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[RP] This is the End...

--Aramys
Des missives arrivaient, ainsi que d'autres amis de la famille, venus en cette occasion. Le Seigneur de Comines se présenta et peu après, Malycia de Laerne, Cousine de Rosa. Athus les fit entrer afin qu'ils soient épargnés par le temps diluvien.


Soyez les bienvenus, Seigneur, Dame, je vous conduis à la chambre mortuaire dans laquelle se trouve actuellement la Vicomtesse ainsi que le Vicaire.

Puis, sur un ton plus bas.

Elle appréciera grandement votre venue.

Arrivant dans la grande chambre dont on avait tiré les rideaux, le garde s'approcha doucement de sa Maîtresse et lui chuchota un mot à l'oreille. Elle se retourna alors et se dirigea vers ses visiteurs et leur parlant bas, presque chuchotant.

Soyez les bienvenus, Malycia, Don, je suis bien aise de vous voir, dans ces temps difficiles.
Donchile
Donchile s´inclina et s´approcha de la Vicomtesse, il lui pris la main et lasserra et à voix basse lui répondit:

- J´imagine votre émotion, je suis moi-même stupéfait par la nouvelle, sachez que vous avez tout mon appuie et que si vous avez besoin de quoi que ce soit pour vous-même ou votre famille, n´hésitez surtout pas à me solliciter.


Après un silence...

- Puis je me recueillir un moment auprès du Vicomte? J´aimerais prier un peu pour le repos de son âme...


DonChile n´était pas vraiment croyant, mais un peu tout de même, forcément, en cette époque il convenait de se tenir bien avec l´Eglise... Dans ce cas, et connaissant des brides de la vie tourmentée de Louis Hubert, une petite prière ne pouvait vraiment pas être superflue, cela semblait naturel au Seigneur de Comines...

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Rosa
Rosa opina du chef aux paroles de soutien de son MA préféré. A sa demande de recueillement, elle prit la parole, tout en désignant la chambre.

Faites donc, cher ami, le voici.
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Thibaud
Avec le froid qui régnait encore sur les Flandres, l'un des gardes, sans doute par pitié pour un homme en robe, décida de le laisser entrer dans le Hall et lui somma d'y rester en attendant à ce qu'on vienne le chercher. D'un geste de la teste, Thibaud le remercia puis fit quelques pas pour pénétrer en la bâtisse mesme et y contempler ses richesses. Sur les murs trônaient des tableaux qui représentaient différents évènements mais dont le clerc ne saurait les décrire ne faisant aucunement partie de la famille des Harlegnan. Ah.. quelle peine pouvaient avoir les membres de cette ascendance. La Comtesse de Guînes avait sans doute appris la terrible nouvelle, et malgré à ce qu'il avait entendu dire par rapport à sa fille Elena et à sa non connaissance pour le Vicomte, elle devait sûrement être attristée elle aussi. Perdre quelqu'un de son sang est difficile, pour les nobles, comme pour les gueux. Dans les différentes classes, un cadre familial se crée, prenez ainsi l'exemple du clergé. Cette grande famille Aristotélicienne, où les soeurs et les frères partagent avec fraternité leurs doux moments, leurs disputes et leurs secrets. Ah oui, quelle tristesse..

Puis, une voix vint à le faire sortir de sa contemplation. Un valet était sur le point de l'accompagner jusqu'à la Vicomtesse. L'ancien Conseiller Ascalion faisait partie de la traversée des couloirs, tellement perdu dans ses pensées, Thibaud n'avait pas vu le bon homme. Un léger sourire dés les regards croisés et une marche calme sur un carrelage luisant. Sa soutane mauve flottait légèrement au grès de ses pas. Et là, devant lui, la veuve effondrée. Après à ce qu'Ascalion ait présenté ses condoléances, le Vicaire prit les mains de Rosa, et lui dit :

Acceptez nos plus sincères et Aristotéliciennes condoléances. *Légère approche* Pleurez donc belle Rosa dés que vous en avez l'envie, ainsi vos larmes formeront l'escalier cristallin permettant à vostre époux de rejoindre le Soleil.

Un nouveau recul puis ses lèvres formèrent un sourire emprunt de sympathie. Il opina de la teste et suivit l'épouse jusqu'à la chambre mortuaire. Thibaud resta figé quelques instants puis s'approcha du lit pour y apercevoir un Louis Hubert au teint laiteux. Le Vicaire passa sa main sous le nez du Vicomte et confirma bien le décès de celui-ci. Il se mit à genoux, les mains en prière, et pria durant un temps. Pendant cet instant, deux autres personnes pénétrèrent dans la chambre, et quand le prêtre ouvrit les yeux, il vit de l'autre côté du lit le Bailli. Il se releva, et fit le signe aristotélicien sur le front du mort tout en prononçant ces quelques mots :

Louis Hubert, par ce geste saint, que le Seigneur en Sa grande bonté, vous réconforte par la grâce d'Aristote et de Christos et que vostre chemin menant jusqu'à Lui soit illuminé par la lumière des archanges de la dévotion et de l'amour. Amen.

Le Vicaire se signa à son tour, puis se dirigea de nouveau vers la Vicomtesse. Dés qu'elle fut libre, Thibaud lui demanda :

Avez-vous prévu des funérailles ?

Sans doute à Paris.. lieu où tout les grands hommes sont enterrés.
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Donchile
DonChile remerciait Rosa d´une breve et forte accolade et se dirigea vers la chambre...

Il s´approchait de la dépouille mortuaire du Vicomte... Son air qui impressionnait le Seigneur de Comines ne l´avait pas quitté. Il le regarda quelques minutes, silencieusement, dévisageant son visage tranquille...

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Malycia
A peine le temps de répondre au Seigneur DonChile qu'elle l'avait en plus vu la veille en taverne que le valet les invitait à entrer, Malycia d'un pas hésitant pénétra à la suite de DonChile dans la chambre du défunt, un frisson vint parcourir son dos, elle laissa le seigneur de Comines présenter en premier ses hommages à Rosa, puis à son tour vient déposer un baiser chaleureux à celle qui longtemps joua son chaperon.

Ma cousine, j'aurais souhaité te revoir dans des conditions plus gaies....Reçois de ma part et de mon père nos sincères condoléances.
J'ai egalement fait part à mon époux de la perte cruelle qui vient ce jour t'endeuiller...Il ne peut en raison de sa santé venir en personne mais par ma voix sache qu'il compatit egalement.


Elle jete un regard en direction du lit mortuaire, où dejà se recueille DonChile, le vicaire est egalement présent donnant au défunt l'extreme onction....Elle ravale sa salive devant la scène, puis reporte son attention sur Rosa, dans un soupire elle chuchote.

Dire que la veille je l'avais croisé en taverne....Nous sommes bien peu de choses...
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Rosa
[Un peu plus tôt, à l'arrivée du Vicaire]

L'arrivée du Vicaire fut un immense soulagement pour Rosa. Sans l'aide d'Aristote et de Sainte-Illinda, elle ne pourrait faire face à ce chagrin qui l'avait anéantie. La présence de cet Homme d'Eglise la rassurait, il l'encourageait même à pleurer, afin de libérer l'âme du défunt. Mais cela elle ne le pouvait, pas encore, elle tâchait de tenir. Mais jusqu'à quand arriverait-elle ainsi à mettre ce rempart face à ce torrent de tristesse? Elle ne le savait...mais il lui faudrait bien un jour ou l'autre se libérer. En fait elle avait peur de ce que cette libération pourrait occasionner.

Le Vicaire avait constaté le décès, prié pour l'âme de son époux, à présent, il s'agissait d'organiser des funérailles.... Encore tenir, organiser, réfléchir, penser, toutes ces choses qui l'empêchaient de craquer... pour le moment.

Avec quelques sanglots dans la voix, cependant, elle répondit.



J'avais pensé en la Cathédrale de Bruges. Louis-Hubert était un Flamand jusqu'au bout des ongles, je pense qu'il aurait aimé être inhumé là où est le peuple qu'il a tant chéri. La Cathédrale, dans laquelle nous nous sommes mariés.

Elle étouffa un sanglot, pleura quelques instants avant de se reprendre... encore...

[Plus tard, avec Malycia]



Elle avait bien grandi la Malycia qu'elle avait connu, la petite diablesse s'était assagie... Elle avait tant veillé sur elle, tant craint pour sa vertu, à présent elle était mariée à un de ses amis, celui qu'elle avait si souvent appelé "Bartychou". Sa présence était vivifiante pour Rosa. La famille prenait un sens nouveau pour elle, plus profond.

Je te remercie d'être là, une présence de famille est très importante pour moi en ce moment.

Et aux propos, lui parlant de son époux en taverne, elle sourit, les yeux embués.

Oui, jusqu'au bout il aura aimé la bière, et il sera mis en bière, le comble du flamand.

Cette phrase, était sans doute un peu sacrilège, le jeu de mot mauvais, mais elle rit d'un rire nerveux, il fallait bien trouver un peu d'humour, pour tenir, tenir encore.
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Melusine34
Mélusine avait pas mal hésité avant de prendre la décision de visiter Rosa. La nouvelle du décès avait sur venir la trouver jusqu'à Dunkerque et l’avait choqué : deux… deux piliers de la vie flamande qui partaient en si peu de temps. Deux personnes qu’elle connaissait de près ou de loin sans aucunement prétendre les bien connaitre toutefois. Léalie qu’elle avait côtoyé et appris a apprécier et estimer même si elle n’était pas toujours d’accord avec ses idées et aujourd’hui le Cerf, cet homme qu’elle n’avait pourtant jamais rencontré mais dont elle avait toujours plus ou moins connu par ses faits pour le comté. Et chaque fois des hommes et des femmes en deuil ; des hommes et des femmes dont elle se sentait peut être un peu plus proche et qui étaient abattus par la douleur que provoque irrémédiablement de telles pertes.

Son premier réflexe avait été de confier Camille à Saian et de partir pour la demeure d’Harlegnan ; puis elle s’était ravisée. Elle ne faisait pas partie de la famille et si elle avait une affection toute particulière pour Rosa elle n’avait aucune justification a s’ajouter a la foule des proches qui devaient déjà être arrivés au domaine. En plus du deuil, la veuve allait devoir a présent faire face à la famille, aux proches, aux condoléances et a tout le tracas des funérailles ; elle n’avait sans doute pas besoin du tout des maigres paroles d’une Blanche qui de toute façon n’avait jamais été douée pour ce genre d’exercice.

Elle resta là, les bras ballants sur le chemin qui séparait la ville du château. Elle devait avoir l’air d’une idiote et s’assit sur une borne miliaire qui bordait le chemin pour réfléchir un peu au calme de la décision et surtout de l’attitude à adopter. Si seulement Achilée était là !! Elle elle savait que faire et comment réagir surtout. Achilée !! Mais bien sur !!

De retour sur ses jambes elle fit demi tour et arrivée en ville prit homme, fillette, armes et bagages et direction Tournai. Elle avait besoin de repasser de toute urgence à l’herboristerie. Plus que des paroles apaisantes qui ne suffiraient seules à adoucir sa peine, Rosa allait avoir besoin aussi de soutient et de toutes ses forces. La brunette se souvint alors de la figure de son père quand ce dernier avait vécu la maladie puis la mort de sa mère : il avait perdu tout gout a la vie, le sommeil, l’appétit… tout, le chagrin prenant toute la place. Pour le chagrin hélas Mélusine ne pourrait que peu, seulement offrir un soutient amical et quelques mots qui se voudront réconfortant. Mais pour le reste en revanche elle avait des armes et il était temps qu’elle s’en serve.

Minutieusement elle pesa, broya et mit en pot en quantités égales de l’aubépine, de la benoîte, du genêt, de la passiflore et du romarin. En tisane cela soulagera un peu ses angoisses et l’aidera à trouver un peu de repos. Elle enfourna le tout dans sa besace et enfin se rendit chez les d’Harlegnan.

Devant la porte de l’imposante bâtisse elle hésita avant d’heurter le chambranle, et lorsqu’on vint lui ouvrir se fut d’une voix quelque peu impressionnée qu’elle balbutia:


Bonjour… hum excusez moi… pourriez vous avertir votre maîtresse que Mélusine est là et … heu … lui demander si elle accepte de me recevoir. Je vous en remercie.

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Le terrier: Atelier de bannières
Ascalon
Un peu plus tôt


Ascalon était resté un instant auprès de la Vicomtesse. Elle lui avait remis une lettre écrite par son époux, il en prit connaissance et fut touché par son contenu. Plusieurs personnes vinrent alors rendre hommage une dernière fois au Vicomte. Rosa lui dit avant de recevoir les autres connaissances de la famille.

Je sais qu'il avait confiance en vous, que Sainte-Illinda vous accompagne dans la dure tâche que vous avez: réunir le peuple flamand, le désir le plus cher de mon époux.


Oui nous en avions parlé peu avant… je sais que c’était son vœu, il y avait mis toute son énergie et ça lui tenait vraiment à cœur. J’espère pouvoir être celui qui va réunir les Flandres et les flamands, même si la tache peut sembler ardu. Je vais vous laisser, je crois que nombreux sont ceux qui veulent vous apporter leur condoléance et rendre un dernier hommage au Vicomte. Avant de me retirer, sachez que vous et votre fils pouvez compter sur le soutient des Flandres dans ces douloureux moments.

Me permettez-vous de me recueillir un instant auprès de lui, avant de prendre congés ?

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Ascalon Breydel,
Comte des Flandres.
Thibaud
Entre la Vicomtesse et le Vicaire :

Le visage creusé par la tristesse, l'ange qui a perdu ses ailes, la veuve pleurait son époux. Le contraire l'aurait étonné, imaginez un seul instant à ce qu'une épouse ne se larmoie pas sur son défunt mari. Quelque peu étrange, peut être une diablesse qui le trompait et qui irait retrouver son amant pour terminer la soirée dans ses bras, au fin fond de la paille, et se laisser enivrer par les déboires. Heureusement ce n'était pas le cas de Rosa d'Harlegnan. Intègre, elle semblait être une bonne femme au foyer.

J'avais pensé en la Cathédrale de Bruges. Louis-Hubert était un Flamand jusqu'au bout des ongles, je pense qu'il aurait aimé être inhumé là où est le peuple qu'il a tant chéri. La Cathédrale, dans laquelle nous nous sommes mariés.

Une main tendue, et quelques paroles.

Ainsi, l'un des piliers des Flandres connaîtra une dernière acclamation en la Cathédrale de Bruges. Vous avez fait le bon choix. Si nous pouvons faire quoique ce soit pour vous, n'hésitez surtout pas. En attendant, nous allons prendre congés et vous laisser vous reposer.

Plutost recevoir d'autres condoléances.. le Vicaire s'inclina puis quitta la demeure des Harlegnan, remontant dans son coche pour disparaître vers l'horizon.
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Malycia
Elle rend un sourire empreint de compassion, puis prenant ses mains dans les siennes en signe de réconfort, elle ajoute quelques paroles.

Tu sais que la famille a toujours été très importante, mon père sera bientot de retour des terres d'outre manche, il aura à coeur à son tour de te soutenir.
Je ne vais pas te monopoliser plus longtemps...Si je peux faire quelque chose...
Veux tu que je reste un peu?


Hésitant un instant, peut etre n'etait ce pas le moment, mais elle n'avait toujours pas vu l'enfaçon héritier dorénavant du domaine.

Balthazar est en compagnie de sa nourrice? Tu crois que je pourrais le voir?
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Rosa
[Entre le Comte et la Vicomtesse]

Je vous remercie pour votre soutien, Votre Grandeur. Suivez-moi que je vous mène là où il repose.


[Avec Malycia]

Oui, ce serait très volontiers que tu reste. Bertine, tu peux appeler Iphigénie, qu'elle vienne avec Balthasar?

La jeune fille alla chercher la nourrice, qui arriva peu après avec le bébé, il avait 8 mois à présent et gazouillait à qui mieux mieux, indifférent à toute l'agitation qui avait lieu autour de lui.

Voilà l'héritier, Balthasar. Mon bébé, voici ta grande Cousine Malycia.Puis, s'adressant à sa cousine, elle ajouta:

Cet enfant est ma grande fierté, et mon bonheur, sa présence m'aide à tenir le coup, tenir pour lui.


[Un peu plus tard]

Le Vicaire avait à peine pris congé qu'une autre visiteuse se présentait au Château. Ce n'était pas moins qu'une Dame Blanche, amie de son amie Margaux. Elle vint l'accueillir en personne.

Chère Mélusine, soyez la bienvenue.Rosa la prit par le bras.Auriez-vous vu Margaux en chemin? Vous avez pu vous libérer? J'ai appris que vous aviez pris une fillette sous votre aile...
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Margaux.
Margaux apprécia des paroles de celle qui semblait être la compagne du rustre personnage. Rustre qui ne parvenait même pas à conserver pour lui les inimitiés qu'il entretenait à l'égard de son amie qui traversait une si dure épreuve... lui en revanche ne sembla pas faire cas de ses paroles

Excusez-le, Dame. La mort de ce grand homme est une bien triste nouvelle. Elle nous affecte tous de manière différente. Nous allons rentrer. Veuillez, s'il vous plaît bien, faire à Rosa, toutes mes amitiés. Je lui présenterai mes condoléances dès que possible. Je m'appelle Moonflower. Enchantée de vous rencontrer, désolée que ce soit dans de si tristes conditions.

La blonde n'avait pas pour habitude de se quereller aussi accepta-t-elle les excuses de la dénommée Monnflower en lieu et place de celles de l'homme.
Il lui importait plus à l'heure actuelle de se trouver auprès de son amie plutôt que de défendre son honneur qui n'avait d'ailleurs pas besoin d'être défendu face à un homme tel que lui.


Je vous remercie pour votre bon sens et je transmettrais vos condoléances à Rosa.

Elle regarda un instant le couple qui s'en allait avant de se hâter vers l'entrée ou on la fit patienter.
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Persevael.louis
Persevael arriva au château de Lannoy, lieu de deuil devant lequel plusieurs diligences étaient stationnées. Il venait pour apporter son soutient à la famille, malgré le fait qu'il ne connaissait pas Le Cerf personnellement mais en était un fidèle admirateur. Il connaissait la Vicomtesse de par le parlement, où il pouvait l'apercevoir lors de Sessions Extraordinaires. C'était une femme qui paraissait très calme et qui était élégante en toute occasion. Malheureusement, les derniers temps avaient été sans nul doute durs pour cette femme qui avait perdu celui qui fût son époux. Par respect, il venait donc en ce jour funèbre.

Arrivé donc devant l'entrée, il s'adressa aux gardes.


Bonjour, je suis Persevael Louis de Gilraen, le porte-parole du parlement des Flandres et je viens apporter mes condoléances à la famille. Serait-il possible de m'annoncer auprès de la Vicomtesse ?
Melusine34
Bonjour Rosa…

La blanche laissa la rose glisser son bras sous le sien et posa une main compatissante sur la sienne puis fit avec elle quelques pas

Auriez-vous vu Margaux en chemin ?


Oui elle semblait en conversation animée avec un couple tournaisien… elle ne tardera plus guère à présent

Vous avez pu vous libérer? J'ai appris que vous aviez pris une fillette sous votre aile...

Saian est resté a Tournai avec elle et se joint a moi pour… pour… pour vous présenter nos condoléances et vous assurer de notre soutient dans l’épreuve que vous traversez… vous et Balthasar. Comment va-t-il d’ailleurs ? N’est il pas trop perturbé par tout ces chambardements ?
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Le terrier: Atelier de bannières
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