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Déclaration du Sacrum Romanorum Imperium Nationis Germanicæ

Fitzounette
[Emmène-moi !]

La Duchesse tremblait de tout son être, affolant ainsi Fiora. Elle avait beau se faire caressante, la chienne sentait bien sa crispation et émit un petit gémissement d’inquiétude. La Blonde ne décolérait pas. Tant de vulgarité, était ce là tout ce qu’il avait à leur opposer ? Tous aux abris, ça va péter !
Heureusement, Aléanore est là, si fine, si pertinente. Elle respire profondément, et malgré la fureur qui se lit dans son regard, elle adresse un sourire à sa compagne.
Elle ne peut toutefois s’empêcher de siffler à l'encontre du prétendu Vicomte.


Nous comprenons fort bien votre goût pour la fange et ce fumet qui vous sied si bien. Nous vous autorisons donc à retourner auprès des pourceaux qui font votre bonheur. Nous déplorons cependant que l’Empereur n’ait pas une Cour à l’image de sa splendeur, et lui offrons toutes nos amitiés. S’il souhaite s’entourer de personne de bon goût et au langage un peu plus châtié que le vostre, nous serons ravies de le rencontrer.

Politique, politique, que cet homme était limité ! Elle se demandait comment un peuple si accueillant pouvait souffrir de tels représentants. Elle se laissa guider par sa douce amie, détaillant le jeune écuyer, laissant ses prunelles glisser sur le jeune homme. Mama Mia, il y avait tant de beautés dans ce Royaume…
Comment pouvait-on à ce point manquer de goût, et se détourner ainsi des bienfaits du Très Haut ?

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En mémoire des joueurs de Fablitos et Zoko33.
Luhpo
Tiens, voilà qu'à la ravissante créature se joignait une autre, d'une beauté égale.

Après Aphrodite et Athéna, pourvu que n'arrive pas Héra, songea le jeune homme, ou le Pâris que je suis aura bien du mal à décerner la pomme de Discorde...

Le modèle brun, plus délicat, l'invita à se joindre à elles, joignant à sa proposition un sourire engageant :

-« Je n'ai pas de macarons à vous proposer mais du vin de Bourgogne et des fruits confits, si vous voulez nous accompagner.»

Luhpo sourit à son tour. Comment refuser une telle invitation ?

Après tout, le Duc peut bien attendre. Il n'a d'ailleurs probablement pas besoin de moi...

Insouciant de nature, l'Italien détourna l'attention du Vicomte hargneux, et oublia son Duc immédiatement. Après cette longue chevauchée, il avait bien droit à une compagnie plus joyeuse et une conversation plus intéressante que celle des soudards du Chat, et plus distrayante que celle dudit Imladris !
Il s'inclina alors, et ne détournant pas le regard de celui d'Aleanore, répondit :

- Madame, ce serait avec grand plaisir. Si je puis d'une quelconque manière vous rendre service...
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Luhpo de Lionne
Aleanore
Le minois de la poupée aux prunelles folles se tourne vers Sa Grâce et caresse doucement la tête de la petite chienne pour l'apaiser, baby doll aux mines fragiles mais à l'esprit agile - z'avez vu un peu la poète ? - tandis qu'elle s'imagine facilement égayer les jours de l'Empereur aussi facilement qu'elles l'avaient fait au bal du Louvre.

Et c'est les noisettes glissant de nouveau sur l'Italien qui s'illuminent d'une malice toute féminine tandis que de nouveau, les accents chantants de son Limousin chéri s'immiscent dans sa voix.


-« Mademoiselle.»


Sourire amusé tandis qu'elle se détache de sa Duchesse et se fend d'une révérence gracieuse, avant de relever un peu les yeux.


-« Aléanore Jagellon Alterac, pour vous servir. Et oui, je gage que vous allez pouvoir nous rendre service dans l'instant, puisque vous nous offrez une compagnie autrement plus agréable que certaines personnes alentours. Et je gage que votre compagnie saura nous rappeler notre beau pays où l'on veut nous renvoyer.»


Et le bras engoncé dans les soieries et les fourrures se glisse sous celui de l'écuyer tandis que l'autre se glisse dans l'arc parfait de celui de sa petite reyne.

[merci à LJD Luhpo pour le fou rire en lisant les remarques au sujet de nos pintades]

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Sous les jupons de l'Etincelle, une merveille.
Luhpo
Les deux jeunes femmes faisant mine de vouloir quitter les lieux, Luhpo proposa son bras à Aléanore, que celle-ci accepta, tout en étreignant de l'autre celui de son double blond.

Aleanore a écrit:
-« Aléanore Jagellon Alterac, pour vous servir. Et oui, je gage que vous allez pouvoir nous rendre service dans l'instant, puisque vous nous offrez une compagnie autrement plus agréable que certaines personnes alentours. Et je gage que votre compagnie saura nous rappeler notre beau pays où l'on veut nous renvoyer.»


Alterac ? A ce nom, un visage surgit dans l'esprit de Luhpo. La petite frimousse rouquine d'une fillette de 5 ans. Le jeune homme ne supportait pas être dans le doute. Il risqua alors :

- Mademoiselle, seriez-vous apparentée à la jeune Maeve Alterac ?

De rien, c'est sorti tout seul ! Et si vous vous montrez aussi chipies que dans vos précédentes interventions ou précédents RP, ça ne vas pas s'arrêter là !

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Luhpo de Lionne
.artus.
Au détour d'un regard, j'ai pu voir que l'annonce du Haut Connétable Impérial avait été publié.
Par ailleurs, un jeune homme avait laissé sortir sa joie avec fierté. Geste vocale immédiatement entaché par une moquerie ... d'une vassale franc-comtoise et par conséquent de Sa Majesté.


Humm.


Voilà qu'une petite altercation entre certains membres de l'armée, arrivé tantôt, éclata avec un Vicomte de chez nous.
Je ne pouvais qu'esquisser un petit sourire. Le vicomte défendait les intérêt de notre empire et notre comté même si c'était maladroitement, c'était déjà bien mieux. Tout en m'inclinant en direction des quatre personnes, je les salua.


Votre grâce, Mes hommages.
Vicomte, Mes hommages.
Dame, et sire.

Votre Grâce,
Veuillez excuser mon indélicatesse d'avoir laissé une oreille entendre votre échange mais n'en voulait pas à notre vicomte.
Mettez à son crédit que lorsqu'une armée viole les frontières d'un empire, les habitants de ce même empire peuvent ressentir une certaine irritation.

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Debenja
Le Franc Comte avait eu vent de ce qui se passait en ces lieux. Il se décida donc a aller à la rencontre de tous ces gens.

Mon Cher Imla, calme toi un peu, ce n'est pas bon pour ton coeur, et cela ne sert a rien de parler de la sorte, il nous faut montrer que l'on peut quand même discuter calmement, même si nous avons des raisons de nous plaindre. Et puis il ne sert a rien de sortir tant de sottises.

En effet, je pense que nous avons tous été manipulé. Les hommes présent dans ces armées pense agir pour une noble cause. Et en effet, combattre le lion de Juda est une cause noble et juste. Mais est-ce que pour cela il faut tuer des innocents? Je ne crois pas non.

Et pourtant, c'est ce que les armées dites croisées s'apprêtent à faire en allant à Genève. Car les hérétiques du lion de Juda n'y sont plus en nombre. Les hérétiques du Lion sont encore en Béarn.

Alors pourquoi venir s'en prendre à Genève. Pourquoi? Par vengeance. Se venger de la prise du Béarn. Donc Non tout ceci n'a rien de religieux messieurs dames. Tout ceci n'a rien a voir avec la véritable croisade. Bruler, mettre a sang une ville où résident des innocents ce n'est pas là la volonté d'Aristote.

Alors oui, les hommes qui se dirigent actuellement vers genève ont été trompé. Oui tout comme l'Eglise a été trompé par la Princesse Armoria. Aaaaah ca oui, Madame la Princesse souhaite faire ceci, et donc ses désirs sont des ordres. Mais nous ne sommes pas en terre royale ici mais bien en terre IMPÉRIALE. Et le royaume de France ne fait pas ce qu'elle veut sur les terres de notre Empereur bien aimé. Nous avons des règles que nous respectons NOUS.

Alors, mesdames, messieurs, qui vous dirigez vers Genève. ON VOUS MENT. On vous manipule tout cela pour une envie de vengeance de la princesse. Ce n'est pas une cause noble que vous suivez mais bien une envie de sang.

Mesdames et Messieurs les Français, ne tirez point les premiers mais réfléchissez à ceci. Tout ce qui se passe actuellement n'est qu'une mascarade. Tout ceci n'est que manipulation de la princesse Armoria. Tout ceci n'est que pur envie de sang.

Ne savez vous donc point où vous aller. Genève a déjà connu de nombreuse croisade. Jamais elle ne tombera. Ils sont célèbre pour leur défense, et je vous souhaite bien du courage pour ramener vos morts en votre pays. Aaah ca madame la Princesse elle va pas vous ramener un par un en Royaume. Et d'ailleurs est-ce que madame la Princesse sera en première ligne? J'en doute ...

Mesdames Messieurs, écoutez moi donc. Il ne sert a rien de rester ici. Si ce n'est que pour courir à la mort. Nous n'avons rien contre vous. Nous souhaitons simplement que vous quittiez nos terres. Aucun mal ne vous sera fait, nous ne souhaitons pas nous battre contre les envoyés d'Aristote. Comprenez bien que dans cette histoire aussi bien vous que l'Eglise s'est faites manipulé par des gens assoiffés de sang. Qu'ils aillent le chercher dans leur Royaume ce sang. Chacun chez soi et les dahuts seront bien gardé!

Non, nous ne souhaitons pas la guerre. Mais nous devrons nous défendre si vous ne nous en laissez pas le choix. Je demande simplement à ce que chacun rentre chez soi en VIE. Nos frontières ont été violées et nous ne pouvons accepter cela. Pour que la situation s'arrange il suffit simplement que chacun rentre chez soi.

S'il vous plait. Les menaces n'ont que trop duré. Rentrez chez vous.

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Williamss
[Camp croisé de saint Claude, déclaration sans grande valeur, mais cri du coeur]

Trois jours que leur progression avait stoppé au plus proche de leur objectif.
Williamss avait patienté jusqu’ici mais avec l’attente arrive bien souvent l’impatience.
Ainsi à l’aube du troisième jour, voyant que toujours rien ne bougeait, l’homme se mis en tête de lancer un appel à ses compagnons croisés.
Sur un tonneau il s’éleva pour pouvoir être vu et entendu du plus grand nombre.


Mes frères, nous arrivons trop tard, le malin a élargi son territoire et c’est déjà emparé des terres franc comtoises et ses habitants à l‘esprit sûrement trop simple pour lui résister.
Aujourd’hui, il éprouve la foi de nos dirigeants, nous empêchant d’avancer dans notre mission.
Celle-ci est pour nous de lutter contre le sans nom où qu’il se manifeste et quelque en soit sa forme.
Croisés, notre croisade prend naissance ici même en franc comté, sortons nos armes pour ramener la raison divine a ce duché protégeant l’infidèle du courroux d’Aristote.
Unissons nos prières et levons nos armes, Aristote reconnaîtra les siens!

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Les petits voleurs sont pendus, les grands sont salués.
Ecaterina
La Cardinal arriva sur la place publique pour lire la déclaration du HCI. Elle allait repartir lorsque des conversations commencèrent........enfin des pugilats.
Levant un sourcil, marque chez elle d'un profond agacement, elle prit la parole:


Et bien que voyons nous là, une bande de beuglards, même pas fichus de rester courtois.
Vous me faites tous honte de par vos comportements qui ne sont que le reflet de votre propre manque de noblesse.

A quoi cela sert-il de d'insulter l'autre, d'être méprisant? A rien, juste à diviser encore plus les gens.

Pourquoi ne pas s'asseoir autour d'une table et discuter plutôt que d'agir de la sorte. Peut-être parce que c'est une manière bien trop civilisée de faire......

Puis ajoutant avec un reniflement de dédain:

Vu qu'il semble que les titres soient importants ici, laissez moi me présenter, je suis Son Eminence Ecaterina de Sevillano, Cardinal-Primat du Saint-Empire, alors vous comprendrez que vos titres ne signifient strictement rien pour moi, mes enfants.
Imladris
Debenja, sauf ton respect, tu sais très bien qu'ils se trompent... J'ai vu cette affichette collée comme annonce :

Citation:
Au nom de Dieu qui sait tout : le présent, le futur, le passé, le caché et l'évident, le visible et l'invisible,

Le Consistoire du Lion de Juda en assemblée pleine et entière décrète et annonce ce qui suit à la face émerveillée du monde.

La mission menée en Béarn par les sicaires et leurs alliés réformés afin de faire rendre gorge au curé défroqué et maudit Yohann, soixante-cinquième du nom, prend une nouvelle dimension.
Une femme née en Béarn a reçu visitation en sa demeure du Lion ailé, messager divin du Très Haut. Il lui est apparu en rêve comme il se doit. L’Animal, de sa voix grave et céleste, lui a annoncé qu’elle tomberait enceinte du Primus inter Pares de notre Confrérie, le doux Cromwell, aussi appelé Sanctus. Il a rajouté que l’enfant né de cette union se prénommerait Jean et qu’il recevrait le trône de Navarre.

Le Béarn apparaît donc comme un rouage majeur dans la machinerie complexe du Très Haut qui anime ces royaumes. La province devient ainsi le second phare de l’Aristotélicité Réformée après Genève, Glorieuse parmi les Glorieuses.
Le Consistoire du Lion de Juda déclare donc solennellement le Béarn terre de Réforme, au même titre que Genève.
Il appelle également tout réformé et tout sicaire en âge de porter les armes à se rendre en Béarn afin de défendre jusqu’à la mort le futur nouveau-né car les séides de Rome n’hésiteront pas à faire taire ses premiers babils.

Fait à Pau le 26 décembre de l'an 1457 de la Réformation de la foi.




Tu vois, le Lion de Juda est dans le Béarn et compte y rester... Là, ces "croisés" violent notre pays, attaquent des innocents et maintenant... Ils considèrent les comtois comme hérétiques...

Ce genre de personnes se drapent de leur mission "divine" mais ne sont aveuglés que par la haine et le sang... Bientôt, ils vont s'attaquer à la FC parce qu'on ne les sied pas...


EDIT : en même temps qu'Ecat'
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Galahad*
Galahad avait entendu dire qu'un roquet aboyait violemment contre les Croisés et surtout contre les Français. Vicomte ou pas, voilà donc un bien pâle sujet de l'Empereur qui se permet d'insulter gratuitement. Ne pas tenir son rang tout en parlant mal le français, d'un côté Galahad pensait à un caractériel et de l'autre à un enfant qui, maladroitement, veut s'acharner à parler comme un adulte.

Galahad ne pouvait s'imaginer que tous représentaient une bien piètre image de leur terre. Heureusement, il avait lu le texte du Comte de
Salins qui tenait des propos dignes et courtois sans cacher pour cela un éventuel conflit si des solutions rapides n'étaient trouvées.

Il était dans ses pensées lorsque survint le Franc Comte, dont la prestance aurait pu en imposer au roquet. Galahad l'écouta attentivement. Le Franc Comte était d'un calme imposant, il semblait connaître la question et oeuvrait surtout pour la quiétude de ses terres tout en parlant de tromperies excessives visant à manipuler les uns et les autres. Galahad se permit d'intervenir.

Mes respects Franc Comte,

Je viens de vous écouter et permettez-moi de vous répondre.

Les Lions sont passés en nombre sur votre terre, il y a des semaines, sans aucun souci il me semble, alors que vous dîtes: combattre le lion de Juda
est une cause noble et juste. Vous parlez de Genêve, de son innocence, mais ne savez-vous donc pas que les Helvêtes ont tendance à louer leur service pour tel ou tel duché ? Ils savent semer la panique, notamment dans le sud du royaume de France ! Des innocents Béarnais sont morts, alors ne fais pas à ton voisin ce que tu ne veux pas qu'on te fasse ! Début décembre, les Helvêtes, eux-mêmes, ont demandé aux lions de revenir
illico presto, car ils savaient qu'une armée française se formait et se dirigerait contre Genêve, ville qui se refuse de cautionner les actions des lions s'ils ne reviennent pas !

S'ils reviennent ! Que ferez-vous alors lorsqu'ils mettront à nouveau le pied à Dôle ? à Poligny ? à St Claude ?

Nous n'avons pas tiré les premiers, nous Français, nous avons subi les exactions des Suisses ! Les Lions sont dans la belle province du Béarn, certes, mais la tête est à Genêve !

Vous parlez de la Princesse Armoria qui ne sera pas en première ligne si combat il y aurait. Déjà, modéré vos propos envers une Dame de France et nous ne voulons pas qu'elle soit l'unique cible de vos flêches ! Car il est tellement plus facile de tuer une femme ! Vous dîtes que nous cherchons la mort, c'est notre métier ! Vous nous invitez à quitter votre sol alors que vous-mêmes vous avez accepté un certain 21 décembre la venue des Saintes Armées, qui est manipulé ?

Galahad avait gardé son calme devant un personnage respectueux et prit congé en indiquant qu'il ne rentrait pas chez lui, mais qu'il rejoignait son campement.
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Grimoald
Grimoald écoutait, impassible. Il essayait de comprendre, de savoir qui avait raison. En fait, tous avaient raison... Parce que tous croyaient ce qu'ils disaient. Alors il écouta Debenja, le Compte un peu trop franc de la bouche. Il fronça les sourcils. Pour qui se prenait-il, ce cul terreux? La princesse était pas des plus vertueuse, mais elle avait fait pour la france plus de chose que cet homme aurait pu faire pour sa pauvre mère graceuse.

« Il semblerait, messire, que vous parliez de son Altesse Armoria comme d'une vulgaire catin. or elle ne l'est pas. Je vous serais donc gré de la considérer un peu mieux, et même, si vous ne voulez pas le faire, modérez vos propos. Son Altesse est la première officier de sa Majesté le Roi de France. Dès lors, qui s'en prend à la Grand Maitre de France, s'en prendra au roi lui même. Vous ne voudriez quand même pas que des armées françaises déferlent sur Dole, n'est pas? Bien. Concernant vos menace, permettez moi de douter. Cette nuit, les armées ont avancées, et, oh misère, vous n'avez rien fait ! De ce fait, je pense que je vais retourner dans mon campement, parce que la guerre attend les enfants d'Aristote. »
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Ecaterina
La Cardinal contint à peine sa colére:

Sieur Grimoald, sachez qu'en terre impériale l'autorité du Roy de France n'est rien.

De plus vos stupides menaces sont à bannir de votre bouche, car vous risquez d'envenimer la situation.

Je ne sais pas qui vous êtes mais j'espère pour vous que vous n'êtes pas un soldats des armées croisées, car si ces le cas de tels propos sont inqualifiables et je m'occuperai de vous personnellement.
Grimoald
Grimoald, surpris, écarquilla les yeux et regarda la grosse femme.

« Je vous demande pardon? Vous ne savez pas qui je suis mais vous connaissez mon nom? »

Du haut de ses 10 ans, le jeune dameret toisa la femme du regard.

« Je suis Grimoald de Montmorency, et vous, vous êtes? Il semblerait que seuls les êtres du sans noms aient l'omniscience, non? »


Un sourire malsain tordit son visage encore enfantin.

« Le roi n'a peut être pas d'autorité ici, mais nous, nous savons nous tenir. Nous ne disons pas que l'empereur couche avec les chiens dans la fange, or, nous, nous pourrions... »

Amusé, riant a peine, il secoua la tête. décidément, qu'est ce qu'on s'amuse en croisade !
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Aleanore
Un sourire à l'écuyer italien, avant d'opiner du chef.

-« Bien sur, que je lui suis apparentée puisque Maeve est ma petite soeur.»

Et alors qu'elle compte quitter les lieux, voilà que d'autres arrivent, signe de tête à l'homme qui vient excuser les propos de son vicomte

-«Je ne dis pas messire, que je ne conçois pas l'impulsivité de tout un chacun encore plus quand le chacun se croit dans son bon droit, cela, je le conçois parfaitement. Ce que je ne conçois et n'admets pas c'est que l'on nous insulte sous couvert de nous expliquer notre erreur. »

Et soudain, le Franc-comte apparait et va pour s'expliquer, la jeune fille patiemment écoute, comme on le lui a appris, le respect des nobles est toujours présent, et qu'elle n'est pas sa surprise d'entendre parler de la sorte d'un membre de la famille royale. Elle en suffoquerait presque l'Etincelante Poupée Française. Et puisqu'on n'est jamais à bout de surprises, voilà que d'autres françoys arrivent, que le Vicomte se remet à parler et qu'une Cardinale s'en mêle. La révérence se fait déférente, et pour un peu, elle attendrait avec respect qu'on lui tende quelques anneaux à baiser.

La main gantée de corail se pose sur l'épaule de Grimoald, les noisettes se veulent rassurantes, mais malicieuses. Tiens que fait-il là ? Tais-toi enfant, tais-toi. La jeune fille tourne son regard vers le cardinal, et le baisse humblement.


-«Non, Grimoald, nous ne pourrions dire de telles choses car nous respectons l'Empereur et ses sujets. Et non, ici, on est pas obligé de donner ses titres, enfin, cela ne me semblait pas nécessaire jusqu'à ce que le Vicomte ici présent, ne le fasse. Enfin, pour une fois, je suis d'accord avec toi. Etre fier des armes que l'on porte, les porter haut, cela s'appelle le vivre noblement.»

Sourire sincère lâché au vicomte qui a au moins su briller en cela aux yeux de l'Etincelle trop désabusée par ces broutilles. La vierge se tourne vers le Franc-Comte et la voix se fait taquine.

-«Sachez, que Son Altesse, Armoria, puisque c'est comme cela qu'on appelle un prince ou une princesse, mais je gage que vous le savez, a beaucoup de torts comme tout un chacun, mais je pense que pour appuyer vos propos vous auriez peut être du le faire respectueusement, cela aurait apporté plus de poids à vos dires. »

Un sourire qui se veut convaincant aux troupes françoyses, ne pas se laisser aller à la colère, ne pas répondre avec mépris. La main sur l'épaule de l'enfant se retire pour gagner l'avant-bras le Seigneur Galahad, avec un sourire sincère.

-« Soyez braves, Normands. Mes amitiés à Neiviv, j'espère que sa main va mieux.»

Elle se tourne vers l'ensemble des Françoys et leur sourit, d'un sourire mi-enfantin, mi-charmeur.

-«Quand nous rentrerons chez nous, nous ferons organiser des festivités d'après-Noël. Y a pas de raison que l'on me prive de fêtes.»

Et de glisser dans une révérence devant la Cardinale.

-« Que le Très-Haut et Aristote vous aient en leur sainte garde, et qu'ils vous aident à les ramener à la tempérance, que chacun de nous devrait garder en toute occasion. »

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Sous les jupons de l'Etincelle, une merveille.
Ecaterina
La Cardinal regarda le jeune garçon puis répondit:

Je suis Son Éminence Ecaterina de Sevillano, Cardinal-Primat du Saint-Empire.

Si certains manquent de respect à votre Roy ce n'est pas une raison pour insulter ou menacer leur patrie.
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