. En fin de compte, l'idée ne semblait pas lui déplaire. Elle évoqua même la possibilité d'avoir une femelle et de lui faire faire des petits. Joffrey sourit et regarda son amour dans les yeux.

D'accord. Alors nous irons voir pour une petite chienne ensemble mon coeur.

Il se leva alors et tendit la main. Le moment était venu d'aller parler à Bertrande. Il appréhendait mais ne renoncerait pas, quelle que soit la réaction de la mère de son amour. Il aimait Elienore plus que tout et rien ni personne ne pourrait le faire renoncer à elle. Dusse-t-il se battre.

On va parler à ta mère, ma chérie? Je crois qu'il est temps que je lui demande officiellement ta main.

Il lui fit un grand sourire et attendit qu'elle le rejoigne. Son coeur battait dans sa poitrine, se demandant à quelle sauce Bertrande allait le manger.

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Elienore


Il se lève et lui tend la main, elle voit bien dans son regard qu’il est déterminé. Il ne remettra pas la « corvée » de parler, à sa bougonne de mère, à plus tard. Elle se lève aussi et glisse sa main dans la sienne en lui souriant. Elle sait bien qu’il n’est pas forcément à l’aise avec sa mère mais elle sait aussi qu’il l’aime et que ce n’est pas l’attitude de Bertrande qui va l’arrêter.

Tu sembles bien pressé tout a coup.
Cela ne vient pas à quelques minutes quand même.
Attendons le moment du repas quand nous serons tous ensemble à table.


Elle se colle à lui et lui murmure un rien taquine

Tu es pressé d’affronter ma mère ou de pouvoir déménager officiellement dans ma chambre ?

Un rire cristallin s’échappe de sa gorge avant qu’elle ne l’embrasse délicatement. Puis sa main toujours glissée dans la sienne elle l’entraîne vers la salle à manger.

Je vais dresser une jolie table pour ce soir et toi vas à la cave chercher une bonne bouteille.
Il est presque l'heure du dîner.


Elle est heureuse de cette nouvelle étape dans sa vie.
Elle a envie que chacun sache ce qu'il représente à ses yeux et tout l'amour qu'ils partagent

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Heureuse fiancée de Joffrey de Peyrac.
Maire de Polignac
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