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[RP] : Mariage de Sybille et d'Uriel

Maltea
Une cousine, deux cousines, trois cousines… oh un cousin… un peu logique vu que c’est le marié… La duchesse de Brienne passait discrètement en vue les personnes présentes à ce mariage… Dieu comme elle détestait ça…
Oh un ennemi, ah et bien encore plus logique, c’était le frère de la mariée… enfin elle n’en était pas sure et puis elle s’en fichait éperdument.
Ah tiens Chpiot et l’évêque de Langres… comme le monde était petit.
Un ancien amant… ah oui là vraiment ce n’était pas de chance. Voilà pourquoi la Brienne détestait tant les mariages, y avait toujours des personnes qu’on avait vraiment, mais alors vraiment pas envie de voir.
Bon de toute façon, elle n’avait pas le choix, la famille avant tout.
Une chose était sure, elle n’irait pas tout devant… elle se ferait remarquer et ça elle n’en avait aucune envie.
Chpiot serait de compagnie agréable. Maltea se glissa à ses côtés. Une chance pour elle, la compiégnoise avait choisi une place dans le fond de l’édifice.
D’ailleurs l’endroit été joli… dommage que la présence de certaines personnes gâchait la beauté de l’endroit.
Elle salua Chpiot et se composa un visage intéressé, attendant le plus sagement possible le début de la cérémonie. Plus vite ça commencerait, plus vite ça finirait et plus vite elle pourrait se sauver… non décidément, elle ne s’y ferait jamais. Même quand elle n’était pas la mariée, les mariages lui donnaient des boutons

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Zeiss
Aix-la-Chapelle...Zeiss resta quelques secondes à observer l'immense bâtiment se dressant devant lui.La cathédrale semblait symboliser le désir que l'Homme avait de se rapprocher le plus possible de Dieu.Il savait qu'il n'avait pas beaucoup de temps,alors il s'avança jusqu'à la grande porte et entra discrétement.Comme il le craignait,il était en retard,mais sa simple présence était une sorte d'exploit pour le jeune homme.Il resta dans le fond de la salle,cherchant sa femme du regard,mais impossible de la retrouver dans cette ocean humain,autant rechercher une aiguille dans un énorme paquet de foin.Une très belle aiguille,certes,mais bien cachée.Trop bien cachée même,puisqu'il finit par abandonner la recherche et se concentrer sur la cérémonie.Il aperçut alors ses deux enfants non loin d'Uriel.Un large sourire apparut sur son visage,et il dû se retenir d'hurler un retentisant et classique "Ce sont mes enfants!".

Après avoir passé un court (long?) moment à comtempler ses enfants,il jeta un oeil dans la foule.Il y avait quelques personnes que Zeiss connaissait,et bien d'autres dont il ne connaissait même pas l'existence.Mais malgré le fait qu'il regardait un peu tout le monde,il ne trouvait pas Lavania.Il devait être maudit,il n'y avait aucune autre explication.

Ayant échoué sa seconde tentative de recherche,il redirigea son regard vers Uriel.Son ami se mariait avec Sybille,qu'il connaissait moins bien.Il ne l'avait rencontrer qu'une seule fois,et tout ce qu'il savait d'elle venait de ce que lui avait dis les gens à son sujet.Il avait eu d'elle la description d'une femme agréable et douce.D'ailleurs,il n'avait jamais entendu qui que ce soit dire du mal d'elle.C'était rare que quelqu'un ne soit pas critiqué.

Le jeune homme fixa son regard sur l'autel pendant un court instant puis,pas encore totalement découragé,tenta une nouvelle fois de retrouver son épouse.Encore raté,pas moyen de la trouver.Sa détermination détruite,il le va les yeux au ciel,puis reposa son regard au hasard sur la foule.Pour une fois,il avait de la chance:C'etait pile sur Lavania que son regard s'était posé.Zeiss sourit en regardant la jeune femme qui tenait son troisième enfant dans ses bras.C'est à ce moment qu'il commenca à voyager dans ses pensées,tentant de s'imaginer le moment où enfin il retrouverait sa famille.
Avec un peu de chance,il aurait l'occasion de donner un baiser à sa femme avant de devoir s'en aller.
Lavania
Lavania suivait la cérémonie, sa petite sur les genoux, appuyé contre elle. La petite Prunille tenait dans chacune de ses petites mains un doigt de sa main, qu'elle tentait parfois de mettre dans sa bouche.

Sa mère posait un baiser sur son front de temps à autre, jetait parfois un coup d'oeil à ses deux plus vieux, les trouvant trop mignons!

Elle regardait la cérémonie, les gens présents, lorsque soudain, elle sentit un regard posé sur elle. En se retournant, le souffle lui manqua. Elle serra contre elle la petite.

C'est impossible... murmura-t-elle.

La voyait-elle? Devait-elle se lever? Pouvait-elle se lever pour le rejoindre?

Prunille... chuchotta-elle à l'oreille de sa petite. Regarde qui est là... Elle fit un petit signe de la main à son mari, pas trop certaine s'il le verrait. Elle lui souriait. Elle aurait voulu lui demander: As-tu vu nos enfants?! Ils sont beaux n'est-ce pas?!

Si elle avait pu, elle se serait levée et aurait dit tout haut: Zeiss! N'as-tu pas vu nos enfants?! Regarde ta fille comme elle a grandi!

Mais le silence de la salle l'en empêchait et surtout l'importance de cette cérémonie pour les deux futurs époux.

Allait-il venir la rejoindre?
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Munella_von_frayner
Munella s'était installée à l'écard et ainsi pouvait voir les invités arriver sans se faire trop remarquer. Elle était impressionnée par tant de monde , de lumiere , de belles tenue et de beaux sourire. Elle connaissait trés peu de monde , mais se sentant à sa place , elle ne regrettait pas être venue seule .




Elle avait vu son père et savait que l appeller ou lui faire signe ne se faisait pas devant l'assemblée . Voyant qu il ne l avait pas apperçut , elle se dirigea tant bien que mal jusqu'à lui .

Son frère et une damoiselle échangeaient quelques mots avec lui , Munie les observait quelques instants sans intervenir . Son père qui parraissait soucieux et en colère quelques instant plus tot s'adoucit et souriait. S'approchant de sa famille , elle passa son bras sous celui de son père .
et lui murmura à l oreille aprés lui avoir déposé un bisous sur sa joue .


Bonjour , Papounet !!! tu te fais désiré !! Cela fait des heures que je t attend , tu en as mit du temp a te préparer !!!

Elle lui sourit malicieusement, puis se tournant vers son frère et sa compagne .

Bonjour , petit frere !! heureuse de vous voir Souriant a la damoiselle accompagnant son frere elle précisa Je me présente Munella Von Frayner enchantée de vous connaitre .....
Fihafihafiha
Je ne reprend le cours des RRs qu'aujourd'hui, donc vous allez m'excuser si je suis hors le contexte ou si je suis trop incohérent :s


Installé près de Barberine, le baron observait les jeunes mariés, amusé, caressant la main de sa douce comme pour lui dire qu’il l’aimait. On ne pouvait voir sur lui que son pourpoint aux décorations arabesques dorées dissimulé sous son large manteau à la couleur foncée qu’il aimait tant. En dehors, la carrosse venant de Sancy attendait sagement avec deux valets qui gardaient on ne sait pas quoi, une surprise pour après …

A la rentrée de l’église, on pouvait constater que les bancs étaient presque comblés (un autobus d’après-midi pendant le retour du boulot presque), on chuchotait discrètement attendant l’arrivée des mariés qui ne tarda pas, puis un silence pesa pour laisser la cardinale parler. Tout ceci était si parfait, si beau, plein de bonheur, que ça lui faisait revenir des pensées lointaines. Sa main se serra violemment avant de se détacher de celle de sa compagne, évitant de la heurter, se rappelant qu’une fois une femme qui se disait chaste l’avait aussi trompé de la manière la plus horrible qu’il soit, et avait tant plaidé son innocence alors qu’en faite elle n’était qu’une sale *censuré pour les petits*.

Des blessures cicatrisées, certes, mais qui laissent toujours leurs traces … Mais d’un mouvement rapide de la tête, il chassa ses pensées, ou enfin, essaya. En vain ! Sa colère grandissait chaque jour depuis qu’il avait la vérité devant lui, il avait envie d’une solitude étrange pour ce moment, mais il se raisonnait à rester assis, à observer ce jeune homme et cette jeune femme s’unir devant le grand bon Dieu. Enfin, on disait qu’il est un bon Dieu, mais on n’en sait rien, ça reste un mystère divin …
Plongeant dans sa mémoire, il nageait dans les tempêtes d’un passé assez horrible. Des envies de meurtres, des combats, des défis, des blessures … Et surtout surtout, des femmes. Et oui, il en avait des femmes dans son passé le baron. Plutôt des amantes que des amoureux, une chair qu’il s’amusait à pénétrer plus d’une fois avant de lâcher dès qu’elle commençait à perdre son charme et son attirance. De l’empire, de la France, de l’Espagne, d’Italie, sa manière de les avoir était assez compliquée et originale, ce qui a lui a du son surnom de Charmeur en Lorraine, et sa réputation de coureur de jupons qui le poursuit malgré qu’il soit devenu un peu plus sage qu’avant. Son envie de femmes revient à une ancienne histoire de sa vie. Ce ne sera pas un grand évènement pour vous, mais pour lui, si. (Et pour éviter les quelques joueurs malins, je n’en dirais rien).

Il avait passé presque la moitié de la cérémonie à se poser des questions. Pas philosophiques bien sûr, il fallait une tête d’Aristote au moins pour arriver à un niveau où on a des interrogations métaphysiques à l’esprit, mais c’étaient tout de mêmes des questions qui avaient un sens pour lui, mais une main réconfortante vint se reposer sur sa cuisse pour le faire sortir de ses tourments, une main qui lui arracha un sourire de ses plus doux, avant de reporter son attention sur le « blond à la tête de gland » qui allait bientôt passer de l’état d’un puceau à un homme. Ehm, oui, et la mariée ? Elle l’a déjà perdue il parait, mais ce n’est pas notre problème. Mouais, un tout petit gâchis d’avoir le plaisir de déchirer un hymen, mais ça n’a rien d’important. C’est difficile, et vraiment difficile, de trouver une femme fidèle de nos jours. Vierge ou pas, on s’en fou, il faudrait juste être heureux à ses côtés, et c’est ce qu’il espérait à son vassal.
C’était le moment, pour lui, désormais, d’attendre avec impatience que les époux soient unis, que ce soit le temps de présenter ses cadeaux …

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Zeiss
Cela faisait un petit moment que Zeiss regardait sa femme,quand celle-ci finit par se rendre compte de sa présence et lui fit un signe de main.Il lui sourit et lui rendit son signe de la main en posant un baiser sur la sienne et le soufflant dans sa direction.Il serait bien allé la voir pour lui donner ce baiser directement,mais il voulait éviter de se faire remarquer pendant la cérémonie.
Si j'arrive à me faufiler dans la foule...Se dit-il.

Le jeune homme commenca à discretement se diriger vers Lavania,faisant tout pour que son petit déplacement passe inaperçu.Il se débrouilla pour rester dans le fond,on fait pas trop attention au mec qui se ballade dans le fond...En générale...
Enfin,il arriva là où les gens convergés,il pouvait plus facilement arriver jusqu'à son épouse.Il se plaça derrière celle-ci.


Ils sont magnifiques!Murmura-t-il à l'oreille de la jeune femme.
Lavania
Lavania avait un peu de difficulté à se concentrer sur la cérémonie désormais. Ne pouvant détacher ses yeux de son mari qui était là, tout près. Elle le suivit donc alors qu'il se déplaçait doucement pour venir la trouver. Mais après un moment reporta son attention sur la cérémonie.

Ne s'attendant pas à ce qu'il lui murmure quelque chose à l'oreille, la jeune femme sursauta, se retournant vers son mari en posant une main sur sa joue.

- Ils sont magnifiques! Avait-il murmuré alors qu'elle posait un baiser sur sa joue.

N'est-ce pas! S'exclama-t-elle à voix basse en lui faisant une petite place à ses côtés.

Et Prunille aussi est toute belle pour l'événement murmura-t-elle en posant un baiser sur la tête de sa petite. Une petite tête blonde sur laquelle sa maman avait fait deux petites couettes, qui montait comme des fontaines sur sa tête, la petite ayant encore les cheveux assez court.

Ils font bien ça en plus, j'étais un peu inquiète parce qu'il y a beaucoup de gens qu'il ne connaissent pas, mais ils sont vraiment bons! Et ils seront contents de te voir si tu parviens à rester jusqu'à la fin. dit-elle en souriant, serrant la main de son mari dans la sienne, retenant la petite qui gigotait sur ses genoux avec l'autre.
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Sabifax
La porte de l'auberge s'ouvrit laissant entrer un bouffée d'air printanier et la plantureuse blonde aux yeux azur. Il voit bien qu'elle avance en le regardant lui autant que la chopine qui siège en avant du jeune homme. Il sait d'avance que la partie est loin d'être gagnée. Les apparences sont contre lui. Pour la deuxième fois en peu de temps, elle le prend en flagrant délit de... de quoi exactement? De gourmandise ? Non... il n'a même pas demandé une assiette de jambonneau. D'ivresse ou d'être saoul ? Il a à peine touché à la blonde qui finit de mousser sur la table. Pourtant, il sait qu'il est fautif. Coupable de trainer les pieds.


Oh vous ! Et dire que je me suis inquiétée de ne pas vous voir revenir ! Quelle sotte ! Priez que grâce à vos …péchés, je n’ai rien raté de la cérémonie !

Il lui sourit timidement, ses lèvres faisant un petit rictus pincé. Elle a froncé les sourcils mais il sent dans sa voix qu'elle n'est pas trop fâchée. Elle prend la chope et la repose à moité vide. Il regarde le liquide tanguer dans le verre et laisser une corolle de mousse diffuse sur les parois.

Bien, sur ce je vais écouter nos amoureux se dire oui.
Vous venez ou restez là à cuver tout seul ?


Dira....dira pas ?

Lui dire qu'il finit la bière et qu'il arrive dans 2 ou 3 minutes, pas plus! Non....elle ne le croira pas.

En fait, sans le savoir, d'une phrase, elle a mis le doigt sur ce qui trouble le jeune homme. C'est le premier mariage auquel ils allaient assister ensemble. Alors... Lui dire qu'il appréhende le moment ou les mariés vont échanger leurs vœux devant tous. Le jeune homme amoureux pensait s'être fait à l'idée que jamais il ne pourrait épouser la troubadour. Mais là, il n'était plus sur d'avoir la force d'être à coté d'elle et lui serrer la main quand Sybille et Uriel s'engageraient en se disant oui. Il y avait si peu d'espoir qu'un jour, à leur tour, ils soient devant l'autel.

Il se lève, laissant le fond de bière noyer ses drôles de pensées, sort un mouchoir de sa poche puis s'approche de sa bien aimée pour essuyer la pointe d'écume qui contraste sur ses lèvres framboises. Ses yeux aperçoivent une petite tache trace d'une goutte tombée sur la chemise, il frotte l'étoffe du bout du mouchoir, doucement et chastement. Il pense au printemps qui est là et esquisse un petit sourire puis d'un air faussement bougon lui rétorque.


Moi...Rester ici ??? Meuhhh non... je comprends rien à ce qu'ils disent...

En plus, après avoir but ce que vous venez d'ingurgiter.... vous croyez que je vais vous laisser traverser la rue toute seule!? Seriez bien capable de vous faire renverser par une calèche... Et je ferai quoi, moi? Encore vous porter pendant un mois.... C'est que... hum.... comment dire... Vous... enfin... vous n'êtes plus aussi légère que lorsque nous nous sommes connus.

le juge en jupon - mais qui ne les a pas mis en ce jour - glisse une petite pointe taquine dans la fin de sa phrase.Les petits déjeuners copieux et gourmets ont porté fruit. Elle ne peut pas le nier. Cyann se retourne puis se mâche d'un pas rapide vers la cathédrale. Les yeux du jeune homme restèrent un moment figé sur la croupe de la blonde aux rubans bleus. Ce n'est que lorsqu'elle pose sa main sur la porte de l'auberge qu'il se dépêche bien vite de trottiner pour la rejoindre.

Enfin, le jeune homme franchit le seuil de la cathédrale. Moment d'arrêt devant la splendeur des lieux éclairés par les teintes multicolores des vitraux projetés dans la nef et l'éclairage blafard des candélabres qui brillent dans quelques recoins. La troubadour semble savoir ou aller fixant une rangée au milieu d'une foule immense. Sabifax regarde en l'air, ses yeux suivent les colonnes qui montent dans la voute et ses pieds en écrasent parfois d'autres. Alors il bredouille quelques excuses et en profite pour regarder tout autour, adresser des petits signes de la tête à chaque fois qu'il reconnait quelqu'un. A vrai dire, il n'a jamais vu autant de lorrains rassemblés au même endroit... et pourtant le buffet n'est pas encore servi.

Soudain, la poétesse s'arrête, plisse ses yeux fixant et fait une petite moue désappointée. Elle jette un coup d'œil à droite puis à gauche. Le temps d'une hésitation que le jeune homme ne comprend pas. D'habitude, Cyann sait ou elle va et... elle y va droit au but! Elle change d'un coup de direction et prend une allée pleine de pieds. Sabifax la suit. Il sent bien qu'il écrase quelques pieds sur son passage mais... il refuse obstinément de pencher la tête vers le bas. Ben oui, depuis sa dernière histoire au tribunal, il craint d'apercevoir le moindre bout d'orteil, hormis celui de la blonde. Bref... au moins pour quelques temps, il va faire profil bas et éviter de se faire remarquer ou entrainer encore dans des situations dures à justifier. Déjà là... ça lui semble mal parti.

Finalement deux petites places apparaissent au bout d'une rangée ou s'étalent une brochette de dames aux visages ridés comme une vieille mirabelle. Encore quelques sourires polis à droite, puis à gauche, voila... ils y sont.


La place est libre...
Oui??? Merci....
Excusez nous pour le dérangement...
C'est que... le messire a été retenu à la taverne.


De suite il sent sur lui les regard désapprobateur de ces dames et les chuchotis. Voila.... ca promet pour l'image du juge de Lorraine. En arrière, il voit bien les clins d'oeil compréhensifs que lui adressent quelques messieurs. Sabifax se contente de hausser les épaules. Certains comprennent un 'Désolé.... on ne se refait pas'; d'autres - surtout les messieurs - y voient un soupir blasé 'Ah! Les bonnes femmes... toujours en train de se plaindre...'.

Les fesses des deux amoureux se posent sur les bancs et leurs regards se tournent enfin vers l'autel ou sont réunis les futurs mariés. Avant de poser son sac par terre, Sabifax fourre sa main dedans puis il se tourne vers la belle troubadour qui semble déjà absorbé par la cérémonie. Il hésite... il ne souhaite pas la tirer d'une rêverie, d'une prière ou peut-être d'un vœu formulé en ce lieu saint. En fin de compte, il retire sa main du sac et lui dit d'une voix basse.


Cyann... ma mie, j'ai pris votre châle de la sacoche de Quenote.
Si vous avez froid, Ben... vous n'avez qu'à me le dire.


A croire qu'en laissant les montures au garçon d'écurie, Sabifax savait déjà qu'il allait faire une autre bêtise et qu'il aurait besoin ensuite d'amadouer la plantureuse jeune femme ou du moins d'essayer. Et les petites dames à coté, qui ont l'oreille fine, le regardent maintenant d'un air attendri, ému devant la prévenance - qui a parlé d'hypocrisie ??? - du jeune homme.

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Thomasdeclerel
Le Duc de Dun-le-Roy un peu perdu dans tout ce monde qui peuplait la cathédrale, qui était aussi bondée qu'une foire, se laissa entrainer par sa vassale et accepta sans mot dire, un simple sourire aux lèvres, de rester dans le fond, après tout il n'avait que peu d'envie d'être trop près, ne trouvant aucun intérêt à une cérémonie de mariage.

Le Pair chercha du regard quelques têtes connus, espérant apercevoir le frère de la mariée qui fut un temps son écuyer, mais malheureusement ne l'aperçut pas. Le regard sur sa vassale, il lui chuchota quelques mots :


Il y a tout de même beaucoup trop de monde à ce mariage, tu penses qu'ils sont là pour le buffet ?

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Jade.de.sparte
La damoiselle de Sparte était mitigée, certes elle n'espérait point un accueil démonstratif, ce n'était pas le lieu ni le moment mais elle ignorait quel était ce chuchotement à l'oreille de Flavien Von Frayner. Était-ce bon ou mauvais présage ? Elle l'ignorait, ne souhaitant que le jeune homme soit fier d'elle pour une raison que Jade ne comprenait pas elle-même. La jeune fille leva des yeux curieux en direction de celui-ci mais ne dit mot, sentant le regard du père posé sur eux, profondément ancrée de ses réflexions. L'arrivée d'une jeune femme brune l'a sortie subitement de ses pensées.

Bonjour , petit frere !! heureuse de vous voir
Je me présente Munella Von Frayner enchantée de vous connaitre .....


Ainsi donc, voici la charmante soeur dont il lui avait parlée, se dit la jeune de Sparte. Elle apprécia ce vent de fraîcheur dans la voix et ses mots chaleureux puis, inclina la tête en sa direction, alors qu'un sourire fit écho à celui qu'on lui faisait si gentiment. Jade n'était point du genre à être intimidée facilement, habituée des débats politiques malgré son jeune âge, elle restait calme en tout, mais les personnes qui lui paraissaient chaleureuses et spontanées avaient tendance à la gagner rapidement, c'est donc sur un ton fort cordial qu'elle lui répondit

Je suis ravie de faire enfin votre connaissance, je me nomme Jade Von Dumb de Sparte. J'espère que nous aurons le privilège de discuter ensemble après la cérémonie.

La ravissante rousse adressa un sourire à la jeune femme et, la main toujours le bras du Seigneur de Lignéville, elle se pencha discrètement à son oreille, se permettant ce geste qu'elle jugeait un rien trop familier mais dont la proximité lui causait quelques couleurs à ces joues qui prirent une délicate teinte rosée.

Votre soeur est charmante ! Mais je crois qu'il nous faudrait nous asseoir, la cérémonie va débuter...

Son visage était tourné vers le sien, toujours le sourire aux lèvres, la douce lumière de la Cathédrale venant rehausser en cet instant les reflets de ses boucles rousses.
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Wamarine
Les regards des amoureux se croisent enfin et Ivrel fait volte face pour venir rejoindre Wamarine. Coem le suit. Pas avec la même discrétion, mais avec ce naturel toujours aussi puissant chez lui qui le fait se sentir à l'aise partout. Wamarine sourit et se fait petite pendant le raffut. Finalement Ivrel prend place près de sa fiancée. La jeune femme est aux anges et sourit.

Vous m'avez trouvée ? enfin c'est moi qui vous aie trouvé, on va dire …. Comment je savais que vous veniez ?
Elle le regarde malicieusement … mais je sais tout moi ! Vous l'ignorez encore ? ….

Dans la cathédrale les voix près de l'autel s'envolaient et résonnaient contre les murs puis partaient en rouleaux comme des vagues à la rencontre de nouvelles voix et le tout se mélangeait dans un flou vocal qui envahissait les oreilles de l'assemblée, Wamarine chuchotait

.... Uriel et sa promise sont magnifiques en effet, mais n'est-on pas toujours beaux lorsqu'on revêt le costume de l'amour ? Je vous le dis toujours Mon Cœur, c'est un vêtement merveilleux, et d'ailleurs il a sur vous un tombé impeccable. Une auberge ? Oui oui j'en ai trouvé une malgré tout ce monde en effet, j'ai eu beaucoup de chance. Vous viendrez après y poser vos affaires. le monde à l’envers ce sont maintenant les hommes d’Église qui se marient plus vite que leurs ouailles. Wamarine sourit et glissa sa main dans celle de son fiancé. Ne sommes-nous pas bien comme ça ? Des éternels fiancés, c'est plutôt romantique et pas courant non ?

Mais soudain dans les murmures de leurs paroles …

-Wam t’étais où ? On te cherche depuis deux jours ! Allez pousse tes fesses sur l’autre chaise prends vite la place au milieu.

A la voix de Coem, Wamarine met son index sur ses lèvres. Le naturel inné de l'homme des bois n'était pas resté à l'extérieur.

Chuuuutttttt ! Coem ! viens vite t'asseoir tu gènes tout le monde là. Pffff puis tu avais besoin de mener ton arc et tes flèches. Fallait les laisser au bout du banc personne ne te les aurait prit. Ou j'étais ? Ben ici à Aix dans l'auberge principale.

L'homme des bois se dégage de tout son attirail et le pose à ses pieds. Wamarine l'embrasse sur les deux joues.

Je suis bien heureuse de te voir, tu me manquais tu le sais ?

Cyann n'est toujours pas revenue. Wamarine jette encore un coup d'oeil vers l'entrée de la cathédrale. Personne ! Finalement au bout d'un banc elle aperçoit la chevelure d'or de son amie de rimes près d'un jeune homme qu'elle imagine être Sabibax. Ouf elle a trouvé une place, enfin deux. Wamarine lui fait un petit signe de la main en souriant et d'un air mutin lui fait comprendre que les deux places qu'elle lui réservait ont été prises.

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Sebastien


{Un long périple de Toulouse jusqu'à la Cathédrale d'Aix !}

Des jours... des jours et des nuits entiers... des semaines ... peut-être des mois ? Non pas à ce point là..
Quoiqu'il en soit, le voyage paraissait interminable.
Depuis le Comté Toulousain, je tenais à faire cette longue route pour assister au mariage de ma chère Cousine bien aimée Sybille.

Enfin elle méritait le bonheur après les moultes épreuves qu'elle avait subit.. je me souvins notre dernière rencontre hélas lors de funérailles..
Mais cette fois, il en était tout autre et je m'en réjouissais !

Dans le carrosse, j'occupais mes longues journées de route à relever les rapports sur les Mines du Comté que l'on me faisait parvenir chaque jour par coursier.
Même en dehors du Comté, je tenais a remplir mon rôle de CaM avec sérieux et efficacité. Les Mines se portaient bien, il ne faut à aucun moment du relâchement !

Je ne dormais que quelques minimes heures, restant plongé dans mes innombrables calculs : rendements, coûts d'entretiens, prévisions etc etc , des chiffres encore des chiffres, partout !
A l'intérieur du carrosse était éparpillés bons nombres de parchemins sur lesquels je gribouillais des chiffres ! A rendre un saint homme fou !

Je profitais de nos haltes journaliers pour récupérer les missives et envoyer aussitôt mes ordres.

Donc bien des jours ou des semaines plus tard, n'ayant plus aucune notion du temps à dire le vrai,
Le Carrosse stoppa soudain net et la portière s'ouvrit, la lumière du jour m'aveuglant.

Réveil brutal, je protégeais mes yeux avec mes mains puis me mit à crier sans trop savoir pourquoi :

Aaaaaaaah ! Noooon ! effondrements !!!! Mes Mines Noooooooon ! vite fermons ! réparons ! améliorations ! à Moy les Miniers ! il faut produire et re-produire encore !! ca n"a pas de fin !


Maître ! Maître ! calmez-vous tout va bien nous sommes arriver à la Cathédrale d'Aix-la-Chapelle ! le Mariage vous vous souvenez ?

Un long silence, j'ouvris doucement les yeux, sentant mes joues rosirent de ridicule.

Hum.. oui. Bien.

Puis voyant le sacré foutoir dans le carrosse, je me frottais la tête et quitta celui-ci pour mettre pieds à terre et prendre une bonne respiration d'air pure et retrouver tous mes esprits.

Je vous laisse le soin de remettre de l'ordre à l'intérieur de... enfin ne perdez poinct mes précieux parchemins !!

Dis-je au cochet en me pressant de gagner la Cathédrale dans l'espoir de ne pas avoir raté la cérémonie !
Zeiss
Zeiss se mit à la place que Lava lui avait faite à côté d'elle et baissa les yeux sur Prunille.Elle était toute belle avec ses deux petites couettes dressée sur sa tête.Ike et Elendra étaient encore occupés pour le moment et,comme sa femme l'avait dit,il devait rester jusqu'à la fin de la cérémonie si il voulait les voir.

Bah...Vu comme c'est parti...je crois pas que je serais là jusqu'à la fin...Il faut que ça se termine vite sinon.Dit-il à voix basse.

Le jeune homme posa un baiser sur le front de la petite qui gigotait et sourit à Lavania quand il sentit sa main dans la sienne.

Au moins,j'ai réussi à venir...Ajouta-t-il,toujours à voix basse.

Il posa un baiser sur les lèvres de la jeune femme et jeta un oeil sur Uriel,se disant que la cérémonie mettait bien du temps à démarrer.
Konrad_slayerstone
Konrad avait bien du mal à suivre tout ce qui se déroulait quant à cette cérémonie de mariage. Il était là, assis sur le banc, admiratif de voir tant d'invités entrer dans l'église et surtout de voir autant de nobles invités. Il plongea quelques instants dans une profonde nostalgie. Un retour dans le passé. Ces instants dont il avait réussi à faire abstraction depuis plusieurs jours et qui en ce moment avaient la fâcheuse tendance à revenir encore plus fort, au grand galop. Que lui soit encore marqué par son passé à la limite mais il n'aurait pas du le rappeler à Delhie. Du coup il se sentait mal à l'aise lorsqu'il la vit soupirer et hausser les épaules après sa remarque des plus idiotes. Il voulait simplement la soutenir en ce moment imaginant qu'elle était dans le même état d'esprit que lui au même instant.

Il pensait simplement lui rendre la pareil. Delhie lui avait fait oublier tous ces mauvais moments. Même si elle ne voulait pas l'entendre, trop souvent, elle était bien la raison de sa "renaissance". Et pour ça il voulait le lui dire, la remercier. Mais bon, il éviterait de le lui répéter, elle finirait par attraper le melon "la Peste". En plus c'est qu'elle avait un esprit vif et bien trempé. Trait de caractère qui lui donnait un charme évident et dont elle savait user et abuser. Il pensa tour à tour à sa descente aux enfers, sa rupture avec Isabele, sa fuite de Béziers pour tenter de se reconstruire. Il était encore un peu à l'ouest et l'esprit ailleurs en ce moment. Il n'arrivait pas à se concentrer sur ce qu'il faisait. Toutefois, en matière de cuisine il ferait toujours mieux que Delhie, la spécialiste du charbon de bois, et ça même sans se concentrer, avec un bras dans le dos, une jambe cassée et un œil crevé, il ferait toujours mieux qu'elle.

Il vit la "Peste" se lever d'un bond et faire des grands gestes. C'était à se demander si le bâtiment n'était pas en feu et que cet âne de Konrad n'avait rien vu ou si les fidèles présents n'étaient pas entrain de réciter le Crédo sans qu'il s'en soit rendu-compte. Il se leva également d'un bond, pour faire pareil. Il l'a vit s'agiter et parler sans que le moindre son ne sorte de sa bouche, en accentuant le mouvements de ses lèvres. Il comprit de suite qu'elle s'adressait à une connaissance. L'air idiot, il se rassit aussi sec, espérant que personne n'ai vu sa "levée du corps". Il sifflota doucement, tournant la tête de l'autre côté en souriant béatement aux personnes qui le regardaient faire.

Il était temps de revenir enfin à ce mariage. C'était la raison de leur présence ici. Il attendait qu'elle lui présente certains de ses amis les plus chers. Elle lui avait parlé de tant de monde qu'il ne se souvenait plus de tous les noms. Il espérait bien voir toutes ces personnes à l'issue de la cérémonie, à la réception, devant une bonne bière. Parce que là, il ne connaissait personne de chez personne. Il aurait vendu son cheval à cet instant pour savourer une bière bien fraiche. Et ce même si l'intérieur de l'église était glacial. Il devrait certainement encore patienter un moment. La cérémonie de mariage débutait à peine et les invités, amis, famille et curieux continuaient à pénétrer dans l'édifice.
Flavien_von_frayner
Flavien ne doutait point de la qualité de la jeune femme et il connaissait aussi parfaitement le caractère de son père! Un caractère posé, retenu qui lui permettait en toutes circonstances d'être un homme mystérieux, maitrisant ses émotions! L'église surement..... Il ne fut donc pas étonné de voir le père réagir ainsi et la phrase "nous en reparlerons plus tard" ne faisait que confirmait l'idée qu'il avait appris à avoir de celui-ci. Le vieux vint ensuite lui glisser quelques mots à l'oreille

Tu as de la chance elle semble de bonne famille,bien éduquée et ravissante mais cela ne pardonnera pas ton retard ainsi que de m'avoir laissé venir seul en carrosse.


Il pensait de par la situation être tranquille quant à son retard mais aussi et surtout du fait qu'il était venu accompagné laissant son père venir seul. Mais le jeune homme fut forcé de constater que ce n'était pas le cas. Il n'en était pas pour autant affecté ni touché, le Von Frayner assumait son choix et puis il savait pertinemment que pour avoir ce que l'on désire, il fallait se bouger pour l'avoir. Le trio allait se diriger dans les premiers rang qui leurs étaient destinés, quand sa "vieille" sœur arriva leurs dire bonjour. Il n'eut le temps de faire les présentations que sa compagne avait pris les devants, action lui plaisant assez d'ailleurs.... Il n'intervint qu'en dernier et s'exprima


oohh ma soeur! C'est un plaisir que de vous voir ici... Un bonheur même.

puis parlant à la petite assemblée, où son père et sa soeur leurs faisaient face

Nous pouvons désormais nous diriger vers nos places

En prononçant ces mots, il partait déjà se diriger vers le fond de l'église quand la " belle demoiselle" chuchota quelques mots à son oreille. Il approuva lui indiquant l'une des places.

Vous pouvez, cela me parait parfait ici.

Pendant ce court instant, il se rendit compte qu'il n'avait pas eu le temps d'aller voir Sybille, la reine de la cérémonie, il était mécontent, mais après tout le seigneur pourrait la voir sans doute après la cérémonie, ou bien en privé pour relater de ce magnifique mariage qui allait bientôt commencé. Ce moment de bonheur avait tout pour être merveilleux et il espérait que personne ne vienne le gâcher.
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