Afficher le menu
Information and comments (0)
<<   <   1, 2, 3, 4, 5   >   >>

Affaire Payns (A et B) vs Duché d'Anjou (Jason/Aldin)

Jason
bien, bien.

Monseigneur, nous aimerions que vous nous commentiez la phrase qui vous est attribuée, je cite :

"Pour avoir rencontré en taverne une duchesse élue dont le comportement dépressif et désinvolte et inapproprié et un hérétique qui dis j'me casse."

Dans cette phrase, autant la suite des mots nous parait logique, autant la fin nous laisse perplexe.

_________________
en cours de modification]
Payns
L'eveque écouta avec attention la question de la procure par la voie de Jason et apporta les précisions demandées

"Procureur,"

"Votre question est judicieuse et pleine d'intérêts, d'autant que pour vous effectivement l'emploi du masculin dans une phrase à son importance"

"En cela, dans un même espace de lieu mais pas de temps."

"Suite au passage dans ce lieu public d'une taverne et du départ de la plaignante et du lieutenant d'une armée dont je ne me rappel plus l'appartenance."
"Un autre nobliau du nom de Finam vit son entrée et après avoir insulté copieusement toute l'assistance il déclara un "j'me casse" "

"Il est de notoriété publique que cet individu est un Hérétique reconnu et patenté"
_________________
Jason
Monseigneur

Telle que la phrase est répétée par l'accusation prete a confusion

si je suis ce que vous venez de dire

Vous auriez dit

"Pour avoir rencontré en taverne une duchesse élue dont le comportement dépressif et désinvolte et inapproprié"

et l'action qui suit
"et un hérétique qui dis j'me casse."

Est ce bien cela ?

_________________
en cours de modification]
Payns
Oui monsieur le procureur, en effet.

Dans un même espace de lieu mais pas de temps, il y a eu la constatation du comportement de la plaignante tel que je l'est dis en place publique

Puis dans un deuxième temps après le départ de la plaignante, l'entrée de Finam dans les circonstances décrites et son départ avec un "j'me casse"

Cela n'as pas empechez la plaignante de lancer une saisine à la Sainte Inquisition, puis auprès des instances temporelles pour cette phrase qui je le répète n'as rien d'insultant ou d'injurieux. Seulement d'une constatation.

Seulement un égo qui sombre dans le péché d'orgueil.
_________________
Linon
Linon leva les yeux au ciel et se pencha pour sortir de sa besace la boîte de pâtes de fruit qu'elle y avait rangé quelques heures plus tôt. ça promettait d'être long, mieux valait prendre des forces. Elle en offrit discrètement à Jeanpolc, puis tendit le sachet à Helenedid, pour finalement le retirer.

Euh, nan... on verra quand vous aurez gagné, vous...

Les joues gonflées des délices angevins, elle lui fit un sourire malicieux.
_________________
Helenedid
Alors qu'elle se concentrait intensément, et ce n'était pas peu dire, sur ce que disait Payns, Lène apperçut du coin de l'oeil le sachet de pâte de fruits tendu par sa cliente. Sans lâcher des yeux le prélat, elle voulut plonger sa main pour saisir une gourmandise et se retrouva à pincer le vide.

Euh, nan... on verra quand vous aurez gagné, vous...

Lèvres pincées, yeux plissés, Lène la dévisagea d'un air qui laissait penser qu'elle la trouvait nettement moins délicieuse là tout de suite.
_________________
Jason
Nous vous remercions Monseigneur, plus de question dans l'Instant, Monsieur le Juge
_________________
en cours de modification]
Aldindethau
Aldin regarda les personnes présentes et prit la parole,

Merci Procureur Jason, si la partie adverse veut intervenir, parole vous est donné avant de passer au prochain témoignage.
_________________
Helenedid
Lèn... euh... Maître Helenedid, ben oui fallait qu'elle s'y fasse maintenant, se leva sur l'invitation du juge à prendre la parole.

Bonjour Messires Juge et Procureur. Je suis Lè...
Erf, elle ne s'y ferait jamais... Maître Helenedid, l'avocate de Dame Linon d'Orient.

Elle inclina la tête en guise de salut, avant de se tourner vers le prélat.

Effectivement, j'ai une première question à poser à Monseigneur Payns.

Menton en avant et sourcil gauche - son préféré - arqué à son maximum, elle ne résista pas à l'envie de lui demander :


Euh... S'cuzez moi mais...

Vous pourriez répéter ?

_________________
Payns
Le prélat s'adressant à l'avocat

"Bien sur que nous pouvons répéter"

"Dans une taverne ou nous étions en présence de la plaignante et d'un lieutenant d'une armée dont nous nous rappelons plus le nom"

"La plaignante noble portant le titre de duchesse, devant suivre un comportement exemplaire et de son rang, n'as eu aucunes prestances et des comportements désinvoltes et ce plaignant des difficultés de sa charge"

"Ayant constaté cela ma surprise fut grande, de voir une élue aussi peut enclin à monter l'exemple de contenance"

"Puis après son départ, le dénommé Finam entra dans la taverne et insultant copieusement l'assistance, il partit en disant "j'me casse" "

"En première instance la plaignante ne faisant pas de distinctions entre le masculin et le féminin dans mes propos fit l'amalgame et pensa à tort que l'ensemble des mes propos la concernées"
"Pensant que je devais être sous l'emprise de la bête sans noms et non pas du malin, démontrant par la même son manque de culture religieuse de la plaignante, fit en parallèle de sa plainte à la justice temporelle une plainte à la Sainte inquisition qui a été classé sans suite, vu le peut de véracité de son appréciation de la situation"
_________________
Helenedid
L’avocate hocha la tête à l’écoute de Payns.

Très bien.

Ravie de constater que la Saincte Inquisition a classé sans suite la plainte portée à votre encontre par la Duchesse et donc qu’il n’y a pas eu un autre procès pour les mêmes faits, en parallèle de celui qui est révisé aujourd’hui.

Il est par conséquent clair qu’il s’agit bien d’une affaire relevant du temporel et non pas du spirituel – sinon la Saincte Inquisition se serait bien évidemment emparée de l’affaire, ce qui je le répète n’a pas été le cas.


Elle alla récupérer le dossier qu'elle avait posé sur la table, et consulta rapidement les minutes du procès.

D'ailleurs, l’accusation et le verdict en prime instance (procès A) ont bien pris soin de ne retenir que le caractère insultant de vos propos et donc de s’en tenir au temporel.

Revenons à ce que vous disiez…


Elle reposa le dossier.

Admettons que seules les expressions
Citation:
duchesse élue dont le comportement dépressif et désinvolte et inapproprié

s’appliquaient à la Duchesse.

Vous êtes l’une des plus importantes personnalités d’Anjou et vous représentez tout un pan de sa population, en l’occurrence celle de confession aristotélicienne. Logiquement, le moindres de vos propos prennent de fait une ampleur et un retentissement marquant les consciences, une ampleur et un retentissement que n’aura pas la parole du premier quidam qui passe.

Mais vous nous dites, dans votre demande d’appel, que :


Citation:
mes paroles étaient à titre personnelles et non pas liés à la fonction


Ma question est donc la suivante :

Etes-vous Eveque à certains moments et pas à d’autres ? Eveque de 8h à midi et de 14h à 18h par exemple, puis simple Angevin le reste du temps ?

Peut-être allez-vous pouvoir m’éclairer, moi qui croyais qu’il s’agissait d’une vocation à laquelle on se consacre ad vitam eternam, sept jours sur sept, vingt quatre heures sur vingt quatre...

_________________
Payns
Le prélat étais pas étonné des raccourcis pris par l'avocate et les insinuations des plus étranges.
Des reprises de paroles détachés de leur contexte, dans la suite de la procédure il répondit


je reprends à votre image les paroles

Citation:
Il est par conséquent clair qu’il s’agit bien d’une affaire relevant du temporel et non pas du spirituel – sinon la Saincte Inquisition se serait bien évidemment emparée de l’affaire, ce qui je le répète n’a pas été le cas.


Je vous invite à revoir la chronologie des demandes de procès et des saisines, dans un même espace de temps.
Il y a eu demande auprès de la juridiction temporel et de la justice d'église dans le même temps.
Sans attendre le classement sans suite de la justice d'église, le tribunal du duché d'Anjou décida de poursuivre pour la totalité du dossier. Cela en ce substituant à la justice d'église, dans un domaine ne relevant pas de sa compétence.

Dans l'acte d'accusation du procès A en juridiction temporelle il y est bien indiqué que j'aurais prononcé ses mots sous l'emprise du malin.

Comment expliquez vous qu'une juridiction temporelle, qui n'attends pas le classement sans suites de la justice d'église sous l'aspect de l'emprise de la bête sans noms, puisse de fait me poursuivre avec comme argument que je saurais possédé ?

Reprenant la deuxième question, il pensa que ces techniques n'étais pas des plus conviviale et ne fluidifiais pas les échanges il ce mit à la porté de l'avocate

Citation:
Etes-vous Eveque à certains moments et pas à d’autres ? Eveque de 8h à midi et de 14h à 18h par exemple, puis simple Angevin le reste du temps ?


Je rappel à toute fins utiles que nous clercs, ne sommes pas citoyens ou membre d'un duché particulier. Notre sacerdoce s'étend sur la totalité des duchés des royaumes connu. Chose que beaucoup d'âmes tant dans le duché d'Anjou que d'autres ne savent pas ou ne comprennent pas ou pour des raisons sectaires n'accepte pas. La religion et la foi n'ont pas de frontières.

Pour ma fonction, il va de soit que pour éviter que la plaignante au vu de son comportement et qu'au moment des faits elle étais élue du duché d'Anjou.
Il me semble judicieux de ne pas avoir voulu faire déshonneur à ce duché en rattachant son comportement personnel à l'ensemble des âmes du duché d'Anjou.
Car simplement le fais quelle soit noble et devant par là même ce comporter en tant que telle et de ce fais ne pas entacher un duché. Effectivement dans mon rôle de guide et de garant de la morale, adresser mes paroles à son encontre à titre personnel et non pas lié à sa fonction quelle représentait.
Cela afin de préserver un duché de personnes qui n'assume pas un rang et un statut au risque de jeter le discrédit sur l'ensemble.
Vous comprendrez aisément une attitude protectrice et non pas d'hostilités pour les âmes de foi et de croyance.
_________________
Aldindethau


Aldin tapota distraitement sur le lutrin avec son doigt et le va un sourcil interrogateur à l'avocate,

Maître Helenedid, avez vous d'autres questions à poser au requérant avant que l'on poursuive.

_________________
Linon
Linon fila un léger coup de coude à son avocate pour qu'elle réponde, tout en grommelant pour elle-même

Devrons-nous supporter longtemps d'entendre traiter ainsi la vicomtesse de Baracé et le vicomte de Gennes qui ne sont même pas là? Tsss... 'mériterait un autre procés, tiens...
_________________
Helenedid
Lène prit le temps de bien digérer la réponse de l'Evêque, et opina de la tête l'air impassible à son adresse.

Plus de questions Mon Sieur le Juge.

Elle alla se rassoir.

_________________
See the RP information <<   <   1, 2, 3, 4, 5   >   >>
Copyright © JDWorks, Corbeaunoir & Elissa Ka | Update notes | Support us | 2008 - 2024
Special thanks to our amazing translators : Dunpeal (EN, PT), Eriti (IT), Azureus (FI)