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[RP/IG] Tous aux remparts de Loches!

Linexiv
En cette heure matinale, bien que plutôt fourbue, Line traversait le village d'un pas qu'elle espérait rapide en direction de la place devant la mairie. Cette fois, on y était... Fin de la drôle de guerre, de la longue attente sur les remparts qui mettait les nerfs des soldats à vif et finissait par plomber l'enthousiasme des volontaires...

La patrouille de cette nuit avait été la bonne, Line serra les lèvres en revoyant les lumières des feux qu'elle et les autres soldats avaient aperçues au loin... Pas si loin que ça en fait... Ce soir ils seraient devant les remparts.
Les berrichons... Après tant de temps voilà que le Duc Georges dit le Poilu lançait ses troupes sur Loches... On pouvait dire qu'il avait la rancune tenace, le Poussin si on considérait que sa manoeuvre était dictée par la vengeance après l'humiliation subie par le Berry lors de la guerre qui avait opposé les deux Duchés. Il y avait si longtemps que peu de lochois s'en souvenait encore...
La guerre. Un mot que certains adoraient, mais évidemment de préférence loin de leur maison...
Aujourd'hui il n'y avait pas le choix, par les seules ambitions d'un Duc, sa ville bien aimée risquait d'être détruite...

Pas le choix. Donc plus de temps pour l'hésitation. Ils s'étaient préparés du mieux possible, maintenant il fallait juste redoubler d'efforts pour faire le poids ce soir.

Commencer par le début, informer Mary, passer à l'Eglise pour faire sonner le tocsin, et former des groupes de volontaires pour prendre place sur les différents remparts de la ville.

Comme elle arrivait sur la place, Line soupira de soulagement, un coup de chance: Mary la traversait justement pour se rendre à la mairie. Elle la rejoignit et lui transmit les nouvelles de la nuit...
Felian
Petit matin, l'aurore n'a pas encore pointé ses doigts de rose sur la citée fortifiée de Loches ni le coq chanté. Mais Felian, comme de nombreux Lochois, ne dort pas : une patrouille a décelé des mouvements d'armée. Les Norfs seront là avant le crépuscule de la journée qui s'annonce. Appuyé sur les créneaux des remparts, au-dessus de la porte, Felian scrute la forêt à quelques volées de flèche. Tout à coup, on entend au loin dans le sud une cloche tintinabuler.

Châtillon ! Châtillon-sur-Indre sonne le tocsin !

Il tendit l'oreille en faisant signe aux gardes de se taire. Orbigny, Montrésor. Ils arrivent aussi par Saint-Aignan.

Deux armées a priori, au minimum. Une au sud et une à l'est. Ils ont passé la frontière. Ils ont dépassé Châtillon et Montrésor. Ils devraient être au pied des remparts après none (milieu d'après-midi).
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Petitemary03
Mary qui n’avait guère dormi de la nuit avec tous ces chamboulements et ces préparatifs de défense, allait a la mairie pour informer le plus de monde possible, quand elle aperçut Line qui traversait justement la place.

Malgré les cernes qu’on pouvait apercevoir tout le long de ses yeux, Mary, était prête, elle s’était engagée auprès des Lochois pour les représenter, et ce n’est pas au moment ou ils en avaient le plus besoin qu’elle allait baisser les bras.

Elle avait passé la nuit à lister tout ce qui pourrait leur servir a défendre au mieux leur village, la main moite, au fond de sa poche, serrée fermement son petit bout de parchemin, ainsi elle était sûre qu’il ne s’envolerait.

Elle sourit a Line des qu’elle croisa son regard, un sourire non joyeux mais plutôt qui voulait dire, enfin on va être fixé !on va y arriver, on va se serrer les coudes, on va prouver a ce fichu Poilu que les Lochois peuvent être solidaires !

Mary écoutait attentivement les dires de Line, même si elle connaissait déjà chaque mot qui suivrait le précédent, au moins elle avait enfin la certitude que la guerre était bel et bien aux porte de Loches.


Un grand soupire, suivit d’un gonflement de poumons, il était enfin le moment d’alerter tout le monde ! Elle demanda a Line d’aller sonner les cloches de l’église, la, le seul moyen qu’elle trouva pour interpeller le plus de monde possible. Elle monta les quelques marches de l’entrée de la mairie, et appela tout les Lochois aptes a bien vouloir l’écouter. Elle sorti son petit bout de parchemin, quelque peu humide, mais encore lisible.

Oyez oyez,

Cher Lochois, chères Lochoises,

Voila, nous y sommes, ce matin deux armées portant les couleurs du Berry ont franchi la frontière et sont arrivées devant Loches. Elles sont fortes de 40 hommes armés, il s'agit d'une force de grande importance et nos renseignements font état que d'autres troupes vont venir les renforcer.

Nous sommes donc en état de guerre
Plus que jamais la défense civile est nécessaire. Outre la protection de la mairie, elle participe également au rapport de force des armées. Tous les miliciens, maréchaux et défenseurs civils sont pris en compte pour le règlement des combats.


Elle s’arrêta net, réfléchit puis enchaina :

J’annonces a tous ceux qui sont prêts a se défendre que nous avons des réserves de flèches, que tout ceux qui savent tirer à l'arc se fassent connaître.
Nous cherchons aussi de grosses marmites pour faire chauffer eau ou huile, ainsi que du bois pour allimenter le feu, tant qu'a faire sacrifions nos echelles.
Soyez prêt en cas d’incendie il faut remplir tous les récipients, prêt à éteindre le feu.

Elle entendait déjà la foule s’agiter, murmurer, mais elle ne perdit pas les pédales et continuai de plus belle.


Il faut des volontaires pour les futurs blessés, mettons nos tavernes a disposition, elles pourront servir à apporter les soins nécessaires.

Que enfants et personnes non aptes à se battre aillent se refugier à l’église.

Pensez à mettre vos denrées dans vos caves, barricader vos portes et fenêtres, enterrait et cacher vos biens les plus précieux.


Munissez vous de vos armes, bâtons, cailloux, pelles, pioches, rames, couteaux, sceaux, sac de farine remplie de sable...,tout ce qui peux servir à blesser l’ennemi, ou tout simplement vous protéger, ne soyez sans pitié, ils n’en n’auront point pour vous !


Elle faisait le tour de son fichu papier qui devait lui servir de mémoire, mais comme tout venait de sortir spontanément, elle ne savait plus ou elle en était.

Toutes idées est bonne a prendre, serrons nous les coudes, nous pouvons y arriver !


Elle regarda Line, qui peut être avait quelques chose a rajouter.
Amberl
Ironie du sort ...

Qui aurait cru, il y a quelques années, qu'Amberle, gentille berrichonne à l'époque, serait sur les remparts tourangeaux, prête à défendre le duché ennemi ?
Losses, comme le disaient les berrichons. Losses, la ville où grouillait une soi-disant minorité berrichonne, la ville que le Poilu souhaitait annexer à tout prix. La ville où il narguait, en usant de sorcellerie, les habitants et les autorités. La ville qui est la source des conflits qui minent les relations entre les deux duchés.

Mais la vie n'est pas un long fleuve tranquille, le Destin réserve bien des surprises et des retournements de situation.

Sur les remparts, elle sent le vent jouer avec ses mèches de cheveux rebelles. Amberle ferme les yeux, savourant ce jour avec délectation. Elle attendait ce jour depuis si longtemps ... Griller du poussin, l'embrocher au travers de son épée, et exhiber sa tête sur la place publique, en haut d'une pique... Un rêve partagé avec de nombreuses personnes.


Châtillon ! Châtillon-sur-Indre sonne le tocsin !


Là sonne le tocsin ... Sans surprise, Amberle ouvre les yeux pour observer le paysage. Les berrichons s'avancent, étendards claquant au vent. Non pas une seule armée, mais deux qui marchent vers Loches. Le nombre d'assaillants impressionne à moitié la brune. Comment faisait le vieux renard pour que ses sujets le suivent, toujours et encore ?

Chatillon sur Indre dépassé ... Le nom du fief ravive des souvenirs heureux ... Feue Swip, sa chère amie, en possédait les clefs, avant qu'elle ne se laisse mourir, rongée par un mal que l'on appelle le Poussin. Plongée dans ses pensées mélancoliques, elle n'écoute qu'à moitié le discours de la bourgmestre. Un appel à la défense, semblable à chaque siège, quoique la maire a de nombreuses idées pour repousser les berricons.

S'assure une dernière fois que sa lame est assez aiguisée, avant de descendre sur la place publique, afin de chercher son frère et la Zoko. Se battre, oui, mais à leurs côtés. A la vie, à la mort, avec les siens.


Maleuuuuuuuuuuuuus !
Ils sont làààà ! Vrai de vrai ! Pour une fois, c'est pas que des paroles en l'air !
Triste jour selon certains... La mercenaire elle, sautille de joie. L'adrénaline lui monte à la tête, le sourire ne parvient pas à se décrocher de son visage. Mais, avant la bataille de cette nuit, il faut régler un dernier détail. Bin oui. Faut pas déconner. Siège ou pas, le maitre ès catapulte n'est pas un bon mercenaire s'il n'a pas monté son engin de guerre.

Il faut monter la catapulte ! B'soin d'un coup de main pour la monter ?

Même si elle préfère les trébuchets ...

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--- Rajoutez un "e" à Amberlee pleaze ---
Sirgwalchmai
[Loches, campement de l'armée Ab Nihilo]

Gwalchmai sauta à terre, et confia sa monture à un garçon d'écurie. Le Vendômois était à la recherche du responsable du recrutement de l'armée, munie de la missive de Skippy, commandant de l'armée campée au sein de Lôches. Celui-ci l'enjoignait de rejoindre les troupes. A n'en pas douter, la Duchesse était derrière cette proposition, Gwalchmai ne s'étant pas montré depuis longtemps, épée à la main.

Le jeune homme n'avait pas dormi cette nuit. Il faisait parti des volontaires qui étaient sur les remparts lorsque les éclaireurs avaient annoncé l'arrivée des armées berrichonnes.

La guerre s'apprêtait donc. Et cette fois encore, comme lors de la bataille opposant les compagnies franches tourangelles aux armée du Domaine Royal, l'écuyer de Bitterly ne resterait pas sur les murailles, mais descendrait combattre dans la plaine. Il n'avait la dernière fois échappé à la mort que de justesse.

Mais cette fois, l'écuyer se sentait prêt. Il s'était endurci, depuis, malgré des mois de convalescence, il avait peu à peu pris en carrure, à force d'entraînement. Et à la veille de la bataille... L'excitation grimpait en lui. Il savait qu'il y aurait des blessés, des morts, dans chaque camp. La terre se gorgerait de sang, l'air vibrerait des cris d'agonie des soldats et des civils. Pourtant... Jamais Gwal ne s'était senti aussi vivant, depuis plusieurs longs mois. C'est dans le danger, face à la corne de taureau cherchant à éventrer le toréador, que la vie prend toute sa valeur.

Gwalchmai eut une pensée pour Bitterly. Il savait qu'il ne faisait plus battre son coeur depuis longtemps, mais il ne savait ne pas pouvoir la perdre. La Duchesse était dans la ville, et la connaissant, elle ne resterait pas calfeutrée à l'église... Il sourit, à l'image de la jeune femme combattant sauvagement au milieu de ses hommes, de son peuple. Il n'y avait pas là plus belle image de dévouement de la part d'un dirigeant.

Sa mai gauche serra la poignée de son épée. Une seule solution pour que Bitterly ne soit pas en danger : ne laisser aucun assaillant passer les premières lignes
.



édit: changement d'couleur, j'veux pas qu'on prenne mon Gwal pour un vilain berrichon
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--Aarnulf


Sur les remparts de Loches.

Une fois n'est pas coutume, la Zoko défend en lieu et place d'attaquer. Ils sont tous là les anciens et nouveaux Tourangeaux, prêt à en découdre avec les vermisseaux Berrichons, et à faire voler quelques plumes des petits poussins.

Et au milieu de leur troupe hétéroclite, un homme ... d'ordinaire discret et peu bavard : Arnülf, le Portier, amoureux d'un ange, de la Forteresse.

Dans sa main droite sa lourde masse d'armes, dans la gauche, l'étendard de la compagnie franche. Et alors que le soleil se couche à l'horizon, sa voix de baryton Nordique se fait entendre, avec son accent si caractéristique :



Le roi et ses pairs
Ont enfermé le peuple,
Dans des duchés condamnés.
Nous voyageons, et par ses pouvoirs
Moi et mes frères combattront.

Yo ho sur l'heure,
Hissons nos couleurs.
Hissez ho, les mercenaires
Jamais ne mourront.
Yo ho quand sonne l'heure
Hissons nos couleurs.
Hissez ho, les mercenaires
Jamais ne mourront.





edit pour ajout de l'air de la chanson : http://www.youtube.com/watch?v=Hr1Q26J3QuI
Felian
Felian, toujours appuyé sur les remparts, avait vu les choses avancer. Le tocsin de Beaulieu-lès-Loches avait sonné puis à none ils avaient débouché devant Loches, étendards déployés. Maintenant, le soleil avait baissé. Il se releva, s'étira, lança une blague à un garde qui semblait tendu et alla vers la mairie. Il prit au passage chez lui un caducée et se rendit devant la mairie.

Or oyez, or oyez, or oyez

Nobles Dames et Messires, nobles de Touraine ici réunis à Loches pour défendre notre bonne citée contre l'envahisseur berrichons, oyez ce qu'un héraut a à vous dire.

Prime, qu'il soit su que je ne me bats point en ma qualité de héraut mais de Tourangeau.

Seconde, attendu que je n'en demeure pas moins héraut d'armes de Sa Majesté, officier assermenté, notaire et tabellion de la noblesse de France, qu'il soit su qu'en cette heure et jusqu'à ce que la mort me ravisse, je demeure au service de la noblesse pour prendre leurs dispositions testamentaires.

Ainsi, si un noble désire rédiger ses dernières volontés, qu'il s'adresse à moi (MP) avant ou après les batailles.

Qu'on se le dise.

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Linexiv
Courir à l'Église, passer en revue les remparts pour s'assurer que chaque volontaire avait rejoint son chef de section, vérifier l'approvisionnement, tant de tâches à accomplir et une seule journée pour y parvenir.

Heureusement, mis à part certains novices qui couraient dans tous les sens sans trop savoir où il serait les plus utiles, beaucoup avaient l'habitude de ce genre de veillée d'arme, ce qui rassurait vraiment Line.

L'armée était prête, elle croisa une des dernières recrues, l'écuyer de Bitterly, Gwalchmai pas étonnant que Skippy l'ait absolument voulu parmi les Dragons. Armée... Ravitaillement. Penser à faire livrer la pitance et à la distribuer! Les soldats ne se battraient pas le ventre vide!

Les volontaires à présent. Hans. Pas la peine de passer pour l'instant. Aucun souci à avoir, ses hommes étaient forcément sur le pied de guerre. Elle se demanda s'il lui était déjà arrivée de combattre au côté de son épouse? Enfin, connaissant Titou, il aurait été impossible de la convaincre de rester en arrière.

Voyons, réfléchir. Mary se chargeait de mettre à l'abri les villageois. Là, le mieux s'était de repasser en caserne pour finaliser la liste des maréchaux avec Skippy. Aurait-elle le temps de passer voir Taya? Elle ne lui avait pas présenté ses condoléances pour la mort de Waneuguen et elle se doutait bien que la jeune femme avait dû en être brisée...

Traversant à nouveau la place, Line manqua de heurter une femme qui criait après la Zoko afin de sonner le ralliement des mercenaires.

Une chose était sûre. Les lochois avaient répondu à l'appel, anciens comme nouveaux mais aussi de nombreux étrangers... Et finalement, on pouvait penser que l'épreuve du feu permettrait de surmonter de nombreux préjugés et en premier ceux envers les mercenaires...
Miramaz
[Dans l'enceinte de Loches]

En chemin pour les remparts..elle voulait voir les armées de ses propres yeux..tout le monde en parlait mais elle voulait les observer..essayer de reconnaitres des silhouttes..

Assise sur le mur de grosses pierres, les pieds dans le vide elle se penchait en avant au risque de tomber..mais rien à faire elle n'y voyait rien.. tant pis..elle irait se battre sans y penser..ils ne devaient pas être là..sont tous à SA ou à Bourges.. elle ne les tueras pas..

En redescendant elle croise la Norf au hasard d'une taverne..quelques phrases échangées rapidement et la prunette quitte l'armée où elle ne se plait pas et rejoint la lance de la ZOko.

L'attente peut commencer..L'épée est néttoyée, affutée..testée et agitée dans tous les sens.. Personne n'est à l'abri..un coup d'épée mal dirigée..ça arrive vite. Elle ne sait pas se battre malgré ses affirmations et la nuit risque d'être rude..

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Zoko ad Eternam.. Adieu Fab'
Felian
Le brume envahissait la campagne tourangelle, s'accrochant aux rives de l'Indre. Au loin la plupart des tocsins s'étaient tu, les Berrichons restaient aux pieds de Loches et ne bougeaient pas. Ils n'avaient pas attaqué, rien du tout. Felian marchait sur les remparts et regardait la lumière des torches qui seules laissaient deviner la présence des armées, comme un fanal annonce l'arrivée d'un bateau. Il soupira. L'attente lui pesait, non qu'il eût peur. Un peu, certes, il eût été fou de ne pas avoir peur. Mais l'exitation lui en engourdissait les membres. Il se mit à penser que le répis lui permettrait d'apprendre à Mira à se battre un peu mieux.
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Amberl
[La veille, début de soirée]

La moue renfrognée, Amberle grimace. La catapulte n'est pas vraiment à l'ordre du jour. Motif : Ca abimerait la taverne d'Hans, son vieux crouton préféré... sauf qu'elle n'a pas dit son dernier mot. Catapulte il y aura, même à l'interieur de la ville, et même s'il faut sacrifier la demeure de quelques habitants pour cela. Il n'y a pas de guerre sans casser des oeufs ...

Une question reste en suspens avant de monter sur les remparts... Qu'allait elle faire de son môme. Le laisser seul dans la maison de Tibetain ? Pour qu'on essaye de lui piquer à nouveau sa progéniture ? Jamais. Plus jamais sans son fils. Amberle se tourne vers la petite Trella, haute comme trois pommes, afin de lui confier le berceau.

Met toi à côté de la catapulte, derrière les grands, et prends soin de toi ... et de Jules. Tu regarderas la bagarre de près, mais sans taper sur les norfs. Tu prends soin de lui, hein ? Jure le ...


Plaçant toute sa confiance dans la mioche de 5 ans, Amberle sourit et lui ébouriffe les cheveux. Elle n'a pas d'autres choix que de le laisser à la zozoteuse courageuse.

[Lance des Sssssssssssserpents]


La jeune maman rejoint sans plus tarder les autres Zoko, prête pour le Grand soir. C'est parti pour attendre, dans la brume ambiante, l'attaque berrichonne... Enfin... L'attaque qui aurait du surgir. Sautillant sur place pour se réchauffer, la température du soir la fait frissonner. Note pour plus tard : rapporter une petite laine, les berrichons sont longs à la détente. Pour ne pas changer...


C'était trop beau pour être vrai ... Ils sont là mais restent toujours aussi couards...


La nuit promet d'être longue.

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--- Rajoutez un "e" à Amberlee pleaze ---
Pick
[aux pieds des remparts]

Pick : Mais je veux aider ! Je veux me battre !! Laissez-moi prendre les armes et défendre le village à vos côtés je vous en prie !

Un soldat : Va-t-en, manante ! Tu ne sais pas te battre, tu n'as même pas de quoi te vêtir convenablement ! Si tu veux nous aider, cours te cacher dans la citadelle et apprends-y à te battre, mais ne reste pas dans nos pattes !

Ces paroles heurtèrent la jeune femme au plus profond d'elle-même. C'était vrai : elle ne savait pas se battre et ne le serait d'aucune utilité. Elle rebroussa chemin, se dirigeant vers la citadelle avec les autres vagabonds et cherchant un moyen pour être enfin acceptée en tant que paysanne. Pick n'avait pas mauvaise réputation, peut-être qu'en travaillant à l'église elle gagnerait assez d'estime pour être recevable auprès du conseiller du compte !

Elle s'arrêta net. Si elle travaillait à l'église elle ne serait pas protégée en cas d'attaque.
Après quelques secondes de réflexion, Pick poussa les lourdes portes de l'église du village, bien décidée à acquérir assez de bagage pour pouvoir se rendre à la sénéchaussée.


"Tenez bon, défenseurs des remparts."
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« C'est franchement kewl d'être un cerf aveugle... déjà parce que c'est rare, et aussi parce que comme tu vois rien tu sais pas vraiment que t'es un cerf... des bonnes sensations :p »
Gradel
[Saint-Aignan, la veille]

Vendredi soir, Grad est prêt pour le voyage qui doit l’emmener vers Bourges en compagnie de sa Lonie. Excité comme un pou à l’idée de ce déplacement, dit tactique de défense des terres Berrichonne, qu’il en perd quelque peu ses moyens.

« LONIEEE !!!! J’suis prêt !!!! hop hop hop on y va !! »
Crie-t-il a sa bien-aimée.

N’obtenant aucune réponse de sa part, il s’en inquiète, s’agite dans toutes les directions et part à sa recherche; sans résultat. Dans la tête du Grad, une seule possibilité s’affiche. Lonie est déjà en route, mue par ses obligations auprès du Poilu.

Bon, bah, lui reste plus qu’une solution, hein ? Celle de se dépêcher dans l’espoir de rejoindre sa farouche compagne avant son arrivée à Bourges.

Ni une ni deux, il part…euh…grattage de tête, intense moment de réflexion, Grad visualise la carte du Royaume, repense aux explications de la Maire de Saint-Aignan…et à voix haute, il révise :
«Bourges c’est à l’ouest, quand le Nord est au Sud donc à droite sur la carte si le bas et en haut…donc si je retourne la carte…Bourges est à l’est *grattage de tête, froncement de sourcils, limite que la fumée sorte par les oreilles* l’est…euh le soleil y s’lève par là-bas…mais bon là, maint’ nant y fait d’jà nuit…Vroqu m’a dit que je devais partir à gauche…moui…mais la carte… »

Plus l’temps là, Grad sort de sa forge, en oublie du même coup de ramener les haches confiées pour affûtage à la Mairie, oublié aussi l'épée et la nourriture.

Grad part immédiatement pour Bourges dans une précipitation désordonnée.
Sourire aux lèvres, le pas long et rapide, fier et heureux de bientôt marcher aux côtés de sa Lonie, v’là le Grad….en marche….dans la direction opposée…Loches….

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Donotach
Donotach arriva finalement sur la place public lorsqu'il entendit Mary faire son discours. Il arriva tard en fait ayant passé toute la nuit à diriger et remonter le morale des troupes au rempart.

Il écouta avec attention pour être certain de ne rien louper. Aujour'hui un grand changement pour lui, le Sergent l'avait rappelé dans l'armée, il laisserait sa place de chef de maréchaux (pour le moment du moins) pour se rendre plus utile sur le champ de bataille.

Ses armes étaient prête depuis belle lurette, à force d'attendre l'ennemie il les avait aiguisé et nettoyé tellement de fois qu'elle brillait dans la brume du matin.

Il partit mettre son gambison, sa cote de maille, son camaille. Fini d'ajusté le tout, prit sa ceinture, l'attacha, y mit son épée et mit ses gantelets. finalement bouclier en main il rejoignit l'armé non sans encouragé tout les villageois qui semblait dépassé par les événement. Ils leurs disaient ne vous en faite pas tous ensemble nous vaincrons l'ennemie et sauverons Loches.

Il entendit finalement le Sergent crier ses ordres et se mit en position, non sans pensé à tout ces braves gens qu'il avait dirigé depuis une semaine et qui étaient prêt à tous pour défendre leurs biens, leurs villes.

Lorsque le Sergent fini sont discours, Donotach s'écria haut et fort pour que tous puisse bien l'entendre: Si J'avance Suivez Moi. Si Je Meurs Vengez Moi. Si Je Recule Tuez moi !
Hans
[Quelque part sur les remparts de Loches. Matin chagrin]


La pointe d'enthousiasme de la veille a rapidement fait place à une triste résignation chez le germain. En constatant l'étendue des forces en présence, l'absence de mouvement de la part de leurs invités était plus que prévisible.

Aujourd'hui est un autre jour... qui sera tout aussi calme et ennuyeux.
Hans a tout de même hissé sa carcasse sur le chemin de ronde. Les yeux clairs se plissent légèrement pour tenter de capter un début d'agitation poindre chez les berrichons. Mais le résultat de cette observation n'engendre qu'un long et profond soupir de plus. L'une des armées a installé son campement, ils ont planté la tente pendant la nuit. On va bien avoir droit à version monotone du siège interminable...
Enfin, est-ce réellement un siège déjà? Il y a bien une bande de pouilleux qui encombre l'accès aux portes de la ville, mais aucune déclaration n'est encore parvenue jusqu'aux défenseurs, qui en sont réduits à imaginer ce que ces pèlerins perdus sont venus foutre dans leur duché.
Trop nombreux pour être ignorés, trop peu, pour l'instant, pour constituer une menace de grande ampleur. Sont toujours aussi bizarres les berrichons quand ils font la guerre, même s'ils refusent encore de nommer leur action ainsi.

Au moins les choses se mettent en place, et même si le vieux guerrier reste condamné à attendre pour le moment, il sourit intérieurement en se projetant vers l'avenir envisagé et souhaité, vers le déclenchement de l'opération "retour de bâton dans ta face de poilu" (il faudra sans doute trouver un nom de code plus court, même si celui ci a le mérite d'être suffisamment explicite...)

L'épée toujours au fourreau, le baron de Ligueil laisse son regard se perdre sur le groupe "d'envahisseurs", attendant patiemment son heure à présent...
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