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[RP] Les loups aux portes de la ville...

Wyky
[Revenant au village ]

Wyky prenait sa monture en main , essayait de ne pas trop penser, les paroles de Rochette , les mots qu'elle avait pu détecter , une créature du diable voila ce que wyky avait put retenir ..

Tout en pensant à son tendre époux , à son fils David ,elle espèrait tant que Cyrius l'a emmené auprès de Darka ...

L'homme apellé.. Rochette , parlait à Colvert tout bas ,un peu en retrait de façon que nous ne puissions rien entendre ce qui inquiètait Wyky ..

Bilou , jamais ...on a vu des telles traces , un tel massacre .. je n'ose pas penser à une maleliction du tout puissant .. mais pourquoi ..pourquoi le très haut ... non je n'y crois à ça , le tres haut est amour , pas vengence ..

Wyky regardait Colvert en grande discution avec Rochette, elle lui trouve un drôle d'accent aussi .

Tenant les rennes de "Fleche"dans une main , le silence pesant sur le petit groupe revenant au village .

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Grocol29


grocol avait passé plusieurs jours dans son moulin et en entrant à la maison il avait trouvé un message de bilou
envoies Clémence à la demeure de saint leufroye et vient nous rejoindre
grocol prit sa fille et l'emmena chez la duchesse et s'en revint en ville
il croise son viel ami COl et lui demande
col que se passe t'il mon ami
au regard de celui ci il eut l'impression d'avoir loupé quelques épisodes

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--Le_pere_le_fils
[Sur les routes entre la lorraine et la champagne ]



Il y avait plusieurs jours, un père et son fils de dix ans traversaient la lorraine. La mère était morte depuis trois où quatre jours dans des souffrances atroces. Ils venaient d’être attaqués par des loups dans le foret, entre Metz, et Verdun.

[Quelques jours auparavant,…. jour de pleine lune.]

Le soir, la petite famille s’était mise à l’abri pour la nuit. Depuis plusieurs jours des hurlements venant du foret leur présageait un mauvais pressentiment, la crainte de loups, des bêtes sauvages.
La lune brillait, des ombres se dessinaient devant eux, quand tout à coup, un loup, puis deux, une meute, les yeux brillants, des grognements sinistres raisonnaient dans la nuit..


Sur un rocher, un animal observait les voyageurs, dans un élan de violence s’abattait sur la femme la mutilant, ses griffes, ses crocs se plantaient dans sa chair. Des cris, des pleurs déchiraient la nuit, l’enfant prit de peur courut se cacher au font de la grotte, puis plus rien.

L’homme prit son arc, visait un des loups, la flèche pénétrait dans la peau de l’animal, le sang maculait sa fourrure s’écroulait devant lui. La femme gisait inanimée à quelques mètres dans un bain de sang. La meute affamée tuait, égorgeait toute vie, un vrai carnage s’offrait à lui. La disparition cruelle de son épouse le laissait anéanti.

En ce temps là, une famille vivait paisiblement au cœur de la lorraine, un hameau à coté de Nancy, comme il y en a beaucoup, un pauvre paysan, leur peu de moyen les obligeant à quitter le pays.

Avec sa femme, et son enfant, voulant le meilleur pour sa famille, surtout une vie moins rude pour sa dulcinée et son fils Martin. Ils décidèrent de tout vendre, partir vers le sud, le bord de mer pouvait être un nouveau départ.

[Une nuit de pleine lune, des hurlements se firent entendre,]

« Les loups......... mon homme, écoute les loups. J’ai peur.. mon homme »

Le père était courageux, rassurant femme et enfant.

Ne craint rien ! Femme et fils, je vous protégerai.

La nuit, une bataille terrible s’engageait entre l’homme et les loups, une meute sortant de partout cherchant des proies pour rassasier leur faim même la chair humaine.
Cette année là, l’hiver est rude, le foret, lieu favori pour toute sorte de bêtes sauvages.


La famille s’était réfugiée au cœur d’une grotte pour la nuit, hélas ! Le repère des loups. l’enfant terrorisé s’était caché, un loup aux yeux perçants aux babouines retournées, laissant voir ses crocs, un grognement hors du commun..


Le loup celui ci semblait être le chef de meute regardait l’homme dans les yeux un instant leur regard se croisait, un message passait entre le loup et l’homme, les yeux rempli de rage, et de haine « A travers moi, je vous punis de vos péchés, hommes peu de foi, regarde ta femme, elle git morte, maintenant ceci est le commencement. Vous n’avez renié voila ma colère à travers les loups. »



L’homme s’imprégnait de l’image du loup féroce, sa femme déchiquetée, il se mit à prier le très haut, dans sa grande clémence épargnait l’homme et son fils, lui soufflait « va, c’est n’est que le commencement »

(Ce fléau extraordinaire, ce fléau qui nous est particulier et qui porte avec lui un caractère si frappant et si visible de la colère de Dieu » La Bête n'est donc pas un loup, ni un quelconque animal connu, mais une Bête unique envoyée par Dieu pour punir le peuple de ses péchés

Cette théorie est d'ailleurs reprise par celui qui est considéré comme le premier historien de la Bête, l'abbé Pierre Pourchet )


L’homme prit son fils s’enfuit loin du foret, traversant les villages à toute hâte, arrivé en champagne, il croisait un groupe de gens, des femmes, deux hommes, donc un mort sur un cheval.

Messire s’il vous plait ! Aidez-moi , des loups , des loups de partout règnent la terreur dans tout les contés , mon petit gars est orphelin , un loup a dévoré sa mère , il y a 3 jours lors de la pleine lune .. Se mettant à genoux devant l’homme, le pria de l’aider.
Colvert



[Devant les remparts de Troyes]

Le groupe cheminait, l'obscurité commençait à s'étendre sur la vallée de la Seine. Les songes ne quittaient plus Colvert. La mort, la vision, les témoignages de Rochette, la prudence de Cherva, la peur légitime des mères qu'étaient Wyky et Bilou, enfin cet homme enveloppé dans la couverture et cette femme qui avait vue, presque touchée la bête...

Grocol, son ami sergent maréchal avec qui il avait par le passé déjoué de ténébreuses affaires, venait à leur rencontre, s'inquiétant de l'absence de Bilou et des événements auxquels de toute évidence il n'avait encore rien su. Il allait lui donner réponse quand venant par la route de Lorraine un homme et un enfant vinrent au devant de la troupe.

Messire s’il vous plait ! Aidez-moi , des loups , des loups de partout règne la terreur dans tous les comtés , mon petit gars est orphelin , un loup a dévoré sa mère , il y a 3 jours lors de la pleine lune.


Colvert regarda Grocol ainsi que ses compagnons de route. Le silence d'abord comme unique réponse et les questions qui d'un coup prenaient à nouveau une dimension bien plus prenante. Les événements se précipitaient, l'heure n'était plus aux atermoiements mais bien aux décisions.

Relevez vous messire... Vous avez donc vous aussi été victime de ses attaques qui meurtrissent notre région.
Regardant l'enfant et imaginant l'horreur qu'avait du connaitre ce petit et ce père.


Je ne puis rien pour votre malheur... Cet homme sur l'encolure du cheval a subi sort égal. Il semble que les loups agissent sous l'emprise du démon. Nous allons regrouper des volontaires et mener battue pour prendre en particulier un loup à l'étrange profil.
Y avait-il parmi les loups dont vous avez été victime un animal plus grandement proportionné?

Pardon je vous questionne. Venez avec nous nous allons prendre en charge votre enfant et vous donner logis. Votre témoignage nous sera utile. Nombre de loups, méthode d'attaque...

Revenant à des considérations plus spirituelles, Colvert s'en voulait d'être si questionnant et manquer ainsi de miséricorde.

Nous donnerons messe, en la mémoire des défunts et nous nous ferons bénir avant que de partir venger les êtres touchés par le démon!

Maintenant Colvert était habité d'une colère sourde qui lui tenaillait le ventre et lui broyait ses mâchoires. Il voulait en découdre. Il ne s'était jamais ainsi senti traversé par de tels sentiments.

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--Le_pere_le_fils


Le père se relevait dignement, posa sa main sur la tête de son petit gars, restait dans un mutisme épouvantable depuis cette nuit atroce.

Je ne sais pas Messire… si vous avez eu des attaques de ce genre, le loup que j’ai vu, un des loups n’est pas commun, comment puis-je vous le décrire ?

Les mains du père se mit à trembler, jamais vu une bête aussi immonde, repensa à cette nuit.

Citation:
Y avait-il parmi les loups dont vous avez été victime un animal plus grandement proportionné?



Ce loup là ?.... Il a une particularité spécial, il vous regarde, comme si c’était le démon en personne, il a rien d’un loup que nous connaissons, il est très grand, beaucoup plus qu’un ours, des crocs d’acier, une grosse tête disproportionné, énorme. Des pattes avec des griffes géantes.


Le père essaya de son mieux de décrire la bête immonde, quand ses yeux croisaient ceux du père, un message avait passé entre eux, le père n’en parlait pas, peur qu’on le prenne pour un fou.

Un curé… de l’eau bénite…. Messire.. Si c’est le diable, la croix d’Aristote aussi,

Le père soutenait son fils, l’avait réconforté, Martin avançait comme un automate toujours silencieux.

Messire ? … ce n’est pas pour moi, regardez mon Martin, il a vu aussi le diable emporter sa pauvre mère.

Je vous aiderai de mon mieux, je suis habile à l’arc, j’ai dût tuer un loup, mais pas la bête..mon épouse , je l'ai enterrée , pour pas que le bête ne l'emporte, j'ai prié une partie de la nuit .. pour le repos de son âme ...

Le pauvre homme laissait couler des larmes ,il rencontre des personnes , le réconfortant.


Nous sommes Croyants en notre Ste Eglise Aristolicienne , nous allions à la messe deux fois par semaines ..

Des messes seront dites , il assistera aux offices comme il le fait souvent , malgré son malheur , tout en gardant la foi .
Bilou2b


Au détour d'un chemin, Bilou vit arriver un cavalier dont la nuit tombante ne laissait entrevoir qu'une ombre.

cependant, elle reconnut immédiatement Grocol, son compagnon. Il avait du trouver son mot et venait à leur rencontre.

Sa présence l'apaisa, mais le réconfort fut de courte durée.

Un homme et un jeune enfant s'approchaient d'eux en demandant de l'aide.

Messire s’il vous plait ! Aidez-moi , des loups , des loups de partout règnent la terreur dans tout les contés , mon petit gars est orphelin , un loup a dévoré sa mère , il y a 3 jours lors de la pleine lune...

Bilou baissa la tête comme résignée

Par Aristote, encore une victime de cette bête infernale ! Quand le massacre va t-il cesser !

Puis elle jeta un oeil à l'enfant et sentit la tristesse la gagner en observant son air hagard et transi par le froid. A quelle vision d'horreur avait-il pu assister pour être dans un tel état !

Messire,votre fils à l'air choqué et très fatigué. Donnez le moi, je vais le mettre sur ma monture avec moi. Nous lui épargnerons ainsi la fatigue du trajet jusqu'à Sainte Leufroy.

Elle installa l'enfant devant elle, enleva son manteau et l'enveloppa dedans puis elle serra le petit contre elle pour le réchauffer. Il avait juste quelques années de plus que sa propre fille. Quel malheur !

Puis tout le groupe qui grossissait au fil des rencontres funestes reprit sa route en direction du domaine de la Baronne de Tracy.

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Ereon
[Dans la salle à manger à la Croix Saint Leufroy]

Entendit la baronne lui parle.

Oui, oui je viens laissais le jeune Yvain dans un endroit sur.

Ereon se plaça dans un coin a câlinait son petit ange pendant que Sidonie parlé.

Sidonie, je ne veux pas être aussi dur que Cyrius. Mais juste prendre soin de Yvain. Et surtout faut pas lui donné trop de chocolat.

Pour finir, je ne mangerais pas ici et ferais pas la nuit non plus ici. Étant le maire de Troyes, j'ai le devoir est d'être avec les Troyens.

Ereon, s'approcha de sidonie et lui passa Yvain. Puis se retourna pour s'inclina devant la baronne et commença à partir



ereon est pas encore sortir de la salle.

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Wyky
[Sur la route menant au village]


Dans l'ombre au detour de la route un cavalier arrivait , Wyky n'eut pas de mal à reconnaitre Grocol , le compagnon de Bilou .

tout devait aller très vite , Rochette avait donné des explications .Wyky n'avait pas tout comprit , la bête , mais de quelle bête s'agissait il ?

Bilou ? regarde c'est ton compagnon ... enfin ton futur époux ..

Wyky pensait très fort à Cyrius , fronçant les sourcils , se demandait si il avait été à Ste Croix..

Quand soudain sortant de nul part , un homme et son fils , on pouvait voir sur leurs visages la terreur , 'ils auraient pu voir le diable en personne ...

Ausitôt Wyky descendait de " fleche " allant à la rencontre de ces personnes ..

Bilou proposait à l'homme de prendre l'enfant sur sa monture ...

Wyky sortait de sa monture une gourde , un morceau de pain


Tenez messire , buvez un peu ainsi que votre fiston ..ça vous fera du bien .. vous nous expliquerez plus tard .. rentrons au village ....

Il lui tardait à wyky de retrouver son tendre époux , son fils David .
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Darkaprincesse



[Dans la salle à manger à la Croix Saint Leufroy]



Sidonie prit délicatement Yvain dans ses bras et fit un sourire au Maire.

Oh, Messire, je ferai prendrai soin de lui par contre c'est quoi le chocolat, je ne connais pas cet aliment. ^^

La baronne de Tracy entendit Ereon et répondit.

Sieur Ereon, aucune obligation de rester dîner ni de coucher à la Croix.
Je comprends aisement que vous ayez fort à faire à la Mairie.



Elle le salua et retourna s'assoir au coin du feu auprès de la pauvre femme.
Voulant lui faire comprendre qu'elle était maintenant en sécurité. E lle commençait à trouver le temps long et s'inquiétait de n'avoir aucune nouvelle de son Maréchal et du groupe. Allaient ils tous bien ?


Appartée historique : Le chocolat apparaît en France vers 1615. Le roi Louis XIII épouse cette année-là la princesse Anne d'Autriche, élevée à Madrid, qui introduit la boisson à la cour de France. Etant donné son prix, celle-ci est réservée aux élites, si bien que boire du chocolat devient un symbole de rang social.

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--Le_pere_le_fils

[Aux portes allant à Troyes]




L’enfant tenait fermement la main de son père, pour rien au monde il ne l’aurait lâché. Martin écoutait, restant dans son mutisme, terrorisé par la vision des loups, il avançait comme un automate, le destin cruel venait de basculer dans le néant.

Le jeune enfant à peine dix ans n’avait plus parlé depuis le soir de pleine lune, la bête s’emparât de sa mère, voulant la sauver, la peur, la cruauté de la bête, le laissa presque muet.

Son père, fin tireur à l’arc eu raison d’un loup…. mais pas la bête, petit il lui avait donné gout de cette arme, il aimait aller à la chasse avec lui, tout joyeux rapportait gibier à la maison.


Les yeux hagards, perdu, ils avaient courut à travers le foret, fuyant les loups, doucement son père lui parlait, le réconforté, pas une larme, pas un mot sortait de sa bouche.

Sur la route enfin du monde allait les aider. Le père parlait avec un homme qu’il ne connaissait pas, ho combien, Martin apprécié, restant silencieux.


Citation:
Messire,votre fils à l'air choqué et très fatigué. Donnez le moi, je vais le mettre sur ma monture avec moi. Nous lui épargnerons ainsi la fatigue du trajet jusqu'à Sainte Leufroy


Merci de votre aide.. Madame, que le très haut vous garde dans sa grande bonté oui…. regardez ce pauvre petit, il a vu la chose la plus horrible pour un enfant de son âge, sa mère mourir dans des souffrances atroces, dévorée par les loups.

Le père remerciât la dame, doucement, se baissa à la hauteur de son fils .

Martin, mon fils bien aimé, mon unique fils, écoute, tu vas monter sur le dos du cheval de la dame, je te promets de rester avec toi.

Se relevant prit son fils dans ses bras, le déposât sur la selle du cheval

Je ne sais pas pourquoi les loups se sont attaqués à nous, cette bête est hors du commun.

Aidant son fils à monter sur le dos de l’équidé, sa main lâchât la sienne, un cri, un seul cri déchirait le cœur de l’homme, Martin s’agrippant à son père ….

Mamannnnnnnnnnnnnnnnnnn….

Mon fils, tu es trop fatigué, la dame a raison, t’inquiète pas fils, je reste avec toi.

Enveloppé d’un manteau, des bras l’enlaçaient, sentait la chaleur humaine, il laissa couler des larmes sur son visage d’enfant.


Le père et le fils se regardaient, prenant la main de Martin, à ses cotés refusant de lâcher sa main.

Une autre dame sur son cheval descend, lui apportant, une gourde, un morceau de pain. Il n’avait pas le droit de refuser une telle aumône, pour lui pour son fils.

Nous ne vous remercierons jamais assez de ce que vous faites, merci madame..

Même si ils n’avaient pas faim, portant un bout de pain à Martin..Mange fils , mange ..
Amellinia


Elle n'avait pas pu suivre le groupe sur les chemins, une mauvaise toux l'avait fait rentrer se mettre au chaud pour quelques heures.

Plus tard, ne tenant plus, rongée par l'inquietude, elle se décide à sortir quand même, pour essayer d'apprendre quelques nouvelles.

Un tour en taverne, ou elle ne trouve personne ... Serait-ce la peur qui garde tout le monde dans les chaumière ?

En passant devant le point de raliement pour les rondes nocturnes, elle ne voit personne non plus et continue son chemin.

Si quelqu'un peut la renseigner, la Baronne sera sûrement celle là ...

D'un pas vif, elle arrive à la Croix Saint Leufroy, frappe à la porte en passant d'un pied à l'autre, préssée de rentrer au moins dans le vestibule se mettre à l'abri du vent quelques instant.

Elle est génée d'arriver ainsi sans avoir prévenu avant, mais trop inquiète de rester sans nouvelles pour s'en soucier.


Ola .. il y a quelqu'un ?

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Cherva


Depuis la découvert du corps et des empreintes de loups, Cherva n'avait pas prononcé un mot. Elle avait aidé Colvert à placer le cadavre sur son cheval puis avait suivi la troupe sans mot dire. la venue de l'homme de couleur ne l'avait même pas surprise tant elle était plongée dans ses pensées.

De toute sa vie de médicastre, la jeune femme n'avait jamais vu pareil carnage et cette vision lui avait fait voir les choses en beaucoup plus noir que ce qu'elle pensait au début. Un loup hors du commun surement, mais là, on parlait de moitié ours... Etait-ce de l'imagination ou était-ce réel? Beaucoup de questions auquelles elle ne pouvait sur le moment pas répondre. Ce qui la gênait le plus, c'était la panique dans lequel tout Troyes risquait de tomber après la macabre découverte... Elle songea qu'un drame de plus risquait fort de déchaîner les passions et la supersticion, invoquant la colère divine ou la main du diable. Bien que très croyante, Cherva ne croyait guère dans les signes, attitude encouragée par sa mère qui était pourtant religieuse. Pour celle-ci, les signes n'étaient que des coïncidences fâcheuses auquels des villageois affolés prêtaient une consistance bien plus grande que la simple réalité.

Elle songea que malgré leur bonne foi, beaucoup de témoins avaient pu se tromper. Dans une nuit noire et dans des conditions de frayeur extrêmes, une fourmi pouvait facilement prendre la taille d'un scarabée. Elle songea à la jeune femme. Elle était manifestement traumatisé et cela pouvait se comprendre: elle avait assisté à la fin cruelle de son mari et avait échappé de justesse à une mort au moins aussi horrible. De là à voir la main du diable, il n'y avait qu'un pas.

Elle observa l'homme qui disait s'appeler Rochette et Colvert. En certains points, Rochette lui rappelaient certains récit de sa mère concernant le voyage de son père à Jérusalem où le jeune homme avait croisé ces gens à la couleur de peau étrange. Sa mère avait conclu: le Très-Haut les a fait ainsi et leur a donné une apparence légèrement différente de la notre mais les a quand même fait hommes. En tant qu'homme, ils sont comme nous Ses enfants et il ne nous appartient pas de les juger ni d'être méfiant à leur égard, car notre Seigneur les a fait comme il a jugé bon de le faire.

Cherva secoua la tête. Comme d'ordinaire quand il se passait quelque chose de grave, elle repensait à Angèle et à tout ce qu'elle avait pu lui apprendre. Mais ce n'était pas le moment, loin de là. La jeune femme était tellement embourbée dans ses pensées pour le moins embrouillées, mélangeant vieux souvenirs, lectures diverses et considérations purement médicales qu'elle ne vit pas tout de suite l'homme et son fils. Quand le malheureux parla de sa femme morte, la jeune femme eut un pincement au coeur mais elle eut vraiment du mal à supporter le cri qui suivit l'offre de Bilou de prendre l'enfant en croupe:

Mamannnnnnnnnnnnnnnnnnn….

Yvain, Annie, Ereon... Ou étaient-ils? Etaient-ils bien à l'abri?

Ses automatismes revinrent alors, elle mit pied à terre et demanda d'une voix douce à l'homme:

Vous êtes blessé? Vous ou votre fils? Je suis médicastre, je peux vous soigner si vous avez besoin...

Elle vit que l'homme semblait épuisé.

Normal, se dit-elle. Après son voyage et ce qui s'était passé...

Prenez mon cheval messire. Vu l'état dans lequel vous êtes, vous n'allez pas marcher jusqu'à Tracy.

La voix était douce mais c'était autant un ordre qu'une offre. Cet homme avait besoin de repos et de soins, pas de continuer à marcher, même si Tracy n'était plus bien loin. De toute manière, Cherva avait besoin de marcher, comme à chaque fois que des pensées lui traversaient l'esprit en tout sens.

Elle établit un ordre de priorités dans sa tête: d'abord prendre soin des vivants, les morts viendraient ensuite. Pour ces derniers, une minute de plus ou de moins ne comptaient plus malheureusement, mais pour cette femme et cet enfant, les soins étaient plus que nécessaires.

La jeune femme serra la bride de son cheval très fort. Un loup? Un ours? Quel animal avait pu provoquer de telles blessures? Traumatisé autant de gens?

Et surtout que fallait-il faire? Aller au devant du danger en organisant une battue ou rester à l'abri des remparts de Troyes et de Tracy?

Son examen du mort allait surement l'aider à prendre une décision et à se faire un avis.

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Colvert


[arrivée à la croix Saint Leufroy]

Encore des événements, et cet homme et son fils, la bête, l'homme à la peau brune, les hurlements, un ensemble de faits , de rencontres... Le jour déclinait et la demeure de La baronne qui concentrait la vie suspendue des troyens.

A la porte, il vit son amie Amel. Le groupe avançait, chacun des troyens avait pris un peu du fardeau des dernières heures sur sa monture comme pour porter le malheur. La solidarité avait fait tant de biens aux troyens ses derniers temps. La morosité aurait pu gagner son cœur mais en son fort intérieur, il savait combien la population ici prendrait les décisions qui s'imposent.

Bonjour Amel... Vois tu nous arrivons chargé d'un père et d'un enfant à qui la bête a pris la mère et l'épouse. Cet homme que Cherva va étudier, laisser sur le bas côtés...


Et puis cet homme Rochette, venu d'on ne sait où... comme envoyé pour nous avertir du réel danger auquel était confronté la ville.

Excuse moi je suis un peu las , entrons tous dans la demeure, on y trouvera chaleur et paix.


Puis s'adressant à ses compagnons d'infortune.

Rentrons ensemble, Cherva nous disposerons le pauvre homme mort cette nuit sous les voutes au sous sol, sur une table, pour que tu puisses étudier ses blessures. Dès que tu en auras fini , nous le mettrons en terre, et organiserons une cérémonie en se mémoire.
Rochette, j'ai besoin de vos connaissances. Wyky, Bilou soutenez ce père et cet enfant... Puis nous nous réunirons tous, avec les personnes présentes ici.... On fera chercher le vicaire et vos hommes. Grocol, on va peut être devoir repartir traquer... traquer, enfin je ne sais pas vraiment à quoi nous avons à faire.

Nous déciderons ensemble de la meilleure attitude à adopter, j'avoue que je ne sais plus très bien quoi penser de tout cela. Sans l'aide du très haut, le sort semble nous avoir envoyer une épreuve de plus. Rentrons mes amis, notre force c'est d'être ensemble.

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--Vieux_vagadon
[Arrivé à la croix Saint leufroy]




Rochette suivait le mouvement discutait avec Colvert de ce qu’il avait connu, vu, surtout vécu, quelques temps auparavant dans les monts d’auvergne.

Les craintes de Rochette se confirmaient à arrivé d’un homme et son fils, déjà bien éprouvé par la mort atroce de sa femme.

Il décrivait exactement « la bête » une tête énorme ni loup, ni humain, une créature immonde semant la terreur, le malheur sur les paysans, surtout les enfants gardant leur troupeau.

Venu en Champagne pour rencontrer des vieux amis, son chemin fut long, pénible, des gens forts gentils, il s’est juré de combattre « la bête » responsable de la terreur de la mort des innocents.

Rochette se serai bien passé de raconter cette histoire d’auvergne, que le monstre terrorisé, massacré dévoré, des images ancrées en lui.

Saluant la dame venant à la rencontre du groupe, celle-ci devait être connue et aimée, puisque l’homme , le chef lui parlait gentiment, venait à sa rencontre.

Rochette espérait, prier aussi, il se demandait, comment les troyens allaient le percevoir, lui homme de couleur, ayant traversé les mers, connu l’esclavagisme, les tortures, enchainé rien que le fait d’être noir.

La n’est pas la question, il se devait d’aider à combattre « la bête » plusieurs soldats des armées du roi n’ont put venir à bout du monstre. Durant des semaines, ils ont traqué « la bête » sans succès, les villageois mécontents se sont manifestés auprès du maire leurs cultures saccagés par les cavaliers, durent repartir sur l’ordonnance du duché, laissant ainsi les paysans à leur triste sort..

Les loups tués par les soldats , les paysans ont cru avoir tué des bêtes responsables du carnage des femmes, des enfants .... Helas ce n’étaient pas « la bête » puisqu'elle a encore tué sur les monts d'Auvergnes.

Celle-ci est bien là, l’homme et son fils, le cadavre retrouvé, les traces sur le sol , les luttes, n’ont rien d’un loup, Rochette le sait, il avait vu les mêmes, le danger est là.


Messire je suis à vo’t disposition, j’vous aidrez, à traquer « la bête » j’l’a connaît pour l’avoir vu..Et l’avoir traqué aussi.

Rochette, un accent, dont ici personne ne devait connaitre.

Un peu inquiet, posa sa main sur le bras du chef, pour lui dire quelque chose, le retenant..


Messire ? Croyez-vous que ma place soit chez cette dame ? La baronne ? Savez j’peux attendre déhors ! Une grange f’era l’affaire.

Rochette attendait la réaction du chef. Pour lui, il n’est nul question l’envenimer la peur sur les villageois, mais de les aider.
Wyky
[Arrivée à la croix Saint Leufroy]

On pouvait lire sur le visage de cet homme, la peur, mais aussi le courage pour son fils, les scènes dont ils avaient été témoins, et victime resteront gravées dans leurs mémoires à jamais.

Wyky avait aidée l'homme et son fils, sans rien dire, il n'y avait à dire devant un tel spectacle..



Arrivant devant Ste Croix, enfin, nous allions pouvoir réfléchir, étudier. comment nous organiser..

Déjà pour cet homme mort, mutilé par des griffures profondes, des morsures atroces il n'y avait rien à faire qu’à prier pour le repos de son âme.

Restait l'homme et l’enfant, la femme prise en charge par Darka , Sidonie, Florentin , Grocol , bilou Ereon sont présents à Ste Croix .



Wyky voulait prendre son fils, l’embrasser, le câliner, se blottir dans les bras de Cyrius, lui dire combien elle les aime ...regardant Cyrius un moment lui parle

Mon ange, je crois que tu devrais laisser David à Sidonie, il ne craint rien avec elle, tu sais qu'elle aime les enfants comme les siens, ne craint pas de lui confier..

Tu vois ? Cet homme et son fils ? Ils ont été victime d’une bête féroce.

Puis Rochette, c’est son nom, il est de couleur, il a raconté ce qu’il a vu une bête, il en a parlé plus à Colvert, je n’ai pas très bien comprit, peut être ne voulait- il pas que nous entendions, il a parlé d’un monstre hors du commun.


L’homme que nous avons vu la nuit que nous sommes revenus de langres, nous l’avons retrouvé à vingt lieux sur la route de langres..

Balayant du regard la salle, vit la dame que Darka prit en main, Wyky n’en dit rien.

tout en s'adressant à l'homme et à son fils..


Venez messire, venez près de l’âtre, nous allons vous occuper de vous et de Martin.

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