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[RP] A la croisée des chemins.

Saltarius
[ loin de là ... Quelque part ..]

- Floc !

Un truc glaireux, blanc grisaillé, nauséabond et infâme dégringole dans la bouche de Saltarius qui se tape une ronflette au coin d'un bois...
L'aurait pas dû finir le tonneau commencé, le savait bien, l'avait un mauvais goût dans la bouche ... Un trèèèèèèèèès mauvais goût
Le Simplet se tâte l'estomac, le foie et la tête aussi...
- Se sent bizarre l'animal. Comme s'il avait bouffé de la fiente de ....


- Rrrrrrrrouuuuuuuu
- sacrebleu un pigeon ! Face de con !!! Viens me l'dire ici, animal visqueux et immonde !
- Rrrrrrrrrrrouuuuuuuuuu ??
- Descends de là tout de suite !

Sale bête, l'aimait bien les pigeons d'habitude, bien grillés, avec des champignons par exemple... Le dernier lui avait beaucoup plu.
Mais celui-là se fout carrément de sa gueule...
- Sacrebleu de foutre diable de volatile hydrogéné à la mords-moi l'noeud.
Le Salt ne fait ni une ni deux, et grimpe dans l'arbre. Cueille le zoziau.
Qui le regarde content de lui, le foutrecon - par les cuisses de Sainte Vertu, je vais te me le .....

- Couiiiiik; Plus de Zoziau. 'Fin plus de zoziau alive.
Redescend , Saint Plet, et se décide à faire du feu. Bah l'était là pour une chtite sieste bien méritée. Se fera une chtite halte dégustation.
Manque plus que les champignons.
Ah ben oui, l'était lesté le pigeon. Salt déroule le parchemin, en ricanant,va être indiscret....
Ben non, c'est pour lui... Un pigeon de Burrich. L'a pas aimé mon tonneau de vin de Touraine, arraché aux caves de Chinon, à la barbe de ce cave de Zebracolère ?


- "gnnn;.. nnn...mmmm... C'est avec plaisir qu'on te suivra dans tes folies..."

Saltarius a un petit sourire
- Savent pas de quoi ils causent ... suivre Simplet c'est pas donné à tout le monde. 'fin si le ciel continue à m'faire la gueule, vais redevenir comme tout l'monde moi....M'ont retiré le permis de vol apparemment là haut..

Après avoir dégusté le pigeon, court-circuité trop tôt comme d'hab', Saltarius se remet en route et réfléchit à la réponse qu'il fera à l'ivrogne qui rêve d'aventures.
Arrivé au village, il s'enquiert d'un nouveau pigeon, retourne le parchemin et répond :




Burrich, mon bon,
faudra qu'tu m'expliques pourquoi sitôt marié tu cours les routes avec des jolies filles qui sont même pas tes épouses !

M'est avis qu'taurais pu faire satrape dans un autre pays. Paraît qu' ils zont plein de femmes pour un seul barge. Zappellent ça des Arènes. Et ils coupent les couilles de ceux qui sont les gardiens de l'arène.
Pas mal, hein ? Faut dev'nir satrape.
Moi j'veux être calife. C'est bien aussi.

Bon tout ça pour te dire que ... eh bien j'arriverai voir si tes femmes peuvent entrer dans mon Arène dès que ... j'aurai fini la cathédrale à Bécassine que je construis dans mon jardin.
Et que je construis un manoir aussi. Faut l'dire...

Même que mes ouvriers ils prient Saint Dicaliste et veulent que j'les paie à ne rien faire !
Vont finir gardien du Arène, t'vas voir. Ou comme ton pigeon qui m'a chié dans la gueule ! Par les fumées de Sainte Chicha !

Bien à toi, mon bon. Bois si t'as soif. Et même si t'as pas soif.
Moi j'y vais de ce pas, ça m'ôtera le gout de ce foutreclerc de poulet qu'était même pas assez gras.

Saltarius de Saint Bitu


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Sadnezz
Se débarrasser d'un corps, escorter des gosses et peut être se retrouver dans une dizaine... Tel était le programme que la blonde et son mâle avaient vaguement exposé aux latines esgourdes d'une Sadnezz sur le départ. Départ éternel me direz vous, sauf que ce départ là avait laissé un gout amer dans sa bouche. Pas vu Eik, puis aller chercher un héritage.. On avait fait plus gai. Certes la gaieté n'était pas le lot d'une Corleone mais... En attendant la Cugina attila, il fallait bien s'occuper. Arrivée à Gien, le besoin d'une pause s'était fait ressentir. Alors elle était là, le séant posée sur une cape sale mais encore carmine , plume en main.




Buonasera Karine,

Le voyage vers le Maine prendra sans doute plus de temps que prévu. Par conséquent peut-être raterais-je le "non rendez-vous" en terres Bourguignonne pour discuter à une future... Collaboration. Casque d'or, parlons peu parlons bien .

L'idée de vous rejoindre ne m'est pas complètement indifférente vois-tu mais... Tu te doutes que j'ai longtemps trainé mes poulaines ici et là, dans une compagnie puis une autre... Je m'y suis faite beaucoup d'amis, et plus d'ennemis encore, quelques souvenirs plaisants et une poignée de cicatrices. Je ne suis plus du tendron, tu le sais, c'est visible... j'ai "roulé ma bosse" comme diraient certains. L'expérience m'a donné quelques leçons, et au seuil de ma vie je me souviens.

Je me souviens que plus ça change et plus c'est pareil... Je vous sais avoir de l'avenir, j'apporte d'ailleurs tous mes espoirs à vos belles gueules et votre jouvence prometteuse, ce que vous êtes entrain de faire pousser à vos pied portera les fruits d'une détermination palpable et les succès qui iront avec.. Vous dire oui? Je ne sais pas. Revenir à ce que j'ai quitté il y a peu, quel intéret? Même la bague des vipères je n'ai su me la passer au doigt, l'hésitation tue dit-on...Tue surtout les certitudes .

Le mercenariat est là oui, tapis quelque part, pourquoi le nier quand on a passé sa vie à ça mais vois-tu peut-être que cette fois c'était la dernière? Alors oui je serais de retour en Bourgogne, non je ne trainerais pas, mais si à mon retour vous n'y êtes, ce sera signe de ne pas poursuivre cette quête que je n'arrive pas à me réapproprier. Signe que peut-être il est temps de tourner une page Karine.

Je n'en resterais pas moins tes bras si besoin, tes jambes si envie, une aide pour les heures ou ça manquera, même histoire que Eik. A presto bella....

Sad Corleone.


Pli envoyé après avoir trouvé le coursier, soupir. Oui non peut-être... Ils n'allaient pas passer leur vie a courir après la Corleone, et elle n'allait pas passer la sienne a hésiter. Pour l'heure, une carriole marchande bien lourde passait devant son nez... Instinctivement elle leva ses fesses, elle avait certainement besoin d'être un peu allégé....

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Griotte
[Ch'ais pas c'que j'fais là... mais j'le fais !]


Vous n'devinerez jamais c'que la morveuse était entrain d'faire en cette heure tardive... - Moi j'donne ma langue au chat! Elle est trop tordue c'te gamine! Faut s'attendre à tout avec elle! - Bah, figurez-vous qu'la réponse est des plus complexe! Même la môme, savait pas c'qu'elle fichait là!... Oui bon, d'accord! Elle s'adonnait à son activité favorite, à savoir : fourrer son nez à droite à gauche, et plus particulièrement, dans les affaires qui n'la regardaient pas! Bah ouai! L'a rien à glander d'puis qu'elle a faussée compagnie à la Jarretière et la Tarte. Fallait bien qu'elle s'trouve d'nouvelles personnes à emm... honorer d'sa ravissante présence! Et sa n'velle cible, c'tait la Blonde. Elle l'avait d'jà croisée en Poitou, vit' fait à l'arrache, entre deux prises de tête à mufle 'vec l'fichu canasson qu'elle s'tait s'coltiné p'dant c'voyage de merle, auquel l'avait vite coupé court. Troufion d'mulet! Pu jamais elle s'ferait avoir! Les guiboles, y a qu'ça d'vrai! Pi' parait qu'ça forme la jeunesse - ou pas - mais ça l'arrangeait d'y croire!

Oui, donc bon! Je m'égare, comme d'hab'! Z'avez l'habitude... Nan? Z'avez pas l'habitude?! Quooooi?! Mais qu'est-ce-qu'vous foutez là? Vous faites pas partis des groupies fanatiques d'la morveuse? - Désolée, elle sait pas écrire! Revenez dans quelques années pour les autographes! - Comment ça j'exagère? C'est pas du tout mon genre! Voyooons! Dites tout de suite que j'raconte n'importe quoi, je dirais rien! C'est une honte! J'vais taper un scandale!... mais là maintenant j'ai pas envie, alors j'le f'rais plus tard... si j'm'en rappelle... mémoire de poisson rouge... ou de poule? J'aime bien les écureuils... mais on s'en tape!

JE DISAIS DOOONC, qu'la pestouille avait décidé d'trainer dans les chausses de la Blonde - Ou p'tèt qu'elle avait des bottes? - V'la plusieurs jours qu'elles étaient plus ou moins ensembles - plutôt moins que plus, mais c'est tout comme! - Pi' avec l'Burrich aussi, et la péronnelle qui fouettait les herbes à plein nez, et puis aussi le gugusse qui... bon z'aurez compris! Sans vraiment les connaitre, y s'trouve qu'elle trainait 'vec une bonne partie des gens qui s'trouvaient en c'moment même à discuter autour d'un feu de camp. Mais bon, à la base c'tait pas eux qu'elle suivait, mais la gamine aux six doigts de printemps, qui elle, contrairement à eux tous, ne s'trouvait pas là - Vous suivez? Nan? Bah tant pis pour vous!

Assise dans la pénombre, à quelques pas de la troupe, la morveuse observait la scène qui se jouait devant ses émeraudes curieuses. Invitée clandestine - c'est mieux qu'de dire qu'elle tape l'incruste! - elle tachait de s'faire la plus p'tite possible - pour une fois! - et ne perdait pas une miette des paroles prononcées. L'avait suivi la Blonde et l'Burrich en douce - C'qui n'avait pas été trop compliqué en soi. Z'avaient pas cherché à faire dans la discrétion, eux! - mais comme la pestouille n'était pas trop sure qu'sa présence était souhaitée durant c'te drôle de réunion - l'était plutôt sur qu'non, même! - l'avait décidé d'pas leur d'mander leur avis! Et pi' c'est tout!


- Scratrat scrat... Scratrat scrat...

Coup d'oeil en direction du bruit. Ça v'nait d'quelque part sur sa droite... et c'tait plutôt proche. Trop proche ?
Les mirettes se plissèrent pour essayer d'en discerner la provenance exacte. Pas très rassurée la gamine! Mais c'est pas une mauviette! - un jour cette phrase deviendra culte! Qu'on s'le dise!


- Scratrat scrat... Scratrat scrat...

Regard toujours porté en direction du bruit, les émeraudes méfiantes repérèrent soudain une p'tite ombre, s'agitant doucement entre des branchages et les herbes qui recouvraient le sol. La main s'décolla d'la terre ou elle reposait - mesure de précaution! - mais le geste, un peu trop brusque, effraya la bestiole qui se mit soudain à cavaler entre les jambes d'la morveuse! Surprise, celle-ci ne put réprimer un sursaut avant de s'lever d'un bond en braillant aux corneilles!

- Mouaaaaaah ! C'est quoi c'truuuuc ! Dégaaaages ! Saloperies!

S'écartant vivement du tronc contre lequel elle avait pris appui, les yeux toujours rivés au sol, elle quitta brusquement la pénombre, qui la dissimulait quelques instants plutôt.
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Feliantine
Du monde il y en avait de plus en plus. Apres que le fut à gnole ai parlé, quelques uns prirent la parole à leur tour. Feli les observaient, visage fermé, cheveux qui brulaient autant que le feu au milieu. D'un geste nonchalant, elle faisait des dessins dans la terre seche qui bordait les pierres qui ceignaient la flambée.

Une brune au regard reveche, prit la parole à son tour. Pourquoi les yeux de Feli s'attarderent, elle en savait fichtre rien. Mais quelque chose chez elle lui parlait, resonnait comme un echo, ou bien c'etait le feu qui se refletait dans ses yeux qui lui semblait etre comme un miroir lui renvoyant quelque chose qui l'interpelait.
Elle ne la connaissait pas, mais il lui semblait qu'elles se ressemblaient. Soit elles allaient devenir amies, soit elles allaient se foutre sur le nez et passer pas mal de temps à ce creper le chignon. C'etait tout l'un ou tout l'autre.


Hé! Si tu as besoin de te refaire la main, j'pourrais t'aider. J'ai été maitre d'armes y'a pas si longtemps qu'ça. J'm'appelle Feliantine.

Pourquoi avait-elle dit ça? On lui demandait rien apres tout. De quoi se melait-elle encore? Mais c'etait dit. Elle en avait pas eu assez de se prendre pour une senechale? Il devait bien y en avoir dans le lot qui savaient manier les armes aussi bien qu'elle, voir mieux. Par contre, peter les dents, elle doutait que quelqu'un sache y faire mieux qu'elle. Hook devait encore s'en souvenir.

Mais elle se souvint aussi d'un coup qu'elle avait porté au grand maitre de l'ordre auquel elle avait appartenu. Avec le recul, il ne l'avait pas volé. Et c'etait la colere et l'humiliation qui l'avait fait la baffer magistralement. Elle avait quand meme reussi à mettre une raclée à ce fanfaron. Elle sourit en coin en repensant à ce souvenir. Elle aurait du taper plus fort en fait.

Elle retourna à son mutisme observateur. Ce qui etait dit etait dit. Si la fille voulait se derouiller, apres tout, ça serait pas mal de garder la forme elle aussi.

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Cerdanne
[Dans l’œil du cyclone..]

Appuyée nonchalamment sur sa main, sa tête dodeline au rythme des flammèches qui tentent de devenir grandes.
Elle écoute les uns et les autres et n’a pas envie de parler plus que ça.
La brunette se laisse gentiment envahir par la douce chaleur du feu et de la gnole.

Lorsque Blondine se met à parler et s’enflamme comme un brin de paille, elle ouvre un peu plus les yeux les azurs la fixant d’une lueur ronde et chaude.
La blonde, elle la connait.
Elle sait ce qu’elle vaut et elle connait sa parole.
Cerdanne n’est pas venue pour se perdre, pour fuir ou par dépit.
Juste un choix de vie. Juste qu’elle croit qu’il peut –être possible de réunir et d’unir.
Mouais… Une question la taraude.

Va-t-il falloir échanger un bijou, un quelconque lien de sang, un rituel barbare, danser sous la lune argentée au fond des bois sombres...Nus et ivres....
Rien que d’y penser, provoque chez la donzelle étirements bruyants et sourires malicieux.
Elle imagine Kar, elle les imagine eux tous ici et son sourire devient moqueur et ses azurs pétillent.
Pas pour elle tout ces « moi à toi...Toi à moi...Nous… Rien que pour nous » Il y a bien longtemps qu’elle ne se fit qu’au vent.
Et encore ce saloupiaud trouve le moyen de l’amener quelquefois bien loin de ses lieux de ravissements personnels.
Pas de maître…
Mouais c’est sa seule exigence.
Mais elle est là et elle écoute une belle blonde aux yeux brulants et elle aime ce qu’elle dit.
Leur approche, leurs convictions sont identiques.
Alors ça devrait aller...

Elle acquiesce d’un léger mouvement de tête et se redresse pour montrer qu’elle approuve et observe la donzelle qui sans se nommer, se présente et se lie déjà à eux.
Bien heureuse brune à la mine fermée et aigrie, qui du bout de sa canne ravive un peu le feu.

Elle écoute les yeux mi-clos les uns et les autres et l’air de rien observait, attentivement tout ce petit monde.
Son regard brille lorsque la silhouette menue parle et se présente...Puis une autre encore dont la langue se délie.
Et déjà l’entraide se dessine.
Déjà l’une est là pour l’autre.

Des femmes …une majorité de femmes.
Un maximum de donzelles.
Elle laisse échapper un léger grognement…
Intérêt à ce que les mâles qui allaient se pointer dans leurs roulottes soient à la hauteur du brun.
Sinon les amazones qu’elles étaient, aller les déguster à la petite cuillère...
Son main s’enfonce dans sa vieille besace et en ressort un flacon à la belle couleur ambrée. Une lampée plus tard elle la tend à sa voisine à la chevelure flamboyante.


Je suis Cerdanne et un entrainement ça me déplairait pas à moi non plus…
Enfin si tu veux bien ...
D’ailleurs la blondine m’en doit un aussi…
On va avoir de quoi s’occuper pour les jours à venir.
Burrich
[La messe est dite.]

Des pigeons qui volent, se viandent entre des branchages, laissant les plis éparpillés tomber le long d'un arbre comme des feuilles d'automne. C'que ça peut être couillon ces bestioles là. La pogne du pochard cueille l'une des lettres qui lui semble familière... Bah tiens, elle a même été écrite de sa main, les pâtés et ratures ne trompent pas. Au verso, la réponse du Simple. Les éclats d'un rire gutural ponctuent la lecture silencieuse des ineptie de Saltarius. Entre les arènes et les satrapes, inutile de préciser que le Burrich n'a rien bité au charabia du fou. Si ce n'est qu'il sera de la partie, et ça, mine de rien ça le rend vachement jouasse. Encore un qui veut devenir calife à la place du calife, comme sa Blonde. Ces deux là sont faits pour s'entendre.

D'ailleurs les présentations ne vont plus tarder. Les deux organisateurs ont suffisament parlé pour cette nuit et il reste encore beaucoup à faire. Palabrer au clair de lune est bien joli mais le momen t venu pour l'organisation criminelle naissante de passer à l'action. D'autant que les opportunités s'accumulent de leur côté. Des collaborations, des projets, doucement mais surement ils assoient leurs miches dans le milieu. Mais tant que la troupe n'est pas rassemblée, rien n'est possible.


J'crois qu'on s'est tout dit. Pour ceux qu'ça a convaincu, rendez vous à Limoges, on a dégôté une planque pas dégueue en terre limousine. Ouais j'sais ça pu comme coin mais on s'ra un peu à l'écart des locaux, z'en faites dont pas...

Un QG à aménager, mis à la disposition du groupe par une relation déjantée de la Blonde. Le Gascon n'y a jamais mis l'ombre d'un orteil mais la mention d'un alcool de framboise lui a immédiatement mis les papilles gustatives éveil. Et puis ces donzelles qui parlent d'entraînement, elles vont pouvoir s'en donner à cœur joie avec l'exercice que leur a concocté le soudard... Le mystère reste entier, chaque chose en son temps.
L'alcoolo au sang chaud remarque la jeune frimousse sortie de l'ombre. Bon sang mais laquelle c'est déjà celle là... Se ressemblent tous les mouflets. La souillon? Grignotte.


Tout doux, c'pas la p'tite bête qui va bouffer la grosse, 'fin la grosse, façon d'causer hein... Qu'est ce tu fous là toi?! R'tourne donc surveiller les aut' nains à la charrette.

Quelle idée de trimballer des gosses avec eux aussi. Sont déjà pas bien évolués les deux cheftaines, si en plus faut qu'on leur colle des moutards dans les pattes ça va pas le faire. Des moutards même pas fichus de se paumer sur la route en plus! Pas de répit pour les braves. Heureusement la marmaille est débarquée dans peu de temps, tandis qu'eux poursuivront leur route en compagnie de quelques uns des membres déjà présents à leur côté.

Le second rendez vous est donné alors que la lueur de l'aube rivalise déjà d'éclat avec leur feu de bois. L'aventure est en marche.

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