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{rp}Il est où le cap'? Bah il prend son pied! ATTENDEZ!!

--Mariachis_de_beaulieu
Polignac point de ralliement des lances , enfin l'armée quitte l'Auvergne, petit spectacle de mariachis de Beaulieu pour la Zahra avant d'entamer le voyage ou la mission. Toujours la même chanson culte ou fatidique.


"Une cavalière, qui surgit hors de la nuit
Court vers l'aventure au galop
Son nom, elle le signe à la pointe de l'épée
D'un Z qui veut dire Zahra

Zahra, Zahra
guerrière non reconnue qui fout le dawa
Zahra, Zahra
à la bourre , tu l'es à chaque fois
Zahra, Zahra,
Combat sans peur l'ennemi
Zahra, Zahra
Défend toujours son duché voire l’Empire s’il le faut !

Quand elle paraît
Les bandits effrayés
Fuient tremblants le nom de Zahra
« 05-01-1458 04:12 : un malfaiteur nommé un groupe composé de XXX et de YYY (coefficient de combat 8 des données numériques du genre le point deux derrière son nom qui sert strictement à rien!) a tenté de vous détrousser. Vous lui avez infligé une bonne correction, et il est parti en boitant, après s'être excusé à genoux. »
Mais les opprimés n'ont jamais redouté
Son signe, le signe de Zahra
Odeur de mirabelle, et silhouette titubante qui garde un peu de classe même après certaines raclées!

Zahra, Zahra
guerrière non reconnue qui fout le dawa
Zahra, Zahra
à la bourre , tu l'es à chaque fois
Zahra, Zahra
Combat pour la liberté de picoler sans être limité!
Zahra, Zahra,
Défend toujours l'amitié

Ceux qui ont faim
Au pays des malin ils mangent leur main,
en attendant ils prient pour le retour de Zahra
Si elle vient un jour
Ils suivront les vautours
Au signe, le signe de Zahra

Zahra, Zahra
guerrière non reconnue qui fout le dawa
Zahra, Zahra
à la bourre , tu l'es à chaque fois
Accourt sur son cheval noir
Zahra, Zahra
Partout va porter l'espoir

*hips* hips* {le "bruit de Zahra }

Zahra*hips*Zahra*hips* "


L'armée s'apprète à quitter le Puy, petit village sympathique ou pas du Languedoc.

Zahra.2
[Le Puy la veille du jour J]

A Polignac; la Zahra fait la rencontre d'une partie des membres de l'Armée, "Memento Mori", le courant en apparence passe sans souci, le voyage d'Auvergne au Puy se fait dans la "joie" et la bonne humeur, découverte des caractères , des tactiques militaires de certains et certaines, bien sûr tout ça rythmé par le traffic de fûts de bières et autres boissons.

Va pour retenir les noms et les fonctions de chacun, Zahra avait sa petite lance, qu'elle regardait de temps à autre, elle leur envoyait des petites missives, on suit le capitaine, c'est celui qui est tout devant, qu'on suit aveuglement!

Afta.... ahlalala Afta le seigneur de Chatâs de Thiaucourt, intendant de la Baronnie de son cousin de Commercy, c'est lui qu'elle suivait ou qu'elle avait rejoint depuis la Lorraine, lui et le Chlodwig Von Frayner, la dame voulait de l'action, des aventures, puis preter ses muscles , et les deux hommes , lui avait confirmé que les "bons plans c'était chez Chlo Chlo ", donc confiante la Zahra était là!

Elle était armée, les autres aussi d'ailleurs, pis là , des retrouvailles; les deux cousins de Gall Costa toujours aussi vivants, motivés; elle ne savait pas trop ce que leur avait promis l'Afta, mais les revoir la mettait plus ou moins en confiance.

Pis les soirées en taverne, un peu trop, ivres les gens , même quelques coups d'euphories, grâces aux "spaces cakes " du seigneur de Chatâs; donc la recette est unique et secrête, une ambiance plutôt "farnienté" que "militaire", sous les coups de paniques de la dame Sofio ou "soso"...


" Dame Zahra, la dame Nadaelle est avec vous? ... elles sont où ses armes?"


*haussement d'épaules, la franc comtoise Nadaelle était une fermière, elle se battait les mains nues avec des poules et des canards , pourquoi pas contre des provenciaux? voila ce que se disait l'apprentie tacticienne de la guerre Zahra.*

Zahra prenait ses conseils directement de chez Afta, après tout, le Chlodwig était quasi absent sûrement bourré sous une tente, il attendait qu'ils arrivent en Provence pour faire le "coucou c'est nous", donc à Puy, toute l'équipe, ou soldats, se mobilisent et s'apprètent à prendre la route , préparer psychologiquement l'armée à être dans la cambrousse languedocienne durant quelques jours autour de feu de camp, loin des tavernes, clair que c'était dur à avaler la réalité de la "guerre", loin des civilisations, loin des tables et de la chaleurs et de la boisson qui coule à flot (dans certaines tavernes, dans d'autres le menu "Drink" n'est pas là), loin des conversations éthyliques et intelligente...

Zahra prend donc son étalon, rejoint les autres , pis fait signe à ses comparses de suivre le mouvement, chose que bien sûr tout le monde fait, Ersinn, Nadaelle, Anthony, personne ne manque à l'appel.

Pis là; bien elle se permet une chose, c'est de prendre sa flasque de mirabelle pis commence à picoler élegamment du haut de sa monture, voila qu'elle voit flou, voila que l'étalon avance ou pas, rien à foutre la Zahra, l'est si bien calée là où elle est, puis vision qui se fait de moins en moins précise, et là... le vide, on entend plus qu'un ronflement sonore, la Zahra s'est endormie, un sommeil profond, qui aurait pu durer toute la nuit, si elle n'était pas tombée du haut d'Alez... ( le nom de l'étalon sans nom), elle se relève, coup d'oeil derrière, coup d'oeil devant, personne n'a vue la chute impressionnante, la dame se refait une beauté à l'arrache, fixation du chapeau sur la tête, puis réajustement de son épée dans le fourreau, pis bouclier , ramasser... ayez plus l'apparence d'une poivrotte, mais plutot d'une soldate prète à l'emploi...

Tout le monde était là, toute l'armée était mobilisée, les chevaux en marche jusque la sortie du village de Puy, pis là, petit souci...

Le Capitaine qu'elle nomme " Nayamécouche" manque à l'appel,
la dame un peu ivre commence à perdre patience, regard qui recherche l'Afta, qui aussi perdait patience, puis les questions dignent d'une mioche la Zahra :


- mais qu'est-ce qu'on fout*hips* toujours ici à Puy*hips* j'ai suivi le capitaine pourtant*hips* suis persuadée que je l'ai suivi, donc explique moi qu'est-ce qu'on fout ici!*hips

Afta se lève, en mode défoncé, la Zahra l'énerve plus qu'autre chose à le secouer en pleine nuit..


du calme, tout doux Zahrouette, je m'occupe de tout tu t'occupes de rien, TKT
( "t'inquiète", à Thiaucourt, Commercy et Châtas, ils causent un patois qui s'appel le verlan, le Texto le SMS, c'est pas beau, mais ça fait tout le charme culturel de ces terres en Lorraine). Je vais contacter le capitaine Nayam, on va voir ce qui se passe dans la place...

Pis il revient, un peu blasé voir la Zahra, en disant , avec sa mine de defoncé, la Zahra aurait pu deviner si elle n'était pas ivre :

Il a loupé le départ , Zahra, il ...attend, je vais tenter de t'expliquer : il porter allegeance à sa comtesse, en gros ma Zahra, il arrangeait sa femme!


Zahra devient verte, tousse, nan pas chochotte , la guerrière lorraine, mais un peu furax et ivre sur les bords...


Gné???? attend pendant que nous on est là sur nos étalons, * mirette qui se dirige vers la Ninon au loin , bizarre, la Ninon était sous le cheval, chacun sa position? mais bon, la Zahra était trop ivre pour chercher la cohérence des actes et des gestes du reste de l'armée. Pour sûr que la Ninon, lui expliquerait , pourquoi qu'elle était sous le cheval, un peu plus tard en taverne, par ce que, le capitaine avait loupé le départ, inconvenient de l'oubli = un jour de retard pour la mission, un jour de perdu, avantages= ils sont encore à Puy, il y a des tavernes et de l'alcool à volonté, puis ils peuvent être au chaud pour la journée....*

le capitaine il prenait son pied! c'est quoi ce motif bidon! et la solidarité dans tout ça? où qu'elle est! moi je suis loin*hips* d'Aix en attendant, mon chevalier l'est déja sur place!...*hips*


Zahra hausse les épaules, puis décide de s'éloigner un peu d'Afta, il était defoncé ,elle énivrée et énervée, elle recherche du regard la dame qui s'occupe de l'armée, la Soso, pour lui demander " qu'est-ce qu'on fait haujourd'hui?*hips*"

Sofio avait été mechament remis "en place" par deux hommes à Polignac, deux coqs qui faisaient partie de l'équipage ( nan nan pas encore un navire de pirates), l'Afta et les barons Theognis logisticien de l'armée ( deux barons en un, la classe ), ils lui avaient dit " on sait ce qu'on fait" en gros, deux machos en puissances, qui n'étaient pas en état d'expliquer à la novice guerriere Zahra qu'est-ce-qu'ils allaient pouvoir faire du capitaine?

Regard qui fixe son fouet, puis la tente du capitaine, pis sa comtesse! ils étaient deux à être coupable du retard de toute l'armada..

_________________
Sofio
haaa!!! qu'il est beau le marché de Pro....du puy arff

toute la nuit a pas dormir , une nuit entière a guetter entre deux tavernes et une rencontre, quelques godets et rires, guetter le signal du départ, a chaque bruit aux extérieures elle s'était redressé, tapant des bottes au sol, claquant sur la table..


GROUPIR RESTEZ GROUPIR!!!!!


fausse alerte encore, c'etait qu'un oiseau tombé du ciel surement qu'il a gouté aux miettes restantes du space cake magique, puis elle râlait pestait, ou qu'il est le capi, zahra lui avait trouvé un surnom namaycouche et a l'approche de l'aube par petits groupes ils avaient pris leurs bougies pour fouiller chaque tente a la recherche du capi

quelques regards endormis, des têtes ébouriffés qui sortaient d'une paillasse a chaque fois qu'une tente s'ouvrait elle croyait voir un namay flamboyant dans un uniforme resplendissant mais non c'etait juste des visages bouffis d'alcool et de fatigue.

Héééé z'avez pas vu namay c'est ou sa tente?

P'tin c'est beaux un homme au réveil ca ouvre des grands yeux tout ronds ca lance un vent en se massant le bide et en levant un bras au ciel pour s'étirer comme si cela marchait ensemble , hop lève le bras et dégage un pet, après ca dégage l'espèce de couverture paillasse pour te montrer que ca a la forme le matin, en vla un devant elle tout content de lui monter le popol en rut.

pas vue namay et toi tu veut voir la vie en rose?


elle referme la tente en grognant, trépignant sont tous en rut ici ou elle se bonifie en vieillissant , faut le retrouver vite.

Énervée c'etait même pas le mot assez fort, vengeance, vengeance

Elle se dirigea vers le marché, haaa c'etait pas celui de Provence avec ses couleurs chatoyante, et ses senteurs enivrantes mais c'etait celui du puy avec la mare chaussé guettante, la elle chercha sur chaque stand , scrutant les légumes en faisant la moue, soupesant détaillant pour s'arrêter devant un gros joufflu.

"hep z'avez quoi en pourri?'

hooo ma petite dame on a bien quelques élu locaux ici mais après je sais pas trop


Je cherche pas un homme!!!je cherche a acheter de la tomate pourrie!!!


Double merdum, c'est le panier bien plein qu'elle repartit au campement, cette fois ils étaient tous réveilles, et la namay hein!!!!!

etait ou le namay hein??

_________________
Namaycush
Parce qu’il fait l’Amour comme la Guerre…avec Rage et Passion...

Parce que quand il voit une houppelande carmin échancrée, par rouquine portée, comme le taureau il ne peut s’empêcher..d’encorner…

Parce qu’il n’est qu’un homme tout simplement…parfois il se perd…pour mieux se retrouver…

Parce que leur union se décline d’Emeraudes, de sang, de sève et de miel…et que la pierre jamais ne s’emprisonne, mais s’offre et que quand elle le fait …elle le fait entièrement…base du « Noux » devenu…

Alors après que les lèvres malmenées, les langues enroulées, les entrechats de ses jambes autour de ses hanches eurent fait frissonner les pans de toile de la tente d’officier et qu’après le repos du guerrier vient le devoir….il se leva …afin de diane hurler…mais …c’était sans compter coquetterie féminine…et au sortir d’abri complice de leurs étreintes s’entendre rappeler à l’ordre par amante qu’il espère plus que satisfaite… : « Namay ho ! mais nan ! tu crois pas que je vais partir dans cette tenue ! »….Coi, comme tout soldat qui donne l’assaut sans penser aux conséquences…bouche bée, c’est le cas de le dire….


Euh….

Attention vite détournée par ombre de géant, non glabre, il ne peut s’agir que de la Brute…surprenant de délicatesse, celui-ci dépose juste un billet avant de s’en rertourner…se fondant dans la nuit glacée du Languedoc…

Citation:
Expéditeur : Azoura du Bel Archange
Date d'envoi : 2010-01-31 03:37:00

bonne nuit à toiii

a bientot


le coquin d'azou^^

et rend la robe d'alcy ...je sais que c'est toi qui lui a pris!!! Hahaha


Sourire qui se profile…et du coup…vu la situation…autant retourner viscéralement vers l’attrait…hautement improbable …

Mais que serait l’attrait, sans la part de mystère qui rend et garde le désir…envie et en vie ?

Alors décidé, ramponneau retourné, carnasse aux lèvres et flamme aux yeux…paumes enserrent visage familier aux traits si fins…qui sous la passion se déforment…

De son corps la pousse gentiment mais sûrement vers l’intérieur…de leur ..abri…

Certes non, mon épouse !

Spadasse grognera…mais….demain sera un autre jour …
Censure, pas de souci pour le mp d'Azoura...merci

_________________
Gorborenne
Gros, gros soupire....... Avant de dormir, et avant de se lever aussi..... Voyant une tête aussi féminine que militaire passez sa tête au travers des pans de la tente servant de demeure familial au Géant, à sa Douce et leurs deux petiots.... plus madeleine, brave madeleine, qui veillait sur les jumeaux chaque fois que leur parents devaient s'absenter..... Qui avec Isa sa maîtresse, prenait soin de retenir chaque jours les leçons de Gorborenne... surtout la partie médicale du cursus.... C'est qu'avec les joyeusetés promises à l'horizon, les doigts de fées des tisserries d'Arquian auront plus de chairs que de tissus à raccommoder.... ou découper..... tout dépendra du côté "casher" du tas de bidoche......

La veille, pour des raisons sur lesquelles nous laisserons encore planer l'obscurité, le Géant des Dragons avait passé la journée à se distraire l'esprit sous la tente de l'intendance.... à deviser, batailler corps et âme contre les cuistots locaux.... Pas de recettes lorraines, mais bien quelques mélanges de gout bizarres..... Un après-midi tranquilou quoi.....

Mais au soir..... premier gros soupir, en retrouvant sa chère et tendre toute retournée sous leur propre tente. Mine perturbée, voix empreinte d'une lourde déception..... Mais que c'est il donc passé????? À la voir aussi défaite, il craint le pire, et plus encore quand elle vient se blottir contre lui en quête de sa chaleur rassurante.... Il referme ses grands bras autour d'elle, lui murmure qu'elle que mots calmes, mais cherche à comprendre.... D'abord le Lorrain, un gâteau bizarre..... Le Chauve connaissait un peut l'Afta, mais pas cette facette là du personnage..... Ni ses mets étranges qu'il aurait facilement imaginés à leur place sur la carte du Cannabistro de Joinville. Mais déjà, un autre nom passe les lèvre d'Isa comme un aveu.... Théo.... Horizon! Juron muet qui résonne sous le crâne déchevelu d'Orion..... Il en était sur.... Même qu'il s'était posé la question en se rendant à la tente d'intendance au matin. Et là, réponse criante: non, on ne peut pas tourner le dos cinq minute sans qu'il se mette à faire l'oiseau..... rapport à l'organe utilisé pour se diriger..... Le mots avaient du mal à sortir, Isa encore trop sous le choc....

L'un dans l'autre, rien ne l'étonne guère.... Ni du Capitan ou du Baron la réputation n'est à refaire..... Mais tout de même.... Jusqu'ici, Gorborenne avait sourit des frasques Monteresques.... Mais pas aujourd'hui, pas devant l'état de sa Douce qu'il peine à consoler.... Bon, l'un dans l'autre, ce n'est pas aujourd'hui non plus qu'il pourra aller remonter les bretelles au Baron - au propre comme au figuré - vu l'heure qu'il est, il doit surement être dans un état peu enclin a absorber quoi que ce soit.... Alors Orion préfère rester près d'Isa, passer le début de la nuit rendre son lumineux sourire à Cédalia, profiter de celui de sa fille et de son fils qu'il tient chacun sur un genou, et qui le regardent de leurs yeux grands ouverts.... Peu de repos leur reste, bientôt sonnera l'heure du départ pour la Provence......


- Héééé z'avez pas vu namay c'est ou sa tente?

Le Géant ouvre un oeil ébloui par la vive lumière pénétrant sous la tente....

- Kizéza? Kezzguizzbass?

Et puis l'autre.... hop hop hop, dans sa route, le hamster se remet à tourner et on relance toute la machinerie.... Ébloui.... déjà, ça c'est pas normal.... l'heure du départ avait été fixée.... Orion ne sait plus, mais surement pas si tard..... Se resserrant un peu contre Isa pour profiter de quelques minutes supplémentaires au chaud, il marmonne quelque chose d'incompréhensible mais l'un dans l'autre peu accueillant à l'adresse de l'incongrue....

- Naméki? pazizi, avekleBarondanzunli.... pluloinàdroitezecrwa...rooonfl.....

Et il se rendort.... Enfin, pas longtemps.... car deux petites voix réveillées elles aussi commence à annoncer l'approche du petit déjeuner.... Réveil souriant cette fois, Orion se redresse, se relève et s'habille, dans l'ordre, braies, bottes, chemise, tunique, gilet, ceinture, plastron, armes, pendant que Isa nourrit les jumeaux.
Première manche matinale.... La deuxième, Isa s'habille à son tour, peut être pas tout à fait le même ordre, ni les mêmes vêtements, pendant que Gorborenne empaquette leurs affaires et installe les jumeaux dans le double siège de bébé aménagé dans le dos de son plastron.... cuirassé d'acier, intérieur en gambison doublé de maille, et les deux crochets pour arrimer son bouclier dans son dos. Bon n'allez pas croire que le Géant est sur de lui au point de trainer ses mouflets sur les champs de bataille, mais pour les trajets, ce bricolage de qualité assure aux jumeaux confort et protection.... Puis, il aime ça le Géant, de sentir leurs souffles chaud sur son crâne et d'entendre leurs petits rires cristallins à ses oreilles....

Bref, c'est une hydre à trois tête qui finit par sortir de la tente, sa Boréenne en main. Il dresse fièrement sa hache devant lui, saluant le jour d'une pose de "Papa-Gato-Warrior" - légère variante, pour ceux qui connaissent - puis accrochant son armes à son ceinturon, il avise de Sofio arrivant avec un panier sous le bras, avec des airs de maraîchère de guerre en colère..... Tomates pourries..... Le Géant sourit, reconnaissant dans un éclair la tête de celle qui l'avait réveillé un peu plus tôt en cherchant le Capitan, associant le chargement de Sofio à une absence de réponse à sa question.... Petit salut de la tête, et sourire malicieux.


- Dites, si c'est pour le Cap Namay, il y en a la bien trop pour une seule personne.... Enfin, ce que je veux dire..... Je pourrais vous en emprunter quelques unes?

Regard complotant qui file de gauche à droite, lèvres qui sifflotent l'air de rien.....

_________________
Sofio
Sofio et le petit pot de lait non.......sofio et les tomates pourries


Se baladant dans le camp la mine renfrognée a la recherche du capi perdu, elle fut stoppé dans son élan de vengeance par une voix bien plus compréhensible que a l'aube.


Dites, si c'est pour le Cap Namay, il y en a la bien trop pour une seule personne.... Enfin, ce que je veux dire..... Je pourrais vous en emprunter quelques unes?

Son panier sous le bras, un large sourire aux lèvres, heureuse de trouver en ce bas campement quelques mains fortes pour une sordide histoire elle lui répondit.

Je vais voir namay, et lui porter une galette, avec un petit pot de beurre, que ma Mère lui envoie. Demeure-t-il bien loin ? arfffffff NON NON je cherche namay pour le tacheter et lui faire comprendre que la discipline militaire n'est pas un mythe emprunté a l'Auvergne!! et que on es pas non plus une armée de tafiotte la, et on se ballade pas tous la culotte a l'air!!! alors ouiiiiiii veut de l'aide.

QUI VEUT DES TOMATES


Nouveau jeu au campement 3 tomates , 3 essais, le premier qui vise juste aura droit a un baiser de
ninon elle rajoute a voix basse
_________________
Isa.
Quelle soirée ... et quelle nuit. Il fallait s'y faire à la vie de camping. Déjà que la toile, c'est pas comme un mur, même en torchis. On entend tout à travers. Les bruits de la nature.... et il y en a des bruits, dans la nature, en pleine nuit. Des coassements, des froissements, des gémissements.... mais ces derniers semblaient plutôt venir de la tente d'à côté ...
Sans arrêt, les images de la soirée passaient et repassaient dans la tête d'Isa. Les mots réconfortants et les douceurs du géant n'avaient pas réussi à lui faire oublier ce qu'elle avait vu.
Après la tétée des jumeaux, alors que Gorbo se rendormait enfin, elle s'était assise un instant, avait attrapé son matériel d'écriture et avait commencé à rédiger une lettre. La plume courrait sur le parchemin, les mots s'alignaient sans aucune peine. Sans doute la déception était-elle tellement forte que plus rien ne pourrait retenir la jeune femme. La missive terminée, elle l'avait rangée et s'était allongée enfin.

Le répit fut une fois encore de courte durée. Mais déjà le géant répondait et le sommeil gagna enfin la jeune mère.

Peu de temps après, rituel matinal terminé, c'est une Isa de mauvaise humeur qui rejoint sa petite famille hors de la tente familiale. Il est des jours où il vaut mieux que certaines personnes ne croisent pas votre chemin. Et ce jour-ci était un de ces jours-là. Gazouillis des jumeaux sur le dos de leur père, Isa s'approche , un sourire impossible à retenir lorsqu'elle aperçoit le regard d'Orion.


J'ai l'impression qu'on va se faire une tite journée popote moi. Reste qu'à trouver le lapin
....


Jetant un regard circulaire au campement qui se réveille, Isa cherche la cape rouge. Elle devait faire office de cible pour l'ennemi ? La première bataille ne sera sans doute pas celle attendue.
Coup d'oeil au ciel et sifflement discret. Déjà, le volatile approche, guilleret, roucoulant. Décidémment, quelle sale habitude. D'un geste décidé, Isa attache à sa patte la fameuse missive et l'envoie d'un geste ample ....


_________________
Gorborenne
Drôle de chasse, drôle de chasseurs, drôles de proies..... c'est que les troupes, quand ça s'ennuie, que ça se sent désœuvré, ça s'occupe comme ça peut......

Parlons d'abord des proies.... les bien nommés Capitaine Namaycouche et le Baron Théolit..... toujours manquants à l'appel...... comme le salaire tiens..... où elle est passée la solde? les officiers se sont déjà tirés avec la caisse? Le Géant n'est pas le seul à soupirer.....

Dans les chasseurs, justement, il y a le Géant, entre autres.... Enfin, ce qui traverse le campement d'un pas faisant trembler le sol a plutôt des allures de monstre légendaire à trois têtes et six bras suivi d'une petite déesse aux allures vengeresse de Némésis, bien loin des sourires lumineux de Cédalia....

Petite parenthèse, ici, pour signaler quelques défauts de coordination de l'Hydre....

Un Géant, Jumeaux sur le dos
Marche, mains qui chipotent aux oreilles
Petit sourire du Papa-Gato
Mimines dans les yeux, doigts sur le nez,
Grand rire qui coule à flots....

- Mouhahahaha, Doucement mes petiots, c'est moooooon nez, et c'est pas uuuun jouet....

Rires cristallins des nourissons qui papouillent papounet de plus belle et le Géant continue d'avancer à travers le campement....

La chasse maintenant..... Sofio avait fait la distribution de tomates, et joignant l'utile à l'agréable, Gorborenne profite de l'occasion pour exercer son tir à la fronde..... Le fruit rouge cramoisi, enfin, plus proche du moisi, balance déjà coincée dans la lanière de cuire, prête à toucher à la fin de l'envoi.....

- Alors, où qu'il se cachent? LAAAAPINOOOOUUUS?


_________________
--Stark_barberousse
[sur les routes du Languedoc....]

"Engagez-vous, rengagez-vous qu'il disaient...."

Enfin, ça, c'étaient les Romains....

Le petit homme tout vêtu de bleu qui beugle et qui hurle sur tout ce qui bouge n'a pas vraiment ce genre de vocabulaire.....

Salaire? Il connaît pas non plus....

Hiérarchie? Tactique? Jamais entendu parler....

Pourquoi on l'a recruté alors? Et bien, sans doute pour son vocabulaire limité justement....

Debout sur son cheval blanc, sabre au clair, le seul mot à sortir de sa bouche est


CHAAARGEEEEEZ

Et pas besoin de traducteur pour comprendre les "allez, on se bouge les fesse et on décolle", les "ça vaut rien l'infanterie", les "chargez!" proprement dit....

Et à ce "lieutenant des Champs de Chester" qui le regarde d'un œil mauvais avec un air de "mais d'où tu sors à te prendre pour le Chef", un seul mot, encore un fois, comme pour répondre "ben, faut bien que quelqu'un assure l'intérim".....


CHAAAARGEEEEEEZ


Fl0rentin
Après des mois d'errance sur les chemins du sud et du centre du royaume avait enfin trouvé de quoi s'occuper. Le jeune homme venait de rentrer sous les ordres du baron.
Fraiche recrue des dragons d'arquian Fl0rentin était légèrement pommé. Il avait rejoint le gros des troupes depuis polignac et il c'est sûr il y avait du monde mais le problème c'est qu'il connaissait personne et l'ennui commençait à le gagner.

Alors qu'il chevauché le jeune homme avait repérer quelques personnes aux couleur d'arquian, il profita donc d'une pause pour alors voir les dragons de plus prêt car il serait bien de faire connaissance avant que les troupes grossissent encore d'ici la Provence.

Alors qu'il marchait entre les tentes, le jeune homme repéra un homme chauve d'une carrure plus qu'imposante, sans nul que ça devait être Gorborenne, le baron lui en avait parlé. Fl0rentin le regarda le géant s'exercer à la fronde avec les tomates, il décida de pas trop s'approcher pour éviter de se prendre le fruit dans la tronche. Il s'arreta donc à quelques pas et attendit l'occasion de se présenter.

_________________
Gorborenne
"Ah, au moins, on y va enfin", qu'il se dit le Géant quand l'ordre de marche arrive enfin. Petite journée de marche sur les routes du Languedoc.... Orion sur son cheval, Lileia et Goran à l'abri sur son dos, Cédalia chevauchant à ses côtés.... De temps en temps, petite gymnastique de route, Le Chauve se penche sur le côté, laissant Isa saisir les jumeaux pour les nourrir tour à tour. La chorégraphie commence à rentrer et ils n'ont déjà plus besoin d'arrêter leurs montures pour l'exécuter.... Le métier de parent qui rentre quoi....

Mais au soir, toujours pas de Cap' ni de Baron en vue.... Juste un hurluberlu qui hurle plus fort que lui.... En attendant, dans le campement qui se dresse, le Géant repart chasser le nobliau à coup de fruits trop murs....

Ah, là bas! Cape rouge! Le voilà!..... Fronde qui mouline.....


Zwiiiiiiiiif....... SPLATCH

Sourire malicieux, puis doute affreux.... Était-ce bien le Théo? Dans le doute, s'esquive le Gorbo.... Hop quelques petits pas et on se planque entre les tentes....

- Oups, pardon... Mille excuses

Pas à l'entomaté malencontreux, non, mais à ce pauvre hère qu'il vient de bousculer de sa haute stature.... Main qui se tend, amicale, comme le sourire qui reconnait une silhouette aperçue de loin à Arquian.

_________________
Fl0rentin
Le tir ne se fit pas attendre, Fl0rentin vit le projectile partir est s'écraser sur la victime, un petit sourire moqueur se dessina sur son visage mais il n'eut pas le temps de voir la réaction du mangeur de tomate car il fut bousculé par le malicieux lanceur de fruit.

- Oups, pardon... Mille excuses

Fl0rentin qui avait reculé de quelques pas en arrière après le choc s'avança pour serrer la main qu'on lui tendait.

Il y a pas de mal, en tout cas joli coup.

un léger sourire se dessina sur le visage du jeune homme. Il l'avait son occasion de se présenter

Permettez moi de me présenter, je m'appelle Fl0rentin. J'ai rejoins les dragons d'arquian depuis peu. Si je me trompe pas vous en fait parti ?

_________________
Zahra.2
{une journée à poivroter et voilà que la troupe est quelque peu « calmée »
en attendant la Cambrousse, profitons du Puy!}



Après une journée à chercher le responsable du retard de l’armée ou les responsables du retard, par ce qu’ils étaient bien deux, les réunions se font des plus intéressantes en taverne, les membres apprennent à se connaître et découvrire quelque penchants et habitudes des un et des autres.

Par exemple, alors que la Zahra était ivre morte , cherchant le capitaine à fouetter, elle était bien tombée sur Ninon , une auvergnate, qui faisait partie de l’armée, alors que tout les cavaliers et cavalières étaient SUR leur chevaux, la gueuse Ninon elle avait opté pour être SOUS le cheval, inspirant de cette façon mille et une rumeurs dans la petite tête de la lorraine, bien oui, Zahra était connue en Lorraine et dans d’autres régions, pour avoir une imagination débordante, et à force d’excès de mirabelle, la belle en était axée dans les idées tordues qui parfois pouvait être choquantes ou bien complètement folles. Ninon en étant sous le cheval devant la Zahra allait bien sûre être victime de cette folie, après des explications vaseuses de la gueuse auvergnate, la lorraine comprend avec beaucoup de mal, que la Ninon préfère la chaleur de sa monture, quelle se sent en sécurité entre les jambes de son « poney » la Zahra en étouffe,


« gné dans quelle armée j’suis tombée ? namého, la Ninon, vous avez un double baron logisticien qui vous fait la cours, plus un homme avec un super téton à percer, du nom de Kjerag qui en apparence est attiré par votre personne, et VOUS ! Vous pauvre malheureuse vous optez pour votre monture pauvre zoophile pfiou , j’ai la gerbe , pis le pire c’est ce que c’est pas ma mirabelle qui me fait des sienne ! quelle idée, entre le capitaine qui prend son pied au lieu de bouger et faire bouger le beau monde, v'’a qu'une gueuse se tape sa monture…. *écoeurée* »

La Zahra qui s’était depuis peu autoproclamée guerrière impériale depuis sa sortie de l’Ordre des lames, en était à se demander dans quelle galère elle s’était embarquée ? Elle faisait entièrement confiance en Afta, pis son chevalier Amyr lui avait causé de « Namacouche » ( la Zahra a du mal avec certain nom, elle prononce comme elle peut), capitaine avec qui son amoureux avait bosser, s’il y avait bien quelque chose qui rapprochait le jeune couple c’était bel et bien cette ambition militaire, entremêler à l’amour, la beauté manquait plus que la Gloire, pis le mariage pour faire de Zahra et Amyr le fameux conte: « ils se marièrent et vécurent vieux et heureux, avec des cicatrices mais rien à foutre c’était des guerriers OUI ! hein ? ! », donc en tentant d’oublier le souci de la feinte du capitaine le fameux faux départ, la Zahra était en mode choquée face à Sofio et Ninon qui causaient « amour de cheval », la Sofio profite de l’absence de la gueuse Ninon pour lui éclaircir les idées puis surtout la réconforter, après tout la lorraine en avait rien à foutre des animaux, mais bon elle supportait pas de voir une dame se faire abuser par un âne ou un cheval et encore moins par un poney !

Petite messe basse entre Sofio et Zahra esprit un peu embrumée par la mirabelle et par la boisson locale :


« Non mais Zahra, ne vous inquiétez pas, Ninon, bien dans le village elle était connu pour prendre son père pour mère, sœur pour frêre, figurez vous que je l’ai surpris une fois, avec un seau sous un cochon, elle cherchait les mamelles pour avoir du lait, bien dites-vous, que ce vous avez vu cette nuit, bien c’était Ninon qui cherchait le mamelon de son poney ! ! Mais attention, elle n’est pas heu…heu… zoophile ! »

Pour réponse à ce petit secret, en taverne ils avaient eu le droit juste à un regard dubitative de la Zahra, et à une entrée fracassante du « cas Ninon »qui s’était sentie en insécurité en laissant la Zahra et la Sofio en tête à tête se faire des confidences, pis regard rempli de compassion pour la guerrière Ninon qui confondait les mâles et les femelles, pour la lorraine il s’agissait d’un cas plus critique que son alcoolémie. Bref, en attendant le capitaine une partie de la troupe se faisait une séance « confession intime » ; pis imagination de punitions pour le « Namacouche », certains s’entraînaient au lancé de tomates sur tronche , pis d’autres se tourner les pouces, tandis que certains méditaient plongeant les tavernes dans un silence glaciale, qui pouvait faire ruminer et cogiter les têtes de mercenaires et soldats assoiffés d’actions.


Claire que pour la lorraine, ils étaient pas près de bouger leur arrière train en cadence pour la Provence, qu’elle s’était imaginée le capitaine plusieurs fois, vu qu’elle ne le connaissait strictement pas, qu’elle en avait fait même une caricature et se faisait des sketches pour faire passer le temps du genre :

Les soldats, les mercenaires, les apaches, les chômeurs, les mineurs, disent =
Il est ou le capitaine ! ?
Réponse = dans sa tente il arrange sa bonne femme ! Les soldats, les mercenaires, les apaches, les chômeurs, les mineurs, disent=
D’accord, bah on a le temps après tout , hein, on va se bourrer tient ! Nous sommes sûres que les provençaux, ils sont en train de dormir sagement !
Reponse = OUI ! C’est cela OUAIS ! Nan mais continuez à lui causer il prendra plus son temps le cap’ ! Il ne se fait plus jeune, l’est un peu ridé, l’action est plus longue !
Les soldats, les mercenaires, les apaches, les chômeurs, les mineurs, disent=
Ranafout nous on veut de l’action !NOUS !
Réponse= BAH TROUVEZ VOUS UNE COMTESSE ! ouep !
Les soldats, les mercenaires, les apaches, les chômeurs, les mineurs, disent=
Namého ! nan on attend notre tour puis c’est tout !

* ils boudent en apparence la Zahra fait les mimiques pour les groupes de personnages, allure de bonhomme, grosse voix, pour imiter au mieux l'armée .tout ça en controlant ses fameux *hips* et sa demarche titubante.*


Quelques jours plus tard la guerre est fini en Provence, la grande armée du fameux célèbre Namay est restée dans le Languedoc et devinez donc qu’est-ce qu’elle faisait ?
Suspens
Suspens
Suspens
Suspens


Bé ELLE PRENAIT SONT PIED PARDI !

*éclat de rire bête, d’une femme hilare, et enivrée un peu énervée mais bon, plutôt joyeuse pour une guerrière qui pour le moment se bat contre son ivresse !*


Pis là dans la taverne , le capitaine entre et la Zahra ferme sa bouche, hypocrite ? Ou impressionnée, ou juste qu’elle avait déjà fait pas mal de spectacles aux membres qui se trouvaient déjà sur place, pis qu’elle avait plus d’énergie à dépenser dans le village du Puy, seule question qui la taraude ou affirmation!

capitaine il est là, ou peut donc le suivre sans souci ?
et attention capitaine, pas de faux départ sinon ça va fouetter !


La taverne « la Mamma du Puy » avait subi l’assaut de quelques membres de « memento mori », elle était à sec, plus de menu « drink » sur place, fallait s’arracher de là !
Mais pour sûr la Zahra était bien trempée ; ivre comme toujours, prête à suivre l’armée, sous le regard de la Soso qui bizarrement était restée calme , l’avait pas jeté de tomate sur le capitaine ? …sûrement qu’il était tard , que les envies de ratatouilles étaient passées….

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Theognis
Mais le Baron double, où est-il?

A la chasse, pardi!

Il a laissé la belle sorcière dormir pour eux, sous le pavillon de toile blanche éclairée par les couleurs chairs de l'aube.
Il a emporté son arc et ses flèches, à son ancienne passion de l'archerie il a ajouté celle, plus récente de la chasse.
Les chemins sylvestres s'emmêlent aux boucles des courants d'eau, et se glissent entre les touffes de pins.
Théo ne se perdra pas. La forêt est claire, les arbres peu épais, aux sommets des vallons il prend ses repères, dans les creux il entend encore le camp de l'armée résonner de cris. Ce n'est pas la Bourgogne, lourde, épaisse, silencieuse.

Le chasseur est fâché. Mais le soldat sourit. Qu'ils en profitent, les vaillants, et lui aussi. Bientôt, les cris seront provocation, insultes, rage. Hurlements de victoire ou de douleur, joie et peine enlacées dans des mots écrits à la flamme. Silence des bouches glacées dans un hiver qui ne finira jamais. Et, bientôt, le jour sera pareil à l'aube. Couleur chair. Et les nuits le seront aussi, mais elles ne changeront jamais, ces nuits.

"Pour arrêter la guerre, refusez-vous à vos maris."*

Alors, la guerre n'est pas prête de s'arrêter.
De loin, maintenant, perché sur une colline il voit le camp s'ébrouer sous le froid vent du matin. La Tramuntana, qu'ils nomment ce courant glacé. Saloperie de Tramuntana. Elle le gifle au visage, alors que sa chaude gambison de velours le protège du froid.
Mais c'est un foutu pays de ronces et de buissons aux branches coupantes. Lassé, il entame la descente. Soudain, un lièvre surgit des bosquets et détale sur le chemin pierreux.
Théo bande son arc et tire sans prendre le temps de viser. Touché!

Merci, la tramuntana. Fier comme Artaban, il ramasse son butin de chasse et le met dans sa besace. Déjà à ses narines frétillent les mille et un parfum de garrigue qui embaumeront la viande sauvage.



*Aristophane, Lysistrata

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Partage des RP
Les Terres d'Arquian
Gorborenne
N'est plus double que le Baron, mais le sont aussi les Dragons.... Un déjà frère, sourire de réponse du Géant au regard azur du jeune homme.

- Florentin? Enchanté... Gorborenne pour ma part, Orion pour les Dragons, et "le Chauve" ou le "Géant" pour le commun des mortels....


Visage marqué, l'homme semble avoir "bien vécu" cicatrices qui se voient, d'autres invisibles.... sans doute.... Mais ça n'est pas encore l'endroit ni le lieu de tisser ce genre de liens....

Sourire qui se fait blagueur...

- Essayez "gros beau renne" et je vous étripe.... mais en parlant de ça, ne restons pas là, si j'ai réussi mon coup, je crois bien m'être trompé de cible....

Plus loin, dans le campement, une voix rageuse raisonne, visiblement pas celle du Baron.... enfin, pas de celui recherché.... Le Géant se faufile tête baissée entre les tentes en direction des bois, invitant le jeune Dragon à le suivre d'un geste....


- Venez, si vous êtes nouveau chez les Dragons, autant entrer tout de suite dans le vif du sujet.... Autrement dit le Baron.... quand il n'est pas cloué au lit par ou sous une donzelle, il à le chic pour demeurer introuvable....

Chuchotant d'un air complice....


- Et vu que j'ai vérifié auprès de toutes les ribaudes attirées par les beaux militaires du campement et que personne ne l'a vu depuis hier, sur que c'est pas là qu'il se cache..... vous avez déjà pisté le Baron vous?...

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